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La Dépêche d'Abidjan

LES GRANDES FAMINES EN EUROPE


Plusieurs siècles avant d’arriver à ce qu’ils vont appeler le nouveau monde, l’Europe est traversée par une série de drames, le drame de la famine. Le mauvais climat est la principale cause, car il est difficile d’avoir une seule récolte par an entre le printemps et l’été et nourrir une population qui croît en vitesse.

La découverte de l’Amérique par les européens sauve ces derniers d’une catastrophe qui durait depuis plusieurs siècles : la famine. Car dans ce nouveau monde, il y a l’espace et surtout, il n’y a pas d’hiver. Mais avant de dire comment l’Amérique va sauver l’Europe, revenons à l’histoire précédente.

Entre l’an 400 et l’an 800 de notre ère, l’Europe vit dans un régime de famine chronique, due à la chute de l’empire romain qui avait organisé et structuré la société de manière à subvenir facilement aux besoins primaires des populations. La prise de pouvoir par l’Eglise catholique ne va pas arranger les choses, les pauvres paysans passant plus de temps à prier, en espérant un Jesus qui viendrait les sauver que de se retrousser les manches pour travailler dans les plantations.

En France, en 874 et 875 l’hiver est trop dur et le froid continue au-delà du printemps lorsque normalement on commence à semer. Les conséquences sont catastrophiques pour la seule année 875 ; les chroniques de l’époque nous parlent de 2 millions de mort, sur une population française de 6 millions de personnes. C’est-à-dire que la famine et l’épidémie qui s’en est suivie ont décimé un tiers de la population française.

Le même scénario va se représenter un siècle plus tard avec les mêmes conséquences. Et entre 974 et 975 on dénombre encore 2 millions de morts à cause de la famine en France.

La revue britannique The People's Chronology : 1005, on apprend que l’année 1005 était le tour de la Grande Bretagne de subir la famine. En 1235, il y aura 20.000 morts de famine.

Dans le tome 1 du livre « Histoire De La République De Venise : Depuis sa Fondation jusqu'à présent (1759) » on découvre que c’est l’Italie qui est frappée à son tour en 1006 et en 1268 de 2 grandes famines avec là encore des millions de morts.

En 1097 la famine et la peste feront 100.000 morts en France

Entre 1254 et 1256 au Portugal, la famine va décimer 1/5ème de la population
Dans le livre « Histoire de la population française », publié en 1988 aux Presses universitaires de France, on peut lire que la première grande famine qui a sévi en Europe de 1314 à 1317 a tué entre 5 à 10% de la population européenne qui était à l’époque de 73 millions d’habitants. C’est-à-dire qu’il y a eu entre 3,5 et 7 millions de morts de la famine en Europe parce qu’il n’y avait pas à manger.

Ceci à cause des pluies qui vont tomber en trop et de façon ininterrompue de 1314 à 1317. Ravageant sur son passage tout ce qu’on avait cultivé. A l’époque, en France, c’est Louis X de France qui est roi. Plusieurs livres d’histoire témoignent du cannibalisme pratiqué dans plusieurs pays européens, surtout en France où on dénombre le plus d’infanticides : plusieurs enfants sont kidnappés par des ravisseurs et tués pour être mangés pour se sauver de la famine.

En 1504, c’est le tour de l’Espagne d’être frappée par une grande famine qui va faire selon les sources entre 1 et 2 millions de morts.

En 1538, en France, c’est une région qui sombre dans la famine, le Languedoc, avec des milliers de morts.

En 1547, devant la croissance de la pauvreté en Angleterre, une loi est promulguée pour marquer au fer rouge (feu) comme sur les animaux, les pauvres qui sont incapables de subvenir à leurs besoins. Pire, cette loi autorise toute personne qui le désire de les utiliser comme esclaves dans les plantations, pendant 2 ans.

