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La Dépêche d'Abidjan

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LA LIBERTÉ D'INFORMER









Côte d’Ivoire: Entre la sécurité et les activités criminelles de l’administration ivoirienne.


Côte d’Ivoire: Entre la sécurité et les activités criminelles de l’administration ivoirienne.
La Côte d’Ivoire version Ouattara ne cesse pas de nous surprendre négativement voire nous amener à nous demander si la montée des ex rebelles du nord était une bonne chose, vue
l’évolution des choses sur le terrain et l’absence totale d’une autorité quelconque, représentée par un Chef d’état démocratiquement élu sur la base d’un programme de gouvernement pertinent.
L’accession au pouvoir de la rébellion nordiste instrumentalisée, entretenue, soutenue par
l’entremise des réseaux financiers occidentaux des Ouattara, s’est faite dans des conditions les plus tragiques, s’appuyant maladroitement sur des résultats provisoires d’une entité administrative, la CEI, forclose au moment de la proclamation des résultats des élections de Novembre 2010.
Le pouvoir Ouattara est en réalité un pouvoir ou un régime s’appuyant sur leur forfaiture et fraude durant les élections afin de justifier une guerre sans merci contre le véritable gagnant des élections de Novembre 2010, le Président Laurent Gbagbo. En clair, un coup d’état en bonne et due forme sous forme de revendication électoraliste.
Pendant plus de dix ans d’activités criminelles en tant que rébellion, il lui fallait justifier son existence et sa présence dans le nord occupé depuis Septembre 2002.
Les élections d’Octobre/Novembre 2010 furent l’opportunité rêvée de hisser une horde
d’incompétents, de criminels et d’analphabètes au pouvoir, soutenue dix ans durant par la France de Chirac, puis celle de Sarkozy, visiblement à court d’idées ingénieuses et de capitaux ou ressources naturelles pour le compte des multinationales françaises.
Si les élections ne se tenaient pas en 2010, l’administration Gbagbo aurait été renversée malgré tout. Les élections étaient des prétextes et rien que des prétextes afin d’asseoir une administration incompétente et corrompue, incarnée par l’actuel Chef d’état ivoirien, pour le bonheur de la France et ses intérêts en Afrique.
La guerre civile de Mars/Avril 2011 était plus une question d’intérêts occidentaux plutôt que pour le règlement d’un conflit ou de la confiscation de pouvoir, dans un environnement électrique créé par la présence de deux vainqueurs aux élections présidentielles.
La communauté internationale avait longtemps fait le choix de son candidat et le potentiel vainqueur des élections avant même que les Ivoiriens ne se prononcent dans les urnes. Tout était déjà mis en place (sous nos yeux) à travers l’ONU, l’ONUCI, le GTI (Groupe de Travail International), la CEI, la CEDEAO et l’UA. Les hommes et femmes commis pour le forcing ou imposer la vision occidentale furent sélectionnés et entretenus par la France afin de donner un caractère international à la chose et dédouaner la France dans le processus ou l’élaboration du coup d’état le plus long de l’histoire de la Côte d’Ivoire.
Il fallait utiliser les élections afin d’imposer un individu en mal de popularité, sans culture politique, sans relation naturelle et historique avec le pays et incapable de se faire élire dans des conditions normales d’élections transparentes. Les élections d’Octobre/Novembre 2010 étaient l’expression d’un pays belligérant et dominant souhaitant prendre le contrôle de l’économie d’un autre pays souverain, autrefois qualifié d’ancienne colonie, mais encore considéré comme un pré-carré français exceptionnel vue l’immense richesse de ce pays et la crise financière dont est victime la France depuis 2008. Annexer un tel pays dans la turbulence économique actuelle, était une bouée de sauvetage, permettant à la France et ses alliés de souffler un temps soit peu en attendant d’annexer d’autres territoires par l’entremise des rébellions et guerres créées de toutes pièces par les grands de ce monde et enfin se positionner comme des sauveurs, des états concernés par les droits de l’homme, la démocratie et le terrorisme islamiste en Afrique. Ceci fut leur attitude depuis la guerre en Irak, en Côte d’Ivoire, Libye, Mali et Centrafrique.
Tout ceci est une question d’intérêts financiers afin d’avoir la mainmise sur les ressources naturelles des pays annexés, ressources menacées selon la communauté internationale par l’invasion de la Chine et des membres du bloc des pays dits émergents ou les BRICS.
La présence des occidentaux en Afrique avec l’installation des bases militaires françaises et américaines sous les prétextes fallacieux de la lutte contre le terrorisme islamiste et l’instauration de la démocratie et le respect des droits de l’homme, est le signal fort lancé à l’endroit des Chefs d’état afin de les forcer à coopérer avec eux ou risquer de se faire dégommer du pouvoir. La présence militaire occidentale est une sorte de moyen de dissuasion et de persuasion, retirant toute indépendance politique aux décisions des Chefs d’état africains, subtilement et malicieusement placés entre le marteau et l’enclume.
En d’autres termes, les Chefs d’état africains ne sont pas pour la plupart libres de leurs actions ou pensées et les contrats passés entre eux et les états occidentaux sont généralement sous la contrainte, l’intimidation, la menace et le chantage.
La montée des ex rebelles ivoiriens répond uniquement à ce souci, celui de laisser mains libres aux occidentaux afin d’exploiter abusivement nos ressources naturelles. Cette rébellion se contentera de s’enrichir impunément de son côté afin de satisfaire son “sacrifice” et ses efforts de guerre. Au finish, tout le monde y gagne à l’exception des populations, souvent victimes des exactions, tueries, massacres et pauvreté généralisée. Telle est la triste réalité du soutien des occidentaux aux rebelles africains. En retour, ils ferment les yeux sur les droits de l’homme violés, la démocratie transformée en démoncratie ou fusilcratie, sur la bonne gouvernance, la corruption étatique, le détournement de deniers publics et protège tacitement les auteurs de ces crimes.
Depuis l’accession au pouvoir de ces rebelles ivoiriens, les acquis démocratiques ont foutu le camp, laissant présager de nouveaux droits pernicieux appliqués par les nouveaux maitres des lieux.
Le rattrapage ethnique et le chômage ethnique et technique sans oublier la ruine de
l’économie exclusivement aux mains des occidentaux, sont les conséquences directes des actions politiques des nouveaux tenants du pouvoir. Ce pouvoir opère sans réel repère légal ou constitutionnel mais plutôt selon son propre agenda et ses règles dont il est le seul à comprendre. Les populations quant à elles subissent la rigueur de ses règles sans fondement juridique.
Elles n’ont aucun droit afin d’avoir recours à une quelconque justice nationale ou internationale afin de leur apporter un semblant de satisfaction des torts causés à leur endroit. Elles sont totalement livrées à elles-mêmes.
L’administration ivoirienne a connu des bouleversements spectaculaires aux antipodes de la déontologie ou règles cardinales de la Fonction Publique. Les plus méritants sont mis sur la banquette et les minables récompensés par des postes de responsabilités. Les concours de la Police, de la Gendarmerie et de la Douane ne donnent plus l’accès à l’emploi si le candidat n’est pas de la bonne ethnie ou de la bonne religion étatique. Les effectifs de ces corps sont à majorité en faveur du groupe ethnique ou religieux des vainqueurs d’hier. Ceci a pour corollaires la promotion d’un groupe ethnique sur les autres, la promotion de la médiocrité, la promotion de la division, la promotion de la haine pour l’autre et la destruction de la fondation sociale ou le concept d’une nation en construction. La promotion des médiocres à la tête de certaines directions ou certains ministères, ne peut que créer la médiocrité dans son ensemble.
Nos investigations nous ont conduit à étudier l’administration ivoirienne aux mains des rebelles afin d’exposer les tares et incompétences notoires de ces hommes et femmes et enfin dissuader les africains d’emprunter le raccourci politique des rébellions financées et soutenues par les occidentaux pour la survie de nos états et le bien-être de nos populations.
Notre souci majeur est de montrer la laideur de la rébellion et pourquoi nous devons travailler d’arrache-pied afin de les éviter ou de devenir les véritables bourreaux de nos populations et les fossoyeurs de notre économie. Pour notre étude, nous avons choisi trois aspects de
l’administration ivoirienne, à savoir la sécurité à l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny, l’exploitation abusive de l’or en l’absence de permis d’exploitation et enfin l’interdiction de chasse et braconnage instaurée depuis 1974.

