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LA MONDIALISATION : UN MIROIR AUX ALOUETTES ?

Dans leur essai intitulé « La gauche et la droite : un débat sans frontières », qui comporte huit chapitres, dont l’un est consacré à la mondialisation, soit exactement 34 pages sur un total de 335, Alain Noël et Jean-Philippe Thérien résument ainsi ce phénomène, tel qu’il est apparu et comme il fonctionne :


«D’abord, la révolution des techniques de communication a provoqué un resserrement impressionnant du temps et de l’espace. Ensuite, la mondialisation a entraîné une croissance sans précédent des échanges économiques, politiques, sociaux et culturels entre les populations de toutes les régions et de tous les pays. Enfin, sur la scène internationale, traditionnellement dominée par les États souverains, apparaissent aujourd’hui de nouveaux acteurs, qu’il s’agisse d’organismes (institutions internationales, gouvernements subétatiques, sociétés transnationales et organisations non gouvernementales) ou d’individus (immigrants, réfugiés, touristes ou terroristes…) »(1).

Dans la conduite de leur thèse, les deux auteurs procèdent à une présentation dichotomique du sujet, en mettant en exergue d’un côté la position des apologistes de la mondialisation, et de l’autre, celle de ses contempteurs.

Mon propos, ici, sera surtout de montrer comment la mondialisation qui se caractérise par la perte de toute capacité d’influence des États sur les économies nationales au profit des multinationales (2), a un impact négatif sur l’évolution économique, social, politique des pays en développement, singulièrement ceux d’Afrique subsaharienne. En d’autres termes, la mondialisation n’est-elle pas pour l’instant un miroir aux alouettes?

Bien entendu, tout bien ayant son mal, et tout mal, son bien, je ne saurais mettre sous le boisseau les aspects positifs de la mondialisation. Je les évoquerai brièvement.

Pour certains auteurs (Noël et Thérien, 2010) si l’on veut entendre parler de la mondialisation en des termes laudatifs, la meilleure chose à faire est de fréquenter les gens de droite, la droite néolibérale s’entend. En effet, pour les partisans de cette idéologie, la formidable mobilité des biens, des services et des capitaux, rendue possible grâce au boom des nouvelles technologies de la communication, a dopé la productivité et la compétitivité des entreprises. Les performances réalisées par des entreprises indiennes et brésiliennes, notamment dans le domaine des télécommunications et de l’industrie du logiciel, seraient emblématiques de cette réalité. En s’appuyant sur les cas de l’Inde, du Brésil, de la Corée du Sud, du Mexique, etc., devenus pays émergents qui ne se contenteraient plus d’exporter des matières premières, l’on argumente que du fait de la mondialisation nombre de pays du Sud exportent des produits manufacturés. Ce qui leur aurait offert davantage de ressources et de moyens pour lutter contre la pauvreté. Le panégyrique de la mondialisation ne s’arrête pas là.

«Un autre bienfait de la mondialisation est de faciliter la mobilité des travailleurs… En 2005, les fonds qu’ils ont envoyés dans leurs pays d’origine dépassaient 160 milliards de dollars, une somme plus que toute l’aide internationale… Les travailleurs qualifiés vivant à l’étranger jouent aussi un rôle capital dans la transformation sociale et économique de leur pays d’origine. Ainsi, les expatriés indiens sont les principaux responsables de l’apport de capitaux et de savoir-faire en Inde. À Taïwan, dans la région où se trouvent les principaux centres de recherche, la moitié des entreprises ont été créées par des gens qui ont auparavant travaillé aux États-Unis»(1).

Par ailleurs, les encenseurs de la mondialisation tentent de faire croire qu’aujourd’hui au niveau politique les fronts se sont apaisés et que la démocratie a le vent en poupe. «Contrairement à une conception très répandue, expliquent et Alain Noël et Jean-Philippe Thérien qui citent d’autres auteurs, le nombre de guerres a considérablement diminué depuis la chute du mur de Berlin. Selon les données plus fiables, on dénombrait 21 grands conflits armés en 2002 contre 33 en 1990»1. Autrement dit, la mondialisation aurait fait taire les canons et les kalachnikovs. Ce qui est évidemment discutable, et j’y reviendrai.

Fort heureusement, nos deux auteurs évoquent aussi le point de vue des contempteurs de la mondialisation, dont la «promesse d’une prospérité accrue et mieux partagée est encore loin d’avoir été tenue». La situation particulière de l’Afrique l’illustre éloquemment dans la mesure où le PIB par habitant aurait dégringolé de 200 dollars entre le milieu de la décennie 1970 et le début de l’année 2000.

