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08/07/2014 - La Dépêche d'Abidjan

Côte d'Ivoire : Émergence imaginaire sous Ouattara ! La propagande d'un pseudo-expert economiste.


Côte d'Ivoire : Émergence imaginaire sous Ouattara ! La propagande d'un pseudo-expert economiste.
C’est chose faite depuis le 30 Mars 2014. La nouvelle est tombée comme pour confirmer nos analyses sur la pseudo émergence de M. Ouattara. L'agence d'évaluation financière COFACE a annoncé 4 pays Africain potentiellement émergents: Il s'agit du Kenya, la Tanzanie, la Zambie, et l’Éthiopie. Chose curieuse, la Côte d’Ivoire émergente de M. Ouattara n’y figure point. Soit il y a une erreur d’appréciation ou soit il n’y a jamais eu d’émergence en Côte d’Ivoire.


Nous soutenons la dernière option car elle confirme dans les faits nos analyses économiques de la gestion catastrophique et désastreuse d’un certain expert économiste incapable de faire une arithmétique. Ses militants, sympathisants et même ses soutiens occidentaux ont chanté et vanté ses mérites et talents de grand financier, financier sorti du FMI et de la BCEAO.


Cependant, ces talents ont comme par enchantement disparu laissant l’individu face à son destin. Il est incapable de juguler la crise financière dont est victime “son pays”. Par contre, pour paraitre beau et bosseur, il passe le clair de son temps à distraire les populations avec des taux de croissance à vous couper le souffle. Tantôt c’est 4.7% tantôt c’est 9.80%. Et pourtant les populations meurent de faim. Les ivoiriens perdent leur emploi. Les PME/PMI broient du noir car incapables de s’acquitter de leur dettes, payer les taxes et obtenir des allègements de taxes et des subventions. Les hôpitaux sont devenus de véritables mouroirs par manque d’équipement, de médicaments et le personnel très démoralisé. L’école est en ruine aux mains d’une analphabète de ministre. Bref, rien ne va plus depuis l’accession au pouvoir des rebelles nordistes sponsorisés, soutenus et armés par M. Ouattara.


La Côte d’Ivoire a plongé dans le gouffre économique et démocratique. Les acquis démocratiques ont foutu le camp afin de laisser place à la démoncratie ou la fusilcratie. Les exactions, assassinats et autres abus sont des choses courantes dans cette république aux mains d’incompétents notoires, de pseudo intellectuels, d’analphabètes, d’illettrés et de gnambros sinon la crème de la pègre ivoirienne. Ce régime n’est pas différent d’un groupe de gangsters. La seule différence entre ce régime et les gangsters, c’est qu’ils ont la charge d’un état.


Pendant longtemps, les militants et sympathisants du RDR nous bâclaient les oreilles pour dit-on l’émergence dont la Côte d’Ivoire serait bénéficiaire. Ils prétendaient atteindre le point d’émergence d’ici 2020. Ces propos furent tenus par l’incompétent notoire de Chef d’État ivoirien en personne afin de séduire les populations. Lors de la campagne électorale de 2010, il racontait à qui voulait l’entendre qu’il était un économiste et qu’il savait chercher de l’argent. Il avait promis monts et merveilles aux Ivoiriens dans le cadre de la reconstruction. Il avait aussi promis une pluie de milliards pour chaque région. Depuis lors, ces promesses de milliards tardent toujours à se matérialiser. Cependant, il avait oublié de nous dire qu’il était un mendiant international et que selon sa collecte du jour, il apporterait un semblant de bien-être à ses concitoyens.


Un pays ayant atteint 9.80% de taux de croissance, nettement supérieur à celui de la Chine, pays émergent et membre des BRICS, est un pays qui se suffit et ne dépend plus de
l’extérieur ou des prêts du FMI ou de la Banque Mondiale ou des institutions de Bretton Woods. Or, que constatons-nous?


Le Chef d’État ivoirien a effectué 96 voyages internationaux dont 73 à la recherche de fonds ou capitaux et d’investisseurs. Il est toujours revenu bredouille. Ses voyages internationaux ont coûté la bagatelle de 3 milliards CFA aux contribuables ivoiriens. En d’autres termes, la Côte d’Ivoire dépense 3 milliards CFA pour ne rien recevoir en contre-partie. Depuis un certain temps, M. Ouattara fait le tour des capitales africaines afin de racketter les pays les plus pauvres de la planète afin de remplir sa corbeille de mendiant international émergent. Les dettes accumulées par cet homme d’État peuvent s’évaluer en centaines de milliards sinon en milliers de milliards en l’espace de 3 ans de mandat.