1) La Sécurité à l’aéroport international de Port-Bouët.

Pour toux ceux qui se sont rendus à Abidjan par vol régulier en partance pour l’aéroport international de Port-Bouët, ont dû remarquer un grand nombre d’anomalies et de pratiques administratives.
En effet, dès que l’avion se pose, des équipes d’agents de sécurité privée et étatique se mettent en place afin de faire subir toutes sortes d’humiliations aux voyageurs ou visiteurs.
L’arrivée est divisée en trois compartiments tenus chacun par des agents de la sécurité.
Les agents de sécurité conduisent les visiteurs dans le premier compartiment ou une fouille minutieuse est imposée à tous sauf les européens. Pourquoi ? L’on l’ignore totalement dans la mesure où cela ne répond pas aux normes et pratiques internationales dans les aéroports même les plus sécurisés depuis le 11 Septembre 2001.
Cette fouille est une atteinte flagrante à la dignité du voyageur ou visiteur. Les agents de sécurité conduisant ces fouilles corporelles et autres, ne sont pas des éléments de la Police des frontières ou de l’immigration ou encore des services de sécurité de l’état ivoirien. Ce sont des civils employés au sein d’une boite de sécurité, dirigée par un membre de l’entourage des Ouattara. Ils sont souvent en tenue civile ou en uniforme (chemise blanche, pantalon noir).
Les agents de la DST eux se trouvent dans le deuxième compartiment de l’aéroport.
Au check-point N02, les passeports sont arrachés à leur propriétaire afin d’être scannés. Un des agents de la DST se charge de parcourir le manifeste de l’avion à la recherche de personnes ou personnalités proches de l’ancienne administration Gbagbo. Ces personnes sont retirées du groupe et conduites dans une salle annexe pour interrogatoires musclés, souvent suivis d’un transfert au siège de la DST pour une durée indéterminée. Les autres visiteurs ou passagers subiront un nombre d’humiliations à savoir la prise des empreintes, de l’indexe droit et celui de gauche et une photo ayant pour fonction d’immortaliser le visage facial, les yeux et autres signes faciaux de façon digitale. Ces détails sont comparés avec une centrale européenne chargée d’identifier les terroristes islamistes et les personnes recherchées pour contrebande, pédophilie et fonds frauduleusement acquis.
Les détails faciaux et les empreintes sont conservés pour une période indéterminée et sans autre forme d’explications aux concernés. Aucune note ministérielle ou un circulaire n’est point visible ou disponible afin d’expliquer les droits et devoirs des voyageurs. Ils sont tenus dans l’ignorance la plus totale.
Cette pratique est aux antipodes des normes et pratiques internationales dans les aéroports même les plus sécurisés. Les détails des voyageurs sont conservés pour une période limitée dans le temps, et cela doit être expliqué aux concernés.
Cette pratique à l’ivoirienne est un véritable danger public et une menace de la liberté de mouvement dans la mesure où ces empreintes par exemple peuvent se retrouver sur le lieu
d’un crime donné sans la connaissance du concerné. Un individu passant par l’aéroport
d’Abidjan est exposé à toutes sortes de chantage, dans la mesure où ses empreintes peuvent être malicieusement et abusivement utilisées pour l’incriminer même si ce dernier se trouvait à des milliers de kilomètres du lieu du crime. Les empreintes étant « digitalement » partagées avec les services d’Interpol et de la NSA (National Security Agency), un tel individu peut être arrêté en tout lieu et à tout moment. Il lui sera difficile de prouver son innocence après la présence de ses empreintes sur un quelconque lieu de crime. Voilà le danger que pose les empreintes conservées pour une période indéterminée.
Dans les faits, les empreintes doivent être conservées pour une période allant de deux semaines à 3 mois puis détruites. Seules les empreintes des criminels épinglés à l’aéroport seront conservées pour une période indéterminée.
Le troisième compartiment est celui de la Douane ivoirienne. Les agents de la Douane se permettent eux aussi de fouiller les bagages des voyageurs à la recherche de produits à base de pétrole ou de parfum et aussi à la recherche de drogues.
Pour ce qui est des produits à base de pétrole ou de parfum, ils ne doivent pas être acceptés à bord de l’avion. Ils posent des risques d’explosion. Cependant, des sachets sont fournis aux passagers afin de les placer dans un autre endroit plus sécurisé. C’est cela la norme et la pratique en matière de sécurité dans les aéroports. Les produits à base de pétrole et de parfum rangés dans les valises et autres ne posent pas de danger sécuritaire une fois le passager est hors de l’avion. Pourquoi donc fouiller ces voyageurs et confisquer leurs biens sous prétextes qu’ils poseraient un danger quelconque? Ceci est plutôt appelé du vol.