«La mondialisation est aujourd’hui un sujet qui divise et qui fait souvent l’objet d’un dialogue de sourds, au plan national comme au plan international. L’avenir de nos pays et le destin de notre planète exigent de nous tous que nous repensions ce phénomène. Le présent rapport arrive à point nommé. La nature du débat est en train de changer. L’ébranlement des convictions et idéologies a permis aux mentalités d’évoluer de sorte qu’un nouveau départ paraît maintenant possible. Le moment est venu de montrer le cap, de renoncer aux discussions stériles et de passer à une action constructive».

Ces propos sont de Tarja Kaarina Halonen, Présidente de la République de Finlande, de mars 2000 à mars 2012, ainsi que de son homologue tanzanien (de 1995 à 2005), Benjamin William Mkapa, tous deux présidents de la Commission mondiale sur la dimension sociale de la mondialisation, et préfaciers d’un rapport sur la mondialisation (3).

Un rapport de 210 pages qui passe au peigne fin tous les aspects de la mondialisation et fait ressortir les conséquences notamment sociales de ce phénomène. Où en étions avec la mondialisation lorsque ce rapport a été édité (2004) ? Si l’on en juge par les lignes que je m’en vais citer, le bilan n’était guère reluisant :

«Le fonctionnement actuel de l’économie mondiale souffre de déséquilibres profondément ancrés et persistants qui sont inacceptables sur le plan éthique, et intenables sur le plan politique. C’est le résultat d’un déséquilibre fondamental entre l’économique, le social et le politique. L’économie se mondialise, tandis que les institutions sociales et politiques demeurent essentiellement locales, nationales ou régionales. Aucune des institutions mondiales actuelles n’exerce une surveillance démocratique appropriée des marchés mondiaux ou ne corrige les inégalités de base entre les pays. Vu ces déséquilibres, il faut améliorer les politiques et les cadres institutionnels si l’on veut voir se réaliser les promesses de la mondialisation».

Le rapport mentionné dresse un bilan vitriolé de la mondialisation, en des termes que malheureusement des contraintes d’espace m’interdisent de reproduire. Tout au plus, puis-je proposer en quelques mots les points saillants et significatifs dudit bilan.
• Les multinationales et les institutions internationales ont désormais le pouvoir au détriment des gouvernements souverains.
• Le fossé entre les pays riches et les pays pauvres s’est élargi. En Afrique subsaharienne et en Amérique latine, on comptait plus de personnes vivant dans la pauvreté à la fin des années quatre-vingt-dix qu’au début de celles-ci.
• En période de crise, les pays développés disposent d’une marge de manœuvre macroéconomique beaucoup plus grande que les pays en développement contraints à des ajustements. Les politiques internationales sont trop souvent mises en œuvre sans qu’il soit tenu compte des spécificités nationales. Le déséquilibre des règles mondiales peut renforcer les inégalités initiales.
• Le changement structurel, imposé sans mesures d’ajustement social et économique appropriées, a apporté son lot d’incertitude et d’insécurité aux travailleurs et aux entreprises dans le monde entier, au Nord comme au Sud. Les femmes, les peuples indigènes et les travailleurs pauvres dépourvus de qualifications et de ressources comptent parmi les plus vulnérables.

Comme annoncé dans mon introduction, l’Afrique au-dessous du Sahara paie le plus lourd tribut à la mondialisation. Les rédacteurs du rapport de la Commission mondiale sur la dimension sociale de cette nouvelle donne internationale n’y vont pas avec le dos de la cuillère quand ils dénoncent les impacts négatifs de celle-ci sur les économies africaines. Ainsi, la mondialisation qui n’aurait pas été souhaitée par l’Afrique est une forme de recolonisation de celle-ci. Pour certains, la mondialisation est un combat inégal imposé aux entreprises africaines qui n’en peuvent sortir indemnes. Pour d’autres, l’Afrique doit «développer une culture de résistance» à la mondialisation, si elle ne veut pas être reléguée au rang d’«économie de mendiants». Les négociateurs africains manqueraient de ressources et d’informations nécessaires pour défendre les intérêts de leurs pays respectifs à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), soutiennent des experts. De plus, le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale seraient «des institutions arrogantes, ignorantes de la situation locale, qui imaginent que leurs solutions sont d’application universelle».

