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Crise ivoirienne / Impact dans la sous région : Les effets de plus en plus ressentis à Bobo-Dioulasso


Photo :DR
Photo :DR
LA RÉPUBLIQUE de Côte d’Ivoi- re vit actuellement, une situation difficile. Les pays voisins comme le Burkina ressentent d’une manière ou d’une autre les conséquences de cette crise. A Bobo-Dioulasso, cer- taines activités tournent au ralen- ti, comme nous le démontre ce constat fait, le lundi 27 décembre 2010. La ville de Bobo-Dioulasso est beaucoup plus frappée par les effets de la crise postélectorale en Côte d’Ivoire. La première crise en 2002 avait été durement ressen- tie. La situation s’est aggravée ces derniers temps, suite à la décision des autorités de Bouaké, de stop- per tout trafic en direction d’Abid- jan, la capitale de Côte d’Ivoire. Cette mesure prise en Eburnie, a entraîné à Bobo-Dioulasso, une hausse des prix des produits impor- tés de ce pays voisin, comme le sa- von ou l’huile de palme. Les mar- chandises ne rentrent plus comme par le passé. Les bananes, les avo- cats ou l’attiéké de la Côte d’Ivoi- re se font de plus en plus rares sur les marchés. Face à cette situation, les vendeuses de ces produits diver- sifient leurs sources d’approvision- nement en s’orientant vers d’autres pays, ou en fabriquant elles- mêmes, certaines denrées comme l’attiéké. C’est du moins, ce qu’a laissé entendre Aïcha Kaloga, ven- deuse de fruits à la gare ferroviai- re de Bobo-Dioulasso. « Certains des fruits que nous vendons viennent pour le moment, de la zone rebelle. Ils coûtent cher, mais nous n’avons pas le choix. Face aux dif- ficultés d’approvisionnement en Côte d’ivoire, nous allons acheter les bananes ou les avocats à Oro- dara, dans le Kénédougou ou en- core à Douna, dans la Comoé. Les pommes de terre proviennent du Mali. L’attiéké, nous le fabriquons nous-mêmes. Nous l’avons fait surtout pour les fêtes et Dieu mer- ci, tout a été acheté ».
LE TRAIN CONTINUE DE CIRCULER Si les commerçants éprouvent des difficultés à s’approvisionner en produits ivoiriens, il leur est égale-
ment difficile d’exporter vers ce pays voisin. Les vendeurs de vo- lailles voient ainsi leurs activités ra- lenties, comme le souligne Rasma- né Ilboudo : « La crise ivoirienne joue beaucoup sur notre activité. Nous n’arrivons plus à y envoyer nos poulets. Avant la crise, nous pouvions exporter 20 à 30 wagons. Mais aujourd’hui, nous n’arrivons même plus à envoyer plus de 2 wa- gons. Les poulets que nous parve- nons à envoyer ne s’achètent pas non plus. A Bobo-Dioulasso égale- ment, la volaille ne s’achète pas. Les temps sont durs et nous ne sa- vons pas où mettre de la tête. Nous espérons que les autorités de ce pays pourront nous secourir, sinon
nous avons d’énormes difficultés actuellement ». Adama Bouro, se- crétaire général de l’Association des vendeurs de volailles de Bobo- Dioulasso ajoute : « Nous ne par- venons plus à exporter nos poulets. Ceux qui y arrivent mettent plus de deux semaines avant d’écouler leurs produits. Nous avons eu beaucoup de difficultés dans notre activité, ces derniers temps. Il y a la crise ivoirienne depuis 2002 qui ne favorise pas notre activité. A cela, s’était ajoutée la grippe aviai- re en 2008.Vraiment, c’est dur ». Adou Goro, un autre vendeur de poulets ne fait que prier pour que la paix revienne en Côte d’Ivoire : « Nous prions pour que la crise ivoi- rienne trouve rapidement, une so- lution ». La même prière a été for- mulée par les acteurs de la filière bétail qui, eux, rencontrent moins de problèmes que ceux de la vo- laille. Malgré la crise, ils ont pu acheminer le 26 décembre 2010, 27 wagons de bétail. Selon Ama- dé Ouédraogo, membre de la com- mission de suivi de la Confédération des fédérations nationales de la fi- lière bétail-viande de l’Afrique de l’Ouest, les commerçants de bétail arrivent à percer le marché ivoirien, en ces temps difficiles, grâce à la force de négociation du président de la Confédération, Issiaka Sawa- dogo. Amadé Ouédraogo, par ailleurs trésorier général de l’Union provinciale des acteurs de la filiè-
re bétail-viande du Houet, souhai- te que la guerre finisse, afin que les acteurs puissent envoyer 200 wa- gons par mois comme par le pas- sé. Les commerçants ne sont pas les seuls à subir les conséquences de la crise en Côte d’Ivoire. Les transporteurs aussi traversent, des moments difficiles. L’affluence n’est plus grande au port sec de Bobo-Dioulasso dont les premiers responsables disent avoir constaté une baisse des activités. Certaines compagnies de transport ont réduit leurs départs vers la Côte d’Ivoire. D’autres par contre, ont carré- ment arrêté, en attendant que la crise ivoirienne trouve solution. C’est le cas de la Société ivoirien- ne des transporteurs de Ouangolo (SITO). Cette société reliait chaque jour, la ville de Bobo-Dioulasso à celle d’Abidjan. Mais Oumar Cou- libaly, responsable de la gare de Bobo-Dioulasso, dit avoir arrêté les départs depuis le 28 novembre, à cause de la situation dans ce pays voisin. « Quand tout va rentrer dans l’ordre, nous allons reprendre la ligne », a-t-il relevé. La crise ivoirien- ne a des répercussions négatives sur la ville de Bobo-Dioulasso et les différents acteurs de l’économie de la ville ont tous souhaité une issue heureuse à la crise pour une meilleure relance des activités éco- nomiques à Bobo-Dioulasso.

Source :Sydwaya
Mercredi 9 Février 2011
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La Dépêche d'Abidjan | 30/04/2013 | 832 vues
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