La misère des voyageurs au check-point 3 ne s’arrête pas là. Certains agents de la Douane leur demandent de déclarer les biens et sommes d’argent transportées en devises étrangères. Une fois la déclaration faite selon la procédure internationale, le surplus est retenu par les agents de la Douane sans une autre forme d’explications. A supposer qu’un voyageur peut détenir la somme de 2 000 Euro et la déclarer en toute quiétude. Si ce voyageur se retrouve avec une somme supérieure à 2 000 Euro, le surplus lui est arraché par les agents de la Douane. La destination de cet argent n’est pas non plus connue. Aucune documentation expliquant l’action de l’agent ou une quelconque note visible dans l’enceinte du compartiment expliquant dans les moindres détails la pratique en vigueur concernant les devises étrangères excédant la limite imposée par la loi. En réalité, ces agents de la Douane, tous ou presque tous des rattrapés donc placés à ces postes pour leur appartenance ethnique, religieuse ou politique sont des escrocs et voleurs opérant à visage découvert, souvent avec la complicité de leurs supérieurs hiérarchiques.
L’aéroport d’Abidjan est un lieu d’intimidations et de voleurs au col blanc. Une sorte de Mafia ivoirienne opérant avec la caution des autorités d’Abidjan. La plupart des passagers ou voyageurs en provenance de l’occident ne sont plus heureux de se féliciter mutuellement ou de manifester leur joie une fois l’avion atterrit à Abidjan. Ils sont tous sur la défensive et dans la crainte que les choses peuvent se compliquer pour eux si les agents n’aiment pas leurs patronymes ou leur tenue vestimentaire.
Autrefois, nous étions très heureux de rentrer au pays, poussant des cris de joie dans l’avion qui venait de se poser. Cette joie est d’une autre époque révolue. La tension électrique se fait sentir dès l’instant où l’avion se pose. Seul Dieu peut vous garantir un séjour plaisant. Votre arrivée en Côte d’Ivoire, ressemble étrangement à la loterie. Si vous êtes chanceux, vous aurez un bon séjour. Si vous ne l’êtes pas, seul Dieu peut décrire le sort que les fauves du pouvoir vous réservent.
L’administration ivoirienne est la plus médiocre des administrations africaines. Les plus méritants sont expressément écartés pour faire la promotion des cancres et analphabètes nordistes proches de la rébellion et ou du RDR. Des contingents illettrés et d’analphabètes entiers furent déversés dans l’administration, la Police, la Gendarmerie, la Douane et les impôts sans avoir au préalable passé le concours d’entrée à la Fonction Publique ou sans avoir en leur possession les diplômes nécessaires et requis et aussi la maîtrise de la langue de Molière, langue remplacée par le Moré et le Bambara ou Dioula parlé dans tous les services et même imposés aux autres groupes ethniques. L’administration ivoirienne version Ouattara est à l’image de son groupe rebelle essentiellement composé d’analphabètes, illettrés, de voyous, de bons à rien, des chauffeurs de transport en commun, de paysans, de gnambro et de délinquants tous originaires du nord de la Côte D’Ivoire et des pays de la sous-région. C’est à croire que la rébellion de M. Ouattara avait l’unique objectif d’instaurer un royaume mandingue.
Les autres groupes ethniques sont écartés des postes de responsabilités. Les nouvelles promotions de l’ENA attendent toujours et encore d’être affectées dans leur première fonction. Seules quelques têtes aux patronymes musulmans ou nordistes sont repêchées pour affectations selon leur désir. Les autres soit attendent d’obtenir un numéro de matricule de la Fonction Publique ou “ achètent” des postes dans certains ministères.
Selon certaines de nos sources, les personnes chargées de l’affectation des nouveaux fonctionnaires, le font moyennant de grosses sommes d’argent ou à travers un système élaboré consistant à employer un individu qui verse mensuellement une partie de son salaire à ses bienfaiteurs de la Fonction Publique. Les concours sont eux aussi payants pour les non rattrapés.
Les rattrapés quant à eux, sont admis d’office souvent sans même participer aux concours. La promotion 2011-2012 de l’École Nationale de Police sise à Cocody, fut remplacée par des analphabètes et illettrés ayant participé à la guerre civile de Mars/Avril 2011. Ces élèves-policiers et ou stagiaires attendent toujours une solution idoine des autorités ivoiriennes. Aux dernières nouvelles, le régime Ouattara a décidé de ne pas reconnaître cette promotion sous prétextes qu’elle est essentiellement composée de miliciens pro-Gbagbo ou des pro-Gbagbo ayant obtenu leur diplôme de façon frauduleuse et enfin parce que cette promotion était admise à l’École Nationale de Police par un gouvernement dit illégitime par la communauté internationale.
En somme, les pro-Gbagbo sont des indésirables au sein de l’administration version Ouattara. Si un pro-Gbagbo est admis dans un service, il est secondé par un nordiste qui lui est le véritable patron du service malgré son incompétence ou son niveau intellectuel et académique. Pourquoi cette politique est-elle tant prisée dans les services administratifs ivoiriens ?
