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Côte d’Ivoire : comment la politique a repris ses droits au procès de Simone Gbagbo

En moins d'une semaine, le procès Simone Gbagbo a pris une autre tournure, plus politique. Ce sont désormais les anciens ministres de Laurent Gbagbo qui se succèdent à la barre pour répondre des accusations d'atteinte à la sureté de l'État. Et la défense est plutôt... offensive.



Côte d’Ivoire : comment la politique a repris ses droits au procès de Simone Gbagbo
Après un mois relativement calme passé à écouter ceux que l'on a appelé "les seconds couteaux", le procès Simone Gbagbo est entré dans le vif du sujet. Le tribunal d’Abidjan ressemble désormais à s'y méprendre à une véritable arène politique.

Contre la France

Jean-Jacques Béchio, ancien titulaire du portefeuille de la Fonction publique sous Félix Houphouët-Boigny, a réfuté, jeudi 5 février, toute accusation d'atteinte à la sureté de l'État. Arrêté le 11 avril 2011 aux côtés de Laurent Gbagbo et de sa femme Simone, cet ancien diplomate de carrière a ensuite fustigé l’"injustice" de ses années de détention et "l’enfer sur terre" lors du bombardement de la résidence présidentielle. "Ça a été infernal. Nous avons été gazés comme des rats (…) et cernés par l’armée française", a t-il confié à la barre.

Georges Armand Ouégnin, chirurgien de formation et ancien secrétaire d’État à l’Assurance maladie dans le dernier gouvernement de Laurent Gbagbo, a également plaidé non-coupable le 5 février. "Je ne reconnais pas les faits", a-t-il lancé, répondant notamment à l'accusation selon laquelle il aurait tenu des réunions sur des achats d’armes pour alimenter des milices. "Ce que je sais faire, c’est la médecine", a déclaré l’accusé.

Surtout, mardi 10 février, c'est le dernier Premier ministre de Laurent Gbagbo, Gilbert Aké N'Gbo, qui s'est présenté devant le tribunal pour préciser sa défense. "Non coupable", a-t-il déclaré en réfutant les faits qui lui sont reprochés (atteinte à la sureté de l'État, notamment) et en soutenant qu’il se considérait plutôt comme un technocrate qui ne devait pas être condamné pour avoir accepté un poste.
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Jeudi 12 Février 2015
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