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Les vrais dessous de l’affaire Bodjona: La thèse de l’arnaque est une escroquerie savamment montée par Faure Gnassingbé et son conseiller Charles Debbasch


Les vrais dessous de l’affaire Bodjona: La thèse de l’arnaque est une escroquerie savamment montée par Faure Gnassingbé et son conseiller Charles Debbasch
Notre équipe de recherche, d’investigation et d’analyse s’est sérieusement penchée sur l’affaire dite d’escroquerie internationale dans laquelle l’émirati Abbas Youssef aurait été victime d’une arnaque à la nigériane qui lui aurait fait perdre une somme phénoménale de 48 millions de dollars. Sur sa plainte, la justice togolaise a inculpé Agba Sow Bertin, Bodjona Pascal et Loik Le Floch Prigent. Dans nos précédents articles nous attirions l’attention de nos lecteurs sur le caractère rocambolesque de cette affaire, digne d’un vrai roman policier et promettions des rebondissements spectaculaires de ce feuilleton mafieux politico judiciaire qui s’égrène à plusieurs épisodes.
Les inculpés sont de grands trafiquants et nous n’avons nullement l’intention de les disculper s’ils sont coupables. Notre démarche se veut tout simplement de disséquer le vrai du faux, la bonne graine de l’ivraie et de déconstruire les gros mensonges politiques pour mieux informer nos lecteurs.
Nous avons dans un premier temps, épousé la thèse de l’arnaque malgré les zones d’ombre qui obscurcissent l’affaire comme tous les média qui ont abondamment couvert ce dossier sulfureux. Mais des investigations plus approfondies, nourries par des sources très crédibles et des recoupements nous amènent à remettre formellement en cause la thèse de l’arnaque et de l’escroquerie et à vous révéler les vraies dessous de cette affaire.
Pourquoi la thèse de l’arnaque à la nigériane ne tient pas la route ?
a- La source de la thèse de l’arnaque à la nigériane décrédibilise celle-ci
Le site internet du gouvernement togolais www.republicoftogo.com, dirigé par le conseiller spécial du Chef de l’État, un certain tristement célèbre Charles Debbasch dont on connaît les exploits les plus machiavéliques notamment le tripatouillage de la Constitution togolaise, le triple coup d’État (militaire, constitutionnel et législatif) pour placer Faure Gnassingbé au pouvoir à la mort de son père, la falsification du rapport de la CNDH..etc; est le divulgateur principal de cette thèse. L’objectif est de berner l’opinion et de piéger les media togolais et internationaux. Le sorcier blanc a pris soin de commander une page Wikipédia sur internet qui s’appuie sur des sources peu crédibles de journaux eux–mêmes mal renseignés pour désinformer les éditeurs de journaux et de sites internet togolais et internationaux.
Les journaux privés qui émettent des doutes ou questionnent la thèse de l’escroquerie sont qualifiés de tous les noms d’oiseau sur ce site. Le sulfureux et véreux Jean Dégli, avocat de l’émirati Abbas Youssef, ira jusqu’à dire dans une interview que « ces dénaturations des faits tendant à faire croire à une histoire de « voleur volé » viennent de ceux qui émargent chaque semaine pour recevoir des sous afin de concocter les belles histoires qui arrangerait le gang international d’escrocs. »
Ne pas croire à la thèse officielle de l’arnaque, c’est donc devenir un vendu au service du gang international d’escrocs. Jean Dégli donneur de leçon ? Nous sommes dans un mauvais film apparemment.
b- L’arnaque à la nigériane se fait t-il à visage découvert ?
Les auteurs de la thèse de l’arnaque à la nigériane oublient un détail important. Elle ne se fait jamais à visage découvert. Tout doit être faux dans le dispositif pour que la police ne rattrape pas les auteurs après que la victime se soit rendue compte. Sans nullement disculper Bodjona, Agba Sow Bertin ou Loik Le FlochPrigent, nous croyons qu’ils sont suffisamment intelligents, expérimentés et aguerris pour ne pas mettre leur crédibilité et leur statut en jeu dans cette affaire sale à dormir debout.
