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CÔTE D'IVOIRE - GRAND-BASSAM - MORT DE DUFFI KAUFY LAZARE : LA FAMILLE ACCUSE

Nous vous proposons ci-dessous le récit de M. YOBOUÉ EMILE KOUADIO, un cousin de la victime résidant à Grand-Bassam. En attendant de recueillir la versions des mis en cause.


CÔTE D'IVOIRE - GRAND-BASSAM - MORT DE DUFFI KAUFY LAZARE : LA FAMILLE ACCUSE
Samedi 03 novembre 2018, la société de sécurité FLASH INTERVENTION sise à Marcory zone 4, organise une sortie détente pour un moment de partage et d’échanges avec son personnel à Grand-bassam.
Ce jour là, Monsieur DUFFI KAUFY LAZARE informaticien en poste au département Comptabilité de cette entreprise, bien que sachant qu’il devait être de la partie, est paisiblement chez lui avec certains de ses enfants. Des dires de ceux-ci, Il n’avait pas l’air de quelqu’un qui devrait sortir. Mais plutôt son intérêt à ce moment était porté sur le bon temps qu’il passait avec ses enfants, surtout que leur mère venait de sortir pour se rendre à des funérailles.
C’est pendant ce temps, que 2 de ses collègues sont arrivés pour qu’ils aillent ensemble au lieu de rassemblement pour la sortie (lieu qui était leur société : à FLASH INTERVENTION).
Du témoignage de ses enfants présents en ce moment là, Monsieur DUFFI KAUFY LAZARE aurait décliné cette invitation et a souhaité rester à la maison, vu qu’il ne se sentait pas trop bien. Ses collègues, après avoir persisté dans leur démarche et insisté à le voir venir à cette excursion en le rassurant, ont fini par le convaincre.
C’est ainsi qu’ils se sont embarqués dans sa voiture pour FLASH INTERVENTION en zone 4.
Du car dans lequel ils sont partis jusqu’à la fin certainement de leur sortie, c’est-à-dire entre un peu plus de 10h et presqu’à 18h, des 103 prises qu’à effectuées M. DUFFI de son appareil, rien ne présageait qu’il y aurait une tension qui pourrait le conduire à des empoignades qui seront fatales pour lui.
Mais un peu plus de 18h, les parents de M. DUFFI (père et mère DUFFI) reçoivent un appel faisant état de ce que suite à une chute, M. DUFFI est admis au Centre Hospitalier Régional de Grand-Bassam et qu’il serait blessé.
Le même appel se fait à Mme DUFFI par la même personne (toujours du téléphone de DUFFI) KAUFY qui cette fois dit que l’époux aurait été blessé lors d’une bousculade à Grand-Bassam.
M. DUFFI père joint son neveu YOBOUE EMILE, résident de Grand-bassam pour aller aux nouvelles.
Sans perdre une seconde, ce dernier se rend à l’hôpital en lançant pendant qu’il était en route le numéro de son cousin, la même personne décroche et confirme l’information que l’oncle avait passée.
Sur les lieux, une première source lui dit que M. DUFFI KAUFY se serait grièvement blessé suite aux coups que lui a administrés M. SOUMAHORO HAMED (le responsable commercial)
Arrivé en salle de soin, le constat est amer et insupportable pour le cousin. M. DUFFI est dans un état qu’on croirait issu d’un grave accident de voiture. Voulant en savoir les circonstances, celui a appélé les différents parents et communiqué avec les proches de M. DUFFI se présente comme étant le responsable des ressources humaines M. YEO BAKARY, appuyé de bien d’autres de ses collègues soutiennent que M. DUFFI aurait chuté vu qu’il ne tiendrait en équilibre à cause du trop d’alcool consommé.
Ce qu’a réfuté M. YOBOUE le cousin, qui sait 1) que M. DUFFI ne boit plus depuis plusieurs mois et même sur recommandation d’un médecin, il lui est formellement interdit de boire de l’alcool parcequ’il venait de traiter un ulcère de gorge. 2) qu’une chute faite à l’envers, c’est à dire par la nuque ne donne pas de dégâts à la face. 3) leur explication ne concorde pas avec celle d’un autre groupe de collègues.
Après ces échanges on ne peu plus houleux, M. YEO laisse entendre que dans tous les cas, ils attendaient l’arrivée des parents de M. DUFFI pour décamper. Et comme son cousin, son épouse accompagnée de son grand frère qui réside lui aussi à Bassam son arrivés, eux ils quittent les lieux. Un de leur collègue blanc qui lui aussi soutenait qu’il n’y avait rien eu de grave entre DUFFI et SOUMAHORO a laissé la somme de 20.000F pour le carburant de l’ambulance qui allait se charger de l’évacuation de M. DUFFI sur le CHU de Yopougon car son état était jugé alarmant et leurs soins appropriés ne pouvaient que se faire dans un centre plus équipé.
Conduit au CHU de Yopougon le même soir, M. DUFFI est resté presque sans soins jusqu’à midi aux urgences au motif qu’il fallait un scanner de la tête afin de déterminer les dégâts causés. Il a été conduit à la clinique DANGA de Cocody où le scanner fait a révélé plusieurs fractures et des commotions cérébrales. Ce qui mettait la vie de M. DUFFI en danger, la famille a juger bon de le garder dans cette clinique ce même jour dimanche 04 novembre.
Du samedi 03 au mardi 06 novembre, M. DUFFI est resté dans le coma.
Après une petite récupération de 2 jours, il a replongé dans un autre état comateux dans la nuit du vendredi au samedi suivant pour ne plus jamais se réveiller.
Son décès fut annoncé le dimanche 18 novembre dans l’après midi.

Pour la famille, les incriminés seraient
le DG de FLASH INTERVENTION (commanditaire)
M. YEO BAKARY le Responsable des ressources humaines (Le chef des complices)
M. SOUMAHORO HAMED Responsable commercial (auteur du coup fatal : l’exécutant)

YOBOUE EMILE KOUADIO.
Cousin de la victime résidant à Grand-Bassam
Vendredi 30 Novembre 2018
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1.Posté par ALAIN AKOTIALE le 05/12/2018 09:31 | Alerter
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