Connectez-vous S'inscrire
La Dépêche d'Abidjan

Lettre ouverte à nos frères du Nord, (première partie !)

La CNC sauve l’homme ordinaire du nord autant que le reste du peuple.


Mais avant cela, je vais faire un petit préambule, disons un rappel où les choses coincent :

Mais avant cela, je vais faire un petit préambule, disons un rappel où les choses coincent :

Nous avons déjà entendu par mépris, Amadou Soumahoro menacer Konan Banny d’avoir invité ses partisans à un grand rassemblement le 8 juillet prochain à la place de la République pour, dit-il, chasser le président de la République. Est-ce là une offense de la part d’un candidat ? C’est sûr que si Alassane Dramane Ouattara était ivoirien, cette phrase ordinaire d’un homme politique n’aurait eu d’aucun écho.

C’est comme rappeler la loi quand c’est Alassane Dramane Ouattara qui le dit, c’est normal, mais quand il s’agit les gens du peuple qui sont dans leur propre pays, cela devient une injure pour Alassane Dramane Ouattara, comme il est étranger, la sensiblerie est de rigueur. Pourquoi, ça devrait être comme ça ?

On vient de lancer des activités du réseau des amis de guillaume Soro dit-il pour la réélection d’Alassane Dramane Ouattara, à première vue, c’est une chose normale, mais ce qui gêne, c’est que Soro est le président de l’Assemblée Nationale, l’homme de loi, qu’a-t-il dit aux ivoiriens pour la situation pour laquelle nous sommes depuis des années en conflit ? Dont l’absence de la légitimité d’Alassane Dramane Ouattara pour être candidat ordinaire, et son contrat est achevé quel que soit les offrandes du peuple « offertes à une région », c’est aussi l’un des facteurs de la déchirure.

Ces gens du nord, ils font comme si de rien n’était, un gros dossier identitaire, personne au nord a le courage de reconnaître cette situation, rien que des facéties. Que c’est vrai, le mandant d’Alassane Dramane Ouattara est fini, et nous proposer dignement ce qui est bien de faire, pour sortir de ce marasme politique et social, mais comme ils sont détenteurs des armes dont la Côte d’Ivoire est propriétaire, c’est le gros dos que nous ressentons.

Or, dans votre fort intérieur, il est impensable de reconduire Youssouf Bakayoko à la tête de la CEI, si on veut une élection paisible.

Or, dans votre fort intérieur, vous savez que le contrat au droit de participer à l’élection présidentielle d’Alassane Dramane Ouattara a pris fin. Sachant très bien que les autorités du temps d’alors, à commencer par le président Laurent Gbagbo, à parcourir de pays en pays pour trouver un moyen pour permettre à Alassane Dramane Ouattara d’être candidat, une fois et seulement une seule fois, ce n’est pas le président de l’Assemblée nationale qui pouvant ignorer cela. Après la mise en place de ce droit provisoire de sa participation, il s’est soldé en guerre. Donc, Alassane Dramane Ouattara n’est pas crédible pour le bonheur du peuple ivoirien à part, la petite portion du nord.

Vous faites sourde oreille sur cette situation cruciale, épineuse, pour cela, je voudrais m’adresser à nos frères Dioulas, si peut-être, il y a quelqu’un d’entre eux, pouvant comprendre le danger qui nous guette.

Chers compatriotes du Nord,

Quel que soit la ténacité du pouvoir que vous maintenez, il y a des maillons faibles invisibles pouvant vous échapper. Donc, attention !

Moi, mon propos s’oriente à l’idée que, si vous n’avez plus le pouvoir un jour ou l’autre, et ça, c’est une évidence sans faille. Avez-vous pensé à l’ivoirien lambda des autres régions, la haine qui pourrait le consumer ? Les intellectuels réfléchiront à leur Sangaré et autres qui ont dit NON à cette « façon d’escroquer son propre pays en complicité avec Alassane Dramane Ouattara ».

Vous voulez que je vous dise, j’ai pitié de vous, de votre ignorance, c’est pour cela que je pleure, bien avant, mais j’espère que le sens de notre fraternité remportera, et on aura toujours nos commerçants ambulants dans tous les recoins du pays.

C’est à cela qu’il fallait penser avant ! C’est comme Bamba Mamadou qui dit qu’un de ses amis disait souvent et il cite : « Personnellement, je ne sais pas faire du beau travail mais je sais reconnaitre un travail quand il est beau. Je crois que je ne suis pas dépourvu d’intelligence. »

Cher Bamba comme tu es intelligent, bouffer tout seul c’est bien, mais la paix c’est mieux.
Nota : Bamba Mamadou, c’est le président Orange Mobile de chez nous.

Vive le 8 juillet symbole de la CNC !
Dimanche 5 Juillet 2015
Akossia pierre



Tribune
Notez


1.Posté par Akossia Pierre le 07/07/2015 22:24 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Cher webmaster, vous auriez dû mettre une photo pour rendre plus vivante la contribution. Ce n'est pas grave. Prochainement!

Autrement dit, je complète ce que l’auteur a dit, je pense que le départ de Mamadou Koulibaly de la CNC si départ il y a, ce serait une bonne chose. D’abord, c’est Mamadou Koulibaly, du golf hôtel qu’Alassane Dramane Ouattara a envoyé pour aller chercher YAO NDRE pour venir investir le burkinabè.

Les gens du nord se sont mis à son service pour nous détruire. Tous ceux qui se sentent menacés par l’article 35 de la constitution, se mettent indirectement avec le burkinabè.

Il semblerait que l’interview du 25 juin d’Alassane Dramane Ouattara en présence de RTI1, France 24, BBC, Fraternité Matin, il était dans une colère pas possible, parce qu’on lui a posé des questions concernant sur son inéligibilité et de son mandat unique, les réalisateurs étaient obligés de faire du découpage de l’interview, effacer qui fâche et diffuser en différé ensuite, pas démocrate cet homme.

Comment venir dans le pays d’un autre, vouloir les emprisonner tous à part une petite région non productive.

Faisons parler notre article 35 de la constitution sans relâche.
Vive la CNC !

2.Posté par Akossia Pierre le 08/07/2015 00:18 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Dahi Nestor est arrêté par la police du nord !


Alassane Dramane Ouattara et ses Bakayoko ne peuvent que périr et périront de leur violence gratuite. Un étranger ne peut pas effrayer un citoyen dans son propre pays. Alassane Dramane Ouattara n’est pas ivoirien, il ne sera jamais ivoirien.

C’est comme un tronc d’arbre cent ans dans l’eau, il ne deviendra jamais caïman.
J’ai lu pour vous !

