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Menaces contre les Ong internationales: Après les pro Gbagbo, le pouvoir veut torturer Amnesty International


Menaces contre les Ong internationales: Après les pro Gbagbo, le pouvoir veut torturer Amnesty International
Les «prouesses» du régime Ouattara, en matière de violations des droits humains ne sont plus à démontrer. Un tableau surréaliste sur le péril des droits humains, qui se résume à des détentions arbitraires, camps de tortures à l’électricité, brûlures au plastique fondu, sévices sexuels, lieux de détentions non reconnus comme tels, disparitions, enlèvements, rançonnage, exécutions extrajudiciaires, volonté de représailles et de vengeance.

Ce sont de telles situations ignominieuses que les Ong internationales qui protègent les droits de l’Homme ont toujours dénoncées. Mais des dénonciations qui ne sont pas du tout du goût des autorités ivoiriennes. Et la goutte d’eau qui fait déborder le vase, est le dernier rapport d’Amnesty International, en date du jeudi 25 octobre 2012. Il n’en fallait pas plus pour que le régime Ouattara hisse ses épines, en guise de réprobation et engager une guerre ouverte contre ces organisations. C’est ainsi qu’une croisade digne de ce nom, contre celles que le ministre Gnénéma Coulibaly appelle les «pourfendeurs» du pouvoir, est irréversiblement lancée. Las d’être accablé par celles-ci, le pouvoir se met en posture de belligérance en s’alliant à des Ong nationales, pour “combattre”, dit-il, les ennemis du gouvernement.

«Ce que nous cherchons, est que des informations capitales doivent émaner de vous. Nous souhaitons qu’à l’avenir, vous soyez les premiers à nous saisir de ces choses, à nous informer de ces choses. Soyez les premiers à produire les communiqués qu’il faut, pour que cela soit une action nationale, pour que cela soit initié par nos Ong, s’il y a des choses à découvrir. Moi je serai plus heureux de voir que l’Ofaci dénonce des mutilations génitales à Tengrela, au lieu que ce soit Amnesty International, ou l’Apdh qui me dise qu’à Duékoué, il y a telle situation plutôt que ce soit Human Right Watch qui le fasse», a-t-il indiqué, au cours d’une conférence de presse tenue, le lundi 5 novembre 2102. Pour ainsi dire, le ministre a choisi ses Ong, au nombre de 10, pour faire le travail que le gouvernement voudrait voir être publié, en lieu et place de celui alarmant et accablant produit par les Ong internationales. Qui n’y vont pas du dos de la cuillère pour dénoncer les dérives dans la gestion du pouvoir. Le ministre va plus loin, dans sa campagne contre lesdites organisations.

«Le gouvernement n’acceptera plus que des organisations, fussent-elles internationales, le salissent, en publiant des faits non avérés. Nous continuons de dénoncer le rapport partisan et peu crédible d’Amnesty international. Là-dessus, le gouvernement entend prendre des dispositions fermes contre cette cabale que nous ne supporterons pas longtemps», at-il menacé. Ni moins ni plus qu’un casus belli, le document d’Amnesty International vient d’offrir un terreau oppresseur et répresseur au régime Ouattara, qui entend clairement sévir et faire mordre la poussière à ces organisations qui viennent mettre leur nez dans ses “affaires”. Le pouvoir avait déjà montré des signes précurseurs d’une guerre contre les humanitaires internationaux. En ce sens qu’après la publication de ce rapport, une déclaration de routine menaçante du ministre Gnénéma, faite à la télé, le dimanche 28 octobre 2012, a rejeté ledit rapport. «Grande fut la surprise du gouvernement, quant à la démarche d’Amnesty International. Le gouvernement ivoirien s’étonne de la relativisation de la portée des attaques meurtrières et ne saura longtemps tolérer ces manquements, car il n’a rien à cacher et ne protège personne encore moins ne favorisera l’impunité, en matière de violations des droits de l’Homme», avait-il averti.

Outre la déclaration, le ministre a pris sur lui le soin d’organiser une visite guidée des camps dont parle Amnesty International, le vendredi 2 novembre, suivie d’une conférence de presse le samedi 3 novembre 2012, pour dit-il “démentir” les allégations portées contre le pouvoir. En un mot, autant de démarches pour donner les signaux forts de ses intentions de clouer au silence, toutes les structures internationales qui travaillent dans ce domaine, et qui veulent enquêter sur les violations des droits humains en Côte d’Ivoire, sans l’aval du pouvoir.

C’est pour cette raison que le ministre a ouvertement exhorté les Ong locales, à s’approprier les tâches relatives aux investigations sur les violations des droits humains. Violations flagrantes pour lesquelles, après Amnesty International, la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme et deux organisations locales, le Midh et la Lidho, ont elles aussi donné de la voix au sujet des violations des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire. Qui dans un communiqué conjoint, diffusé le mardi 30 octobre 2012, se sont dits préoccupées par la persistance des violations des droits humains perpétrées par les troupes gouvernementales, suite aux différentes attaques des positions des éléments des Frci. A ces organisations, il faut ajouter la Raddho qui constate, dans une déclaration datant du 12 août 2012, que les violations massives des droits de l’Homme, l’impunité sous toutes ses formes et la mal gouvernance, continuent d’être le mode opératoire du gouvernement ivoirien. Ce sont ces organisations qui sont aujourd’hui dans le viseur du pouvoir d’Abidjan et déclarées ennemies publiques, contre qui, le régime entend apporter la réplique à sa façon. Une attitude irresponsable qui fait plonger Ouattara et ses hommes dans des oripeaux folkloriques.

Marcel Dezogno in LG-Info
Samedi 10 Novembre 2012
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