Connectez-vous S'inscrire
La Dépêche d'Abidjan

La Dépêche d'Abidjan

LA LIBERTÉ D'INFORMER









SORO À GAGNOA, UNE VISITE PROVOCATRICE


SORO À GAGNOA, UNE VISITE PROVOCATRICE
Comme annoncée, à cor et à cri, dans la presse écrite et même dans les médias audiovisuels du Club de Sadiques et Voraces Impérialistes Occidentaux (CSVIO), la visite de l’ex-rebelle(?) Soro Guillaume a eu lieu à Gagnoa et même jusqu’au village de L. Gbagbo, Mama, où il a fait étalage de sa ‘’magnanimité’’ envers ce digne fils d’Afrique, encore dans les geôles de la Haye. Que faut-il retenir de cette visite forcée?

Il est bon de savoir que les filles et fils de cette région meurtrie par la rébellion de Ouattara confiée à Soro n’en avaient pas besoin. Ils l’avaient même signifié par écrit. Pour eux, cette visite était une manière de se moquer du peuple du Gôh (Fromager), dont l’un des illustres fils, le Président GBAGBO, est encore injustement détenu dans la prison de la CPI, instrument juridique créé de toutes pièces par les mandants de Ouattara et consorts. Il est bon aussi de rappeler que c’est Gbagbo qui a été pendant 10ans, la victime d’une rébellion dont le meneur apparent était le sieur Soro à qui a été offert, en récompense, par ses parrains le Criminel-Bourreau Sarkozy et son homme de main Ouattara, la Présidence de l’Assemblée Nationale(AN).

Cette visite a surtout été marquée, par la démesure des propos du….«sauveur» de Gbagbo; ce serait donc lui Soro qui aurait empêché ses rebelles criminels d’assassiner le woody de Mama. Sans Soro, cet illustre leader politique, père du multipartisme et de la démocratie vraie, ne serait pas arrivé dans la villa de ce chef rebelle à Korhogo; c’est donc la villa de Soro qui fut utilisée pour enfermer Gbagbo et où ne luisait point la lumière du jour empêchant ainsi à ce célèbre prisonnier de ne distinguer ni jour ni nuit. Quelle lugubre et enténébrée action de sauvetage !

C’est dans ce lieu macabre que Gbagbo a subi toutes sortes de tortures du chef de guerre Fofié Kouakou, l’auteur des assassinats par étouffement de patriotes ivoiriens. On comprend alors pourquoi Gbagbo est arrivé malade à La Haye.

Comment se proclamer sauveur avec cette humiliation inégalable et injustifiée subie par cet illustre fils de ce pays, sa famille et les milliers de jeunes gens assassinés devant la résidence officielle du Président Gbagbo, massacres perpétrés par Soro et sa bande de dozos-fétichistes? Capturé comme un malfrat, le Président élu a été exhibé comme un trophée de guerre sur les écrans de toutes les télévisions de ce monde, même celle des pays dits démocratiques. Si Soro, nommé à la Présidence de l’AN a la mémoire courte, le moment est venu de lui rappeler que c’est Gbagbo qui l’a fait 1er ministre de CI pendant que la rébellion sous sa coupe continuait de tuer les populations et exploitait encore allègrement les richesses des régions occupées. En le nommant, Gbagbo gardait l’espoir de réveiller en lui un minimum d’esprit patriotique pour l’aider à mettre fin à la rébellion et sauver la mère patrie des mains du sinistre Criminel-Bourreau Sarkozy, successeur du non moins assassin Chirac.

C’est pourquoi, malgré le mal subi par les FDS, ces soldats ont su préserver l’intégrité physique du sieur Soro, 1er ministre auprès de Gbagbo et cela sans aucune humiliation.
Ce qui est ahurissant, c’est que le très haut Président de l’institution législative ivoirienne n’est pas prêt de reconnaître la férocité des actes criminels de la rébellion qu’il a dirigée. Ce sont ses rebelles criminels formant aujourd’hui la milice FRCI-Dozos de Ouattara qui continue de tuer impunément les ivoiriens. A l’écouter, le Président de l’Assemblée Nationale du RHDP n’a perpétré aucun acte criminel dans ce pays d’Eburnie. C’est pourquoi, il peut dire aux populations de Mama « si vous pensez que je vous ai fait du mal je vous demande pardon». C’est pourquoi, après avoir demandé pardon du bout des lèvres, il exige, entouré de ses chars et autres armes lourdes, de ses victimes une demande de pardon. Quelle demande de pardon! Quelle moquerie à l’endroit de cette paisible communauté villageoise et par delà, à tous les ivoiriens! Voici quelqu’un qui, pendant 10 ans, a causé deuils et misères au peuple ivoirien en le massacrant, et croit lui avoir fait du bien, et qu’il mériterait des hommages pour ses crimes. A la vérité, Soro demeure dans sa logique du mensonge et croit les ivoiriens assez niais pour l’accompagner dans ses rêveries politiques

Le Premier Ministre de Ouattara, Ahoussou Jeannot ne qualifiait-il pas cette bande de criminels de Soro de ….sauveurs? Oui le ‘’téméraire’’ Soro a pu se rendre à Gagnoa malgré le refus poli des enfants de cette région. Quand on a des armes, on peut se permettre tout, on peut narguer qui on veut parce qu’au moindre geste c’est le coup fatal qui est porté à ce mécontent, et ce n’est pas Soumahoro Amadou, tonitruant Secrétaire Général du RDR, alias cimetière, prêt à mettre fin à la vie des opposants, qui dira le contraire.