L’administration ivoirienne étant aux mains des nordistes, ces derniers ont les mains libres de se servir dans les caisses et le budget de fonctionnement de leurs services respectifs. Une administration parallèle a aussi vu le jour, avec ses propres documents administratifs, tenue par les chefs de service nordistes. Par exemple, cette administration obscure peut vous vendre des timbres administratifs ou vous faire payer une somme d’argent pour la confection d’un dossier particulier. Cet argent n’est jamais versé dans les caisses de l’état.
La Police également a en sa possession des documents administratifs pour les usagers et conducteurs de véhicules pris dans les mailles des radars, radars imaginaires donnant la vitesse d’un véhicule selon la tête ou le modèle du véhicule. Une contravention pour excès de vitesse varie selon le véhicule ou le chauffeur. Il est même possible de payer une somme dérisoire si le conducteur du véhicule n’est pas en possession de la somme imposée. Aucune possibilité n’est offerte aux conducteurs de payer leurs contraventions au premier poste de Police ou à la Direction de la Police. Cet argent est lui aussi détourné des caisses de l’état pour les poches des agents véreux et leurs chefs hiérarchiques. Les agents de Police tenant ces check-points en plein Abidjan, sont tous du nord et s’expriment très peu en Français. Des barrages ou corridors illégaux poussent comme des champions selon les humeurs des agents de Police ou selon l’avancée du mois. Trois différents barrages ou check-points peuvent être franchis sur un tronçon de 4 kilomètres. Il faudra aux usagers payer une certaine somme à chaque arrêt ou check-point. Les agents de Police n’hésitent même pas à extorquer ou quémander des sous aux usagers afin de se payer une tasse de café. L’on se demande si ces agents sont mensuellement payés par l’état de Côte d’Ivoire ou si ces derniers ont délibérément décidé de ternir l’image de leur corps ou du régime Ouattara. Dans tous les cas, le régime Ouattara s’en fout éperdument de son image tant au niveau national qu’international. Les ministres, directeurs et agents de l’état issus du nord s’adonnent tous à la corruption, trafics de tous genres, pots de vin, marchés passés de gré à gré et surfacturation. Pour ces gens-là, ils ne font que se payer pour les méfaits et la marginalisation créée par les gouvernements antérieurs. En clair, c’est une forme de compensation. Étant considéré comme tel, l’état ne peut punir les coupables, d’où la porte ouverte à toutes sortes d’abus financiers et autres.
Au sein de l’administration existe un service chargé de livrer les permis d’exploitation de
l’or. Ce service est situé au Plateau dans la Tour E, au 13è étage. La particularité de ce service est qu’il est essentiellement tenu par des nordistes.
Aucun permis ne fut accordé ou attribué aux exploitants depuis l’accession au pouvoir de la clique Ouattara. Selon les textes en vigueur, il faut absolument être un citoyen ivoirien afin de bénéficier de ce permis d’exploitation. Or, les exploitants de l’or à Bouaflé, Tortilla et la mine de Tonga récemment ouverte, sont d’origine burkinabès, maliennes et guinéennes.
Ces ressortissants de la sous-région exploitent l’or ivoirien en toute impunité et ne versent absolument rien en contre-partie. Cet or est transporté vers leurs pays d’origine. Les activités d’exploitation ont créé des villages et bourgades d’étrangers s’adonnant à toutes sortes de trafics. La prostitution juvénile est en passe de devenir une institution dans ces villages. Les cas de grossesses de mineures et d’infections sexuelles sont légions. L’inexistence de centres de santé pour le dépistage du VIH et du Sida et pour la prévention des maladies sexuellement transmissibles et grossesses de mineures exposent dangereusement les personnes concernées et les populations en général. L’état ivoirien ne fait absolument rien afin de mettre un semblant d’ordre dans ces villages-champignons et aussi leur apporter un semblant de protection sanitaire.
La prostitution juvénile est une affaire de certains commandants FRCI, posant pour des hommes d’affaires en forçant des gamines et jeunes hommes à la prostitution soit par la menace d’être arrêté et transférer dans une prison pour une quelconque appartenance au parti du Président Gbagbo ou à une milice pro-Gbagbo ou pour payer les dettes des parents appauvris par la horde de Dozo et FRCI.
Les plantations et autres terres des autochtones sont confisquées par les soldats de M. Ouattara et ce depuis la chute d’Abidjan en Avril 2011. Ces paysans totalement démunis, sont souvent obligés d’emprunter de l’argent auprès de certaines personnes nanties pour soit se nourrir ou scolariser leurs enfants. Ceux qui sont incapables de repayer leurs dettes, sont conduits devant les commandants FRCI qui décident de leur sort. Les enfants d’un certain âge, entre 8 et 14 ans sont sélectionnés pour la prostitution afin d’éponger les dettes de leurs parents. La passe avec ces enfants, très prisée par les gros bonnets du gouvernement coûte entre 10 000 et 15 000 CFA la nuit. Tout ceci se passe dans la plus grande discrétion et souvent avec la complicité de certains hôteliers, qui eux aussi détiennent un harem d’enfants- prostituées.