L’inacceptable État policier en Côte d’Ivoire – Dahi Nestor dans les mailles de la police de Ouattara

Traqué depuis le 9 juin – L’inacceptable état policier sous nos yeux

Non content de lui avoir coupé les vivres en suspendant son salaire, non content d’avoir fait de lui un «sans domicile fixe» depuis le congrès de Mama, non satisfait de le priver de travail à la mairie de Cocody où il exerçait comme attaché administratif, le régime Ouattara a fini par arrêter Dahi Nestor pour qu’il connaisse le même sort que tous ceux qui s’expriment différemment et ne veulent pas caresser Ouattara comme il le désire. Prisonnier depuis ce mardi soir 17 h 30, Dahi Nestor aura longtemps joué à cache-cache avant d’être enlevé ce mardi à Yopougon où il était depuis samedi. L’arrestation se serait opérée dans les environs de la Rue princesse, selon des sources.

On n’en sait pas encore plus sur les circonstances exactes de son arrestation. Mais un de ses compagnons de lutte que nous avons joint s’est dit très amer, se gardant de nous décrire l’arrestation de son camarade de lutte. Toutefois, celui-ci a dit ne pas être surpris de cet acte qui participe de l’intimidation de tous ceux qui appellent Alassane Ouattara à respecter la constitution ivoirienne, notamment en son article 35. «Ces arrestations à la pelle ne peuvent tiédir notre détermination encore moins notre engagement à nous opposer au passage en force que Ouattara a décidé d’opérer en octobre prochain», a conclu notre interlocuteur.

Dans la foulée, le Cojep de Blé Goudé a également condamné cette arrestation par la voix de son président intérimaire Agénor Youan Bi sur sa page facebook.

«L’arrestation de Dahi Nestor comme celle de Koua et des autres cadres du Fpi est symptomatique de l’état policier que tente d’instaurer le régime pour intimider l’opposition à l’approche de la présidentielle d’octobre. On arrête sans mandat, on débarque dans des lieux privés pour opérer des enlèvements. C’est inquiétant pour l’avenir du pays», fait observer un analyste d’une ONG joint par Connectionivoirienne.

SD à Abidjan

3.Posté par Akossia Pierre le 08/07/2015 00:30 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Ce document peut servir de reférence de la monstruosite de Youssous Bakayoko homme du nord !

Présidentielle 2010 : Médiapart fait de graves révélations sur le "deal" entre la CEI et Choi.
Notre collaboratrice Fanny Pigeaud sort un livre qui retrace les relations récentes entre Paris et Abidjan. Dans l’extrait que nous publions, elle revient sur l’élection contestée de 2010 qui a vu Alassane Ouattara arriver au pouvoir et Laurent Gbagbo finir dans une geôle à La Haye.

Cinquante ans après les indépendances de la plupart des anciennes colonies françaises d’Afrique, Paris continue d’être présent sur le continent africain : économiquement bien sûr, militairement, comme le démontrent la cinquantaine d’interventions tricolores qui ont eu lieu dans l’ancien «pré carré», et bien trop souvent politiquement. Contrairement aux promesses de Nicolas Sarkozy, réitérées par François Hollande, de non-intervention dans les affaires intérieures africaines, l’Élysée continue en effet d’y mettre son nez. L’argument est toujours le même, celui de la «stabilité», qui prend différentes formes. Aujourd’hui, c’est la lutte antiterroriste ou la volonté d’éviter les États faillis. Mais il y a bien souvent des raisons moins avouables publiquement : préservation de certains intérêts économiques, maintien de bases militaires, favoritisme à l’égard de tel ou tel politicien «ami», soutien diplomatique quand la France a besoin de rassembler des votes à l’Onu… En fait, il s’agit ni plus ni moins, pour la France, de continuer à gouverner indirectement ses anciennes colonies, plutôt que de laisser les Africains s’en charger eux-mêmes, avec leurs erreurs et leurs tâtonnements. La Côte d’Ivoire est depuis un demi-siècle le lieu de telles manœuvres. Notre collaboratrice Fanny Pigeaud a fait paraître fin juin un livre qui retrace l’histoire récente des relations entre Paris et Abidjan, France Côte d’Ivoire – Une histoire tronquée (Vents d’ailleurs, 453 pages). Son livre est centré sur l’élection présidentielle de 2010 qui a vu le président sortant Laurent Gbagbo être dé- fait, puis s’accrocher au pouvoir avant d’en être délogé par des bombardements français et onusien, afin que son concurrent, Alassane Ouattara, puisse s’installer au pouvoir. Mais cette histoire officielle tient-elle compte de ce qui s’est réellement passé ? Certainement pas, répond Fanny Pigeaud, comme le montre cet extrait de son ouvrage qui jette une lumière différente sur la régularité de cette fameuse élection de 2010.


UN PROCESSUS OBSCUR

Aucun acteur du processus électoral n’a joué son rôle. La «communauté internationale», suivie par les médias occidentaux, affirme donc que Ouattara est le vainqueur de l’élection présidentielle. Pourtant, tout montre que le processus électoral n’a pas respecté les règles et que chacun de ses principaux acteurs n’a pas joué son rôle : la commission électorale indépendante, le Conseil constitutionnel et le certificateur de l’Onu Young-jin Choi ont failli à leur mission.


LA COMMISSION ÉLECTORALE INDÉPENDANTE

La commission électorale indépendante (Cei) est le premier organe qui n’a pas fait son travail correctement. Nous avons vu qu’il y a eu, avant même le scrutin du second tour, de nombreux dysfonctionnements. D’autres anomalies importantes sont facilement détectables. Le taux de participation donné par la Cei, par exemple, pose beaucoup de questions. Tous les observateurs et acteurs ont annoncé à la sortie des urnes qu’il était inférieur d’environ dix points par rapport à celui du premier tour. Le chef de la délégation des observateurs de la francophonie, Gérard Latortue, a ainsi déclaré le 29 novembre qu’il «pourrait avoisiner les 70 %». Le vice-président de la Cei, Amadou Soumahoro, du RDR, a lui-même expliqué aux médias ce même lundi 29 novembre : «Le taux de participation au second tour de la présidentielle dimanche se situe autour de 70 %, en baisse par rapport au premier tour le 31 octobre, où elle avait atteint 83 %.» Le porte-parole de la Cei, Bamba Yacouba, représentant des Forces nouvelles, a dit le même jour : «Le taux de participation qui est d’environ 70 % est en baisse par rapport à celui du premier tour qui s’élevait à plus de 80 %.» Sur la Rti, Amadou Soumahoro a indiqué, toujours le même jour, à propos du chiffre de 70 % : «Nous sommes surpris que le taux soit aussi élevé, contrairement à ce que nous pensions hier (dimanche). Nous craignions que nous n’atteignions même pas les 60 % de taux de participation.» Or, lorsque le président de la Cei, Youssouf Bakayoko, a proclamé ses résultats provisoires, le 2 décembre, il a donné un taux de 81,1 %, soit 11 points de plus que les 70 % initialement annoncés. Pourquoi cet écart, qui correspondait à un peu plus de 600 000 voix ? Aucune réponse ne sera apportée à cette question. Cette différence a pourtant une incidence importante sur les résultats finaux. Comme d’autres observateurs, l’ex-président sud-africain Thabo Mbeki soulignera les incohérences dans les chiffres donnés par les uns et les autres : «L’envoyé de l’Onu, le secrétaire général Ban Ki-moon, et son collègue sud-coréen, le Rssg Young-jin Choi, ont […] déterminé que Ouattara avait gagné, mais sur la base de moins de voix que celles annoncées par la Cei, après avoir déterminé que certaines des plaintes déposées par Gbagbo étaient légitimes. En termes de suffrages exprimés pour les deux candidats, la Cei, le Cc et le représentant spécial de l’Onu ont fait trois mesures différentes.» Un autre problème concerne les procès-verbaux (PV) du scrutin et la manière dont le comptage des voix a été effectué. L’Onuci avait des équipes dans 721 des 20 000 bureaux répartis dans tout le pays. Elle pouvait par conséquent certifier la validité des PV issus des bureaux où ses éléments étaient déployés et avaient assisté au dépouillement des voix.


