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La Dépêche d'Abidjan

Un « string party » juste avant le Ramadan à Dakar


A Petit Mbao (Dakar), la population locale s’est farouchement opposée à la tenue d’un « string party » dans une auberge située en face de la plage. Un «string party» est très similaire à la «piscine party». Sauf que dans le cas du « string party », le port du string est obligatoire pour les femmes, de même que [...]
A Petit Mbao (Dakar), La population locale s’est farouchement opposée à la tenue d’un «string party» dans une auberge située en face de la plage. Un « string party » est très similaire à la « piscine party ». Sauf que dans le cas du « string party », le port du string est obligatoire pour les femmes, de même que le slip pour les hommes. Les organisateurs avaient même prévu des prix pour les lauréats d’un concours de déhanchements qui devait agrémenter la soirée. Ils avaient distribué des tracts et avaient même choisi des marraines pour les soutenir dans leur projet. Mais c’était sans compter sur la détermination des populations locales.
En effet, dès qu’elles ont été mises au parfum, les populations ont opposé un niet catégorique à la tenue d’une telle manifestation. Mansour Ndoye, un des imams de la grande mosquée de Petit Mbao, a été un des précurseurs de ce refus. «Je n’ai pas fermé l’œil de toute la nuit. Je n’attendais qu’une chose, c’est qu’ils commencent cette horrible cérémonie de débauche», a t-il juré.
Comme s’ils avaient senti que leur coup allait foirer, les organisateurs ont décidé d’annuler sine die le « string party ». La détermination des populations avait même fait peur aux gendarmes qui sont venus sécuriser les lieux, le samedi soir, avec à leur tête le commandant de la zone.
A Petit Mbao, les auberges poussent comme des champignons. Au grand malheur des riverains. «Petit Mbao est devenu un haut lieu de la débauche. Beaucoup de personnalités connues viennent dans les auberges en face de mer pour s’adonner à des pratiques indescriptibles par une bouche saine», nous confie un chauffeur de taxi «clandos». Un tour dans quelques auberges a permis de savoir que les chambres se louent à 15 000 francs Cfa par jour et que l’alcool peut s’acquérir même en sachet de 100 francs. Nous n’avons pas trouvé de prostitués sur place. La raison nous a été donnée par notre chauffeur de taxi qui habite Petit Mbao : «Ceux qui viennent ici viennent toujours accompagnés. Car ils savent qu’ici la population ne tolérerait pas de voir des prostitués habiter dans des auberges et y exercer tranquillement le plus vieux métier au monde».

Source :Le populaire
Lundi 29 Juillet 2013
La Dépêche d'Abidjan



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La Dépêche d'Abidjan | 14/11/2014 | 15360 vues
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