c- Le montant de la transaction est trop énorme pour justifier une arnaque à la nigériane
Veut- on nous faire croire qu’Abbas Youssef qui est « un homme d’affaires, gestionnaire de portefeuille qui place l’argent pour les riches ou leur investit leur fortune depuis des années » dixit son avocat Jean Dégli, est suffisamment « bête et naïf » pour dépenser 48 millions de dollars soit 25 milliard de franc CFA sans se sourciller ?
d- L’acharnement et l’implication personnelle de Faure Gnassingbé dans cette affaire évoque des anguilles sous roche
L’empressement de Faure Gnassingbé à mettre les institutions et les moyens de la République togolaise à la disposition d’un citoyen émirati soit–il victime d’une arnaque, est douteux et évoque des soupçons. Il a sorti la grande artillerie et mobilisé la gendarmerie, les services de renseignements, la justice, les réseaux, les relations personnelles, les chefs d’État étrangers notamment Alassane Ouattara pour traiter une affaire qui relève du droit commun comme s’il s’agissait d’une affaire de coup d’État ou atteinte à la sureté de l’État togolais. Il doit y avoir une affaire dans l’affaire.
e- Les avocats du pouvoir et de l’émirati perdent le terrain de l’opinion publique
La première conférence de l’émirati entouré de ses avocats Mes Jean Yaovi Dégli et Martial Akapko s’est terminée en queue de poisson. L’émirati n’a pas su répondre aux questions pressantes des journalistes. Il a juste expliqué qu’on lui a demandé de porter plainte contre Pascal Bodjona et c’est ce qu’il a fait. Jean Dégli a fait une sortie surprenante dans une interview où il affirme sans retenue qu’il« il s’agit d’une opération montée par un véritable gang international, qui a même voulu assassiner M. Youssef ». Et voici le commentaire qu’en fait le site republicoftogo : « JeanDégli, l’un des avocats de M. Youssef, a regretté les « élucubrations » de la presse au Togo qui parle de façon récurrente d’un « montage politique ». « Ce sont des histoires imaginaires destinées à tromper l’opinion », a-t-il dit.’’
Notons que le cabinet de Me Matial Akakpo a défenu l’État togolais à la Cour de la CEDEAO contre l’ANC dans l’affaire des députés de l’ANC expulsés illégalement de l’Assemblé nationale.
Les avocats de l’émirati sont bien conscients que l’affaire de leur client est bien pourrie mais n’ont d’yeux que pour le pactole qu’ils vont tirer de toute cette histoire sordide. C’est de bonne guerre.
f- Le voleur volé n’est nullement inquiété.
Abbas Youssef qui veut s’emparer des 275 millions de dollars de feu président ivoirien n’est nullement inquiété. Plutôt on lui tend le tapis rouge et il reçoit les honneurs de la République. Son rôle de complicité, de receleur ou de tentative de fraude n’est pas retenu. Il est plutôt la victime sur laquelle tout le système s’apitoie. C’est très surprenant !
g- Aucun banquier n’est inquiété ni impliqué dans cette affaire.
Il est curieux de constater que dans cette affaire de gros sous, aucun banquier n’est impliqué jusqu’à ce jour. Les personnes inculpées n’ont aucun lien avec les finances ni les banques où le magot est supposé se trouver.
h- Où sont passés la veuve et le fils supposés de Robert Guéï ?
Pourrais-t-on savoir pourquoi l’émirati n’a pas porté plainte contre eux au Nigéria ? Ou pourquoi la justice togolaise ne les fait extrader au Togo ? Il très douteux que Bodjona, un ancien ministre de l’intérieur et Agba, ancien directeur d’une société de sécurité puissent traiter avec des escrocs nigérians sans pourvoir les identifier ou les retracer. Sur la base de leur information, la gendarmerie togolaise et nigériane pourraient facilement retrouver les intéressés. Le contraire est très évocateur.
Conclusion
Il ressort de ce qui précède que la thèse de l’arnaque à la nigériane ne tient pas une route rationnelle. L’ambition présidentielle supposée de Bodjona est un aussi un écran de fumée. C’est plutôt de l’enfumage politique, un gros arbre qui cache la vraie forêt. Il s’agit définitivement de l’escroquerie dans l’escroquerie.