La chasse ou le braconnage est formellement interdit en Côte d’Ivoire depuis 1974. Cependant, une dérogation spéciale fut accordée aux chasseurs traditionnels communément appelés Dozo, une confrérie de chasseurs du nord de la Côte d’Ivoire. Cette dérogation spéciale est illégale dans la forme et dans le fond. Cependant, les Ouattara étant au pouvoir, tout leur est permis dans la mesure où ni l’un des époux n’est réellement originaire de la Côte d’Ivoire.
Le couple Ouattara a spécialement accordé une dérogation spéciale aux Dozo estimés à 40 000 à travers le pays, afin qu’ils tuent des espèces en voie de disparition. Ces Dozo se rendent dans la ville de Ouangolo afin d’être livré un permis de chasse illimité. Les agents des Eaux et Forêts sont impuissants d’appliquer la rigueur de la loi à ces braconniers décimant la faune et la flore du pays. Les fusils de chasse en leur possession sont de fabrication artisanale et de nos jours, certains détiennent des armes de guerre qu’ils utilisent contre les populations afin de régler certains différends. Des massacres de populations furent signalés à plusieurs reprises par les organisations internationales des droits de l’homme.
Au lieu de mettre un terme aux activités nocives des Dozo et surtout les désarmer car n’ayant pas le permis de port d’armes, les autorités d’Abidjan ont cru bon de leur trouver un statut particulier et projette de construire des centres de formation pour l’enseignement de la culture du Dozo. Les prochains étudiants de ces centres de formation seront autorisés à maintenir l’ordre et la sécurité au même titre que les forces de l’ordre.
D’ailleurs c’est déjà le cas où ces incultes et analphabètes sont visibles à des check-points vérifiant les pièces d’identité des passagers et pièces du véhicule. Ces chasseurs ne parlent aucun mot français et ne savent lire et écrire. Cependant, ils contrôlent des pièces d’identité à certains check-points, dans une république qui se veut sérieuse et respectueuse de l’état de droit. Peut-on parler de l’état de droit en Côte d’Ivoire ?
Il est virtuellement impossible de parler en termes d’état de droit en Côte d’Ivoire. Dès la chute du pouvoir Gbagbo, toute la marmaille analphabète, criminelle et autre s’est déportée sur Abidjan, faisant de la capitale un no mans land. Dès les premières heures de la victoire française sur l’armée ivoirienne, les pro-Ouattara toutes classes confondues se sont mis à piller les résidences des militants pro-Gbagbo ou soupçonnés comme tels. Ils n’ont pas non plus épargné la résidence du Président Gbagbo, détruite après des tonnes de missiles de
l’aviation franco-onusienne. Les résidences pillées le furent avec une violence inouïe
n’épargnant même pas le parquet ou les sanitaires. Tout était pris depuis les meubles, vêtements et sanitaires. Les maisons furent totalement “déshabillées” et le butin transporté vers les pays frontaliers. Les véhicules furent aussi volés ou arrachés de force à leurs propriétaires pour être vendus dans la sous-région. Les véhicules parqués à la résidence du Président Gbagbo et plusieurs véhicules administratifs et militaires furent retrouvés en possession de certains ressortissants de la sous-région.
Ce fut une véritable razzia ou un bazar spécialement ouvert pour la racaille instrumentalisée par les Ouattara. Depuis lors, ces opportunistes et autres affairistes politiques se donnent à cœur joie de ruiner l’économie de la Côte d’Ivoire, pays dont ils prétendent tous être originaires au profit de la sous-région, en particulier le Burkina Faso, ancienne base arrière de la rébellion nordiste, créant du coup un quartier chic communément appelé “ Côte D’Ivoire Merci”. Les banques burkinabès sont devenues des paradis fiscaux pour les tenants du pouvoir ivoirien, faisant de ce pays sahélien, l’un des plus performants devant la riche Côte D’Ivoire. Les entreprises burkinabès se sont elles aussi installées en Côte d’Ivoire raflant les gros marchés rejetés par les occidentaux. Les entreprises ivoiriennes, victimes de la crise post-électorale continuent de broyer du noir et attendent depuis plus de trois ans des compensations et subventions de l’état ivoirien. Cependant, les entreprises burkinabès bénéficient des largesses de l’état ivoirien en termes de subventions et d’allègement de taxes.

