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La Dépêche d'Abidjan

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LA LIBERTÉ D'INFORMER









TIBURCE KOFFI OUVRE LE DEBAT SUR LE ZOUGLOU

‘Quelques fadaises autour’’ du zouglou (1). Réflexions autour d’une imposture esthétique. ‘‘Quelques fadaises autour de…’’. La formulation du titre de mon propos est apparemment, mais volontairement, provocatrice. Elle est inspirée du titre d’un article de Laurent Gbagbo, sur la drummologie.


M. Tiburce Koffi Ecrivain, poète et musicien
M. Tiburce Koffi Ecrivain, poète et musicien
Pour mémoire, cet article, publié en 1980 dans un numéro de Fraternité Matin, déclencha un vaste débat anthropologique sur l’art du ‘‘tambour parleur’’ ou grand tam-tam (KlinKpli, comme le dénomment les Baoulés) révélé par le Pr Georges-Niangoran, Bouah. Le célèbre sociologue et anthropologue, je le rappelle, avait, au cours d’une conférence, comparé cet idiophone séculaire au magnétophone. Et cela avait émerveillé le public. Laurent Gbagbo, instruit en Esthétique (c’est un universitaire doublé d’un musicien – il est organiste), avait estimé nécessaire de dénoncer cette campagne mystifico-scientifique qu’il avait observée autour des travaux du Pr Georges Niangoran-Bouah, travaux relatifs au tambour sacré des akans.

L’article (au titre irrévérencieux certes, mais au contenu scientifique) qu’il publia pour contester le rapport analogique que le Pr Niangoran-Bouah fit entre le tambour sacré des Akans et le magnétophone, sonna comme une clochette agitée avec fureur lors d’un point d’orgue. L’université d’Abidjan s’empara de la question et ouvrit le débat sur le tambour parleur. C’était une époque où ce pays comptait des penseurs, c’est-à-dire des intellectuels qui se consacraient effectivement aux choses de l’esprit. Oh ! Comme nous fûmes loin de tout cela durant la décennie sauvage (1999-2011) qui nous animalisa ! Comme nous restons encore loin de cette Côte d’Ivoire où il faisait bon vivre malgré quelques éternuements du soleil (Bernard Zadi), et où les intellectuels n’avaient pas vraiment peur de se porter la contradiction, ni même d’en porter (de manière détournée) au régime de Boigny le redoutable bélier de Yam-la-jolie (2) .
Bref, j’use volontiers de ce titre provocateur de Laurent Gbagbo pour, comme lui, remuer un peu le monde des idées, dans notre pays. Et à bon escient : l’année dernière, j’ai assisté à un colloque universitaire sur le zouglou. J’en ai oublié le thème majeur. Mais il s’agissait, je crois, du bilan de 25 années de production musicale et discursive ‘’zouglou’’. Le Pr Clémence Adom, irréductible zouglouphile et prêtresse illuminée en la matière, était au centre de toute cette transe académique ! Ah ! Que n’ai-je pas entendu, ce jour-là, sur le zouglou ! A prêter foi à l’impressionnant panel soumis à notre appétit académique, le zouglou est la merveille des merveilles musicales et littéraires que la Côte d’ Ivoire n’ait jamais trouvée.

Je me rappelle notamment quelques idées forces de l’impressionnante communication du Pr et ami Valy Sidibé, Directeur de l’Ecole normale supérieure d’Abidjan (ENS). Il est ressorti de son exposé que le zouglou était une musique originale car transgressive et révolutionnaire. Il avait même fait un parallélisme suspect et apparemment forcé entre le zouglou et un courant musical de quelque époque reculé (ou proche), en Europe !
Je signale, sans m’y arrêter, quelques gloses demi savantes sur la haute poéticité du zouglou ; une thèse franchement farfelue que quelques enseignants de la faculté des lettres s’étaient donné pour distraction académique de démontrer à un auditoire composé en grande partie de zouglouphiles ; c’est-à-dire des gens au sens musical et poétique douteux !

