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La Dépêche d'Abidjan

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Épuisé après des ébats sexuels, un pompier dépouillé par une prostituée


Un sapeur-pompier à qui on va attribuer les initiales D.K, pour des raisons évidentes de discrétion, est bien place pour comprendre que le sexe ne fait pas bon ménage avec certaines légèretés. De fait, indiquent nos sources, le soldat du feu n’aime pas vraiment la solitude dans le lit. Alors, quand sa fiancée est absente, il trouve chaque fois les moyens de réchauffer les draps. Le vendredi 23 mars 2012, la jeune dame qui est presque sa concubine, se rend au village pour des funérailles. Vraisemblablement, cela ne pose aucun souci à notre homme. De solitude, il a la solution pour ne pas en connaître. Alors, profitant de ce qu’il n’est pas de service ce soir- là, il file dans une ces nombreuses rues grouillantes de Yopougon, où des prostituées vendent leurs charmes. Quelquefois même, à ciel ouvert. Il nous revient par nos sources que, D.K choisit une de ces filles plantureuses, comme il les aime bien. Avec de telles rondeurs, le pompier est sûr « d’éteindre son feu » dans la nuit chaude qu’il projette. Alors, la passe, il n’en a que faire. Il paye plutôt pour la nuit. Le pompier et son amante d’une nuit vont s’attabler dans un maquis. Tous deux consomment un repas bien arrosé. Et au cours du dîner en amoureux, la catin a le temps de se rendre compte que son Jules du soir est pleins aux as. Et là, germe dans son esprit, une « petite idée ». Un peu plus tard, soit aux environs de 2h du matin, le couple regagne le logis de D.K. Dans le taxi, D.K, saoul comme un pompier, chante à tue-tête. Dans le lit, le soldat du feu ne peut « assurer » convenablement comme il l’entendait. Et rapidement, il sombre dans les bras de Morphée. Le matin, la prostituée n’est plus blottie dans ses bras. Elle s’est taillée dans la nature, avant le réveil de son client. Quand il saute sur son pantalon, le pompier se rend compte que la fille de joie ne lui a pas laissé que joie. Il y a l’amertume. Son portefeuille, conte- nant la somme de 169 000 F Cfa, n’est plus là. Certain que c’est la prostituée qui lui a fait les poches, le pompier attend la nuit et se rend à l’endroit où la belle de nuit exerce. Mais point de traces de cette dernière. C’est donc en vain qu’il attend, avant de se résoudre à comprendre que c’est peine perdue. Le plaisir sexuel lui est donc passé de travers.

KIKIE Ahou Nazaire in Soir Info
Mercredi 28 Mars 2012
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