Les vrais dessous de l’affaire

En réalité, il ne s’agit pas d’une affaire d’arnaque ou d’une escroquerie. C’est plutôt Faure Gnassingbé et Charles Debbasch qui en font une affaire d’arnaque à la nigériane pour mieux brouiller les pistes. Le fond de l’affaire relève en vérité du secret d’État.
En effet nos sources d’investigation et recoupement confirment que le feu président Guéï a effectivement transféré d’importantes sommes d’argent auprès du feu président Eyadema pour les mettre en sécurité lorsqu’il avait perdu le pouvoir en 2002. Le grand arnaqueur du siècle était le président Eyadema. Pour mémoire, sachez que ses victimes sont nombreuses : Feu président Samuel Doe, feu Dr Jonas Savimbi, feu président Mobutu, feu Fodé Sanko, feu président Ange Félix Patassé etc… Le stratagème est le même. Lorsque ses victimes sont en difficulté et sont sur le point de perdre le pouvoir, il les convainc de mettre auprès de lui en toute sécurité leur fortune. Peu de temps après les intéressés décèdent et le magot devient la propriété privée du président Eyadema sans que les ayants droit puissent les récupérer.
Feu président Guéï est tombé dans le même piège et peu de temps après, il fut mystérieusement assassiné. Eyadema aurait utilisé une partie du magot pour financer la rébellion de Côte d’Ivoire de Guillaume Soro et d’Alassane Ouattra. Faure Gnassingbé a parachevé la chute du président Gbagbo. Notons que c’est un officier togolais qui a dirigé les opérations d’achèvement du président Gbagbo. On comprend l’intérêt du président Ouattara à livrer Loik Le Floch Prigent aussi rapidement.
À sa mort, Eyadema laisse une immense fortune gérée d’une main de maître par l’un de ses fils qui est devenu par l’alchimie de Charles Debbasch, l’actuel président du TOGO. La gestion de cette richesse colossale est source de conflit sanglant entre les héritiers d’Éyadema et a constitué l’une des raisons de l’emprisonnement de Kpatcha Gnassingbé. Faure Gnassingbé veut effacer toute trace donc de cette supposée fortune du feu président Guéi pour ne pas rendre compte à ses ayants droit. Faure Gnassingbé savait que si l’opinion comprend la situation et le montant d’argent de Gueï qu’ Eyadema a détourné, les ivoiriens et l’Etat ivoirien vont chercher à récupérer le magot. Ceci n’est pas sans précédent dans la mesure ou une partie de l’argent d’Abacha du Nigeria ou même de Baby Doc (Haiti) a été retournée à leur pays respectivement. Alassane Ouatara qui connait bien ce dossier avec la complicité des Français et de Campaoré a déjà touché sa part du gâteau car une partie de l’argent a servi à financer sa rébellion. Maintenant c’est la part d’Eyadema qui est en jeu. Donc Alassane n’est pas en position de réclamer cet argent mais le peuple ivoirien le fera et c’est là où le bas blesse.
Aussi à cause de la guerre fratricide autour de la fortune d’Eyadema, l’information a été ébrutée. Les proches de Kpatcha Gnassingbé que sont Pascal Bodjona, Sow Agba Bertin ont donc cherché à aider des réseaux étrangers à récupérer le magot pour leur propre enrichissement personnel. Abbass Youssef est le cerveau du réseau étranger. Son conseiller, Loik Le Floch Prigent a utilisé ses propres réseaux mafieux français et ivoiriens pour confirmer l’existence des fonds. Si ce n’est le cas, dites-nous sur quelle information Loik s’était basé pour confirmer l’existence des fonds à Abbas après son retour de Lomé dans les premiers moments de cette affaire? Loik n’est pas assez con pour tomber en disgrâce et voir ses intérêts menacés auprès d’Abbas au profit d’un nigérian, d’un togolais Agba ou Bodjona. C’est pourquoi Faure veut maintenant découvrir les éléments informateurs du réseau de Loik. Raison majeure de son arrestation.
Tout devait normalement bien se passer si Abbas Youssef n’avait pas trahi les siens. Il informe discrètement Faure Gnassingbé de leur opération secrète. Ce dernier surpris par le fait que la brèche a été vendue c’est-à-dire qu’il a eu une fuite sur la disponibilité des fonds de Guéï, s’est senti menacé de perdre cet argent qui a appartenu à Éyadema.
Faure furieux, demande à Abbas de continuer la manœuvre comme si de rien n’était jusqu’à ce qu’il ait suffisamment de preuve pour coincer ses collaborateurs qui étaient en fait les hommes de main de Kpatcha Gnassingbé. Faure a assuré l’émirati que tout ce qu’il aura dépensé lui sera remboursé jusqu’au centime s’il jouait le jeu jusqu’au bout. Raison pour laquelle l’émirati a dépensé sans compter. Agba, Bodjona et Loik croyaient que l’émirati était un généreux naïf donateur. C’était plutôt un piège à combien tendu pour eux.
Il devient donc évident qu’une condamnation de justice des inculpés sur la thèse de l’arnaque à la nigériane permettrait à Faure Gnassingbé de nier l’existence de la fortune de Guéi qui en fait est une propriété de l’État de Côte d’Ivoire dont une partie a servi à financer la rébellion. Faure Gnassingbé s’est accaparé de l’autre partie et a coupé l’herbe sous le pied de son frère Kpatcha qui voulait avoir sa part. Ses collaborateurs ou hommes de main que sont Bodjona et Agba, des chefs miliciens qui se sont enrichis du système en payent aujourd’hui, le prix.
L’émirati n’a donc perdu aucun sous. Il a plutôt gagné de mirobolants contrats pour service rendu. Faure Gnassingbé veut tirer son épingle du jeu et garder la fortune mal acquise. Un vrai polar à la togolaise. Reste à savoir combien est réellement le montant de ce magot. Faure se contente de détourner l’attention de l’opinion à travers ce montage grotesque, ce qui a été toujours la spécialité du RPT et des enfants d’Eyadema .Faure Gnassingbé peut tromper des naïfs mais pas le peuple togolais. Il répondra un jour devant la justice de ses agissements dignes d’un assassin, bandit et manipulateur de grand chemin.