Que Soro ne s’avilisse point donc à demander pardon, car le pardon s’obtient non pas, par obligation, mais doit venir du fond du cœur. Malgré tout, les ivoiriens sauront se réconcilier véritablement.
Sinon, comment peut-on être aussi inhumain pour ignorer tous les crimes et autres monstruosités commis par ses rebelles et dozos-fétichistes, ces mercenaires dont on a été le chef délégué? Comment la haine, la soif du mal et du pouvoir peuvent-elles, à ce point, aveugler Soro, l’ex( ?)-chef rebelle pour l’empêcher de se souvenir des nombreux crimes de son commando invisible?
De surcroit, pourquoi s’en prendre à la personne de Danon Djédjé, quelqu’un qui a toujours prôné la paix et la réconciliation des ivoiriens. Si Soro, chef rebelle, se nourrit de la culture de tuer facilement des individus pour atteindre ses objectifs, ce n’est heureusement pas le cas de la majorité des ivoiriens qui croit en la démocratie pour délivrer la CI du joug français.

De toute façon, les objectifs que recherchait l’homme ont été atteints: offrir la Côte d’Ivoire au CSVIO, obtenir un haut poste et un enrichissement facile après avoir effectué les casses des agences de la BCEAO de Bouaké, Man et Korhogo.

A entendre ce monsieur, on peut conclure qu’il a tué en lui toute compassion et toute conscience. C’est pourquoi, il ne peut distinguer le bien du mal et clamer que «l’histoire triomphera». De quelle histoire s’agit-il? L’histoire de Soro chef rebelle au service de la France et des pays de la sous région pour brader la nationalité, les richesses ivoiriennes et livrer la CI au pillage? Est-ce de cette histoire dont parle le jeune Soro? Ce sera plutôt une histoire très triste pour ce bénéficiaire de la guerre de la France livrée contre la CI.
Avec cette haute trahison, l’histoire retiendra qu’un jeune ivoirien du Nord de la CI a accepté d’être chef rebelle et que c’est grâce aux armes qu’il s’est fait une place au soleil après avoir fait couler le sang innocent de plusieurs milliers d’ivoiriens.

Ce que ce jeune Président de l’Assemblée Nationale ne doit oublier, c’est que la fin tragique de tout chef rebelle l’attend. Tôt ou tard, si la sentence divine tarde à s’accomplir, la CPI sera aussi sûrement la destinée finale du visiteur insolite de Gagnoa. Que Monsieur Soro se détrompe donc car dans ce pays de CI, il sera toujours considéré comme le chef rebelle assassin des gendarmes de Bouaké, des danseuses d’Adjanou, des populations de Duékoué, de Nahibly, de Guitrozon, de Yopougon, d’Anonkoua-Kouté, et auteur de nombreuses fosses communes.

Un rebelle reste un rebelle et aucun pays au monde ne peut rien attendre d’un tel individu.

Dans tous les cas, il faut que Soro comprenne que s’il n’emprunte pas «le train de la réconciliation qui va à vive allure» cette réconciliation se fera sans lui et à son détriment pour mettre fin définitivement au règne de l’insatiable France sur la Côte d’Ivoire.
En définitive, cette visite de Soro n’apporte rien à la réconciliation mais au contraire a exacerbé les clivages entre habitants de la cité du Gôh. Que cela lui serve de leçon pour que prennent fin ces visites provocatrices.
Que lui, ses mandants et autres suiveurs arrêtent de narguer les ivoiriens. Ce n’est pas parce que le crapaud ne mord pas qu’il faut le mettre dans son caleçon. Attention !!!

NANWOULET G.Simone



Mardi 27 Août 2013
La Dépêche d'Abidjan



Tribune
Notez

Nouveau commentaire :
Twitter

Conditions d'utilisation
Merci d'écrire dans un langage correct et d'éviter des affirmations sans preuves.




Actualité | Opinion | Contributions | Vidéos | Zouglou Feeling | People | Reportages | Tribune | Lu pour vous | Arts et Cuture | Insolite | Communiqué | Sports | Santé | Tourisme - Voyages | À ne pas manquer | VOTRE PUBLICITÉ SUR LA DÉPÊCHE D'ABIDJAN | Espace Kamite



"Le Franc des Colonies Françaises d'Afrique (FCFA) est une propriété à part entière de la France."

La Dépêche d'Abidjan | 18/05/2018 | 2622 vues
00000  (0 vote) | 0 Commentaire
La Dépêche d'Abidjan | 12/12/2017 | 3316 vues
00000  (0 vote) | 0 Commentaire
La Dépêche d'Abidjan | 11/07/2017 | 2183 vues
00000  (0 vote) | 0 Commentaire
La Dépêche d'Abidjan | 27/04/2016 | 5402 vues
00000  (0 vote) | 0 Commentaire
La Dépêche d'Abidjan | 24/10/2015 | 51325 vues
33333  (36 votes) | 14 Commentaires
La Dépêche d'Abidjan | 12/05/2015 | 3560 vues
00000  (0 vote) | 0 Commentaire
La Dépêche d'Abidjan | 04/01/2015 | 5779 vues
00000  (0 vote) | 3 Commentaires