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La Dépêche d'Abidjan

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LA LIBERTÉ D'INFORMER








Pour obvier les crises, il faut le Dialogue et le Consensus autour de la chose publique et dans l’ordre du public.


Sortons du despotisme unilatéraliste.

Si nous voulons que notre processus démocratique débouche sur le droit, la liberté, et le respect des règles, ces valeurs universelles qui peuvent aider notre pays à sortir de la situation de crise sempiternelle, et à conduire au développement de notre pays, détruit par une guerre de carriéristes, il est temps pour l’ivoirien de se lever pour revendiquer les valeurs de solidarité sociale et d’harmonie communautaire que la démocratie réelle inculque au peuple consentant, et qui peuvent constituer une réelle sève nourricière à la construction d’une nation ivoirienne réconciliée, paisible et évoluée dans le concert des nations.

La démocratie doit être assise sur le droit, la liberté et le respect des règles universelles. Il faut aider la démocratie réelle à bâtir les droits inaliénables, les libertés individuelles et la paix sociopolitique, pour qu’ainsi l’alternance politique soit assuré dans notre pays dans le consensus démocratique paisible.

Si nous tenons à organiser des élections réellement démocratiques fondatrices d’un ordre sociopolitique nouveau dans notre pays, ou on pourrait faire la politique et aller dormir chez soi en toute quiétude, nous devons commencer par nous lever dès maintenant pour dire non à une organisation unilatérale et arbitraire des élections générales avenir, par une commission électorale inféodée au pouvoir exécutif, et prendre un certain nombre de mesure nécessaires et indispensable. « tel que la gratuité des cartes nationales d’identités ou l’autorisation de votes avec les pièces d’identités nationales d’il y a dix ans (2OO9), un nouveaux découpage électorale, qui ne tient pas compte de l’étendue de l’espace, mais fondé sur un nombre bien déterminé de citoyens pour un nombre invariable d’élu». Des mesures qui prise ensemble concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle du pouvoir d’état, d’Alassane Ouattara par une vision tout à fait nouvelle, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie universelle, de la stabilité politique, de la paix sociale pérenne, et de la reconnaissance absolu de tous. Dans le respect des valeurs de la souveraineté qui réside dans le peuple, qui est une et indivisible, imprescriptible et inaliénable. Cela dans une dynamique de paix sociopolitique. Ou tous les changements doivent être possibles dans l’ordre et la paix sociale.

À notre sens la condition d’une élection démocratique apaisée est de trouver un accord à partir d’un compromis obtenu après des négociations franches entre toutes les parties aux élections. Afin d’éviter de faire recouler le sang ivoirien sur la terre de nos ancêtres, autrefois bénie de Côte d’Ivoire. Et pour obvier toute possibilité de future crise postélectorale, de futur chaos social en perspective. C’est de ses mesures qu’il s’agit à notre sens. Des négociations franches entre les parties pour définir les règles du jeu dans un cadre de paix et de réconciliation. Oui, des négociations franches entre toutes les parties aux élections, parce que dans une élection présidentielle, il n’y a pas de candidat du président de la république en compétition, il n’y a que des candidats égaux en droits et en devoirs, des partis politiques et mouvements politiques ou des candidats indépendants en compétition. Des candidats qui partent sur la même ligne de départ à équidistance du pouvoir d’état et à la conquête du pouvoir d’état. C’est pourquoi nous avons toujours soutenus que, lorsque dans un système électoral, certains dirigeants de l'organisme électoral sont nommés par les différents pouvoirs de l’état « exécutif, législatif et judiciaire » sur la base de leurs appartenances de liens privilégiés, avec les dirigeants de ces pouvoirs. Et/ou sont nommés par les partis politiques et les candidats indépendants en compétition, donc nommé sur la base de leur adhésion à un parti ou de leur affinité pour un certain bloc de parti, ou partisans des candidats indépendants, la neutralité dans ce cas devient logiquement incertaine, sinon impossible. L’impartialité devient inconciliable avec la défense des intérêts politiques particuliers de chaque prétendant en compétition, devenu arbitre et partie au jeu électoral.