Mais en 1586, encore une vague de famine en Angleterre fait des millions de morts. Et de trop nombreux pauvres qui ne peuvent plus être utilisés comme des esclaves. Ce qui va pousser la reine Elisabeth 1ere à promulguer une loi appelée the « Poor Law » la « loi sur les pauvres ». Elle durera plus de 2 siècles, et c’est grâce à l’argent de l’esclavage et de la colonisation que la « Poor Law » sera abrogée en 1834 et remplacée par la « Poor Law Amendment Act » qui crée une pension pour les pauvres et ce sera le début de la marche vers le système de la sécurité sociale britannique et d’assistance aux pauvres, crée au 20ème siècle et encore en vigueur aujourd’hui.

En 1534 les conquistadores espagnoles ne s’intéressent pas à ce que les populations locales mangent. Ils sont là pour piller les métaux comme l’or. Il faudra attendre 1538 pour que le botaniste Pedro Cieza de Leon publie dans « Cronaca del Perù » une description de ce produit magique comme solution à la famine en Europe : cette plante est cultivée depuis 8.000 ans sur les hauts plateaux de la cordière des Andes en Amérique du Sud, c’est la pomme de terre. Les premières pommes de terre seront exportées en Europe, à Séville en 1564, ensuite c’est vers l’Italie en 1565.

1618-1648, c’est ce qu’on a appelé la « guerre de Trente ans » c’est la pire guerre qui va dévaster l’Europe et faire des millions de morts non seulement à cause des tueries de la guerre, mais surtout à cause de la famine des populations. Elle opposait les catholiques aux protestants et en même temps les féodaux aux absolutistes.

Le 24 octobre 1648, c’est la signature du Traité de Westpalie qui va mettre les bases de la future colonisation par le principe latin dit de « Cujus regio, ejus religio » c’est-à-dire désormais, la religion que pratique un peuple doit être celle de son patron de son souverain.

La religion d’une région ou d’un pays, sera désormais celle de celui qui l’a conquis d’où l’expression : « à qui appartient la région, de celui-là sera la religion ». Voilà expliqué pourquoi, les Ivoiriens sont catholiques alors que les Ghanéens voisins sont protestants. Parce que c’est la religion qui est le cachet qui confirme la main mise du patron sur ces pays, même après qu’on annonce l’indépendance.

A Westpalie, le Pape et le catholicisme cessent d’être universels. Chaque pays du nord de l’Europe qui a gagné la guerre crée désormais sa religion chrétienne où c’est son roi qui en devient le chef.

Mais cette longue guerre a mis toute l’Europe à genoux. La famine est généralisée avec, là encore, des millions de morts.
Selon le documentaire de la chaîne de télévision publique britannique BBC, intitulé « Northern Ireland – A Short History », en 1649, il y a eu la famine dans le nord de l’Angleterre avec des dizaines de milliers de morts, et entre 1651 et 1653, à cause de la guerre de conquête de l’Irlande de Oliver Comwell, il y a eu de nombreux morts à cause de la famine.

De 1650 à 1652, c’est l’Est et le Nord-est de la France qui sont foudroyés par la famine.
De 1693 à 1694, c’est ce qu’on a appelé en France : La Grande Famine. Andrew B. Appleby, dans “Epidemics and Famine in the Little Ice Age” publié en 1980 par « The MIT Press », nous dit qu’il y a eu 2 millions de morts seulement en France.

1696-197 : Grande Famine en Finlande (alors une région de la Suède) décimant 1/3 de la population.

1709 : la Famine en France avec 600.000 morts. Cette fois-ci, les mauvaises récoltes ont porté à la flambé des prix des produits agricoles. Des centaines de milliers de personnes n’ayant pas d’argent pour faire face à cette augmentation vont mourir de faim.

De 1727 à 1728, c’est l’Angleterre qui est de nouveau touché par la famine avec des milliers de morts.

De 1740 à 1741, encore l’Irlande à être foudroyée par la famine à cause des conditions climatiques trop rudes.

En 1764, c’est le tour de l’Italie d’enterrer des milliers de morts à cause de la famine, surtout dans le Sud.