Plusieurs intellectuels et chercheurs africains abondent dans le sens de ce rapport que je n’ai pu m’empêcher de citer abondamment. C’est le cas de la militante altermondialiste et essayiste de renom, la Malienne Aminata Dramane Traoré qui s’exprime ici dans une interview accordée au journal en ligne L’insatiable :

«Pour ce qui est de l'Afrique, nos anciens maîtres ont fait miroiter le concept de développement. Dans les années soixante, soixante-dix, nous avons cru que le développement était un objectif majeur et que nous parlions le même langage que ceux d'en face. Très vite, nous nous sommes rendu compte que si développement il y avait, c'était strictement au bénéfice de ceux qui nous donnaient des conseils et nous vendaient leurs recettes. Aujourd'hui, dans le contexte de la globalisation, la notion de croissance est considérée comme une panacée. Mais cette « croissance » n'a rien à voir avec les besoins profonds des populations. Ces dernières années, il y a eu une volonté délibérée de donner l'impression que l'aide publique au développement servait à quelque chose. Ceux qui calculent et analysent pour nous se sont enflammés pour le développement de l'Afrique, la démocratie, les élections, la croissance...» (4).

À en croire Aminata D. Traoré, les pays développés exportent leurs maux alors qu’ils n’ont pu leur trouver des remèdes. Elle se demande, pourquoi faut-il mondialiser des recettes qui ne marchent pas chez soi ?

Pour celle qui parcourt les sommets et autres réunions sur la mondialisation, celle-ci est un enfermement. Si l’élite africaine, pense-t-elle, opérait de nouveaux choix, dans le sens du réinvestissement des produits locaux, l’Afrique pourrait imaginer des solutions au chômage, à l’exclusion, à la dégradation de l’environnement, et à la question identitaire sans enfermement. «Leur mondialisation à la gomme, bouffeuse d'espoir, qui consiste à dire : « Venez tous dans le marché », a ceci de bon qu'en mondialisant les maux, ils nous ont obligés, par réaction, à créer des lieux d'interpellation», ironise-t-elle.

Sur le plan politique, qu’a fait la mondialisation ? Lorsque ses laudateurs lui attribuent le bénéfice d’un refroidissement des foyers de tension à travers le monde, il est fort aisé, au regard de ce qui se passe en Irak, en Syrie, en Côte d’Ivoire (pour ne citer que ces exemples) de révoquer cette assertion en doute.

Il est vrai que Saddam Hussein était un dictateur qui terrorisait une partie des Irakiens. Par ailleurs, à bon droit, les Américains ont pu le soupçonner d’être l’un des commanditaires des attentats du World Trade Center le 11 septembre 2001. Toutefois, l’argument agité par les États-Unis, chef de file d’une coalition internationale qui a envahi l’Irak le 20 mars 2003, était bien spécieux : Saddam Hussein ne détenait pas d’armes de destruction massive. Le monde entier n’aura pas mis longtemps pour comprendre que les pays qui ont formé cette coalition contre le boucher de Bagdad ne voulaient que se partager le pétrole irakien. Le président irakien venait d’être victime de la mondialisation.

Depuis lors, une forte instabilité politique et militaire, alimentée par des actes terroristes jamais égalés, s’est emparée de toute la région, tel un cancer virulent, dont les métastases se sont étendues à la Syrie.

«À l'époque, les Américains n'ont d'autre choix que de projeter leur puissance là où se situent les réserves pétrolières essentielles à la poursuite de leurs activités économiques. Les stratèges de l'administration Bush entretenaient des liens étroits avec les milieux d'affaires. Président en 1995 d'Halliburton, Dick Cheney assurera ainsi au géant de l'équipement pétrolier de mirobolants contrats. Dans son livre Le Temps des turbulences paru en 2007, Alan Greenspan, qui dirigea la Réserve fédérale de 1987 à 2006, n'a pas hésité à dire tout haut «ce que tout le monde sait: l'un des grands enjeux de la guerre d'Irak était le pétrole» (5).