Vous avez dit émergence ? Quelle émergence ?


La Côte d’Ivoire sous la direction du pseudo expert économiste venu du FMI et de la BCEAO est totalement en ruine. Les caisses du trésor ivoirien sont désespérément vides. Les activités de la Direction de la Douane et des ports autonomes d’Abidjan et de San-Pedro sont quasi-inexistantes. Aucune communication sur les entrées de devises et autres.
Le Chef d’état ivoirien fait le tour des pays les plus pauvres d’Afrique afin de leur soutirer leur maigre budget de fonctionnement, budget essentiellement dépendant des prêts et autres aides financières des institutions financières internationales, pour enfin payer les agents et fonctionnaires de l’état ivoirien.
Les grandes institutions financières refusent d’octroyer des prêts à la Côte d’Ivoire à cause du niveau très élevé des dettes en l’espace de trois ans de mandat controversé et sans partage. Le FMI a accordé 38 milliards CFA à la Côte D’Ivoire, ces derniers jours, après que le grand manitou français, le Président Hollande ait pesé de tout son poids afin de convaincre sa compatriote Christine Lagarde, patronne de la dite institution. Selon certaines indiscrétions, elle se serait soumise à la volonté de son président afin d’échapper à un scandale la concernant.
Les Ivoiriens ne mangent que par occasions ou de façon accidentelle. Les repas dans les foyers deviennent d’une rareté exceptionnelle. Pour nourrir une famille de 5 personnes, il faudra en moyenne débourser 10 000 CFA. Or les salaires sont bloqués sans réels avancements malgré la promesse de M. Ouattara de hausser le SMIG et les salaires. Les heureux bénéficiaires de la hausse de salaire repartent à la maison avec la somme de 5 000 CFA comme avancement. Cependant, l’inflation est plus que vertigineuse et incontrôlable. Les prix des denrées ne sont pas homologués d’un quartier à un autre. Il existe une anarchie indescriptible depuis la montée en puissance des rebelles. Il existe une économie parallèle tenue par les dignitaires et l’entourage des Ouattara, les nouveaux riches, s’offrant des domaines prestigieux et des véhicules de luxe importés depuis l’occident. Et pourtant, les routes sont totalement impraticables, parsemées de nids de poules et d’eau stagnante.
La commune d’Abobo est la moins chanceuse en termes de lotissement et programme routier. Certains sous-quartiers ne peuvent être atteints en véhicules et pourtant le Maire et Ministre de l’Énergie s’est offert une Jaguar XF à hauteur de 120 millions CFA.
Les hôpitaux sont de véritables mouroirs pour leur sous-équipement en termes de matériel de travail et de médicaments de première nécessité, malgré la prétendue politique de santé universelle de M. Ouattara.