De 1771 à 1772, c’est l’Allemagne qui a des milliers de morts de famine, notamment dans la région de Saxe.

En 1773, encore la Suède à enterrer des milliers de morts de famine.

En 1783 en Islande, l’éruption du mont Lakagígar, lance des laves sur des centaines de km, ce qui détruit presque toutes les récoltes. Résultat des courses, 1/5 de la population va mourir de famine.

C. A. Wood, dans “The Year Without a Summer”, Ottawa, Canadian Museum of Nature, 1992,aux pages 58–77, « The climatic effects of the 1783 Laki éruption » suggère que ce sont les conséquences de l’éruption du mont Lakagigar en Islande qui est à l’origine des mauvaises récoltes en France en 1788, ce qui va causer des milliers de morts de famine et aboutir à la révolte populaire qui conduira à la Révolution française de 1789. Par contre, une autre explication à la cause de cette famine due à la mauvaise récolte est donnée par Richard H. Grove, dans les pages 318–319 du livre “Global Impact of the 1789–93 El Niño”, publié en 1998. Selon lui, c’est le problème climatique, El Nino qui en serait à l’origine.

De 1811 à 1812 c’est Madrid, la capitale espagnole qui est foudroyée par la famine avec 20 à 60.000 morts, selon les sources.

De 1845 à 1849, c’est encore l’Irlande qui voit mourir près de 2 millions de sa population à cause de la famine et autant fuir le pays, pour ne plus jamais y revenir.

C’est dans ce contexte que nous avons été fait prisonniers pour sauver l’Europe de la famine. Les européens sont terrorisés par la famine. Dans le livre « Histoire de l’alimentation » publié en 1996 chez Fayard par Jean-Louis Flandrin et Massimo Montanari, confirmé par Claude Merle et Philippe Godard dans « L’alimentation dans l’histoire : de la préhistoire à nos jours » publié en 2002 chez Autrement, on apprend qu’en 1590 à Paris, la famine a tellement fait rage qu’on broyait les os des charniers, des ossements pour en faire du pain.
Cette chronique macabre ne prend fin que grâce à la nourriture que les esclaves africains font arriver.

Et comment existerait-il une cuisine française alors qu’on cherche sans trouver les solutions pour stopper durablement la famine en France ?

Dans le nouveau monde, comme expliqué plus haut, dès 1534, les esclavagistes espagnols ont trouvé un produit miracle : la pomme de terre. Elle a l’avantage de pousser très vite sans effort et surtout, elle donne beaucoup de tonnes à l’hectare, en tout cas, plus que le blé. Elle a un autre avantage : elle peut voyager durant des mois dans les bateaux vers l’Europe sans se gâter. On peut dès lors accélérer l’activité de séquestration des africains sur les côtes ouest-africaines à envoyer dans le nouveau monde pour cultiver la pomme de terre. Car en Europe on continue de souffrir de la famine.
Sauf qu’il y a un problème. Selon les croyances chrétiennes, le Diable vit dans le sol, alors que Dieu vit dans le ciel. Et tout produit récolté comme tubercule est directement contrôlé par Satan en personne. Et donc, l’église catholique interdit qu’il ne soit mangé. Comment les gens peuvent-ils continuer à mourir de famine en France alors qu’ils pourraient être sauvés par la pomme de terre ?

En Allemagne, le philosophe Goethe témoigne que la pomme de terre est impropre à la consommation. En Italie, cette nouvelle plante baptisée : « taratufoli » ou les truffes avec les feuilles. Là-bas, on dit que manger ce tubercule serait une punition divine. En France, les spécialistes expliquent que cette plante baptisée « cartoufle » véhicule la lèpre et favorise l’ulcère d’estomac et les maladies des yeux. En tout cas, personne n’en veut.

En 1619 la pomme de terre est interdite par le Parlement de Bourgogne. Dans l’acte d’interdiction, il y a la raison : « Responsable de la diffusion de la Lèpre ». En Suisse, la pomme de terre est interdite et là aussi, la raison officielle c’est : « Responsable des flatulences humaines ». En d’autres termes, les Suisses interdisent les pommes de terre parce que selon les spécialistes, cela fait péter.