Bien sûr, il m’a fallu, quand j’eus demandé la parole et qu’on me l’eut accordée, féliciter le Pr Clémence Adom pour avoir conçu et organisé ce colloque. Convenances sociales, quand tu nous tiens (3) ! Il m’a fallu aussi féliciter l’Université de Cocody pour avoir eu cet heureux réflexe académique qui l’a conduite à convoquer le zouglou au tribunal de la science. Oui, l’université doit sortir de son enclos afin que les oreilles des toges vertes se mettent à l’écoute des préoccupations diverses qui agitent le peuple.Elle ne pouvait et ne saurait donc observer le mutisme sur le zouglou, cet art oratoire, populaire, qui prospère et prolifère dans le pays depuis plus de deux décennies - et cela, au grand bonheur des consommateurs de musique populaire. Oui, le zouglou était là (et il l’est encore), au cœur de la cité, de nos cités, comblant de bonheur les oreilles de milliers d’auditeurs aux goûts musicaux peu raffinés, importunant celles d’autres (comme moi) qui se réclament d’une honnête et précieuse culture esthétique. A mon endroit, le Pr Valy parlera (gentiment) de zouglouphobie !
Il n’y eut pas, fort heureusement, de ‘‘guerre esthétique’’ entre zouglouphobes et zouglouphiles, la supériorité numérique des derniers m’ayant dissuadé d’engager les hostilités. Je pus cependant exprimer deux préoccupations qui interpellaient le Pr Valy – c’est son exposé qui attira le plus mon attention. La première a concerné l’équation de type analogique qu’il avait établie entre transgression et originalité ; la seconde préoccupation fut relative au présumé caractère poétique du discours zouglou. Cette préoccupation s’adressait en réalité au Pr Adom dont j’ai été témoin des recherches (insolites) sur le zouglou, thème de son doctorat d’Etat !

Lever les équivoques conceptuelles

Art original ! Oui, le zouglou l’est. Indiscutablement. Ce fond rythmique produit par des idiophones (clochettes, bouteilles, petits tambours, etc.) et des hochets sonnailles (calebasses) et inspiré de l’aloukou (genre musical bété), ces propos paillards libérés sans aucune précaution ni élégance langagière, et ce minimalisme musical, tout cela à nous offert, ne faisaient vraiment pas partie de nos habitudes artistiques urbaines et modernes.
La musique ivoirienne avait connu de grands moments musicaux avec des noms respectables comme Anouman Brouh Félix, Ngoran Jimmy Hyacinthe, Mamadou Doumbia, Fax Clarck, Ernesto Djédjé, Georges Diby, et le monumental Amédée Pierre. Et nous autres, héritiers de cette tradition du ‘‘bon’’ son fait de belles mélodies (Amédée Pierre, Wédji Ped, Bailly Spinto, Jane Agnimel, Aïcha Koné) sur un fond harmonique riche (Georges Diby, Djédjé, Ngoran Hyacinthe) éprouvions du mal à ‘’ingurgiter’’ cette bizarrerie sonore appelée zouglou. Même Marcelin Yacé, Olivier Blé et Koudou Athanase, sorciers de studio qui ‘’fabriquaient’’ Ces artistes zouglou, n’en étaient pas consommateurs.

L’originalité du zouglou est qu’il fera (et fait) fie de toutes ces préciosités (qualité du son, constructions harmoniques, justesse de la voix, etc.) pour nous imposer un art brut et brutal, débarrassé de ces (si utiles) fioritures qui font l’intérêt et le charme d’une plage musicale. Dans cette Côte d’Ivoire artistique de la fin des années 1980 où, du côté de Yop-la-fêtarde, se faisait entendre la voix mélodieuse et merveilleuse de celui qui deviendra le roi du Polihet, Gnaoré Djimi de Labazubia, en même temps que nous berçait celle, tout aussi mélodieuse de Lukson Padaud de Tahiragué, le zouglou apparait donc une nouveauté, un art à part, certes, mais juste une bruyance agaçante – à mon entendement ! Si toute nouveauté est forcément originalité, toute originalité est-elle cependant transgressive ?