Le FMI vient de lui accorder un prêt de 38 milliards CFA afin de payer les agents et fonctionnaires de l’état. Cette institution n’est plus du tout favorable à octroyer d’autres prêts énormes à la Côte d’Ivoire vue sa position de pays surendetté. La France de Hollande a elle-aussi accordé des prêts afin de payer les agents et fonctionnaires de l’État, cela à trois reprises. Le comble est que le gouvernement précédent, malgré la partition du pays et la réduction des retombées financières, avait réussi à payer les fonctionnaires, leur accorder des avantages sociaux et professionnels et n’avait jamais emprunté un seul centime. Ils avait en place une politique économique baptisée “ Le Budget Sécurisé”, une politique économique de feu le Ministre Antoine Bohoun Bouabré. L’on est tenté de se demander qu’est-ce qui ne va pas avec la politique économique de M. Ouattara ?


La réalité est qu’il n’existe pas de réelle politique économique propre au RDR. Ce parti n’a pas de programme de gouvernement. Il ne comptait pas non plus arriver aux pouvoir en 2011. Ce fut une grosse surprise pour tout le monde sauf la France.Une fois au pouvoir, ils tentèrent de reprendre les projets de leurs prédécesseurs pour en faire les leurs. Tous les projets actuels à commencer par la construction de l’échangeur de la Riviera, le troisième pont, le prolongement de l’autoroute du Nord, l’Hôpital International de Gagnoa et bien d’autres sont tous des projets du Président Gbagbo.
Tous ces projets avaient aussi leurs budgets sécurisés avant la crise post-électorale. Le seul projet à l’actif des Ouattara est la couche de peinture sur les vieux bâtiments de l’Université d’Abidjan, couche de peinture ayant coûté la bagatelle de 140 milliards CFA sans la prévision de toilettes, de salles de TD, d’amphis, de micro, de restaurants et de cités universitaires, cités universitaires illégalement occupées par les FRCI et leurs familles. C’est dire que pour la construction d’une nouvelle université, il faudra en moyenne un budget trois fois plus élevé que 140 milliards CFA.


Le Chef d’État ivoirien avait aussi promis cinq universités pendant son mandat, à raison d’une université par an. Trois ans de mandat plus tard, nous attendons toujours de voir la première pierre pour la première université.


Le taux de croissance avancé par le régime Ouattara est faux et très déceptif.


Comment un pays qui sort d’une crise politique de 20 ans et une guerre civile ayant détruit la plupart des fondations de l’économie ivoirienne puisse atteindre 9.80% en l’espace de 8 mois de mandat ?
Ce taux de croissance fut uniquement avancé pour faire beau, distraire les populations et surtout dénoncer la soi-disant gestion calamiteuse des réfondateurs.
Il fallait dans un premier instant diaboliser les réfondateurs accusés d’avoir créé de toutes pièces la crise financière ivoirienne. Ce qui n’est pas du tout vrai, car la rébellion nordiste de M. Ouattara est en grande partie responsable de cette crise pour avoir coupé le pays en deux et détourner les fonds nécessaires pour le trésor en direction du Burkina Faso, l’arrière-base de la rébellion.


La crise économique ivoirienne est de l’entière responsabilité du Chef d’État ivoirien lors de son passage dans l’opposition. Il tentait d’étouffer l’économie ivoirienne afin de créer un soulèvement populaire et renverser le gouvernement Gbagbo. Il l’avait encore fait en Mars 2011, fort de son soutien occidental, interdisant l’accès aux ports d’Abidjan et de San-Pedro, l’embargo sur les médicaments, l’interdiction de l’achat et la vente du café et cacao ivoirien et la fermeture des banques.

Un tel individu ne peut être considéré comme un vrai citoyen. Un citoyen, un vrai,
n’étoufferait jamais l’économie de son propre pays pour des questions de positionnement ou de fauteuil présidentiel. Le faisant, cet individu démontre à tous qu’il n’aime pas son pays.
D’ailleurs il l’a démontré depuis son accession au pouvoir.
M. Ouattara ferme les yeux sur les exactions commises sur les ivoiriens et ne se réveille que lorsqu’un rattrapé ivoirien ou de la sous-région supposé être malmené ou maltraité.
Il existe deux sortes de victimes en Côte d’Ivoire : Les victimes pro-Gbagbo, ne comptent pour absolument rien et les victimes pro-Ouattara, la crème de la crème. Ce sont donc ces victimes à qui le régime tente d’apporter la justice et réparation tant au niveau national qu’au niveau de la CPI. Les autres victimes (pro-Gbagbo) sont considérées comme des victimes de dégâts collatéraux.