Mais elle n’était pas capable de savoir s’il y avait eu, par exemple, tricherie et entente des acteurs dans les autres bureaux de vote, pour produire des PV ne correspondant pas au choix exprimé par les électeurs. Or, sur beaucoup de PV issus de la zone Cno notamment, des incohérences sont visibles : tout comme l’a relevé Bédié lors du premier tour, de nombreux bulletins de vote comportent plus de votants que d’inscrits. La société chargée de faire le comptage électronique des voix, Sils Technology, a ainsi signalé par écrit à la Cei, le 1er décembre 2010, que son logiciel avait «rejeté un nombre de procès-verbaux pour non-conformité d’acceptation au critère de validation électronique (un nombre de votants anormalement supérieur au nombre d’inscrits) estimé à 2 000». En outre, les PV issus de beaucoup de bureaux du Nord indiquent que Gbagbo n’a obtenu aucune voix, ce qui veut dire que ses propres assesseurs n’ont pas voté pour lui. Autre curiosité : selon beaucoup de ces PV, 100 % (voire plus, si l’on compte les votants non inscrits) des électeurs ont voté (souvent à 100 % pour Ouattara), ce qui est extrêmement rare, pour ne pas dire totalement improbable. De plus, on ne sait pas sur quelles bases les résultats donnés par Bakayoko ont été établis : s’appuient-ils sur la compilation des résultats tels que la Cei les a reçus ? Ou bien seulement sur ceux validés par l’ensemble des membres de la Cei ? La proclamation de Bakayoko est elle-même sujette à caution : quelle est sa valeur légale, alors qu’elle a été faite en l’absence des autres membres de la Cei et que ces derniers n’ont en plus pas validé son contenu ? Quelle est sa valeur, alors que le Conseil constitutionnel a retiré à Bakayoko le droit de la faire ? Quelle valeur a-t-elle, alors qu’elle a été formulée non seulement hors délai, mais aussi au Qg de campagne de l’un des candidats, en l’occurrence Ouattara ? Aucune explication valable ne sera donnée à cette dernière incongruité. Youssouf Bakayoko dira juste depuis Paris, le 1er janvier 2011, dans un entretien à Rfi qui lui demandera pourquoi il a fait son annonce dans le «quartier général d’un des candidats, Alassane Ouattara»: «Écoutez, moi, je l’ai su par la suite, je ne savais pas qu’il habitait là.» Alors que RFI insistera, disant: «Mais tout le monde le savait. Pourquoi vous, vous ne le saviez pas ?», Bakayoko répondra : «Je n’ai pas à savoir ce que tout le monde sait parfois.» Notons que, après sa déclaration au Golf Hôtel, Bakayoko y restera pendant une semaine. Il demandera à l’Onuci de le faire partir hors du pays, mais celle-ci refusera. C’est finalement la France qui se chargera de l’exfiltrer discrètement vers Paris. Toutes ces questions concernant les résultats du second tour ne seront pas soulevées par les médias occidentaux. Aucun n’émettra l’hypothèse que les chiffres donnés par Bakayoko aient pu être trafiqués, tout comme l’ensemble du processus. Aucun ne dira ce qui est une évidence pour beaucoup : il y a eu d’importants bourrages d’urnes dans toute la zone Cno – qui représente 30 % des électeurs. «Les Fafnont tout fait pour faire passer leur candidat dans leur zone. Ainsi Yacouba Bamba, membre de la Cei nationale, a été très actif à Bouaké, où il contrôlait la Cei locale», témoignera un fonctionnaire international.


LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL

Le Conseil constitutionnel et son président ont été sous le feu des critiques des alliés de Ouattara. L’Union européenne a, par la voix de sa mission d’observateurs, résumé les griefs à son égard, en blâmant sa décision d’annuler des votes. Elle l’a accusé de ne pas avoir fait de «vérification préalable des faits allégués» par les requêtes déposées par Gbagbo, disant : «Le Conseil constitutionnel a saisi le pré- texte d’incidents isolés, eux-mêmes insuffisants pour affecter les résultats d’ensemble, aux seules fins de modifier les résultats proclamés par la Cei.» L’UE a aussi assuré que le Conseil n’avait pas respecté l’article 31 de la Constitution, selon lequel «la souveraineté appartient au peuple. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice». Mais en affirmant cela, l’UE s’est contredite : elle a elle-même refusé de reconnaître la disposition constitutionnelle faisant du Conseil constitutionnel la dernière voix qui compte. Selon l’article 98, «les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d’aucun recours. Elles s’imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale». (…) Cela étant, il est évident que la manière dont le Conseil constitutionnel a travaillé a posé problème. Pourquoi n’a-t-il pas pris plus de temps avant de rendre son verdict, alors qu’il disposait de sept jours pour examiner les irrégularités soulevées par Gbagbo ? Pourquoi, au lieu d’annuler le vote de sept départements, n’a-t-il pas plutôt annulé l’élection dans son ensemble, comme le code électoral lui en donnait la possibilité ? L’article 64 du code stipule en effet : «Dans le cas où le Conseil constitutionnel constate des irrégularités graves de nature à entacher la sincérité du scrutin et à en affecter le ré- sultat d’ensemble, il prononce l’annulation de l’élection. La date du nouveau scrutin est fixée par décret en Conseil des ministres sur proposition de la commission chargée des élections. Le scrutin a lieu au plus tard quarante-cinq jours à compter de la date de la décision du Conseil constitutionnel.» Toutefois, on peut imaginer que la situation serait restée la même si le Conseil avait annulé l’élection : sa décision n’aurait été acceptée ni par les grandes puissances occidentales, ni par Ouattara, ni par les Fafn. Une autre question, plus morale ou philosophique, peut être posée lorsque l’on connaît la suite de l’histoire : Yao N’Dré aurait-il dû accepter les résultats de la commission, même s’il les savait truqués, pour éviter une guerre déclenchée par les Fafn ? Doit-on accepter ce qu’on considère comme une injustice pour avoir la paix ? Plusieurs années après, en 2015, KKB, président de la jeunesse du Pdci, déclarera d’ailleurs à propos du soutien de son parti à Ouattara : «Avions-nous le choix en 2010 si nous voulions la paix ? Croyez-vous que le pays aurait été débarrassé […] des armes si Gbagbo avait été déclaré vainqueur des élections en 2010 ? Si Gbagbo avait été déclaré vainqueur de ces élections, nous serions encore dans une Côte d’Ivoire coupée en deux, arme au poing. Des personnes tenaient des armes et disaient que tant que Ouattara n’est pas président de la République, ils ne baisseraient pas les armes.»


