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Quand les robots sexuels auront envahi le monde

Avec les progrès de la robotique molle et de l'IA, les robots sexuels pourraient bientôt parvenir à un réalisme saisissant. Quelles en seront les conséquences ? Dans la lutte pour l'égalité hommes-femmes, elles pourraient être désastreuses.


Matt McMullen, fondateur et PDG de RealDolls, avec ses robots. YOUTUBE/CAPTURE D'ÉCRAN
Matt McMullen, fondateur et PDG de RealDolls, avec ses robots. YOUTUBE/CAPTURE D'ÉCRAN
Nous sommes à Barcelone, près des fameuses Ramblas, au mois de février 2017. Une maison close vient de remplacer une partie de ses employées. Plusieurs femmes en situation de prostitution ont dû prendre la porte, substituées par des robots sexuels.
Il y a Lili, avec un physique asiatique. Leiza, à la peau en silicone couleur ébène. Ou même Aki, qu’on essaie de faire ressembler à un personnage de hentai avec ses cheveux bleus fluo. Il faut payer 80 euros en ligne pour passer 30 minutes avec l’une de ces demoiselles humanoïdes.
L’établissement s’appelle Lumidolls et c’est la première maison close employant des robots dans le monde. Il a dû fermer peu après son ouverture, à cause de la pression engrangée par la trop forte médiatisation. Puis a finalement réouvert, selon le tabloïd britannique The Sun qui s’est rendu sur place en octobre. Désormais, les patrons de Lumidolls entendent même ouvrir un nouvel établissement au Royaume-Uni. La rançon du succès.

La course au robot sexuel, la lutte contre la poupée juvénile

Mais pourquoi des clients habitués de services de prostituées viennent-ils faire l’amour avec des robots ? Quel intérêt, un prix moins cher ? Non.

Les clients viennent à Lumidolls car ils peuvent faire à des robots sexuels ce qu’ils ne peuvent pas faire à des femmes. Des pratiques sexuelles diverses qui vont jusqu’aux désirs violents ou illégaux, comme le viol ou la pédophilie. Jusqu’au point où Sergio Prieto, co-fondateur de la maison close, a dû bannir ce type de clients et ces fantasmes. "Il existe des poupées qui sont petites et ressemblent à des enfants. C’est un choix éthique de notre part de ne pas fournir ce type de service", expliquait-il dans une interview au Daily Star.
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Samedi 3 Février 2018
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