Les ivoiriens doivent, savoir toute la vérité sur leur Chef d’État. Il n’est pas réellement celui qu’il prétend être. Son identité de caméléon et son parcours professionnel nous confortent dans la thèse de l’imposture.

Nous avions produit un dossier de 28 pages, une enquête de 6 mois sur le passé du Chef d’État ivoirien, publié le 2 Janvier 2014, intitulé “ Ouattara, une vie de faussaire” encore disponible sur notre blog nickdebessou.over-blog.com ou sur www.nickdebessou-info.com.

M. Ouattara a toujours fait usage du faux afin de s’introduire dans certains milieux des finances et de la politique internationale. Depuis son accession au pouvoir, il est face à son destin et incapable de conduire le pays vers l’émergence dont il rêve tant.

Quand l’on se réclame d’une certaine classe d’érudits, l’on ne s’entoure point de la crème de la pègre locale ou nationale ou de criminels ou d’analphabètes comme c’est le cas de ses ministres de l’éducation, de la Fonction Publique et de l’Intérieur. Aussi l’on ne nomme point des cuisiniers au grade d’officier supérieurs ou de préfets de région. Le faire, c’est démontrer des affinités intellectuelles avec ces gens-là. Ce n’est point pour leurs efforts de guerre mais plutôt comme le dit l’adage “ Qui se ressemble, s’assemble”. Entre Ben Laden , Losséni Fofana, Issiaka Ouattara alias Wattao, Soro Guillaume et Alassane Dramane Ouattara, il n’y a point de différence. Tous des criminels même si certains portent des cravates et des costumes. C’est blanc bonnet, bonnet blanc.

Il est primordial de mettre un terme à l’hystérie propagandiste des Ouattara en en ce qui concerne l’émergence.

Pour une émergence, il faut d’abord la stabilité politique, économique et sécuritaire.Ensuite, il faut battre sa propre monnaie et enfin avoir une politique économique en place, soutenue par des lois.

Avec ce cortège d’analphabètes et d’illettrés, l’émergence ne pourra jamais être une réalité car ils ne sauront jamais par où commencer. D’ailleurs la Côte d’Ivoire a perdu sa réputation de moteur économique de la sous-région au profit du Ghana et du Nigeria. Elle est aussi la dernière en tout sur le plan économique, politique et les droits de l’homme, derrière les pays les plus pauvres de la planète, malgré la présence à la tête de l’État d’un soi-disant expert économiste et “démocrate”.


L’émergence est une vue de l’esprit et n’existe uniquement que dans la tête de M. Ouattara.

L’émergence ne sera jamais une réalité avec M. Ouattara à la tête de la Côte d’Ivoire. Il n’a point la vision, la compétence, les talents et les moyens de le faire. C’est un maçon incapable de construire une maison. C’est un véritable danger permanent pour l’économie de la Côte d’Ivoire. Un Chef d’État passé maitre dans la contre-vérité et la propagande excessive, un véritable mythomane et friand du superflu ou du spectaculaire.


La Côte d’Ivoire mérite mieux que ces déchets politiques polluant l’atmosphère politique du pays. Il faut s’en débarrasser à coup de balai et de désinfectant avant que cela ne se transforme en Ebola.

Fait à Bruxelles le 5 Avril 2014.

Nick De Bessou
Juriste & Anthropologue Politique
Président du FDRC
Forum pour la Démocratie et la Résolution des Crises
suivez nous sur le blog: nickdebessou.over-blog.com
ou
sur Twitter: @nickdeBessou1
ou
sur Facebook: Nick De Bessou Officiel. www.nickdebessou-info.com


LE GRAND ABIDJAN, le rêve du Président Laurent Gbagbo

Lundi 7 Avril 2014
La Dépêche d'Abidjan



Tribune
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1.Posté par Tupeux le 18/09/2015 10:53 | Alerter
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Disons le simplement : tous ces mots , vides de sens , comme "émergence" , ne doivent tromper personne en Cote d'Ivoire et en Afrique!

