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Les larmes de Miaka Ouretto et de Marie-Odette Lorougnon


Face aux positions tranchées entre les partisans et les opposants au maintien du Fpi à la Commission électorale indépendante (Cei) ainsi que les risques d’implosion que cette situation fait planer sur le parti créé par le Président Gbagbo, les vice-présidents du Fpi, Miaka Oureto et Marie-Odette Lorougnon, n’ont pu retenir leurs larmes. « Nous n’allons pas détruire le parti du président Gbagbo derrière lui ici pendant qu’il souffre là-bas dans la prison des blancs à la CPI. Nous n’avons pas voulu aller aux législatives et aux municipales parce que nous ne voulions pas contribuer à la mort politique du président Gbagbo. C’est comme si on ligote ton père et on te donne un couteau pour l’égorger et t’accuser après d’avoir tué toi-même ton père. Nous avons dit cela. Et ce n’était pas facile, mais nous l’avons fait », explique, dans une voix à peine audible, miaka ouretto, ancien président par intérim du Fpi. Pour Miaka, si aujourd’hui, le président Affi qui, dira-t-il, n’a pas l’âme d’un traitre demande d’intégrer la Cei, « il faut le faire surtout que le parti a la possibilité d’en ressortir si les promesses ne sont pas tenues ». l’ex-député Marie Odette Lorougnon, secrétaire nationale des femmes du Fpi, qui n’a pas pu retenir ses larmes indique qu’elle ne soutient aucun camp mais, seul, le Fpi.
Pour elle, le président Affi N’guessan n’avait plus besoin de faire un si long développement dans la mesure où la question de la Cei avait été largement débattue au secrétariat général extraordinaire.
Il fallait simplement soumettre la question au comité central ordinaire pour décision. Selon elle, il faut tout mettre en œuvre pour préserver le parti du président Gbagbo.

B.S
In Notre Voie
Lundi 1 Septembre 2014
La Dépêche d'Abidjan



Actualité
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1.Posté par Akossia Pierre le 01/09/2014 16:07 | Alerter
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Chère Marie-Odette,
Cher Miaka Sylvain,

C'est Affi N'Guessan qui doit aller où il veut et laisser nous les pro-Gbagbo tranquille, lutter à notre façon comme Miaka nous l’a enseigné avec sagesse, on n’a plus besoin des gens violents dans notre structure évolutive.

De toute façon, Miaka avait nommé et AFFI a surplombé sa nomination, c'est pour cela que je le déteste, il est trop injuste. Il ne respecte pas ses collaborateurs, cet AFFI.

Quand il est sorti de prison nos femmes FPI ont tué des poulets sacrificiels et le laver, il se met toujours au-dessus de tout le monde, or nous, nous sommes docteur ingénieur, et on se fait tout petit pour notre pays.

Chiche AFFI combinard !

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