En 1748, c’est au tour du Parlement de Besançon à interdire la production et la consommation de pomme de terre. Dans la décision des représentants du peuple, on peut lire la raison de cette interdiction : « Risque de maladie », c’est-à-dire de lèpre.

Au XVIIème siècle, le Roi Louis XVI cherche une solution durable à la grande famine qui sévit en France. Il s’adresse au parlement de Besançon qui l’avait interdite à proposer une solution alternative au blé, très insuffisant pour résoudre le problème de famine en France.

Le parlement s’adresse à l’Académie des Sciences de Besançon qui organise aussitôt un concours. A remporter le premier prix, le pharmacien de l’Hôpital des Invalides à Paris, un certain Antoine Parmentier. Il a osé proposer ce que personne ne pouvait imaginer comme alternative au blé qui ne produit pas assez : la pomme de terre !
L’Académie de Paris valide l’offre de Parmentier, mais le peuple français très croyant, crie au scandale. On raconte que le Roi a trouvé un sataniste pour les mettre dans la sorcellerie en leur faisant manger un tubercule, un produit du Diable.

Parmentier a une idée de génie : il demande et obtient du roi Louis XVI un terrain militaire à Sablons, à Neuilly, aux portes de Paris. Il fait construire des grandes barrières avant de commencer ses cultures. Sans dire ce que c’est. Le 4 Mai 1786, Parmentier plante les premières pommes de terre. Il fait raconter par ses employés aux curieux que là-bas, on cultive un trésor directement destiné au roi.

L’attention des populations est d’autant aiguisée que dans la journée, cette plantation est gardée par de nombreux militaires. On repousse à coup de fouets tous les curieux qui tentent de savoir ce qui s’y cultive d’aussi précieux. Mais, après 3 mois, à l’approche de la période de récolte, la plantation n’est plus gardée la nuit.
Et chaque nuit, les populations s’organisent pour aller voler ce trésor réservé au roi de France. Ils vont chez eux cuisiner et manger avec plaisir la pomme de terre. Ils sont contents. Ils sont loin d’imaginer que c’est la pomme de terre pour laquelle on avait risqué le lyncher lorsqu’il avait proposé l’idée.

Le 24 août 1786, Parmentier apporte au château de Versailles, au roi Louis XVI, sa première récolte de pommes de terre. Le roi met une pomme sur sa chemise et l’autre dans la perruque de son épouse Marie Antoinette en remerciant Parmentier avec ces mots : « La France vous remerciera un jour d’avoir trouvé le Pain des Pauvres »
Lors de la campagne suivante, les gens ne volaient plus la récolte, mais directement les semences à peine mises sous terre et les feuilles qui sortaient. Aussitôt volées, aussitôt remplacées. Et c’est comme cela que la pomme de terre s’est imposée en France.

En 1837 lors de l’inauguration de la ligne de train entre Paris et Saint Germain-en-Laye) au menu pour les invités, on a écrit sur le tableau : Filet de bœuf rôti avec pommes de terre frites (coupées en tranches fines). Le chef commence sa cuisson.

Malheureusement le train n’arrive pas à l’heure prévue. Il fait le choix de retirer les pommes du feu avant la fin de la cuisson, pour les remettre dans la friture quand le train sera entré en gare. C’est en ce moment qu’un phénomène non prévu va apparaitre : Lorsque le train entre en gare, il met ses pommes à la friture, mais surprise : les frites sont transformées en soufflées et tous les invités en raffolent. La base de qu’on va appeler plus tard la cuisine française était née.

QUELLES LEÇONS POUR L’AFRIQUE ?


