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Sarkozy : «Je m'apprête à redevenir un Français parmi les Français»


Sarkozy : «Je m'apprête à redevenir un Français parmi les Français»
«Je m'apprête à redevenir un Français parmi les Français.» Avec 48,33% des voix selon les résultats quasi-définitifs publiés dimanche soir, Nicolas Sarkozy a raté son pari d'être réélu deuxième président battu à l'issue de son premier mandat, après Valéry Giscard d'Estaing en 1981. «Il nous l'a clairement annoncé. Il nous a dit : Je ne serai plus jamais candidat aux mêmes fonctions», a indiqué un ministre présent à une réunion à l'Elysée, qui s'est tenue peu avant 20 heures autour du chef de l'Etat.

«Je porte toute la responsabilité de cette défaite», a aussitôt reconnu Nicolas Sarkozy qui s'est exprimé dès 20h30, à la Mutualité à Paris. «François Hollande est président et doit être respecté», a souligné Nicolas Sarkozy. «C'est un choix démocratique, républicain», a-t-il encore dit, précisant qu'il avait eu son rival au téléphone. Le président sortant a appelé les militants UMP qui l'écoutaient à respecter ce choix et rappelé : «J'ai beaucoup souffert que l'institution que je représentais n'ait pas été respectée, ne donnons pas le mauvais exemple. Nous aimons la France, je ne serai jamais comme ceux qui nous ont combattus.»

«Je veux lui souhaiter bonne chance au milieu des épreuves», a-t-il encore déclaré à propos de François Hollande. Et d'ajouter : «Ça sera difficile mais je souhaite de tout coeur que la France, qui est notre pays, qui nous rassemble, réussisse à traverser les épreuves.»

«Après 35 ans de mandats politiques (...) cela fait dix ans que chaque seconde, je vis pour les responsabilités gouvernementales au plus haut niveau, après cinq ans à la tête de l'Etat, mon engagement dans la vie de mon pays sera désormais différent», a également confié Nicolas Sarkozy. «Au moment ou je m'apprête à redevenir un Français parmi les Français, plus que jamais, j'ai l'amour de notre pays inscrit au plus profond de mon coeur», a-t-il ajouté. Il avait livré bataille jusqu'au dernier jour. Retour sur la campagne du président-candidat.

Les temps forts de la campagne de Nicolas Sarkozy

Le marathon du président-candidat.

A l'automne, la séquence de la primaire PS occupe le devant de la scène. Nicolas Sarkozy n'est pas encore candidat. Le président de la République multiplie alors les interventions sur la crise de la zone euro, notamment au cours d'une interview télévisée ou de son grand discours de Toulon. L'opposition dénonce une campagne aux frais de l'Etat. Avec le temps des voeux, débute un marathon qui amène le chef de l'Etat à parcourir la France tout au long du mois de janvier. S'ouvre une longue séquence de vrai-faux suspense autour de sa candidature. «Oui, je suis candidat à l'élection présidentielle.» Le 15 février, Nicolas Sarkozy se déclare officiellement sur TF1. Dès le lendemain, il effectue sa première visite de candidat à Annecy (Haute-Savoie), parcourt dans les rues de la vieille ville et tient son premier meeting. Suit une série de déplacements et de meetings, dont le plus important se tient à Villepinte, le 11 mars. Le président-candidat, dans un duel à distance avec le candidat socialiste, distille les annonces, mais ne présente toujours pas de programme chiffré.

Les tragédies de Toulouse et Montauban.

L'effroi saisit la classe politique. Après la tuerie survenue devant une école juive de Toulouse, la campagne présidentielle est mise entre parenthèses. Nicolas Sarkozy remise pour un temps ses habits de candidat.

La promesse de la «grande surprise».

Après un regain dans les sondages, le président-candidat enregistre une légère baisse. Plus inquiétant pour Nicolas Sarkozy, l'avance de son rival socialiste au second tour ne se dément pas. «Les sondages, tout le monde s'en moque», assure le candidat de l'UMP, misant sur un peuple français «libre» et «frondeur». L'heure est à la mobilisation des troupes pour celui qui, alors qu'il chiffre son programme, n'hésite pas à agiter le chiffon rouge d'une catastrophe financière en cas d'élection de François Hollande. Nicolas Sarkozy le répète, il faut s'attendre à «une grande surprise».

Devancé au premier tour.

Le 22 avril au soir, Nicolas Sarkozy arrive en deuxième position avec 27,18% des voix. C'est la première fois qu'un président sortant est devancé par son challenger au premier tour de la présidentielle, ce que ne cesseront de pointer les ténors socialistes. Côté UMP, on souligne que l'écart est ténu et que rien n'est joué.

Combatif.

Dès le soir du premier tour, Nicolas Sarkozy se montre prêt à la «confrontation». «Le moment crucial est venu, celui de la confrontation des projets et du choix des personnalités», lance-t-il face à ses partisans. Aussitôt, il propose «trois débats». Son rival socialiste décline. Un seul débat a lieu, 2 mai. Un face à face à couteaux tirés. Autre proposition lancée par le candidat UMP au lendemain du premier tour : organiser un grand rassemblement pour célébrer le «vrai travail». L'expression prononcée - puis retirée - par le président-candidat suscite un tollé à gauche. Le 1er mai Nicolas Sarkozy rassemble ses partisans à Paris, place du Trocadéro. Et défie les syndicats, ces «corps intermédiaires» qu'il a si souvent fustigés au cours de sa campagne : «Posez le drapeau rouge et servez la France !»

Parler aux électeurs du FN.

A Saint-Cyr-sur-Loire, au lendemain du premier tour au cours duquel plus de six millions d'électeurs se sont portés sur Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy assure qu'il voit dans «ce vote comme un cri de souffrance, comme l’expression d’une révolte». «Je n’accepte pas qu’on caricature cette colère, cette révolte, cette souffrance», lance-t-il. «6,5 millions de Français qui portent leurs suffrages sur une candidate autorisée par la République, c'est quand même normal qu'on leur parle», lance-t-il. Son rival socialiste l'accuse de faire une «espèce de course (...) derrière les thèses et les mots du Front national». Immigration, protection, nation et frontière deviennent des thèmes récurrents de ses meetings. Comme lors de sa grande réunion publique multidiffusée de Toulouse où il clame son son refus de voir la France «se diluer dans la mondialisation».

La mise en garde.

Nicolas Sarkozy jette ses dernières forces dans la bataille. A trois jour du second tour, à Toulon, il agite la menace des «expériences folles» de la gauche. Il s'affirme en président protecteur : «La France n'a pas été emportée comme tant d'autres pays comme un fétu de paille par la crise. Nous avons tenu !» Et il prédit le pire en cas de victoire socialiste : «Deux jours de mensonges, et des années pour régler la facture, voilà le projet socialiste !» Par le menu, le chef de l'Etat détaille les menaces qui pèsent à ses yeux sur la République. Comme à la veille du premier tour, il reprend l'image de «l'immense vague», celle qui «va submerger tous ceux qui ne connaissent rien au peuple de France» le 6 mai.

LeParisien.fr
Lundi 7 Mai 2012
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