LE CERTIFICATEUR DE L’ONU, YOUNG-JIN CHOI

Young-jin Choi a quant à lui outrepassé son mandat. Il affirmera : «La seule question qui demeure est de savoir si l’Onuci est tenue de se plier au verdict du Conseil constitutionnel quelles que soient les circonstances. La réponse à cette question devrait tenir compte du fait que le gouvernement ivoirien a accepté le rôle de certification du représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour la Côte d’Ivoire.» Mais le mandat de Choi ne prévoyait pas qu’il prenne en compte une proclamation de résultats provisoires douteuse (il n’a d’ailleurs rien dit sur l’illégalité de la proclamation de Bakayoko), puis qu’il fasse ses propres calculs, pour finalement donner le nom de celui qui avait, selon lui, remporté le scrutin. D’après la résolution 1765 du Conseil de sécurité de l’ONU, il devait simplement vérifier (et certifier ou non) que «tous les stades du processus électoral [fournissent] toutes les garanties nécessaires pour la tenue d’élections présidentielle et législative ouvertes, libres, justes et transparentes, conformément aux normes internationales». À propos des résultats, il devait dire, suivant le critère que l’Onuci avait elle-même fixé, s’ils avaient «été déterminés à l’issue d’un processus transparent et accepté par tous ou contesté de manière pacifique par les voies appropriées». En donnant le nom de celui qui, selon lui, avait gagné, Choi, et avec lui les Nations unies, s’est substitué aux institutions ivoiriennes, pourtant existantes et opérantes, ce qui ne s’était encore jamais vu nulle part ailleurs. Il s’est ainsi érigé en Conseil constitutionnel «bis» pour désigner Ouattara comme vainqueur et annuler la décision d’un organe constitutionnel, dont les décisions ne sont pourtant susceptibles d’aucun recours en vertu de l’article 98 de la Constitution. La résolution 1933 prise le 30 juin 2010 par le Conseil de sécurité n’a en outre pas été appliquée : ce texte précisait que le Conseil devait fonder son évaluation Ouattara. [...] Le rôle que l’Onu a joué dans la validation et la reconnaissance de la «victoire» de Ouattara conduira l’organisation dans une quasi-impasse : en se prononçant en faveur d’un candidat, elle a perdu sa légitimité pour jouer un rôle de médiateur dans la crise et aider à sa résolution, si tel était réellement son objectif. Même si l’entourage de Gbagbo restera toujours en relation avec l’Onuci, via Alcide Djédjé, son ministre des Affaires étrangères, lui-même ne voudra plus avoir de contacts directs avec Choi. En abandonnant sa neutralité, l’ONU s’est condamnée, pour ne pas se dédire, à «travailler activement pour l’installation de Ouattara en tant que président du pays et l’élimination de Gbagbo», soulignera Thabo Mbeki.


Cette dérive de l’organisation ne fera l’objet d’aucun débat public. Fin 2010, il est pourtant évident que l’Onu est en train d’être instrumentalisée par les grandes puissances qui la contrôlent. Qu’aurait pu faire l’Onuci pour éviter que la situation ne s’aggrave ? L’ancien secrétaire général d’Amnesty International et ancien sous-directeur général de l’Unesco Pierre Sané fera une suggestion : «Pourquoi le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies n’at-il pas travaillé sur les résultats proclamés par le Conseil constitutionnel et décidé ou non de les certifier, comme cela a été le cas lors du premier tour. En cas de désaccord persistant, pourquoi n’aurait-il pas procédé à la vérification détaillée des critères d’annulation mis en avant par le Conseil constitutionnel et évalué leur force de justification et même demandé, compte tenu des circonstances exceptionnelles, qu’Alassane Ouattara puisse soumettre des “contestations démocratiques” et ensuite transmettre un rapport au Conseil de sécurité ?» Preuve que le système de certification utilisé en Côte d’Ivoire a été un fiasco, même si cela ne sera pas reconnu officiellement : le Conseil de sécurité des Nations unies ne voudra plus en entendre parler. L’expérience d’un mandat confié à un seul individu ne sera donc vraisemblablement pas renouvelée ailleurs. Début décembre 2010, la situation en Côte d’Ivoire peut se résumer ainsi : le scrutin qui vient de se tenir a une crédibilité faible, voire nulle, bien que l’Onu dise le contraire ; plusieurs résultats ont été donnés : le premier par Youssouf Bakayoko, le deuxième par le Conseil constitutionnel, le troisième par Young-jin Choi ; un candidat, Gbagbo, s’est insuffisamment préparé pour contester le déroulement du scrutin ; l’autre, Ouattara, bénéficie de l’aide de grandes puissances, et plus particulièrement de la France et des États-Unis ; des personnalités clés du processus, Young-jin Choi et Youssouf Bakayoko, ont subi de fortes pressions de la part des diplomates occidentaux et du président français Sarkozy ; la certification onusienne de Choi n’a pas respecté le mandat donné.

Source: Médiapart

4.Posté par Akossia Pierre le 08/07/2015 01:23 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
J’ai lu pour vous !

Inculpations tous azimuts dans l’armée ivoirienne : Les chefs de guerre du nord inculpés de crimes de sang parmi lesquels Cherif Ousmane, Losseni Fofana (Loss), Eddie Medy, Konda.

Qui sont les officiers de l'armée ivoirienne - depuis la crise postélectorale de 2010-2011, elle rassemble les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI), favorables à Alassane Ouattara, et les ex-Forces de défense et de sécurité (FDS), pro-Gbagbo - récemment inculpés par la justice ivoirienne de crimes d'une extrême gravité ?

Côté FDS, on trouve notamment le général Georges Guiai Bi Poin, homme fort du système sécuritaire de Gbagbo et ancien patron du Centre de commandement des opérations de sécurité (Cecos). Inculpé de crimes économiques en août 2011, il avait été libéré quelques mois plus tard, sans procès.

Côté FRCI, 8 chefs militaires ont été mis en examen, parmi lesquels Chérif Ousmane, dit Papa Guépard, ex-comzone du fief rebelle de Bouaké (Centre), qui, juste après la crise, avait été promu commandant en second du Groupe de sécurité du président de la République (GSPR). Charismatique et réputé proche de Ouattara, il joua un rôle capital dans la prise d’Abidjan en conquérant la commune de Yopougon au prix, selon plusieurs ONG, de graves exactions.

