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Le mal spirituel de l’Afrique : le christianisme et l’islam

Élection au Gabon: au PS, ce mauvais réflexe digne de la Françafrique

Le Parti socialiste a appelé à «l'alternance démocratique» au Gabon, avant même les résultats du scrutin.


Élection au Gabon: au PS, ce mauvais réflexe digne de la Françafrique
Disons-le d'emblée, la famille Bongo détourne l'argent du pétrole du Gabon depuis près d'un demi-siècle. C'est d'abord Omar, le père, qui a dirigé d'une main de fer ce petit État d'Afrique centrale de 1967 à 2009. À sa mort, c'est son fils Ali qui a établi une dynastie politique en remportant une élection au résultat très contesté en 2009. Lors de l'unique tour du scrutin, particularité du Gabon, il arrive en tête avec 41,73% des voix devant les opposants Pierre Mamboundou et André Mba Obame, tous les deux crédités d'un score d'environ 25%. À l'annonce des résultats, des manifestants s'en étaient pris aux intérêts français à Port-Gentil, la capitale économique, accusant Paris de défendre la famille Bongo malgré les irrégularités du scrutin.
Aujourd'hui, les Gabonais attendent avec anxiété le résultat de l'élection présidentielle du 27 août. L'opposant Jean Ping, ancien ministre d'Omar Bongo, est annoncé au coude-à-coude avec l'actuel président dans les urnes. Mais si, en raison de son passé, l'arrivée au pouvoir de Jean Ping ne marquerait pas une vraie rupture avec la petite élite qui détourne à son avantage les dollars tirés de l'or noir, la fin de l'ère Bongo serait sans aucun doute une bonne nouvelle pour l'avenir du pays. Seule une frange des 1,6 million d'habitants bénéficie de la richesse pétrolière nationale et la chute du cours du baril a accéléré le mécontentement de la population.

Le retour des vieux réflexes

Ce fait évident ne devrait pourtant pas être prétexte d'ingérence de la part de la France qui a très longtemps joué collé-serré avec le clan Bongo. Ce dernier a, en retour, financé les campagnes politiques de nombreux partis français, comme le rappelait Rue89. Le locataire de l'Élysée, François Hollande, a plusieurs fois affirmé que le temps de la «Françafrique» était désormais révolu, et que si les autorités françaises intervenaient sur le continent africain, comme sur le plan militaire au Mali, s'était uniquement à la demande des dirigeants locaux.
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Mardi 30 Août 2016
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