Aucun pays ne pourras "émerger" , se développer etc... aussi longtemps qu'il n'est pas libre , qu'il est sous tutelle de l'empire colonial français....Tout simplement parce que la France n'y a pas intérêt !!!

Quand on n'est pas libre , on n'est pas maitre de son destin ni de ses actes , ce sont donc ceux qui vous tiennent a leur merci qui seul peuvent décider de votre devenir....le préfet apatride de la France en Cote d'Ivoire , le sait bien ....Mais cela ne lui coute rien de dire n'importe quoi , puisqu'il s'enrichit depuis 1993 au dépend de son pays hôte.. son seul but véritable..le reste c'est la France qui décide.

Nous n'aurons aucun avenir digne aussi longtemps que la France colonisera la Cote d'Ivoire...le blanc ne veut et n'a pas besoin de pays noirs "émergents"(c'est a dire libres , industrialisés)

2.Posté par djoubian de Panam le 31/01/2016 21:15 | Alerter
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Djoubian de Panam Le 26/01/2016 à 16:16:34

J'ai fait un rêve, le président GBAGBO s'exprime en langue bété à chacune de ses interventions devant la CPI. En agissant ainsi il surprendra tous les imposteurs de l'histoire qui l'ont emprisonné parce qu’il a refusé de courber l'échine devant les impérialistes comme dirait SANKARA lorsqu'il était encore en vie et les sionistes, s'il était encore de ce monde de corrompus. Si le président GBAGBO se décide à parler dans sa langue maternelle, il brisera à coup sûr les chaînes de l'asservissement des maîtres esclavagistes. S'exprimer en bété c'est sortir des sentiers battus, c'est assumer son émancipation et son indépendance vis-à-vis du colon....
Cela aura une portée qui sera inégalable aux plaidoiries des avocats les plus compétents en droit international. A méditer
FAITES PASSER LE MESSAGE ! .
Posté par djoubian de Pana, il y a 4 jours | Recommander Recommander | Répondre
L'heure n'est plus à la polémique, en réalité mon souhait est qu'il s'exprime dans une langue africaine. Peu importe que ce soit en Baoulé ou en Dioula. Le plus important c'est qu'il renonce à la langue coloniale. Il bénéficie d'une tribune extraordinaire devant la CPI et retransmis partout dans le monde. Et il jouit depuis son arrestation de soutiens qui dépassent les limites de la Côte D'Ivoire. Il faut sortir du schéma tracé par ceux qui l'on conduit en prison au mépris du droit et de la dignité des africains. Certes il n'y a pas encore de langue officielle en C.I mis à part le français et là n'est pas la question. Il est victime d'un procès politique par conséquent la réponse et la réaction doit éminemment être politique. S'il s'exprime en français il n'y a rien de nouveau sous le soleil, en revanche s'il se décide à s'exprimer dans une langue africaine qu'il maîtrise, je crois que le,procès prendra une autre envergure et une autre dimension. J'en suis convaincu et toutes les personnes qui militent pour le respect que l'on doit à tout individu, ou être humain qui réclame légitimement son indépendance et sa souveraineté. J'insiste sur la cohérence qu'il faut avoir en la matière. On ne peut pas demander son indépendance et continuer à s'exprimer dans la langue des oppresseurs et des dominateurs.
Il s'agit d'une révolution la plus pacifique dont il peut user et abuser. Comprenne qui veut, dans le cas contraire je crois que vous voulez faire diversion, alors que les gens sont de plus en plus informés et prennent petit à petit conscience de leurs droits.
Retenez que le président GBAGBO doit profiter dès à présent de cette tribune formidable pour se montrer digne et respectable. De mon point de vue, il sera plus entendu et compris par les africains s'il parle le Bété, le Dioula ou le Baoulé...
A méditer et faites passer le message au lieu de perdre du temps à débattre de quelque chose, qui n'est pas essentielle. La situation dans laquelle il se trouve aujourd’hui, doit le conduire à laisser le soin à l'administration de la CPI de traduire tout simplement ses propos en français en anglais, en allemand et je ne sais dans quelle autre langue des colons. Quoi de plus naturel !
La manipulation des africains est terminée et l'heure est venue, ou du moins l'heure de nous-mêmes a sonné comme dirait un certain AIME CESAIRE !
Posté par djoubian de Pana,

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