Connectez-vous S'inscrire
La Dépêche d'Abidjan

Serges Aurier (International ivoirien) : "Au PSG, j'étais comme un prisonnier"

Après trois saisons fructueuses au Paris Saint-Germain (PSG), Serges Aurier a dû partir du club de la capitale française contre son gré. À cause d'une situation que l'international ivoirien ne supportait plus.


L'Ivoirien Serge Aurier, sous les couleurs de Tottenham
L'Ivoirien Serge Aurier, sous les couleurs de Tottenham
Le passage de Serges Aurier au Paris Saint-Germain (PSG) n'a pas été un fleuve tranquille. Une présence de trois saisons au club de la capitale émaillée d'affaires à répétition. Et à rebondissements. Le fils de Léon Gbizié (ex-international attaquant ivoirien), adopté par le Français Aurier, le nouvel époux de sa mère, a connu d'immenses
moments de joie et pas mal de sales temps. Après "l'affaire périscope" où Serges Aurier s'était mépris dans une vidéo en parlant avec légèreté de ses coéquipiers et de son entraîneur d'alors, Laurent Blanc, il s'est embrouillé avec des agents de police à la sortie d'une boite de nuit en compagnie de ses camarades. Un altercation avec ces agents des forces de l'ordre lui avait valu une garde à vue.

Embarrassant pour la direction du club parisien

Le contrat de Serge Aurier a été prolongé jusqu'en 2019. Mais l'international ivoirien était devenu embarrassant pour la direction du club parisien. Comme un fardeau. Et lui-même ne supportait plus de vivre dans une atmosphère qui lui pesait dessus. D'où son transfert, contre son gré, à Tottenham, en Angleterre. Passé outre-manche, Aurier ne s'en cache pas. Il l'explique à travers une vidéo : "Je sais que j'étais apprécié à Paris. À ce niveau, il n' y avait pas de problème. Ce qui me dérangeait, et qui m'a fait prendre la décision de partir, c'est le problème qu'on sait tous. À partir de là, je ne pouvais plus rien faire. Je ne pouvais plus m'exprimer, je ne devais plus parler à la presse, enfermé sur moi-même. Je ne pouvais plus faire la publicité du club. Je fuyais le regard des gens quand j'étais avec mes coéquipiers. En fait, j'étais comme prisonnier de cette situation. Je sais que j'avais manqué de respect au club qui avait fait beaucoup pour moi. Donc il fallait à chaque fois que je me mette à carreaux. Je n'étais donc plus à l'aise dans ma peau. Il fallait que je fasse attention à tout", confesse le latéral droit.

La décision de partir...

Quitter Paris, où il a passé trois énormes années ponctuées de titres, n'a pas été aussi aisé pour Aurier. " Il fallait que je me retrouve dans un endroit où je pouvais m'exprimer, m'épanouir à nouveau", avance l'éléphant. Mais il a bien fallu une situation, une occasion pour motiver davantage sa décision de partir de Paris. " Ma décision a été
prise à l'issue du match de Lorient. J'ai échangé avec le coach. Tout le monde était tendu après l'élimination face au Barça. Après ce match, je me suis dit qu'il fallait que je parte. Ça a été très difficile de prendre la décision, car ce n'est jamais facile de partir d'un club comme Paris. Mais c'était un choix qu'il me fallait faire. Avec le club, on a pris une décision consensuelle. Et le président m'a soutenu dans ma décision", explique l'ancien latéral de Toulouse et de Lens.
Un divorce qui lui permet de déposer ses valises en Angleterre, précisément à Tottenham, un club engagé en Ligue des Champions comme Paris. Et pourtant, l'Ivoirien avait la possibilité d'offrir ses services à Chelsea, Manchester City,
Manchester United, Barcelone. "Beaucoup de clubs me voulaient, mais le président du club a effectué le déplacement à Paris pour échanger avec moi. Le coach aussi m'a montré qu'il avait besoin de moi.
Il y a des supporters fous du foot ici. C'est excitant. C'est pour ça que je suis venu. J'espère m'adapter le plus rapidement possible. Je sais ce que je suis venu faire. Je suis à l'aise ici, c'est le plus important", soutient la recrue.
Le 11 novembre 2017, avec les Éléphants, Serge Aurier disputera un match couperet contre le Maroc à Abidjan. Si la Côte d'Ivoire se qualifie, il participera pour la seconde fois à une Coupe du monde après celle de 2014 au Brésil.

Edson Titi
Mercredi 1 Novembre 2017
La Dépêche d'Abidjan



Sports
Notez

Nouveau commentaire :
Twitter

Conditions d'utilisation
Merci d'écrire dans un langage correct et d'éviter des affirmations sans preuves.




Opinion | Actualité | Interviews | Contributions | Vidéos | Zouglou Feeling | People | Reportages | Tribune | Faits et Méfaits | Lu pour vous | Arts et Cuture | Insolite | Communiqué | Sports | Santé | Économie | Tourisme - Voyages | À ne pas manquer | VOTRE PUBLICITÉ SUR LA DÉPÊCHE D'ABIDJAN | ESPACE KAMITE | EN RÉGION



"Le Franc des Colonies Françaises d'Afrique (FCFA) est une propriété à part entière de la France."

La Dépêche d'Abidjan | 27/09/2016 | 1523 vues
00000  (0 vote) | 0 Commentaire
La Dépêche d'Abidjan | 06/02/2015 | 2296 vues
00000  (0 vote) | 0 Commentaire
La Dépêche d'Abidjan | 07/07/2014 | 2192 vues
00000  (0 vote) | 0 Commentaire
La Dépêche d'Abidjan | 11/06/2014 | 1394 vues
00000  (0 vote) | 0 Commentaire
La Dépêche d'Abidjan | 03/06/2014 | 2346 vues
00000  (0 vote) | 0 Commentaire
La Dépêche d'Abidjan | 03/06/2014 | 2169 vues
00000  (0 vote) | 0 Commentaire
La Dépêche d'Abidjan | 14/06/2013 | 2192 vues
44444  (1 vote) | 0 Commentaire
La Dépêche d'Abidjan | 07/05/2013 | 2585 vues
00000  (0 vote) | 0 Commentaire
La Dépêche d'Abidjan | 22/01/2012 | 2630 vues
00000  (0 vote)
La Dépêche d'Abidjan | 27/10/2011 | 2165 vues
11111  (1 vote)