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FESPACO 2011 : atelier sur "le cinéma africain, la vidéo et l’impact social des nouvelles technologies"


Photo :DR
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Un atelier de deux jours sur ‘’le cinéma africain, la vidéo et l’impact social des nouvelles technologies’’ aura lieu les 27 et 28 février à Ouagadougou, sous l’égide du Conseil pour le développement de la recherche en sciences sociales en Afrique (CODESRIA), anonce un communiqué transmis jeudi à l’APS.

La manifestation est organisée en partenariat avec le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) dont la 22-ème édition est prévue du 26 février au 5 mars prochain dans la capitale burkinabé, précise la même source.

Elle sera coordonnée par le professeur Manthia Diawara (Université de New York) et par le professeur Kofi Anyidoh, titulaire de la Chaire Kwame Nkrumah d’études africaines et animateur du Programme de l’Institut sur les humanités panafricaines du CODESRIA de l’Université du Ghana, Legon.

Pour le CODESRIA, l’accroissement rapide du nombre de vidéo-films nigérians et ghanéens au cours de cette décennie offre aux spécialistes du cinéma et des médias plusieurs opportunités de recherche innovante.

‘’Tout d’abord au niveau de la production, il serait intéressant de savoir s’il existe des différences sociales et idéologiques considérables, outre les coûts d’équipement et de main d’œuvre, entre la vidéo et les appareils de tournage en celluloïd’’, indique la note de présentation de l’atelier.

Il s’agit, pour ce premier point, d’analyser pourquoi les vidéo-films ont eu du succès au Nigeria et au Ghana, et n’ont pas réalisé une percée commerciale similaire dans les pays d’Afrique francophone.

‘’Sur le plan idéologique, il peut être intéressant d’examiner les différences en matière de formation dans les écoles de cinéma au Nigeria et au Ghana, par opposition à celles du Sénégal et du Burkina Faso’’, indique le communiqué du CODESRIA.

Sur le plan sociologique, poursuit le Conseil, ‘’il faut également souligner la présence de vedettes de cinéma, de la culture populaire urbaine et d’objets de consommation modernes dans les vidéos du Nigeria, du Kenya et du Ghana, par opposition au style +auteur+ du cinéma préféré par les cinéastes francophones’’.

La collaboration croissante entre les productions vidéo nigérianes et ghanéennes, avec des réalisateurs, des producteurs et des acteurs/actrices des deux pays travaillant ensemble sur des coproductions qui ciblent les publics des deux pays sera aussi à l’étude.

L’atelier aura ainsi pour objectifs de ‘’discuter et analyser les impacts économiques, esthétiques et sociaux du phénomène du vidéo-film en Afrique’’, d’étudier la relation entre les nouvelles technologies, la littérature contemporaine africaine et le cinéma ‘’afin de déterminer ce que les vidéastes pourraient apprendre de leurs prédécesseurs dans la littérature et le cinéma, et vice versa’’.

L’intention est d’attirer l’attention sur les nouvelles orientations et les visions créatives dans le cinéma africain contemporain, souligne le Conseil pour le développement de la recherche en sciences sociales en Afrique.

Pour le CODESRIA, ‘’il existe aujourd’hui en Afrique des langages cinématographiques nouveaux, opposés et souvent contradictoires et des positions critiques qui sont restés en grande partie invisibles à cause d’une définition monolithique et politiquement correcte du cinéma africain par les firmes artistiques et les festivals occidentaux’’.

Le communiqué transmis à l’APS annonce que des invitations spéciales seront adressées à diverses écoles de formation cinématographique, telles que le NAFTI (Ghana) en vue de parrainer la participation à l’atelier d’un certain nombre de leurs professeurs et étudiants.

Le programme de l’atelier prévoit quatre panels regroupés en deux parties : ‘’La production vidéo et cinématographique et la distribution en Afrique’’, ‘’La vidéo et la formation d’une nouvelle génération de vidéastes’’, ‘’Teshome Gabriel et les paradigmes critiques dans le cinéma et la vidéo africains’’, ‘’Nouvelles théorie de production, distribution et réception’’.

Une troisième partie sera consacrée au thème : ‘’Le récit et la culture populaire : représentations de la religion, du mythe et du vedettariat dans le cinéma et la vidéo africains’’.

aps.sn
Lundi 7 Février 2011
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