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Valérie et Segolène, une affaire des « mbanda »


Valérie et Segolène, une affaire des « mbanda »
Les quinquennats se suivent et se ressemblent plus qu'on ne le pensait. Après le triangle amoureux formé par Cécilia Sarkozy, Carla Bruni sous le règne de Nicolas Sarkozy, un nouveau amuse actuellement la cour avec François Hollande en Ubu roi.

Au moment de l'investiture de Nicolas Sarkozy en 2007, l'indépendante et anti-conformiste Cécilia avait accepté de faire semblant jusqu'au bout pour ne pas gâcher le début de son règne.

Le président s'était alors consolé dans les bras de Carla Bruni, un tout autre profil de femme. Rompue aux dîners mondains, la belle Italienne est parfaitement restée à sa place, jouant son rôle de Première dame à la perfection.

Mais contrairement à ce qu'on pouvait le penser, la page Cécilia n'était pas terminé pour Nicolas Sarkozy. En 2008, la veille de son mariage avec Carla Bruni, Nicolas Sarkozy aurait envoyé un sms à son ex-femme en lui demandant de revenir. Cette anecdote avait fait couler beaucoup d'encre.

Dans ce triangle amoureux, celui qui tenait les rennes, c'était Nicolas Sarkozyl'omniprésent, l'hyperactif.

Le triangle amoureux sous Hollande

Le tweets incendiaire de Valérie Trierweiler est le signe que François Hollande aime les femmes qui ont du caractère, peut-être même plus que lui !

François Hollande est venu au secours de son ex-femme ce qui n'a semble-t-il pas plu à sa compagne qui a enfilé son costume de « Tweetweiler ».

Les Guignols de l'info se sont bien évidemment inspirés de l'affaire pour se moquer de ce ménage à trois, où cette fois-ci ce sont les femmes qui portent la culotte, face à un François Hollande impuissant.

Contrairement à la pile électrique Nicolas Sarkozy, François le capitaine de pédalo navigue en eau trouble, ne sachant pas de quel côté viendra l'iceberg.

Valérie et François, l'origine de la dispute

Hollande, qui aura mis un point d'honneur à prendre le contre-pied de Sarkozy sur tous les terrains, s'inscrit, sur celui (du mélange des genres), dans une étrange continuité. Il en est aujourd'hui de Valérie Trierweiler comme il en fut naguère de Cécilia : elles sont le " talon d'Achille " de leur président d'homme, selon l'expression employée par Brice Hortefeux au sujet de Cécilia. " Valérie est le plus gros problème de François ", chuchote un conseiller du chef de l'Etat. En hollandie, on ne dit du mal de la " First girlfriend " qu'à voix basse, en regardant autour de soi ". La presse, visiblement - et heureusement ! - n'est pas soumise aux mêmes diktats. Les chuchotis, elle connaît pas.

Mais pourquoi (Valérie Trierweiler) s'acharne-t-elle sur Royal maintenant qu'elle prend si bien la lumière ? D'autant plus que, en face, la présidente de la région Poitou-Charentes est fort peu belliqueuse. Depuis le soir où elle a recueilli 7 % des voix au premier tour de la primaire socialiste, elle a muselé la " femme trahie " pour ne faire entendre que la " personnalité politique de premier plan ", ainsi qu'elle se présente. C'est peu de dire qu'elle s'est montrée " impeccable " - le mot est de Hollande - vis à vis de son ancien compagnon, au point d'accepter de faire meeting commun avec lui sous les yeux de Trierweiler. "

L' " acharnement " de Valérie Trierweiler est d'autant moins compréhensible que François Hollande semble vouloir la " ménager " le plus possible. Au meeting de Rennes, sur scène, Ségolène Royal proclama son soutien à " François ". Quelques minutes plus tard, il remerciera " Ségolène Royal ". " Valérie n'aurait pas apprécié un " Ségolène " tout court, décode un collaborateur de Hollande. C'est comme la bise donnée à Royal, au pied de l'estrade, hors la présence des caméras, pour que leur complicité ne soit pas retransmise sur les grands écrans. Ce que l'on vit, ce fut la poignée de secondes où elle et lui, côte à côte, ont levé les bras pour faire le V de la victoire sans se donner la main, contrairement à l'usage entre camarades. Avant que Hollande, gêné, ne lui désigne la sortie .

Royal a porté beau. Comme elle le fit le 15 mai, à l'hôtel de ville de Paris, quand Trierweiler, qui la connaît depuis vingt ans, a salué d'un " bonjour, madame " celle dont elle n'avait pas voulu à l'Elysée, le matin même, pour la passation de pouvoir. " Si je n'ai pas été invitée, c'est que François n'a pas voulu de drame avec elle ", se plaindra Royal auprès d'un intime .

Le soir de la victoire, place de la Bastille, il a suffi que le nouveau président ait, sur la scène, un geste affectueux à l'endroit de Royal pour que Trierweiler le prenne par le bras : " Embrasse-moi sur la bouche maintenant ".

" Valérie n'est pas méchante, mais elle est épidermique, possessive et rancunière ", explique l'un de ses confidents, qui raconte avoir reçu, fin octobre 2011, au moment où Royal commençait de convoiter la présidence de l'Assemblée nationale, un SMS furieux de Trierweiler : " Tout ce qu'elle aura, ce sera déjà trop " ". Wow, à la Kinoise !

(Valérie Trierweiler) n'a pas supporté que Hollande adresse aux électeurs de la Ire circonscription de Charente-Maritime un message assurant que Ségolène Royal pouvait " se prévaloir de (s)on soutien et de (s)on appui ". Son tweet est une mesure de rétorsion. Car ils se sont disputés le 12 juin au matin. A un proche, elle a raconté avoir dit à son compagnon : " Tu as pris position en faveur de Royal sans me le dire. Tu vas voir de quoi je suis capable ! " Il a vu. La France aussi . Et pas qu'un peu, chers amis.

Hollande : action, réaction (?)

Comment le " président-compagnon " va-t-il sortir de l'ornière ? Il y a peu, un ami politique de Hollande est venu le trouver pour le mettre en garde : " Il faut que tu dises à Valérie de faire attention, elle peut te causer du tort ", Hollande a répondu : " Tu as raison, tu devrais lui en parler " . Pas gagné, pétard! t'appelles ça un homme? Il y a pourtant urgence et nécessité. " Le Nouvel Observateur " le souligne en effet : " En politique, le ridicule peut tuer. Un président impuissant n'est guère mieux loti qu'un mari trompé. Si le chef de l'Etat n'est pas capable de remettre un peu d'ordre dans la circonscription rochelaise et s'il laisse ses proches se saisir de cette bagarre-là pour en régler de bien plus intimes, on peut légitimement s'interroger sur son autorité, au sommet de l'Etat.

Là est le vrai danger pour François Hollande. Il lui a fallu du temps, durant la campagne présidentielle, pour effacer l'image qui lui collait à la peau : celle d'un homme indécis ou en tout cas trop peu structuré pour échapper à l'influence de ses proches. C'est cette réputation-là qui peut revenir par la bande, au gré de quelques caprices matrimoniaux ". Hé oui.

Une chose est sûre, Chirac avait moins de problèmes avec Bernadette!

Juliana Ngwej Nadie à Kinshasa in Direct.cd
Mardi 19 Juin 2012
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