Pendant longtemps, nous renoncions ces tares et la soit disant émergence, une vue d’esprit de son concepteur, incapable de faire une simple arithmétique ou d’équilibrer son budget de fonctionnement. Les militants analphabètes et zélés du RDR rétorquaient en chœur que l’émergence était à nos portes sous Ouattara. Depuis le weekend dernier, ils sont devenus très muets suite au décès de leur compatriote et militante du RDR, mannequin de son état, décédée par manque de médicaments et d’outil de travail. Au lieu de trouver des solutions au problème criard de la santé et de l’équipement des hôpitaux et ou CHU, les autorités ivoiriennes annoncent la construction de 5 nouvelles prisons.
Est-ce cela la solution aux problèmes existant dans les centres de santé ? Pour l’état ivoirien sous M. Ouattara, la priorité est la construction de prisons afin d’accommoder les médecins et autre infirmiers refusant de faire leur boulot en l’absence totale d’équipement et de médicaments. Cela leur apprendra de négliger ou risquer la vie des rattrapés, eux les super-hommes et femmes, maîtres et maîtresses de l’univers ivoirien.

Une émergence sans politique économique et sans monnaie locale.


Comment peut-on se développer en comptant sur la poche des autres ? Un état incapable de gérer et équilibrer son propre budget, voté à l’unanimité par ses propres députés, peut-il espérer être émergent ? Seul l’expert économiste Ouattara pourra faire ce miracle, lui passé maître à tendre la main à tout le monde avec sa corbeille émergente.
Une émergence est soutenue par une série de lois sur l’économie, la monnaie, le taux de croissance, le personnel ou main d’œuvre, et des lois dans les filières café, cacao, anacarde et autres afin de maîtriser leur prix sur les marchés financiers et un budget pour les différentes activités gouvernementales pour l’émergence. Tout ceci exige une certaine intelligence intellectuelle et experte, chose qui fait gravement défaut aux autorités borgnes d’Abidjan.

Les projets en cours ou en construction furent des projets du Président Gbagbo, ayant sécurisé leur budget longtemps avant la montée au pouvoir de M. Ouattara. En d’autres termes, l’échangeur de la Riviera et le troisième pont sont tous des projets du Président Gbagbo.
L’autoroute du nord et le transfert de la capitale à Yamoussoukro sont encore des œuvres du Président Gbagbo. Encore-là, le budget de tous ces projets fut longtemps sécurisé par le Président Gbagbo. L’unique réalisation au compte de M. Ouattara est la couche de peinture sur les vieux bâtiments de l’Université d’Abidjan, surfacturée à hauteur de 140 milliards CFA sans avoir prévu des toilettes, des salles de TD, des amphis, des micros, la climatisation des salles et amphis, les restaurants et le transport des étudiants, prenant des cours à même le sol et encore logés chez leurs parents lorsque leurs cités universitaires sont illégalement occupées par des Dozo et soldats FRCI et leurs familles. Drôle d’émergence !