Or il est incontestable, qu’une élection réellement démocratique et pluraliste, ne peut connaître de succès, que si tous les participants au processus électoral «candidats et citoyens électeurs» croient que les administrateurs électoraux accomplissent leurs tâches de façon neutre et sans partialité politique. S'il en était autrement sous l’emprise des appartenances politiques des administrateurs électoraux, l’organisme de l’administration électorale et la crédibilité de tout le processus électoral seraient mise en jeu, la réputation de tout le système électoral en souffrirait. Or, sans faute ici, les nominations des administrateurs électoraux pour raison d’appartenance signifies clairement une partialité d’intérêt politique manifeste et un parti-pris grotesque et ostensible dans le processus électoral. Ainsi face aux intérêts d’appartenances à défendre, la dignité humaine et l’action politique deviennent monnayables au mépris de son être et de son savoir technique pour cause d’appartenance et de parti-pris. La défense de l’intérêt particulier supplanterait ainsi le processus électoral qui se doit d’être neutre et impartial. Donc les partis aux élections à venir, « candidats et citoyens ivoiriens électeurs » doivent négociés et renégociés, pour redéfinir tous ensemble les règles de jeu électoral, afin que les compétitions électorales se déroulent pacifiquement, sans heurte, ce qui permettrait aux résultats d’être impartiaux et acceptés par tous les acteurs.

Donc nous disons que, l’extirpation par la voie de la négociation, des hommes politiques, nommés aux seins de l’organisme électoral, par les différents pouvoirs de l’état «exécutif, législatif et judiciaire» ou nommés par les partis politiques et les candidats indépendants en compétition, permettrait à l’organisme électoral chargé du déroulement du processus électoral d’être à l'abri de toute ingérence de la part des pouvoirs, principalement du pouvoir Exécutif, et de faire preuve de neutralité totale. Ainsi, il pourrait veiller scrupuleusement au respect des valeurs et des principes démocratiques affirmés par les instruments internationaux. Et comme souhaiter par la cour Africaine des droits de l’homme et des peuples. Ainsi serait assurer, l’indispensable intégrité électorale qui impose un système juridique, judiciaire, institutionnel neutre, et un ensemble de normes basées sur les principes universels démocratiques, qui encouragent et protègent la tenue d’élections justes et équitables. Soumise ainsi aux bons soins d’un organisme judiciaire impartial, neutre et indépendant, chargé de l'application impartiale des principes universels de démocraties, de la constitution, des lois, des règlements et de la résolution de tous conflits et litiges qui pourraient survenir durant ou à la suite de l'élection devenues réellement démocratique.

La Côte d’Ivoire fonce dans le Mur.

C’est aussi pourquoi, nous soutenons fermement, qu’il faut un accord à partir d’un compromis obtenu après des négociations franches entre toutes les parties aux élections a venir, « sur la gratuité des cartes nationales d’identités ou l’autorisation de votes avec les cartes d’identités nationales d’il y a dix (10), sur un nouveaux découpage électorale, qui ne tient pas compte de l’espace, donc fondé sur un nombre bien déterminé de citoyens pour un nombre invariable d’élu . Un Accord consensuel, autour du conseil constitutionnel actuel, autour de la commission électorale actuelle, qui sont manifestement et indéniablement partiaux et visiblement à la solde du pouvoir en place, leurs promoteurs à dessein a ces postes ». Oui, il faut s’asseoir pour discuter afin d’aboutir à un accord, pour créer les conditions d’une paix durable et d’une vraie réconciliation nationale, pour que les élections se déroule pacifiquement.

Donc nous soutenons, qu’à notre sens la condition d’une élection démocratique apaisée est de trouver un accord à partir d’un compromis obtenu après des négociations franches, qui rencontre l’agrément de toutes les parties au processus électoral, aux positions opposées, différentes, voire divergentes.

Par conséquent, qui s’appliquerait à toutes les parties et engagerait l'ensemble des acteurs politiques nationales. Qui doivent tous participer aux négociations ou chacune des parties devra et donnera son avis pour arriver à l’accord final. Donc un accord qui créer les conditions de paix et de réconciliation entre les ivoiriens a travers les négociations et la discutions entre tous les acteurs sociopolitiques. Afin comme dit plus haut, d’éviter de faire recouler le sang ivoirien sur la terre autrefois bénie de Côte d’Ivoire. Il faut obliger les sourds à entendre, il faut forcer les aveugles à voir, aujourd’hui le R H D P est composé de quoi ? Ou de qui ? Le grand PDCI, source de ce pouvoir a quitté. Anaky Kobenan a quitté. Soro Guillaume « Mrouti », a quitté. Amon, dégouté a quitté. UDPCI de Mabri n’en peut plus a quitté . Et les renégats cooptés ex-pdci, donnez-nous leurs nouvelles, s’il n’y a pas eu de désertion par regret.

Le peuple souverain infantilisé ne pense qu’a l’ultime charge. Oui, Il faut le Dialogue et le Consensus au tour de la chose publique. Il faut la Légalité et la Transparence dans l’ordre du public. Pour ainsi obvier toute possibilité de future crise postélectorale et de futur chaos social en perspective. Il faut la paix pour éviter les affrontements intercommunautaires auxquels on assiste aujourd’hui tous les temps. Sinon la côte d’ivoire fonce lamentablement dans le Mur. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exil)

Dimanche 17 Mai 2020
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