Vicentey Ben Polar www.mtn-togo.org



Le coup de fil de Faure Gnassingbé à Alassane Ouattara qui scelle tout

Loïk Le Floch-Prigent, le Français cité dans l’affaire dite d’escroquerie internationale est au Togo depuis le samedi, 15 septembre 2012, suite à son interpellation par la police ivoirienne et à son extradition au Togo en exécution, a-t-on dit, d’un mandat d’arrêt international émis contre lui par la justice togolaise et d’une coopération dite « de police à police ». Mais ce que nombreux ne savent pas, c’est que c’est un coup de fil émis in extrémis par Faure Gnassingbé à son homologue ivoirien Alassane Dramane Ouattara, qui a scellé le sort de l’ex-PDG de Elf.

L’axe Abidjan-Lomé se porte à merveille. L’interpellation et l’extradition de Loïk Le Floch-Prigent sont la dernière illustration en date de ce fait. En effet, à en croire la Lettre du Continent, elles s’inscriraient dans le cadre des échanges de bons procédés entre Alassane Dramane Ouattara, le nouvel homme à craindre en Afrique de l’Ouest, pour ses dérives dictatoriales et Faure Gnassingbé, son allié de première heure.
Selon ce journal électronique, c'est un coup de fil du président Faure Gnassingbé à son homologue Alassane Ouattara, qui a tout accéléré. « Les autorités togolaises s'y sont prises à la dernière minute pour passer à l'action. Au moment d'être menotté, LLFP venait de séjourner une dizaine de jours en toute tranquillité dans la capitale économique ivoirienne. Il a été interpellé à l'aéroport international d'Abidjan, en salle d'embarquement, au moment de prendre le vol Air France à destination de Paris. Il a donc passé tous les points de contrôle en amont sans être inquiété. Preuve de la précipitation : l'opération a été supervisée par le ministre de l'intérieur, Hamed Bakayoko, qui assistait à ce moment à un vernissage à la Galerie Cécile Fakhoury et a dû sortir des lieux pour donner ses ordres. Emmené par les hommes de Lanzeni Touré, commissaire de l'aéroport, au poste de police situé dans l'enceinte militaire, LLFP a pu recevoir la visite des services consulaires de l'ambassade de France en Côte d'Ivoire (lire le texte ci-dessous) ».
Selon certaines explications, c’est l’interview accordée par l’ex-PDG du groupe pétrolier français Elf et dans laquelle il se défendait en affirmant : « aucune plainte n’a été déposée contre moi au Togo » et que ce sont ses anciens collaborateurs des différentes entreprises qu’il a eu à gérer par le passé, à qui il fait appel pour des missions, qui ont donné leur avis sur l’offshore togolais. Il a aussi fait état de ses relations avec le Chef de l’Etat : « Moi les relations que j’avais avec le Togo, c’était avec le Chef de l’Etat et le ministre chargé du pétrole pour regarder la situation des blocs au Togo que j’ai regardé avec mes collaborateurs comme j’ai regardé au Bénin ». Et surtout déclaré qu’il lui semblait que « Faure Gnassingbé a tenu compte de cet avis pour faire en sorte que cet offshore togolais soit regardé par l’entreprise italienne l’ENI » (lire l’interview). Serait-ce ces propos de l’ex-patron du groupe pétrolier Elf qui ont mis le feu aux poudres ?
En attendant d’y voir un peu plus clair, il y a une chose sur laquelle s’accordent tous les esprits : l’interpellation de Loïk Le Floch-Prigent et son extradition vers le Togo se sont faites dans des conditions fort controversées. Tout comme d’ailleurs tout ce qui se fait dans ce dossier depuis l’arrestation de Sow Bertin Agba le principal accusé et celle de l’ex-ministre togolais de l’Administration territoriale et que les avocats de ce dernier ont dénoncé dimanche dernier, lors de leur première sortie médiatique. L’interpelé a été longuement entendu hier par le Juge Bitassa, Doyen des Juges d'Instruction . Il a été inculpé à l'issue de son audition qui se poursuivra aujourd'hui.
Affaire à suivre.

Magnanus FREEMAN in liberte-togo.com
Jeudi 27 Septembre 2012
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