Le Pr Valy répond sans hésiter ‘‘oui’’. Son argumentaire, fondé sur « l’originalité transgressive » (selon lui) du morceau ‘‘Premier gaou’’(ce qui fut loin de me convaincre), souleva des applaudissements hystériques de la part des zouglouphiles ! Et comme je les sentais prêts à ‘’bouffer’’ l’impénitent zouglouphobe que j’étais à leurs yeux, j’altérai mon envie de lui porter une contradiction forcenée et légitime. A présent, loin de leur redoutable fureur (les foules sont stupides), je peux ‘’défier’’ en toute sécurité et quiétude, le Pr Valy !
Non, Professeur, toute originalité n’est pas forcément transgressive. L’originalité est avant tout singularité, mais pas absolument transgression. Le blues de Jimi Hendrix (1942- 1970) est original (par les inflexions vocales du chanteur, la couleur des riffs de guitare), mais il n’est nullement transgressif : il emprunte les mêmes démarches harmoniques (I-IV-V ou I-V-IV) que BB King, John Lee Hooker et autres bluesmen américains. Le ziglibity d’Ernesto Djédjé est original, mais loin d’être transgressif : la chorégraphie ziglibitique ‘‘djédjéenne’’ est inspirée du ziglibity originel que je connais bien, pour l’avoir vue exécutée à Tahiragué, temple du ziglibity. Ensuite, Premier Gaou est un banal morceau de variété musicale, sans génie harmonique, ni mélodique. Il n’est nullement transgressif. En plus de cela, ce morceau ne me parait pas relever de l’esthétique zouglou.

C’est pour moi le lieu de relever une énorme confusion qui semble régner dans les milieux de critiques musicaux, à propos du zouglou : j’ai l’impression qu’ici, l’on met trop facilement sous l’étiquette zouglou, toute production discographique relevant d’artistes musiciens des années 1990-2000, hormis celle des dj. Les zouglouphiles évoquent souvent les grands succès commerciaux de Magic system, Espoir 2000, Soum Bill et autres pour donner la preuve de l’audience mondiale du zouglou. A mon avis, Magic System ne fait pas du zouglou ; Soum Bill n’en fait plus ; moins encore « Espoir 2000 ». Les Salopards relèvent, selon moi, d'une musique de variété autre que le zouglou.

Le zouglou est resté un art du ghetto artistique, sans ambition harmonique (le sous-bassement de la musique) ; et il est destiné à égailler des auditeurs sans raffinement esthétique. Le zouglou est à la musique ce que sont la littérature à l’eau de rose et les revues pornographiques au texte littéraire ! C’est le champ de plaisirs des citoyens de la classe moyenne ou en dessous, dépourvus de culture musicale. Et les pratiquants du zouglou sont, à mon avis, de petits amuseurs publics : des ‘‘ambianceurs’’ comme on les appelle, à Abidjan. Didier Bilé et ses ‘‘Parents du Campus (des précurseurs du zouglou) n’ont jamais été des stars internationales de la musique au même titre qu’Alpha Blondy,Tiken Jah, Monique Séka, Manu Gallo, Meiway. C'est dire quelle est la valeur et quel est le statut artistique réel du zouglou.
Que dire de son présumé caractère poétique qui semble provoquer tant de transe à la faculté des lettres de l’université de Cocody, au point d’interpeller l’intelligence des hautes instances doctes de la noble institution ?

Du discours zouglou à la poésie

Parti de revendications fortement sociales, sous l’influence de ses précurseurs (des étudiants de la cité universitaire de Yopougon), le texte zouglou s’est sensiblement orienté vers une thématique paillarde, sans grand intérêt sémantique et social, mais tout en conservant le côté humoristique du propos — son originalité. Le zouglou est, selon moi, un art de l’humour urbain. A la faculté des lettres de l’université de Cocody, on parlait souvent de néo-oralité. A mon avis, c’est dans ce casier (loin d’être dévalorisant) qu’il faut ranger les chanteurs zouglou : c’est un plaisant art de la parole, sur un soupçon de musique.
Est-ce de la poésie ? L’Ecole d’Abidjan répond oui. Je doute de la pertinence d’une telle réponse. Certes, la poésie est un art de la parole ; mais tout fait de parole est-il poésie par induction ? Là est le débat à la fois de forme et de fond.
Angeline Obogo, une doctorante de mes amies, en instance de thèse à La Sorbonne, m’a interpellé récemment sur la question, mais en insistant sur le côté revendicatif du texte zouglou. A bien suivre son propos, du fait de son caractère dénonciateur, le texte zouglou peut se réclamer de la poésie ; et Obogo d’évoquer le spectre de revendications des chansons zouglou : Les injustices sociales, la gabegie des politiques africains, les crises à l’université, etc. Obogo conclut alors : « Je pense qu’ils dénoncent des choses importantes ».

