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08/07/2014 - La Dépêche d'Abidjan

"Ebola est une maladie de la peur"

INTERVIEW - Avec plus de 1.000 décès confirmés, l’épidémie d’Ebola qui sévit depuis des mois dans l’Ouest de l’Afrique est d’ores et déjà la plus importante depuis la découverte du virus, en 1976. Pour Serge Eholié, professeur en infectiologie au CHU de Treichville à Abidjan, en Côte d’Ivoire, il est urgent d’informer les populations locales.


"Ebola est une maladie de la peur"
Pourquoi rencontre-t-on autant de difficultés à endiguer la maladie?

Le virus se comporte comme un feu de brousse. S’il est cantonné à des petits villages reculés, ses effets sont limités. C’est triste à dire, mais plus vite le virus tue, moins il se transmet. En ville, l’Ebola a trouvé de quoi se répandre avec une densité et des mouvements de population plus importants. Les traditions en Afrique de l’Ouest n’aident pas non plus. Les familles ont par exemple l’habitude de laver le corps. Il y a un rituel d’accompagnement du mort, les parents viennent de différents endroits pour l’enterrement, et ces gens-là élargissent la chaine de propagation du virus en rentrant chez eux.

Ces pratiques culturelles sont-elles responsables de l’épidémie?

Je ne dirais pas qu’elles sont responsables, mais elles entretiennent l’épidémie. Nous avons une attitude particulière vis-à-vis de la mort. Soit le virus est là parce que l’on a pêché, soit c’est la faute de quelqu’un. Une maladie qui tue neuf personnes sur dix, y compris du personnel médical, ne s’explique pas facilement. La forte mortalité liée au virus entraîne une perte de confiance en l’institution médicale. Quand ceux qui sont censés vous sauver la vie meurent aussi, la population se méfie. En plus, on ne rend pas le corps, ou on le lave à l’eau de javel, on brûle les affaires du décédé, et les gens qui survivent sont aussi ostracisés. Tout cela ne permet pas d’entretenir un climat de confiance. C’est une maladie de la peur, de la rumeur aussi. Elle a fait la part belle aux guérisseurs à un moment, quand la médecine traditionnelle n’avait pas de solution. Certains viennent à penser que c’est une maladie du Mal, qu’un sort a été jeté.

La progression du virus vous inquiète-t-elle?

Nous avons été inquiets bien avant, en mai ou juin, lorsque nous avons alerté sur la progression géographique d’Ebola. Un virus de ce genre en ville, voilà ce qui nous a paniqués. Les foyers se multiplient dans des zones de conflit, où dans des endroits qui manquent cruellement d’infrastructures et de personnels médicaux. Dans des pays comme le Liberia ou la Guinée, il y a des manques criants de médecins. Mais je suis aussi inquiet des conséquences collatérales. Aujourd’hui, la peur d’Ebola fait que l’on traite moins bien le paludisme par exemple (qui a tué 627.000 personnes en 2012, selon l’OMS), qui présente des symptômes similaires en début de maladie.

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Mardi 19 Août 2014
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Interviews
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1.Posté par Bi Dri Seraphin Kouassi le 20/08/2014 03:35 | Alerter
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Remèdes Naturelles d’Ebola

Chers frères, chères soeurs

Je recommande à chaque africain et africaine vivant en Afrique de render son système immunitaire très fort et d’accroitre le taux d’antioxidants de son corps en consommant quotidiennement les aliments suivants:

1. La chlorophylle extraite des feuilles de la patate douce.
Donnez un verre de l'extrait de chlorophylle deux fois par jour.

2. Donner deux cuillières à soupe de l'huile de coco deux fois par jour.

3. Donner deux cuillières à soupe du miel naturel deux fois par jour (éviter de donner le miel à un bébé de moins d'un an).

4. Jus de l'oignon violet avec l'eau (un verre) deux fois par jour.

5. Donner un verre du jus fait à partir de la poudre de baobab deux fois par jour.

6. Un verre de l'eau de coco frais deux fois par jour.

7. Un verre du jus de tomates naturelle deux fois par jour.

8. Un verre du jus de carrotes deux fois par jour.

9. Consommer 5 à 6 oeufs naturels par jour (pas des oeufs des pondeuses)

10. Boire 1,5 à 2 litres de manière regulière par jour.

11. Consommer la patate douce.

12. Consommer les sauces legumes et feuilles.

13. Consommer les petits poissons tells que sardine et maquerrelle, et l’escargot et les crustacés.

14. Consommer le mil, sorgho et fonio.

Et la prise des complements alimentaires suivants:
Zinc, magnesium, B – Complex B12, gluthatione, Revesratrol, Superoxide dismutase, NAC, Beta carotene, Catalase, vitamin C et vitamin E.
Les varies causes d’ébola sont la faiblesse du système immunitaire et le faible taux d’antioxidants dans le corps et non le virus comme les occidentaux sont en train de propager. La faiblesse du système immunitaire et le faible taux d’antioxidant dans le corps est le direct résultat de la pauvreté, de la malnutrition et du stress.

Il est temps aux dirigeants, politiciens, journalistes, medias, diaspora africains de prendre leurs responsabilités pour sauver la vie de la population africaine.
Que les africains arrêtent de mourir par ignorance. Nous avons tous ces produits sur le continent africain, donc n’attendons plus des remèdes magiques de la part des occidentaux comme nous avons eu l’habitude de le faire.
Il faudrait que les africains arrivent à prendre leur destin en mains.

Partager ce message à travers toute l’Afrique.

Mr Bi Dri Seraphin Kouassi
Naturopathe – Ecrivain
Contacts: 0044751350270/ 00442035909646 ou seraphinkouassi35@yahoo.co.uk

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