Losseni Fofana, dit « Loss », ex-comzone de Man (Ouest) et actuel chef de la Brigade de sécurisation de l’Ouest (BSO), et deux de ses hommes, le lieutenant Daouda Koné, dit « Konda », ancien chef militaire de Douékoué, et le lieutenant Eddie Medy, ancien chef du secteur de Danané, sont également inculpés.

5.Posté par Akossia Pierre le 08/07/2015 02:41 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Voici quelques morceaux choisis pour vous sur les vérités et révélations de Robert Gbaï Tagro futur candidat pour octobre 2015. A lire attentivement.

Interview réalisée par Sévérine Blé

Le ministre de l’intérieur vient de recevoir la CNC parce qu’elle mobilise des milliers d’Ivoiriens sur le terrain.

La CNC est l’envoyé d’Alassane Ouattara. Elle est dirigée par Mamadou Koulibaly qui a été mandaté par Alassane Dramane Ouattara pour qu’il lui livre la CNC au moment opportun.

Il est plutôt son porte-parole

Mais n’est-ce pas Mamadou Koulibaly qui a mis mon frère Gbagbo à la CPI ? Il n’est pas crédible.

Pourquoi vous ramenez tout à l’ethnie, aux étrangers ?

Mais regardez vous-même : aujourd’hui, toute l’armée, la police, l’administration, les institutions, la bourse café-cacao, les deux ports… sont dirigés par les membres d’une seule ethnie. Et vous voulez que je dise que c’est bon ? Moi je suis un politicien. Je ne parle pas dans mon intérêt mais dans celui de la Côte d’Ivoire. Notre pays est défiguré. Moi je veux être président pour nommer les députés et instaurer la carte de séjour pour qu’on différencie les Ivoiriens des étrangers.

La présidente de l’URD Danielle Boni Claverie propose une transition pour régler tous ces problèmes dont vous parlez. Que pensez-vous de son idée ?

J’ai lu ce qu’elle a dit. Les journaux sont là. Elle affirme qu’elle est une « ou » comme Alassane Dramane Ouattara et donc qu’il faut que les élections soient reportées pour permettre des réglages avant que tout le monde soit candidat.

Elle demande qu’on révise l’article 35

C’est ce que je vous explique. Je vous dis que ce ne sont pas des politiciens. En politique, on ne cherche pas le consensus. Elle demande qu’on s’arrange pour enlever l’article 35. Mais sur 20 millions d’habitants, 86% disent oui à une constitution. Et vous voulez qu’à cause de vous, on revienne sur ce qui a été décidé dans le but de faire plaisir à la minorité ? Quand vous passez le concours de police, allez-vous dire au directeur de l’école que comme vous faites 1,15 mètre, il faut qu’on revienne sur les critères pour que vous soyez admissible ?

Depuis cinq années, le président Laurent Gbagbo est emprisonné. Quel est votre point de vue sur cette question ?

Mais que voulez-vous que je dise, je ne suis pas content. Mais son entourage qui l’a trahi se retrouve à la CNC. N’est-ce pas Mamadou Koulibaly qui disait que le palais présidentiel, l’eau et l’électricité de Côte d’Ivoire sont la propriété de la France ? N’est-ce pas lui qui disait que tant que la Côte d’Ivoire n’a pas sa propre monnaie, elle ne sera pas souveraine. Mais où se trouve-t-il aujourd’hui ?

Pour vous, le problème c’est Koulibaly ?

Puisqu’après avoir mis Gbagbo dans le feu, il s’est retrouvé au Golfe pour dire : « on a perdu ! » C’est lui qu’Alassane Dramane Ouattara a envoyé au Ghana convaincre Paul Yao N’dré de venir investir Ouattara. Je dis les choses telles que la Côte d’Ivoire les a vécues.

6.Posté par Mr Bi Dri Seraphin Kouassi le 08/07/2015 10:20 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Africains et africaines,

Il est grand temps pour nous africains de bannir l'huile de palme et sauce graine dans notre alimentation parce qu'elles augmentent le taux LDL (Low Density Lipoprotein) "mauvais cholestérol" dans l'organisme et diminue le taux HDL (High Density Lipoprotein) "bon cholestérole).
LDL encourage l'accumulation des déchets toxiques sur les parois des vessaux sanguins par l'acide aminé homocysteine rendant ainsi difficile la circulation sanguine.

Cependant, il est important de savoir que l'organisme a besoin du bon cholestérol HDL pour produire les hormones sexuelles et les hormones de stress. Raison pour laquelle je vous recommande de consommer en remplacement de l'huile de palme et dérivés, l'huile de coco, l'huile d'arachides, l'huile de cajou, l'huile d'avocat, l'huile d'olive pour ne citer que celles-ci. Il est important que la consommation de ces huiles augmente le taux de HDL dans l'organisme. Ce qui est bon pour le fonctionnement de l'organisme. D'où contribue au maintien de la bonne santé.

Il est important que l'huile de palme est utilisée pour fabriquer le diesel pour les gros camions et les bitumes (goudron). Donc, les dirigeant et leaders politiques africains doivent orienter leur politique dans ce sens pour que nos routes et autres voies de circulation en Afrique soient butimées, permettant ainsi la facilité de déplacement pour les véhicules et autres moyens de transports.

Je vous convie de lire le document ci-dessous.

Merci

L'huile de palme est-elle si mauvaise pour la santé?

32 583 lectures / 19 commentaires28 août 2014, 15 h 23

Fruits du palmier à huile
DR
L'huile de palme a mauvaise presse. Considérée par certains comme un poison, elle fait l'objet d'une véritable chasse aux sorcières depuis quelques années. Devant cette diabolisation, des questions s'imposent : est-ce pour des raisons nutritionnelles que l'huile de palme est montrée du doigt ? Sur quelle base sa mauvaise réputation repose-t-elle ? Faut-il bannir l'huile de palme ? Est-il raisonnable d'en prendre la défense ? Qu'en est-il réellement des allégations relatives aux méfaits de l'huile de palme ? On va le voir, la situation est bien moins tranchée qu'on ne voudrait la présenter.