L’Afrique se trouve aujourd’hui dans les mêmes conditions que cette Europe qui a souffert de la famine durant des siècles. Les futurs industriels doivent non pas chercher à cultiver une authenticité culinaire perdante, mais innover, et retenir que ce dont l’Afrique a besoin aujourd’hui, sont ses nouveaux « Parmentier », qui peuvent utilisent la science et la technique pour exclure ce qui n’est pas optimum et choisir les produits qui doivent nous aider à assurer la sécurité alimentaire de nos populations.

Pour beaucoup d’intellectuels africains, lorsqu’on parle de famine, ils le vivent comme une question très lointaine qui ne les touche pas. Mais lorsqu’on a passé comme moi, 3 jours sans manger, à Bafang, lorsque j’était un jeune adolescent, parce qu’il n’y avait rien à manger, on sait la douleur que la famine procure au ventre et on arrête de fanfaronner sur des sujets inutiles pour mettre la priorité sur les solutions immédiates pour que nos populations aient à moindre frais dans leurs plats, quelque chose à manger, tout le temps.

Depuis des années, à toutes les sessions de la formation Rinvindaf, je vous donne des semences que je retiens être incontournables pour notre propre survie alimentaire, très loin de ce auquel nous sommes habitués. Je suis guidé dans cela par des critères logiques de productivité à l’hectare dans nos pays, mais surtout à leurs rentabilités économiques. Ce sont ces 2 éléments qui ont permis de sauver l’Europe de tant de siècles de famine au point où aujourd’hui les pays européens déversent les surplus de production sur nos marchés.

L’Afrique ne saurait être une exception. A rien ne sert de parler de cuisine ivoirienne ou camerounaise si cette dernière ne nourrit pas le maximum de nos populations tout en étant économiquement rentables.

C’est donc à nous de tout réinventer, de tout créer à partir des expériences agricoles des européens qui nous ont tenus à genoux, tout en partant d’une position très défavorisée des peuples entiers qui mourraient de famine et ne savaient pas trop comment y mettre fin. Aujourd’hui nous avons la bonne information.

Nous savons comment ils ont mis fin à leur calvaire. Il ne nous reste plus qu’à copier les meilleures choses qu’ils nous cachent ou qu’ils ne sont pas pressés de nous enseigner. Et c’est bien pour cela que nous sommes là.

2ème CONCLUSION PARTIELLE

Le Nutella de Ferrero a été inventé par erreur, parce qu’un ouvrier avait oublié les noisettes qui se sont cuites trop longtemps au four à Alba, en Italie. L’histoire est pleine de ces merveilles qui nous sont arrivées par pure erreur de manipulation. Mais ce que toutes ces situations ont en commun, c’est que c’était l’œuvre des personnes actives.
L’industriel est avant tout quelqu’un de très actif et qui touche à tous les domaines en même temps. C’est en multipliant les terrains d’opération que nous embrouilleront nos ennemis et pourront évoluer en toute quiétude dans ce qui nous intéresse le plus sans le faire savoir à l’extérieur.

La tomate s’appelle en Italien Pomodoro, c’est-à-dire la pomme d’or. C’est un ingrédient qui lui aussi arrive de l’Amérique du Sud, avant complètement inconnu des italiens.

Mais cette nouveauté à permis de mettre de la saveur dans leurs sauces pour les pâtes de façon extraordinaire. Et si aujourd’hui, on parle de cuisine italienne, cela ne veut nullement dire que c’est ce que les ancêtres des italiens mangeaient. Au contraire.
Comme pour la France, la cuisine italienne, c’est ce que les industriels ont pu trouver et proposer aux politiciens comme étant le « pain des pauvres » c’est cela notre mission de chacun de nous : découvrir le prochain « pain des pauvres » pour nos pays.

Jean-Paul Pougala
Moscou, le 3 Septembre 2018
(Leçon re-publiée de Bafang le 2 avril 2020)
Samedi 4 Avril 2020
La Dépêche d'Abidjan



Tribune
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1.Posté par Roland le 21/04/2020 20:07 (depuis mobile) | Alerter
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Bravo et merci pour cet article de qualité. J’ai beaucoup appris grâce à vous !

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