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Présidentielle 2015/Soro crache ses vérités aux hommes politiques/ « Ce n’est pas parce qu’on t’applaudi dans un meeting que tu vas dire que tu peux diriger la Côte d’Ivoire »


Depuis hier, l’équipe des ‘‘Spécialistes’’, un groupe de jeunes qui font la promotion des réalisations du président de la République sont sur le terrain. Composée de jeunes cadres de l’administration publique et privée, d’étudiants et d’opérateurs économiques, ces jeunes ont le lancé le concept Special One qui consistera à aller dans les fins fonds de la Côte d’Ivoire pour exposer les grands chantiers du chef de l’Etat aux populations des zones rurales. Au cours de la cérémonie de lancement qui a eu lieu hier, sur l’esplanade du palais de la culture de Treichville, le parrain de Think-tank, le président de l’Assemblée nationale a littéralement smashé les politiciens qui veulent briguer la présidence de la République. Dans un langage fluide et accessible, le président Guillaume Soro, sans les nommer, a invité Banny, Essy Amara et KKB, les prochains adversaires de Ouattara, à sortir de leur bulle pour revenir sur terre. Partant d’une situation qu’il a vécue quand il était à la Primature, Soro a rappelé aux uns et autres qu’il n’est pas donné à tout le monde de devenir président dans sa vie. « J’ai toujours dit aux gens de ne pas se tromper parce que les Ivoiriens sont maintenant très malins. Je me souviens très bien à l’époque quand j’étais Premier ministre. Nous avions eu une rencontre à l’hôtel président et à l’époque, on nous appelait les 5 grands. Dans ce groupe, il y avait l’ancien président Laurent Gbagbo, les présidents Bédié et Ouattara, Charles Konan Banny et moi. J’étais le plus jeune parmi les 5 grands. On faisait les réunions du Groupe international de travail à Yamoussoukro. A l’entrée de l’hôtel président, il y avait les groupes Wôyô qui étaient pour nous accueillir. Ce jour comme j’étais le plus jeune du groupe, j’ai été le premier à arriver. Quand mon véhicule a garé, ils ont commencé à scander mon nom. Quand je suis descendu j’ai dit que j’étais aimé dans le pays, j’étais très heureux et j’ai dit à Soul to Soul de leur donner un peu d’argent. J’étais dans le hall de l’hôtel et quand le cortège de Banny est arrivé, ils ont enlevé les tee-shirts qui étaient à mon effigie et ils ont commencé à chanter le nom de Banny. Lui aussi, très content leur a donné de l’argent. Quand le président Ouattara est arrivé ils ont porté ses tee-shirts et ont chanté son nom. Ils en ont fait autant quand les président Bédié et Gbagbo sont arrivés. Chacun de nous leur donné de l’argent. Supposons que chacun de nous a donné 100 000F, ils auraient eu ce jour là 500 000F. Ils ont été très malins », a relaté le président de l’Assemblée nationale avant de donner ce conseil aux hommes politiques : « Hommes politiques, faites très attention. Ce n’est parce qu’on vous applaudi que vous allez penser que vous avez un destin présidentiel. Ce n’est pas parce que dans un meeting, on t’applaudi que tu vas dire que tu peux diriger la Côte d’Ivoire. Pour diriger un pays, il faut y travailler mais, il y a une part de divinité », a recommandé le chef du Parlement. Poursuivant, le président Soro a évoqué les raisons pour lesquelles il a mis les moyens à la disposition des ‘‘Spécialistes’’ pour entreprendre cette caravane nationale. « Le président de la République et son gouvernement font un travail exceptionnel et de qualité. Mais ce n’est pas toujours que ce travail est sut par les populations. Il faut donc développer une capacité de communication pour montrer ce que le président et son gouvernement font au quotidien. Le deuxième problème que nous devons résoudre, c’est comment éviter que le peuple ne soit coupé d’avec le sommet parce que très souvent nous sommes dans nos bureaux et nous pensons que le peuple doit savoir ou comprendre automatiquement ce que nous faisons dans nos bureaux. Nous avons considéré qu’il fallait trouver le moyen d’aller aux fins fonds de la Côte d’Ivoire, quelques fois dans des villages et des campements où il n’y a pas encore d’électricité pour montrer le travail réalisé par le président de la République et son gouvernement. Ce n’est pas seulement la population d’Abidjan qui a la télévision et internet qui mérite d’être informée sur le travail du gouvernement », a indiqué le PAN. Au-delà de cette volonté affichée du président Guillaume Soro et ses filleuls, le parrain de la caravane Special One a invité les cadres proches du pouvoir à mettre la main à la poche et à prendre des initiatives pour préparer la réélection du président Ouattara. « Si nous sommes convaincus que le président Ouattara fait du bon travail et si nous sommes convaincus que c’est le président qu’il faut à la Côte d’Ivoire, on n’a pas besoin d’attendre le président pour s’en convaincre ou pour le dire aux autres. On n’a pas besoin de dire au président ce que nous pouvons faire pour lui parce que s’il demeure président c’est d’abord et avant tout dans notre intérêt. Je trouve indécent le fait d’aller dire au président qu’on est avec lui et lui demander en même temps de l’argent pour aller faire sa campagne. Quand il est président, tout le monde a bénéficié et profité des réalisations qu’il a eu à faire. Si nous pensons que ce qu’il fait est bon, c’est à nous de prendre des initiatives. Nous avons donc pris des initiatives et on n’a même pas besoin que le président voie tous ça », a précisé le président Soro. Bien avant le parrain, Karim Ouattara, chef de file des Spécialistes a présenté son équipe et le matériel qui est composé de deux camions-podiums équipés d’écrans flexibles sur toutes les facettes avec une sonorisation de 8000 watts sur chaque camion et aussi des drones civils pour assurer une meilleure visibilité des actions du président de la République. Notons qu’à ce lancement, le PAN avait à ses côtés plusieurs personnalités, dont Ahissi Agoki Jérôme, premier adjoint au maire de Treichville qui a félicité l’équipe des spécialistes pour cette initiative. Au-delà de la municipalité de Treichville, l’on notait la présence du Directeur général de la Lonaci et son adjoint, l’ancienne ministre Léopoldine Coffie, plusieurs organisations de jeunesses politiques et apolitiques.