Une huile d'abord réservée aux cercles bio et diététique

L'huile de palme est apparue en 2001 sur le marché européen et le marché français, alors que, pendant longtemps, elle est restée cantonnée aux réseaux parallèles notamment de produits diététiques ou biologiques, parce que qualifiée de « bonne graisse » car végétale. On la vendait dans les magasins spécialisés sous forme de pain de palme. Sa place est allée grandissante, non seulement en raison de son rendement élevé (la quantité produite par hectare cultivé) et donc de son coût relativement modéré à la vente, mais aussi parce qu'elle a pris la place des graisses partiellement hydrogénées, discréditées depuis les années 80.
Pendant longtemps, on a utilisé des matières grasses issues de l'hydrogénation partielle, aboutissant à une teneur élevée en acides gras trans. C'était une solution très économique, jusqu'au jour où l'on s'est rendu compte que ces derniers, au delà de 2 % de l'apport énergétique total, avaient des effets tout à fait négatifs sur le risque cardiovasculaire. En effet, en teneur élevée dans l'alimentation, ils augmentent le cholestérol LDL (le « mauvais » cholestérol) et diminuent le cholestérol HDL (le « bon » cholestérol). On dispose de deux études écologiques [1,2] (c'est-à-dire des études d'observation de populations), dont la valeur est très médiocre, et qui montrent effectivement que dans les populations dans lesquelles la consommation d'huile de palme augmente, le risque cardiovasculaire augmente.

Les qualités de l'huile de palme sont représentées par le fait qu'elle est riche en graisses saturées et donc solide, stable, peu sensible à l'oxydation et au rancissement, résistante au chauffage ; ses défauts sont représentés par le fait qu'elle est riche en graisses saturées et donc susceptible d'augmenter le cholestérol LDL lorsqu'elle est consommée en excès.

Notes
Zhang J, Kesteloot H. "Differences in all-cause, cardiovascular and cancer mortality between Hong Kong and Singapore: role of nutrition". Eur J Epidemiol 2001 ; 17 : 469-477
Kabagambe EK, Baylin A, Ascherio A, Campos H. "The type of oil used for cooking is associated with the risk of nonfatal acute myocardial infarction in Costa Rica". J Nutr 2005 ; 135 : 2674-2679
Chen BK, Seligman B, Farquhar JW, Goldhaber-Fiebert JD. "Multicountry analysis of palm oil consumption and cardiovascular disease mortality for countries at different stages of economic development"; 1980-1997. Global Health 2011; 7 : 45
Il s'agit du cholestérol total, du cholestérol HDL, du cholestérol LDL et des apolipoprotéines essentiellement.
Jean-Michel Lecerf, « L'huile de palme : aspects nutritionnels et métaboliques. Rôle sur le risque cardiovasculaire », Oléagineux corps gras lipides, 2013, DOI : 10.1684/ocl.2013.0507
Rédacteur
Jean-Michel Lecerf est chef du Service de Nutrition de l'Institut Pasteur de Lille. Spécialiste en endocrinologie et maladies métaboliques, il a présidé le groupe de travail de l'Anses sur les risques liés à la pratique des régimes amaigrissants.
Jean-Michel Lecerf vient de publier À chacun son vrai poids: La santé avant tout (mars 2013, éditions Odile Jacob).

Source
SPS n° 306, octobre 2013

Auteur
Revue Science et pseudo-sciences

Source: notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/4077-huile-de-palme-sante


Mr Bi Dri Seraphin Kouassi
Naturopathe/Chercheur Libre/Ecrivain
Correspondant d'Afrique Santé en Europe
Contacts:00447741670621 ou seraphinkouassi35@yahoo.co.uk

7.Posté par Mr Bi Dri Seraphin Kouassi le 08/07/2015 10:24 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Africains et africaines,

Faisons très attention au riz importé que nous consommons. Il contient "Arsenic" qui est l'un des plus toxiques éléments pour l'organisme humain dans le monde entier.

L'ignorance tue. Arrêtons de mourir par ignorance.

Je vous convie de lire attentivement le document ci-dessous.

