
« Si on ne fait rien pour la ville de Daloa, elle va sombrer. Depuis le temps d’Houphouët-Boigny, Daloa a été oublié. N’écoutez pas la manipulation politicienne qui est contre le consensus autour d’Alassane Ouattara. Au temps de Philippe Yacé, rien n’a été pour le pont de Jacqueville, ce n’est pas normal. Il y a une seule place pour le président de la république, et chacun veut gagner. Les élections perdent le temps, sèment la division. Que fera celui qui viendra après Alassane Ouattara qui est en train de réaliser tous les grands projets ? Le RHDP est le parti où tout le monde a sa place, y compris le FPI. Il suffit d’arrêter de penser qu’Alassane est le président du RDR, et tout est fini. Le temps des meetings n’est plus important. Je sais que certains sont fâchés contre le gouvernement, parce qu’ils sont peut-être sortis perdants, mais ça viendra plus tard ». Ce sont là des propos d’Hamed Bakayoko, ministre d’État, ministre de l’intérieur et de la sécurité, le 29 août dernier, au centre culturel Guédé Guina. C’était à l’occasion de l’investiture d’un mouvement de soutien à Alassane Ouattara.
Louis Abonouan, président national de cette structure a abondé dans le même sens « Depuis 1990, il n’y a plus eu de développement. Nous sommes une génération sacrifiée. » Venant de soit-disant Houphouétistes, cela pose quand même un problème.
Eustache Gooré BI
In Notre Voie
Louis Abonouan, président national de cette structure a abondé dans le même sens « Depuis 1990, il n’y a plus eu de développement. Nous sommes une génération sacrifiée. » Venant de soit-disant Houphouétistes, cela pose quand même un problème.
Eustache Gooré BI
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