Et pourtant, cela épate beaucoup les militants analphabètes du RDR, n’ayant eu accès à la capitale pour la première fois qu’à la faveur de la crise post-électorale. Pour eux, M. Ouattara est un génie et un bâtisseur. Ils ont aussi tendance à scander que le pays avance. Dans quelle direction ce pays avance lorsqu’il est dirigé par des aveugles ?
Les borgnes que nous sommes, nous nous inquiétons de la direction empruntée par ces Dozo en cravate, posant pour des politologues à leur temps perdu.
Pour nous autres, nous sommes encore dans un sommeil cauchemardesque avec ces gens sans foi ni loi, coulant la Côte d’Ivoire avec leur expertise animale. Si cela s’appelle l’émergence, alors les Ivoiriens doivent exiger le retour aux affaires des anciens dignitaires sous le Président Gbagbo. Au moins sous eux, l’on ne parlait pas d’émergence, mais l’argent circulait librement, les rebelles étaient acceptés au sud comme des frères égarés et manipulés à souhait, les droits de l’homme étaient relativement respectés, aucun prisonnier politique même si nombreux rebelles et même l’actuel Chef d’état pouvaient être des pensionnaires pour leur discours séditieux et guerriers, aucun exilé pro-ceci ou pro-cela, aucun gel d’avoirs, les partis politiques étaient tous financés sans exception, les anciens hommes d’état tels MM. Bédié et Ouattara jouissaient des avantages créés par le Président Gbagbo, à savoir salaire mensuel, véhicules de commandement, résidence tous frais payés et une garde rapprochée selon leur choix, l’état fonctionnait à merveille et sans discrimination malgré la partition du pays, les fonctionnaires avaient des avantages sociaux et professionnels, les concours se passaient selon le mérite des candidats, l’appel d’offres était la norme etc. Tout ceci était une voie vers l’émergence telle rêvée par M. Ouattara. Ce qui faisait défaut, ce fut l’absence d’une monnaie ivoirienne pour soutenir le développement économique. La monnaie ivoirienne le MIR aurait vu le jour si la horde d’analphabètes de M. Ouattara et ses soutiens occidentaux n’avaient pas déclaré une guerre sans fondement et injuste au Président Gbagbo.
Est-il encore nécessaire de comparer les deux formes de gestion étatique et parler en termes d’émergence ?
Une émergence est profitable à tous et non bénéfique aux populations comme c’est le cas sous l’inexpérience et le manque de vision d’un individu prétendant être la meilleure des choses après l’invention du pain baguette. Il a fini par étaler ses carences, tares et insuffisance visionnaire pour une Côte d’Ivoire émergente.
L’on ne peut se développer en comptant sur la poche des autres. Le faire c’est démontrer son incompétence notoire et aussi démontrer que l’individu a raté des cours essentiels sur
l’économie, la monnaie et les conditions exigées pour l’avènement de l’émergence. Un tel individu est un handicapé économique. Son rendement économique sera lui aussi handicapé. C’est tristement le cas en ce moment, car une fois rétabli, le Chef d’état a pris son bâton de mendiant ambulant international à la recherche de potentiels investisseurs et de fonds. Le nombre de voyages effectués par cet homme d’état et le coût à la recherche de fonds pouvait nourrir les Ivoiriens démunis sur des mois. L’état ivoirien dépense des milliards pour ne rien recevoir en contre-partie. Et l’on nous parle d’émergence sous la vision éclairée de M. Ouattara. Il faut être sortis tout droit d’une école coranique afin de tenir pareils propos.
M. Ouattara n’a rien apporté à la Côte d’Ivoire sinon que tristesse, misère, désolation et ruine. Il est temps, grand temps que ses partisans le sache afin de sauver le bateau ivoire.
L’économie ivoirienne est en danger permanent aux mains d’incultes et d’incompétents notoires.
Il faut absolument sauver le bateau ivoire afin qu’il ne connaisse point le même sort que le Titanic !
À bon entendeur, salut !

Fait à Londres le 28 Mars 2014.

Nick De Bessou
Juriste & Anthropologue Politique
Président du FDRC
Forum pour la Démocratie et la Résolution des Crises
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Lundi 5 Mai 2014
La Dépêche d'Abidjan



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