Lorsque le président français, François Mitterrand, sommait, au sommet de La Baule, ses pairs africains de doter leur pays d’institutions démocratiques, à commencer par l’instauration du multipartisme, les peuples africains avaient naïvement cru que l’heure était venue pour eux de choisir librement leurs dirigeants. L’aspiration démocratique populaire a été bien vite déçue par les institutions de Bretton Woods et les multinationales. Ce sont elles qui indiquent à la démocratie africaine la direction qu’elle doit prendre. Elles imposent à la tête des pays des hommes qui leur obéissent au doigt et à l’œil. Le dirigeant qui échappe accidentellement à ce schéma se voit imposer une situation insurrectionnelle qui finit par emporter son régime. Parfois, le dirigeant choisi par Bretton Woods et les multinationales, n’est pas originaire du pays, une façon pour ses parrains d’éviter toute velléité nationaliste qui viendrait contrarier leurs projets d’exploitation et de pillage économiques. C’est particulièrement le cas en Côte d’Ivoire (premier producteur mondial de cacao) où Laurent Gbagbo, leader atypique aux yeux des faiseurs de rois africains, a été évincé au profit d’un ancien fonctionnaire du FMI, d’origine burkinabée. Sur ce sujet, je redonne encore la parole à Aminata D. Traoré :

«Les multinationales françaises, Bolloré, Bouygues et compagnie, ont besoin de l'Afrique, aucun dirigeant français ne se mettrait à dos le patronat en épousant des positions pro-africaines. C'est là où réside le cynisme. Le besoin de nos peuples aujourd'hui, c'est celui d'une véritable démocratie qui suppose que les enjeux soient clairs, que nos ressources ne continuent pas à être ponctionnées par vos multinationales. Bolloré est en train de décimer les forêts au Cameroun» (4).

Que dire pour conclure ? La mondialisation, on vient de le voir, à ses thuriféraires. Pour eux, ce phénomène qui a eu pignon sur rue après la glasnost gorbatchévienne et la fin de la bipolarisation du monde, se présente comme la panacée nécessaire à la vitalité de l’économie mondiale. Cependant, présentant le point de vue des détracteurs, Alain Noël et Jean-Philippe Thérien rapportent que «le manque de générosité des pays développés compromet les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) adoptés par 147 chefs d’État en 2000, qui visent à réduire l’extrême pauvreté de 50 % d’ici 2015 (…) L’ONU a estimé que si la tendance actuelle se maintient, l’Afrique atteindra les OMD non pas en 2015, mais en 2147 »(1).

En 2000, le Ghanéen Kofi Annan était déjà secrétaire général de l’ONU. Le 23 septembre 2003, il déclarait devant l’Assemblée générale :

«Il y a trois ans, lorsque vous étiez réunis ici pour le Sommet du Millénaire, il semblait que nous avions une vision commune de la solidarité mondiale et de la sécurité collective, exprimée dans la Déclaration du Millénaire. Toutefois, suite aux événements récents, ce consensus est aujourd’hui mis en question. Nous savons tous que nous devons faire face à de nouvelles menaces (…) telles que la persistance de la pauvreté extrême, la disparité de revenus entre les sociétés et à l’intérieur de celles-ci, la propagation des maladies infectieuses, ou les changements climatiques et la dégradation de l’environnement» (6).

Un an après, la Commission mondiale sur la dimension sociale de la mondialisation faisait le même constat d’échec dans son rapport (3).

Nous somme en 2016, et les objectifs du Millénaire pour le développement sont très loin d’être atteints. Dans ces conditions, il est difficile d’objecter que la mondialisation n’est pas un miroir aux alouettes.

Jacques Mian d'Anomatuepin

RÉFÉRENCES

(1) Alain Noël, Jean-Philippe Thérien, La gauche et la droite : un débat sans frontières, Presses de l’Université de Montréal, 2010.

(2) Robert Boyer, 1996, La globalisation : mythes et réalités, document html, repéré à http://gerpisa.org/ancien-gerpisa/actes/18/article2.html

(3) Une mondialisation juste : créer des opportunités pour tous, Rapport de Commission mondiale sur la dimension sociale de la mondialisation, février 2004, document PDF, repéré à http://www.ilo.org/public/french/wcsdg/docs/report.pdf

(4) L’insatiable, Aminata Traoré : le front du refus (et de la reconstruction), 18 novembre 2013, document PDF, repéré à http://linsatiable.org/spip.php?article37

(5) Le Figaro, Guerre d'Irak : comment tout a commencé il y a dix ans, 20 mars 2013, article repéré à http://www.lefigaro.fr/…/01003-20130320ARTFIG00500-guerre-d…

(6) Le secrétaire général plaide pour de profondes reformes institutionnelles afin de renforcer l’ONU, 23 septembre 2003, document htm, repéré à http://www.un.org/press/fr/2003/SGSM8891.doc.htm
Mercredi 23 Mars 2016
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