Parti Politique
Source : abidjan.net
Vendredi 20 Mars 2015
La Dépêche d'Abidjan



Lu pour vous
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1.Posté par Kone le 20/03/2015 19:15 (depuis mobile) | Alerter
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petit rebelle de soro tu n''as rien aprendre au CADRE AU CADRE DE CE PAYS

2.Posté par Pierre Akossia le 21/03/2015 02:08 | Alerter
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Ce n’est pas parce qu’on t’applaudi dans un meeting que tu vas dire que tu peux diriger la Côte d’Ivoire » Ca mérite d'être un sujet du bac philo !

Le grand Zarathoustra de Soro a parlé, l'homme qui détruisit son pays au profit d'un étranger.

3.Posté par Pierre Akossia le 21/03/2015 20:40 | Alerter
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J’ai lu pour vous !
Merci beaucoup Doumdoum de ta réaction !

Docteur Doumbia Major à Soro Guillaume « Banny n’est ni un casseur ni ton camarade »

« Le temps de la guerre est fini. Quand on tourne la page de la guerre, on tourne aussi la page des chefs de guerre. »

A l’occasion de caravane nationale baptisée ‘‘Caravane nationale Special One’’, qu’il a lancé pour soutenir la candidature de son mentor Alassane Dramane Ouattara, Guillaume Soro, l’ex-rebelle devenu président de l’assemblée nationale de Côte d’Ivoire en a profité pour rouer dans les brancards et a invité Banny, Essy Amara et KKB à sortir de leur bulle pour revenir sur terre. Parlant de ces candidats qu’il a présenté comme des rêveurs, il dira : «Ce n’est pas parce qu’on vous applaudi que vous allez penser que vous avez un destin présidentiel. Ce n’est pas parce que dans un meeting, on t’applaudi que tu vas dire que tu peux diriger la Côte d’Ivoire. Pour diriger un pays, il faut y travailler mais, il y a une part de divinité».

De passage à Europe [France et Suisse], le gouverneur Charles Konan Banny a apporté la réplique à ses attaques, en invitant Soro à aller répondre de ses crimes et du casse des succursales de la BCEAO de Bouaké.

En soutien au premier ministre Banny qui est désormais membre de la coalition politique de l’opposition ivoirienne qui est en formation, le Dr Doumbia Major, membre du Présidium de la troisième voie, a abonder dans le même sens que Banny, en invitant Soro à retourner à ses études, pour achever son second cycle universitaire et lui a demandé de s’occuper à démêler sa pelote de crimes qui le hante.

Ci-dessous sa déclaration qui, au passage, met dans le même sac Soro, Alain Lobognon, Bictogo et Hamed Bakayoko, qu’il range dans la même catégorie de ce qu’il appelle « les cancres revanchards qui se sont imposés à leur société par la violence ».

«C’est parce que la Côte d’Ivoire est tombée très bas que des gens en échec scolaire comme les Soro et Alain Lobognon peuvent s’autoriser à parler sur Banny.

Dans un pays normal on les renverrait terminer la rédaction de leurs mémoires respectifs, pour obtenir leurs diplômes de second cycle universitaire, avant d’avoir droit au chapitre.

Banny a raison de demander à Soro de s’occuper de sa pelote de crimes qui le hante, avant de parler de lui. Quand on a organiser le casse de la BCEAO de son pays pour s’enrichir, il faut se taire au moment où les ivoiriens qui n’ont pas perçu un sou de ce vol, sont en train de se sacrifier pour rembourser le fruit de votre vol.
Si Ouattara était un homme qui avait du respect pour les ivoiriens, il retirerait de sa campagne des gens comme Soro, Lobognon, Hamed Bakayoko, Bictogo, car ces gens ont un passé tellement sale que la simple évocation de leurs noms, suscitent de la répugnance et du dégoût ainsi que l’envie de vomir chez nombreux ivoiriens. Ces personnes citées sont le symbole vivant de la médiocrité, ce sont de véritables contre-exemples et contre-valeurs qu’aucun parent ne voudrait citer en exemple devant son enfant.

Quand Banny parle, un homme comme Soro devrait la fermer, car comme on le dit à Abidjan: «Banny n’est pas ton camarade ».
Là où les gens qui ont terminé leurs études avant d’aller travailler parlent, les médiocres et les cancres revanchards qui ont pris les armes pour avoir du travail, en s’imposant à la société par la violence, devraient se taire.

« Le temps de la guerre est fini. Quand on tourne la page de la guerre, on tourne aussi la page des chefs de guerre. »
Dr Doumbia Major (Page facebook Officielle)

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