Ma réponse fut la suivante : le fait de dénoncer ne confère pas par induction, à un discours, une qualité artistique. Les syndicalistes dénoncent ; sont-ils pour autant des artistes ? Un cahier de revendications syndicales n’est pas un recueil de poèmes !
La poésie est un art de la parole ; mais tout art et tout fait de parole ne relève pas forcément de la poésie. Il est des arts (des techniques) du discours (donc de la parole) qui ne relèvent pas du tout de la poésie. Malgré les révolutions esthétiques survenues dans le discours ‘‘poétique’’, la différence entre la prose et la poésie reste de rigueur. Et, le disant, je pense à Roland Barthes et même à Molière !
J’ai souvent donné aux étudiants cette géniale définition de la poésie, que nous a laissée Roland Barthes : « C’est l’équation décorative d’une prose virtuelle ». C’est de Molière que nous tenons aussi cette belle phrase prosaïque qui devient poétique selon que l’on en bouleverse l’ordre lexical : « Belle Marquise, vos beaux yeux me font mourir d’amour ». Voilà la phrase d’origine. Comment devient-elle poétique ? De plusieurs manières, dont :

• D’amour, belle Marquise, me font mourir vos beaux yeux
• Me font, vos beaux yeux, mourir d’amour, belle Marquise
• Mourir, belle Marquise, d’amour, vos beaux yeux me font
• Vos beaux yeux, d’amour, belle Marquise, me font mourir
• Me font mourir d’amour, vos beaux yeux, belle Marquise
• Me font, Belle Marquise, mourir d’amour, vos beaux yeux.
• Etc.

L’axe paradigmatique n’a pas changé : le matériel lexical est resté le même ; mais l’axe syntagmatique a subi des turbulences qui ont ‘‘esthétisé’’ la phrase. Voilà comment apparait l’ossature du texte poétique qui, je le souligne, ne se détecte que par la charge expressive et émotionnelle du discours et non par le contenu. Il n’existe pas de signifié poétique, il n’existe qu’une (ou des) technique (s) d’ornementation du discours qui produisent« l’effet poétique ».
Sur le strict plan artistique, les adeptes du zouglou ne se sont jamais ni vraiment réclamés de la musique en tant que telle, ni de la poésie, moins encore d’une poésie savante ! Le zouglou est un art du ghetto ; un ghetto physique et mental. En tant que tel, sa sphère d’inspiration et de références esthétique est limitée. Le champ de conscience artistique ‘‘zouglou’’ne peut permettre une démarche esthétique de qualité. Les pratiquants du zouglou ne prétendent pas être autre chose que ce qu'ils ont conscience d'être : de petits débrouillards qui savent dire des blagues sous des airs naïfs, sans réelle ambition musicale ; de là, l'explication du minimalisme musical qui caractérise leurs productions : sons et enregistrement de qualité approximative, peu d'utilisation d'instruments de musique - ici presque tout se fait en MAO (Musique assistée par l’Ordinateur), par programmation (batterie, piano, guitare, instruments à vent, etc.).
Les adeptes du zouglou ne sont pas de véritables musiciens, et ils n’ambitionnent pas non plus de se prévaloir de ce statut. Mais des gens non avisés ont pris sur eux l’habitude de voir en ces humoristes singuliers et plaisants, des musiciens et des poètes de génie ! C’est une erreur, une énorme méprise. Le zouglou reste ce que j’ai toujours pensé de lui : un conglomérat de sons insensés (…), un galimatias sonore, sans aucune ambition musicale. Mais c’est un art – celui de l’oralité urbaine – somme toute plaisant, du fait de sa maîtrise de l’humour. Et il a sa place dans notre société - l’art déteste l’exclusion !
Il me faut conclure.

