Connectez-vous S'inscrire
La Dépêche d'Abidjan

La Dépêche d'Abidjan

LA LIBERTÉ D'INFORMER








Côte d’Ivoire - Deux journalistes détenus et torturés

Dans un communiqué du Comité pour la protection des journalistes (CPJ) - une organisation indépendante, à but non lucratif basée à New York et dévouée à défendre la liberté de la presse dans le monde depuis 1981-, s’inquiète de la détention sans culpabilisation de deux journalistes ivoiriens depuis actuellement plus de 15 jours.


Selon des journalistes locaux et des médias joints par le CPJ, Aboubacar Sanogo et Yayoro Charles Lopez Kangbé – journalistes de la Télévision Notre Patrie (TVNP)- sont détenus par la brigade de recherches de la gendarmerie ivoirienne à Abidjan depuis le 28 janvier. Ces journalistes ont été qualifiés de « rebelles » par les journaux soutenant Laurent Gbagbo (président sortant de la Cote d’Ivoire), ajoutent ils. Leur arrestation est survenue pendant qu’ils se rendaient à l'hôtel du Golf d’Abidjan où est retranché Alassane Ouattara – (président proclamé élu par la Cei et accepté par la communauté internationale) -, pour y mener des interviews. Pendant ce temps, Kenneth Blackman, porte-parole de l’Opération des Nations Unies en Côte-d'Ivoire (ONUCI), affirme qu’ils avaient fait le trajet Abidjan-Bouaké à bord d'un avion des Nations unies avant leur arrestation.
Par ailleurs les autorités ivoiriennes n’ont divulgué aucune accusation formelle contre ces deux journalistes, et n’ont fourni aucune description ni aucune preuve d'actes répréhensibles présumés. En outre, aucune audience devant un tribunal n’a été programmée. Or selon les experts Ivoirien, la Constitution du pays interdit la détention sans charges pendant plus de 48 heures.
Brahima Coulibaly, un avocat des journalistes, affirme que ses clients ont été bastonnés à coups de crosse et brûlés avec des cigarettes pendant leur détention. Idrissa Navoun Soro, un autre avocat de la défense, a confirmé ces allégations de mauvais traitement lors d'une interview avec le CPJ. Les gendarmes ont saisi le matériel de radiodiffusion des deux journalistes, mais n’ont trouvé aucune arme ni aucune preuve d’activités rebelles, ont dit les avocats. Interrogé à ce sujet par le CPJ le porte-parole de la gendarmerie, le capitaine Ange Nouko, ignore tout : « je ne suis au courant de rien ». Quand au ministre de la Communication de Gbagbo, Ouattara Gnonzié, il n'a pas répondu aux appels répétés du CPJ pour des commentaires. (Agence de presse catholique dia, www.dia-afrique.org )

dia-afrique.org
Vendredi 11 Février 2011
La Dépêche d'Abidjan



Lu pour vous
Notez


1.Posté par lebon le 11/02/2011 19:18 (depuis mobile) | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
ces deux journalistes doivent payer les taxes et les droits d emission telé,car ils ont pri la rti bouaké en otage,ils doivent payer les taxes,se sont des rebels car 1rebelle reste toujours 1rebelle.aux journalistes internationaux,ces journalistes n ont jamais été recruté par le gouvernement pour travailler a rti bouaké,donc se sont des usupateurs de titre et non des journalistes

Actualité | Opinion | Contributions | Zouglou Feeling | Vidéos | People | Reportages | Tribune | Lu pour vous | Arts et Cuture | Insolite | Communiqué | Sports | Santé | Économie | Tourisme - Voyages | À ne pas manquer | VOTRE PUBLICITÉ SUR LA DÉPÊCHE D'ABIDJAN | Espace Kamite



"Le Franc des Colonies Françaises d'Afrique (FCFA) est une propriété à part entière de la France."

La Dépêche d'Abidjan | 14/07/2020 | 2776 vues
00000  (0 vote) | 0 Commentaire
La Dépêche d'Abidjan | 31/03/2019 | 3009 vues
00000  (0 vote) | 0 Commentaire
La Dépêche d'Abidjan | 26/02/2019 | 3818 vues
33333  (1 vote) | 0 Commentaire
La Dépêche d'Abidjan | 20/12/2017 | 3123 vues
00000  (0 vote) | 0 Commentaire
La Dépêche d'Abidjan | 09/11/2015 | 6359 vues
00000  (0 vote) | 0 Commentaire
La Dépêche d'Abidjan | 09/06/2015 | 5163 vues
33333  (1 vote) | 0 Commentaire