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La Dépêche d'Abidjan

Mme Mireille Tano-Fram: "pour la sécurité routière, il faut changer les mentalités"

Une nouvelle entité s’apprête à entrer sur le terrain de la sécurité routière en Côte d'Ivoire. Selon la première responsable de cette structure, il ne s’agit pas que de vendre des équipements. Mme Mireille Tano-Fram explique à Acturoutes qu’il y a encore beaucoup plus à faire pour accompagner efficacement l’Etat et les entreprises dans ce combat.


Mme Mireille Tano-Fram: "pour la sécurité routière, il faut changer les mentalités"
Votre sutrcture, Fleet-easy, est présentée comme un acteur de la sécurité routière. En quoi consistent précisément vos activités ?

Notre activité consiste à proposer des solutions à tous les utilisateurs de véhicules, qu’il s’agisse d’entreprises de particuliers, quels que soient la taille et le nombre. Des solutions pour aider au management efficace de l’utilisation du véhicule, c’est-à-dire: la gestion du carburant, la limitation des pannes, la mise à disposition de ressources humaines spécialisée dans la conduite… C’est en fait une activité d’accompagnement dans le domaine de la sécurité routière.

Qu’est-ce qui vous attire dans ce secteur ?

On s’est rendu compte qu’au niveau des entreprises il y a un besoin dans la gestion de leur flotte de sorte à réaliser des économies sur tout ce qui concerne les dépenses liées au parc auto. Ce qui nous intéresse c’est aussi mettre à la disposition des entreprises et de tous les utilisateurs en général, du personnel qualifié et expérimenté en matière de conduite responsable. Aujourd’hui, beaucoup d’accidents sont dus au fait que des règles élémentaires ne sont pas respectées et les entreprises n’ont pas suffisamment de moyens pour veiller sur leurs conducteurs. Le besoin est réel et nous irons jusqu’au changement de mentalité.

Vous êtes sur un terrain où il y a d’autres concurrents. Qu’apportez-vous de nouveau ?

Le terrain n’est pas nouveau. Mais nous avons une approche différente. Nous nous positionnons comme un accompagnateur des entreprises. Nous ne sommes pas là uniquement pour vendre un service ou des équipements. A travers cette activité, nous avons prévu une série d’actions de sensibilisations pour aider à améliorer la sécurité routière.

Quelle sera votre première action ?

Nous allons réunir les entreprises, nos clients (au mois d’octobre) et leur présenter nos activités et surtout partager notre vision. Nous prévoyons en deuxième lieu un magazine consacré à la sécurité routière qui sera un support de communication sur le sujet. Notre troisième projet est d’entrer en partenariat avec les structures existantes pour travailler de concert sur la sensibilisation au sujet de la sécurité routière.

Vous travaillez beaucoup avec les TIC (Technologies de l’information et de la communication). Croyez que l’outil est adapté pour la cible que vous visez ?

La Côte d’Ivoire a toujours cherché à se positionner en matière de TIC. Personnellement j’ai travaillé pendant 9 ans dans les TIC. C’est un domaine qui me passionne. Il permet de faciliter la vie. Les solutions que nous proposons aux entreprises sont un outil pour permettre aux responsables de moyens généraux de suivre à la trace l’utilisation qui est faite de leurs véhicules. Les TIC s’invitent donc dans le management du parc automobile des entreprises. Ce n’est pas trop tôt. Je pense qu’il y a un besoin. J’ai déjà entendu parler d’une chef d’entreprise qui pour contrôler ses chauffeurs procédait à la filature en les suivant avec son véhicule. C’est dire combien on pourrait l’aider.
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Vendredi 24 Octobre 2014
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