Restituer au zouglou son identité

Restituons au zouglou, et cela sans colère ni gêne, sa véritable identité : c’est un art oratoire urbain qui se caractérise par la peinture de faits sociaux, sérieux ou légers, mais toujours sous fond d’humour et de dérision. Voilà ce qu’il est dans les faits et à l’examen : ni plus ni moins qu’une parcelle d’expression que des étudiants d’hier, fort contrariés par les difficultés existentielles qu’ils rencontraient, se sont créée ; et ils l’ont fait en toute sincérité et naïveté, en puisant, dans le fonds artistique qu’abritaient leurs âmes blessées, des réflexes chorégraphiques et des inflexions vocales souvent atonales. Le tout a donné une réalité visuelle et sonore à leurs réactions par rapport à l’infortune – cette misère qui s’abattait sur les campus et résidences universitaires – qu’ils subissaient. C’est, nul doute, de l’art. Un art chorégraphico-musical plaisant, avec un accent mis sur la première dimension (la chorégraphie), car la danse a plus d’importance que la musique, dans l’esthétique zouglou.

Il me semble que c’est cette identité du zouglou que des gens non suffisamment avisés (journalistes culturels pas toujours au fait de la chose culturelle, littéraires euphoriques de l’Ecole d’Abidjan – notamment et malheureusement des universitaires) lui ont confisquée en la travestissant de manière outrancière, en musique révolutionnaire et transgressive, quand ils ne voient pas en cet art ‘‘naïf’’, avatar indiscutable d’une urbanité cruelle et ratée, le manifeste génial d’un mouvement littéraire de qualité exceptionnelle ! Des fadaises ! Soyons sérieux, chers professeurs !
La danse et l’humour suffisent au zouglou ; tout comme la poésie suffit à identifier Aimé Césaire, et la peinture, Salvador Dali. Nul besoin de faire de l’un (Césaire) un romancier, et de l’autre (Dali), un comédien exceptionnel ! Nul besoin non plus de travestir de petits amuseurs publics et urbains en musiciens et poètes de génie ! Arrêtons donc de dire des fadaises autour du zouglou.


Par Tiburce Koffi, Écrivain, poète et musicien

1Ce débat avait duré des mois et remué le monde académique et intellectuel ivoirien de ces années là.

2 L’appellation, bellement métaphorique, est de Bernard Zadi.

3 C’est une amie, doublée de la qualité de ‘‘protégée’’ du Pr Bernard Zadi ; ce qui me met dans l’obligation de ne pas transgresser nos liens de saine fraternité.



PS: LE DÉBAT EST OUVERT, VOS CONTRIBUTIONS SONT ATTENDUES
Mardi 22 Septembre 2015
La Dépêche d'Abidjan



Tribune
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1.Posté par Hermann Milan ANDJEMIEN le 18/11/2015 05:42 | Alerter
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M. Tiburce nous fais savoir que" MAGIC SYSTEM"," SOUM BILL" ET "ESPOIR 2000" ne font plus du zouglou sans toutefois décrire leurs musiques. Aussi, il ajoute que les artistes zouglou ne sont pas des musiciens à tel point que leurs œuvres discographiques sont construites à base de programmation MAO (musique assisté par ordinateur). Sur ce dernier point, je pense bien que les choses ont beaucoup changé et je l'invite à écouter l'album 'DJAMO DJAMO" des ZOUGOU MAKERS.Ce groupe, composé de sept(7) personnes, d'ailleurs tous musiciens a fait un enregistrement live de son album.
Pour ma part, je dis tout simplement que le zouglou à connu une évolution assez remarquable tant sur le plan du rythme (style), de l'élaboration (arrangement) que sur les variations mélodiques, ce qui m'emmène à classer le zouglou en quatre(4) catégorie
1- le zouglou" classique" mené par YODE ET SIRO
2- le "soul zouglou" mené par SOUM BILL
3-le zouglou "occidental" mené par MAGIC SYTEM
4- le zouglou "tonic" mené par LES PATRAONS.
En respectant cette classification, on peut bien définir leurs différentes structures.

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