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Joss Kezo : Ils sont jaloux de moi

On avait perdu de vue le chanteur reggae. Dans la cité et sur les scènes, la silhouette de l’auteur de la chanson «Je vous aime», n’était plus perceptible depuis des années. Plus de spectacle, plus d’album. Au point que certains mélomanes ont fini par se demander si Joseph Mei Kezo, alias Joss Kézo, était bien présent quelque part en Côte d’Ivoire. Ou même encore, s’il avait abandonné la chanson.


Joss Kezo : Ils sont jaloux de moi
«Je suis bel et bien là. Je ne suis pas mort. Un enfant du ghetto ne se perd pas. Je suis installé à Yopougon Gesco, c’est là que je me cache (rire). On raconte que je suis fini, que je ne suis plus inspiré. Je n’ai jamais abandonné la musique. Chanter, c’est ce que je sais faire le plus. Je n’arrêterai pas de chanter, tant que j’ai mes capacités. J’ai sorti 5 albums qui ont connu du succès. Je ne suis pas un artiste de maquis. J’ai juste décidé de prendre du recul. Et me lancer dans de nouvelles activités. Vous le savez, la piraterie tue notre business qui est la musique. Nos oeuvres sont aujourd’hui vendues à vil prix dans les coins de rue. Et pendant ce temps, les autorités ne font rien pour y remédier. On continue de nous endormir qu’avec des promesses», commence-t-il lorsque nous le rencontrons.

En réalité, tout en gardant un œil sur la musique, Joss Kezo est plus que jamais un militant de la cause des handicapés. Il s’apprête à lancer, «Stop Polio international», une ONG pour venir en aide aux enfants victimes de la polio. «Je suis moi-même une victime de cette maladie. Je le vis depuis tout petit. J’ai subi beaucoup de frustrations autour de moi, sans oublier les moments de marginalisation. La vie d’un handicapé n’est pas du tout facile. En Afrique, être handicapé, c’est perçu comme un sort, une malédiction. Mon projet consistera au recensement des enfants victimes de la polio, à la sensibilisation et la prise en charge de ces enfants. J’ai pour cela, le soutien du ministère de la culture et de la mairie de Marcory». Côté musique, pour préparer son come-back, Joss Kezo est en ce moment au labo. Il prépare un nouveau disque de14 titres reggae. «ça sera une œuvre avec des textes aussi engagés et beaucoup de «gbê» (vérités), seront dits…Je vais aussi rendre hommage aux personnes handicapées. Une bonne partie des bénéfices de cet album servira à soutenir mon projet «Stop Polio international», explique- t-il.

A la question de savoir ce qui permet au chanteur de joindre les deux bouts en attendant son retour sur la scène, il répond : «Je vis que de la musique. Même si je n’ai pas de cachet de spectacles, je gagne ma vie à partir de la vente de mes œuvres musicales. Je ne me plains pas. La musique m’a aussi ouvert des portes. J’ai eu la chance de rencontrer madame Bédié qui m’a pris comme son fils. Elle m’a donné tout ce qu’une mère peut offrir à son fils. Avec tout ça, je vis ma vie tranquille», rassure le chanteur.
Côté cœur, l’artiste affirme qu’il n’est pas à plaindre. «Je suis beaucoup chouchouté par les femmes. Elles adorent mon sourire et surtout mes brèches. Ce qui emmène des hommes à me jalouser. Ils se demandent même comment je fais pour tomber les femmes aussi facilement». 

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Mardi 17 Décembre 2013
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