Arsenic in Rice: Should You Be Concerned?
By Atli Arnarson, PhD |
5,235
views
Arsenic is one of the world’s most toxic elements.
Throughout history, it has been infiltrating the food chain and finding its way into our foods.
However, this problem is now getting worse.
Widespread pollution is raising the levels of arsenic in foods, posing a serious health risk.
Recently, studies have detected high levels of arsenic in rice.
This is a major concern, since rice is a staple food for a large part of the world’s population.
Should you be worried? Let’s have a look.
What is Arsenic?
Arsenic is a toxic trace element, denoted by the symbol As.
It is not usually found on its own. Rather, it is bound with other elements in chemical compounds.
These compounds can be divided into two broad categories (1):
1. Organic arsenic: mainly found in plant and animal tissues.
2. Inorganic arsenic: found in rocks and soil or dissolved in water. This is the more toxic form.
Both forms are naturally present in the environment, but their levels have been increasing due to pollution.
For a number of reasons, rice may accumulate a significant amount of inorganic arsenic (the more toxic form) from the environment.
Bottom Line: Arsenic is a toxic element naturally present in our environment. It is divided into two groups, organic and inorganic arsenic, with inorganic arsenic being more toxic.
Dietary Sources of Arsenic
Arsenic is found in nearly all foods and drinks, but is usually only found in small amounts.
In contrast, relatively high levels are found in:
• Contaminated drinking water: Millions of people around the world are exposed to drinking water that contains high amounts of inorganic arsenic. This is most common in South America and Asia (2, 3).
• Seafood: Fish, shrimp, shellfish and other seafood may contain significant amounts of organic arsenic, the less toxic form. However, mussels and certain types of seaweed may contain inorganic arsenic as well (4, 5, 6).
• Rice and rice-based foods: Rice accumulates more arsenic than other food crops. In fact, it is the single biggest food source of inorganic arsenic, which is the more toxic form (7, 8, 9, 10).
High levels of inorganic arsenic have been detected in many rice-based products, such as:
• Rice milk (11).
• Rice bran (12, 13).
• Rice-based breakfast cereals (13).
• Rice cereal (baby rice) (14, 15).
• Rice crackers (13).
• Brown rice syrup (16).
• Cereal bars containing rice and/or brown rice syrup.
Bottom Line: Seafood contains arsenic, but mostly the organic form. Rice and rice-based products may contain high levels of the inorganic (more toxic) form.
Why is Arsenic Found in Rice?
Arsenic naturally occurs in water, soil and rocks, but its levels may be higher in some areas than others.
It readily enters the food chain and may accumulate in significant amounts in both animals and plants, some of which are eaten by humans.
As a result of human activities, arsenic pollution has been rising.
The main sources of arsenic pollution include certain pesticides and herbicides, wood preservatives, phosphate fertilizers, industrial waste, mining activities, coal burning and smelting (17, 18, 19).
Arsenic often drains into groundwater, which is heavily polluted in certain parts of the world (20, 21).
From groundwater, arsenic finds its way into wells and other water supplies that may be used for crop irrigation and cooking (22).
Paddy rice is particularly susceptible to arsenic contamination, for three reasons:
1. It is grown in flooded fields (paddy fields) that require high quantities of irrigation water. In many areas, this irrigation water is contaminated with arsenic (22).
2. Arsenic may accumulate in the soil of paddy fields, worsening the problem (23).
3. Rice absorbs more arsenic from water and soil compared to other common food crops (8).
Using contaminated water for cooking is another concern, because rice grains easily absorb arsenic from cooking water when they are boiled (24, 25).
Bottom Line: Rice efficiently absorbs arsenic from irrigation water, soil and even cooking water. Some of that arsenic is of natural origin, but pollution is often responsible for higher levels.
Health Effects of Arsenic
High doses of arsenic are acutely toxic, causing various adverse symptoms and even death (26, 27).
Dietary arsenic is generally present in low amounts, and does not cause any immediate symptoms of poisoning.
However, long-term ingestion of inorganic arsenic may cause various health problems and increase the risk of chronic diseases. These include:
• Various types of cancer (28, 29, 30, 31).
• Narrowing or blockage of blood vessels (vascular disease).
• High blood pressure (hypertension) (32).
• Heart disease (33, 34).
• Type 2 diabetes (35).
In addition, arsenic is toxic to nerve cells and may affect brain function (36, 37). In children and teenagers, arsenic exposure has been associated with:
• Impaired concentration, learning and memory (38, 39).
• Reduced intelligence and social competence (40, 41, 42).
Some of these impairments may have taken place before birth. Several studies indicate that high arsenic intake among pregnant women has adverse effects on the fetus, increasing the risk of birth defects and hindering development (43).
Bottom Line: The toxic symptoms of dietary arsenic usually take a long time to develop. Long-term ingestion may increase the risk of various health problems, including cancer, heart disease, type 2 diabetes and decreased intelligence.
Is Arsenic in Rice a Concern?
Yes. There is no doubt about it, arsenic in rice is a problem.
This may pose a health risk to those who eat rice every day in considerable amounts.
This mainly applies to people in Asia or people with Asian-based diets.
Other groups who may eat a lot of rice products include young children and those on a milk-free or gluten-free diet. Rice-based infant formulas, rice crackers, pudding and rice milk sometimes make up a large portion of these diets.
Young children are especially vulnerable because of their small body size. Therefore, feeding them rice cereals every day may not be such a good idea (14, 15).
Of additional concern is brown rice syrup, a rice-derived sweetener that may be high in arsenic. It is often used in baby formulas (16, 44).
Of course, not all rice contains high arsenic levels, but determining the arsenic content of a particular rice product may be difficult (or impossible) without actually measuring it in a lab.
Bottom Line: Arsenic contamination is a serious concern for the millions of people who rely on rice as their staple food. Young children are also at risk if rice-based products make up a large part of their diet.
How to Reduce Arsenic in Rice
The arsenic content of rice can be reduced by washing and cooking the rice with clean water that is low in arsenic.
This is effective for both white and brown rice, potentially reducing the arsenic content by up to 57% (45, 46, 47).
However, if the cooking water is high in arsenic, it may have the opposite effect and raise the arsenic content significantly (24, 45, 48).
The following tips should help reduce the arsenic content of your rice:
• Avoid using small amounts of water when cooking.
• Wash the rice before cooking. This method may remove 10–28% of the arsenic (45, 47)124950.
• Choose aromatic rice, such as basmati or jasmine (51).
• Choose rice from the Himalayan region, including North India, North Pakistan and Nepal (7).
• If possible, avoid rice that is grown during the dry season. The use of arsenic-contaminated water is more common during that time (7, 23).
The last and most important piece of advice concerns your diet as a whole. Make sure to diversify your diet by eating many different foods. Your diet should never be dominated by one type of food.
Not only does this ensure that you are getting all the nutrients you need, it also prevents you from getting too much of one thing.
Bottom Line: You can follow a few simple cooking methods tips to reduce the arsenic content of rice. Also keep in mind that some types of rice, such as basmati and jasmine, are lower in arsenic.
Take Home Message
Arsenic in rice is a serious concern for many people.
A huge percentage of the world’s population relies on rice as a main food source, and millions of people may be at risk of developing arsenic-related health problems.
That being said, if you eat rice in moderation as a part of a varied diet, you should be totally fine.
However, if rice happens to be a large part of your diet, make sure that it was grown in a non-polluted area.
Mr Bi Dri Seraphin Kouassi
Naturopathe/Chercheur Libre/Ecrivain
Correspondant d'Afrique Santé en Europe
Contacts: 00447741670621 ou seraphinkouassi35@yahoo.co.uk

8.Posté par Mr Bi Dri Seraphin Kouassi le 08/07/2015 10:24 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Africains et africaines,

Faisons très attention au riz importé que nous consommons. Il contient "Arsenic" qui est l'un des plus toxiques éléments pour l'organisme humain dans le monde entier.

L'ignorance tue. Arrêtons de mourir par ignorance.

Je vous convie de lire attentivement le document ci-dessous.

