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CRISE au FPI / Les exilés...et le meurtrier traquenard d'AFFI…

Tout a été méticuleusement planifié…


CRISE au FPI / Les exilés...et le meurtrier traquenard d'AFFI…
Alors qu’il s’adonnait à la java dans le zanzan, Affi N’guessan avait dépêché son comparse AMANI N’guessan auprès de leur partenaire Ahmed BAKAYOKO pour faire prendre corps au stratagème.

Ainsi, pour estampiller leur affaire d’un vernis officiel, et exposer surtout les exilés à la vindicte internationale, sieur Amani, débordant de joie, s’affichait sur le « perron » du palais du chef de la torture des pro-Gbagbo, Ahmed BAKAYOKO, pour annoncer solennellement au monde entier que des garanties avaient été offertes par le pouvoir Ouattara en vue d’un retour apaisé et sécurisé des exilés sur les terres de leurs ancêtres.

Il importe toutefois de confesser, qu’interrogé sur la question, sieur Ahmed BAKAYOKO n’avait pas gardé sa langue dans la poche pour dire clairement qu’il ne garantissait rien à qui que ce soit contre la Justice une fois rentré en Côte d’Ivoire.

Nonobstant une telle situation à hauts risques, AFFI N’guessan et AMANI N’guessan s’investissaient activement et nuitamment, dans des manœuvres, afin que rentrent en Côte d’Ivoire, des exilés qui leur sont favorables.

Il y a eu deux catégories de « gros bras rentrés »

Le premier contingent rentré en avion et en fanfare, fut celui des GOSSIO, DOGOU Alain, Anne GNAHORE, Auguste Komoé et consorts.

On observe actuellement leur activisme autour de sieur AFFI N’guessan, et la sécurité, et la tranquillité, qui leur sont garanties.

Quant au second groupe, il est essentiellement composé de personnalités qui, au départ, ont soutenu AFFI à fond, dans sa forfaiture.

Mais, une fois en Côte d’Ivoire, grâce, bien évidemment, aux conditions de leur retour également négociées par le même AFFI avec les maîtres des lieux, ces personnalités se sont ravisées, confrontées à la nocivité caractérisée d'Affi.

Ce fut le cas de ASSOA Adou, de LIA BI Douayoua Théodule, de Désiré Porquet…etc. à l’exception du Ministre OULAYE Hubert qui, quoi qu’ayant été également accueilli par l’équipe de AFFI depuis la ville frontalière de Noé, lors de son retour, a été constant dans son opposition à la trahison inacceptable de AFFI N’guessan.

Quant au jeune et non moins sulfureux Williams Edmond ATTEBY, rongé par une incurable inconstance doublée d'immaturité politique, le tout impulsé par des motivations évidentes de quête d’aliments, comme nous l'avons tous constaté, il a d’abord appartenu à l’équipe de direction de la campagne du Président Laurent GBAGBO pour l’élection à la Présidence du FPI, avant de se mettre alimentairement et au plan sécuritaire, à l’abri auprès de AFFI.

A la vérité, AFFI N’guessan visait un seul objectif : attirer tous les exilés qui le gênent, sur le territoire ivoirien, pour les soumettre à satiété, avec l’appui, tous azimuts, de ses amis au pouvoir.

C’est à cette fin qu’en tant que Président du FPI, AFFI N’guessan, s’est, de tout temps, refusé à négocier de véritables conditions de retour apaisé des exilés, lesquelles conditions ne pouvaient être encadrées que par des accords sérieux, écrits, et soutenus par des actes juridiques mettant définitivement fin aux poursuites fantaisistes impulsées à l’emporte-pièce, et à celles à initier à l'encontre des seuls pro-GBAGBO, comme l’avait d’ailleurs fait le Président Laurent GBAGBO, au profit des rebelles.

Comme on le voit, cette affaire de retour des exilés, n’est, ni plus, ni moins, qu’un veritable traquenard, ingénieusement organisé par Monsieur AFFI.

C’est pourquoi, avec cette arrestation de ASSOA Adou qui, à la vérité, n’est que l'apéro d'une série prévisible, ce, après la consécration judiciaire de la fameuse "candidature unique", certains, en l'occurrence nos amis les Affidés, qui agitent frénétiquement le refus de plusieurs milliers d’exilés de rentrer, pour tout simplement se jeter dans la gueule du loup AFFI, devraient se soumettre à des séances de prière pour être délivrés de leur mauvaise foi.

En tout état de cause, qu’AFFI se détrompe : tous les exilés ne sont pas dupes pour se laisser si bêtement attirer dans son inhumain traquenard.

Mais ce qui est plus sûr, est qu’AFFI, lui-même, restera tchoco-tchoco, dans cette sale et diabolique nasse qu’il déploie actuellement contre ses propres camarades du parti.

C’est une simple règle de la nature : la méchanceté et l’ingratitude se paient toujours cash !

Tchedjougou OUATTARA
Samedi 10 Janvier 2015
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