Arsenic in Rice: Should You Be Concerned?
By Atli Arnarson, PhD |
5,235
views
Arsenic is one of the world’s most toxic elements.
Throughout history, it has been infiltrating the food chain and finding its way into our foods.
However, this problem is now getting worse.
Widespread pollution is raising the levels of arsenic in foods, posing a serious health risk.
Recently, studies have detected high levels of arsenic in rice.
This is a major concern, since rice is a staple food for a large part of the world’s population.
Should you be worried? Let’s have a look.
What is Arsenic?
Arsenic is a toxic trace element, denoted by the symbol As.
It is not usually found on its own. Rather, it is bound with other elements in chemical compounds.
These compounds can be divided into two broad categories (1):
1. Organic arsenic: mainly found in plant and animal tissues.
2. Inorganic arsenic: found in rocks and soil or dissolved in water. This is the more toxic form.
Both forms are naturally present in the environment, but their levels have been increasing due to pollution.
For a number of reasons, rice may accumulate a significant amount of inorganic arsenic (the more toxic form) from the environment.
Bottom Line: Arsenic is a toxic element naturally present in our environment. It is divided into two groups, organic and inorganic arsenic, with inorganic arsenic being more toxic.
Dietary Sources of Arsenic
Arsenic is found in nearly all foods and drinks, but is usually only found in small amounts.
In contrast, relatively high levels are found in:
• Contaminated drinking water: Millions of people around the world are exposed to drinking water that contains high amounts of inorganic arsenic. This is most common in South America and Asia (2, 3).
• Seafood: Fish, shrimp, shellfish and other seafood may contain significant amounts of organic arsenic, the less toxic form. However, mussels and certain types of seaweed may contain inorganic arsenic as well (4, 5, 6).
• Rice and rice-based foods: Rice accumulates more arsenic than other food crops. In fact, it is the single biggest food source of inorganic arsenic, which is the more toxic form (7, 8, 9, 10).
High levels of inorganic arsenic have been detected in many rice-based products, such as:
• Rice milk (11).
• Rice bran (12, 13).
• Rice-based breakfast cereals (13).
• Rice cereal (baby rice) (14, 15).
• Rice crackers (13).
• Brown rice syrup (16).
• Cereal bars containing rice and/or brown rice syrup.
Bottom Line: Seafood contains arsenic, but mostly the organic form. Rice and rice-based products may contain high levels of the inorganic (more toxic) form.
Why is Arsenic Found in Rice?
Arsenic naturally occurs in water, soil and rocks, but its levels may be higher in some areas than others.
It readily enters the food chain and may accumulate in significant amounts in both animals and plants, some of which are eaten by humans.
As a result of human activities, arsenic pollution has been rising.
The main sources of arsenic pollution include certain pesticides and herbicides, wood preservatives, phosphate fertilizers, industrial waste, mining activities, coal burning and smelting (17, 18, 19).
Arsenic often drains into groundwater, which is heavily polluted in certain parts of the world (20, 21).
From groundwater, arsenic finds its way into wells and other water supplies that may be used for crop irrigation and cooking (22).
Paddy rice is particularly susceptible to arsenic contamination, for three reasons:
1. It is grown in flooded fields (paddy fields) that require high quantities of irrigation water. In many areas, this irrigation water is contaminated with arsenic (22).
2. Arsenic may accumulate in the soil of paddy fields, worsening the problem (23).
3. Rice absorbs more arsenic from water and soil compared to other common food crops (8).
Using contaminated water for cooking is another concern, because rice grains easily absorb arsenic from cooking water when they are boiled (24, 25).
Bottom Line: Rice efficiently absorbs arsenic from irrigation water, soil and even cooking water. Some of that arsenic is of natural origin, but pollution is often responsible for higher levels.
Health Effects of Arsenic
High doses of arsenic are acutely toxic, causing various adverse symptoms and even death (26, 27).
Dietary arsenic is generally present in low amounts, and does not cause any immediate symptoms of poisoning.
However, long-term ingestion of inorganic arsenic may cause various health problems and increase the risk of chronic diseases. These include:
• Various types of cancer (28, 29, 30, 31).
• Narrowing or blockage of blood vessels (vascular disease).
• High blood pressure (hypertension) (32).
• Heart disease (33, 34).
• Type 2 diabetes (35).
In addition, arsenic is toxic to nerve cells and may affect brain function (36, 37). In children and teenagers, arsenic exposure has been associated with:
• Impaired concentration, learning and memory (38, 39).
• Reduced intelligence and social competence (40, 41, 42).
Some of these impairments may have taken place before birth. Several studies indicate that high arsenic intake among pregnant women has adverse effects on the fetus, increasing the risk of birth defects and hindering development (43).
Bottom Line: The toxic symptoms of dietary arsenic usually take a long time to develop. Long-term ingestion may increase the risk of various health problems, including cancer, heart disease, type 2 diabetes and decreased intelligence.
Is Arsenic in Rice a Concern?
Yes. There is no doubt about it, arsenic in rice is a problem.
This may pose a health risk to those who eat rice every day in considerable amounts.
This mainly applies to people in Asia or people with Asian-based diets.
Other groups who may eat a lot of rice products include young children and those on a milk-free or gluten-free diet. Rice-based infant formulas, rice crackers, pudding and rice milk sometimes make up a large portion of these diets.
Young children are especially vulnerable because of their small body size. Therefore, feeding them rice cereals every day may not be such a good idea (14, 15).
Of additional concern is brown rice syrup, a rice-derived sweetener that may be high in arsenic. It is often used in baby formulas (16, 44).
Of course, not all rice contains high arsenic levels, but determining the arsenic content of a particular rice product may be difficult (or impossible) without actually measuring it in a lab.
Bottom Line: Arsenic contamination is a serious concern for the millions of people who rely on rice as their staple food. Young children are also at risk if rice-based products make up a large part of their diet.
How to Reduce Arsenic in Rice
The arsenic content of rice can be reduced by washing and cooking the rice with clean water that is low in arsenic.
This is effective for both white and brown rice, potentially reducing the arsenic content by up to 57% (45, 46, 47).
However, if the cooking water is high in arsenic, it may have the opposite effect and raise the arsenic content significantly (24, 45, 48).
The following tips should help reduce the arsenic content of your rice:
• Avoid using small amounts of water when cooking.
• Wash the rice before cooking. This method may remove 10–28% of the arsenic (45, 47)124950.
• Choose aromatic rice, such as basmati or jasmine (51).
• Choose rice from the Himalayan region, including North India, North Pakistan and Nepal (7).
• If possible, avoid rice that is grown during the dry season. The use of arsenic-contaminated water is more common during that time (7, 23).
The last and most important piece of advice concerns your diet as a whole. Make sure to diversify your diet by eating many different foods. Your diet should never be dominated by one type of food.
Not only does this ensure that you are getting all the nutrients you need, it also prevents you from getting too much of one thing.
Bottom Line: You can follow a few simple cooking methods tips to reduce the arsenic content of rice. Also keep in mind that some types of rice, such as basmati and jasmine, are lower in arsenic.
Take Home Message
Arsenic in rice is a serious concern for many people.
A huge percentage of the world’s population relies on rice as a main food source, and millions of people may be at risk of developing arsenic-related health problems.
That being said, if you eat rice in moderation as a part of a varied diet, you should be totally fine.
However, if rice happens to be a large part of your diet, make sure that it was grown in a non-polluted area.
Mr Bi Dri Seraphin Kouassi
Naturopathe/Chercheur Libre/Ecrivain
Correspondant d'Afrique Santé en Europe
Contacts: 00447741670621 ou seraphinkouassi35@yahoo.co.uk

Nouveau commentaire :
Twitter

Conditions d'utilisation
Merci d'écrire dans un langage correct et d'éviter des affirmations sans preuves.




Actualité | Opinion | Contributions | Vidéos | Zouglou Feeling | People | Reportages | Tribune | Lu pour vous | Arts et Cuture | Insolite | Communiqué | Sports | Santé | Tourisme - Voyages | À ne pas manquer | VOTRE PUBLICITÉ SUR LA DÉPÊCHE D'ABIDJAN | Espace Kamite



"Le Franc des Colonies Françaises d'Afrique (FCFA) est une propriété à part entière de la France."

La Dépêche d'Abidjan | 18/05/2018 | 2586 vues
00000  (0 vote) | 0 Commentaire
La Dépêche d'Abidjan | 12/12/2017 | 3283 vues
00000  (0 vote) | 0 Commentaire
La Dépêche d'Abidjan | 11/07/2017 | 2157 vues
00000  (0 vote) | 0 Commentaire
La Dépêche d'Abidjan | 27/04/2016 | 5365 vues
00000  (0 vote) | 0 Commentaire
La Dépêche d'Abidjan | 24/10/2015 | 51021 vues
33333  (36 votes) | 14 Commentaires
La Dépêche d'Abidjan | 12/05/2015 | 3533 vues
00000  (0 vote) | 0 Commentaire
La Dépêche d'Abidjan | 04/01/2015 | 5747 vues
00000  (0 vote) | 3 Commentaires