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La Dépêche d'Abidjan

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Bouaké Ne supportant plus l’appétit sexuel de son mari, elle fuit le foyer


Alors que pratiquement toutes les femmes rêvent d’avoir un foyer à elles, il y en a qui le fuit. Telle Rokia B, qui vit dans le quartier « Zone » de Bouaké. Comment comprendre ce choix inattendu fait par cette dame? Nos sources notent, en effet, que cela fait bien 4 ans que le Malien Harouna T. venu « se chercher » en Côte d’Ivoire, comme on le dit, est en ménage avec Rokia B. Les choses vont relativement bien.
Chacun des conjoints assurant convenablement sa part de responsabilité dans le foyer. Mais les choses vont se gâter à partir des deux premiers mois de l’année en cours. En effet, il revient qu’à cette période-là, le couple déménage et va s’installer au quartier « Zone » où les habitats sont à la portée de la bourse d'Harouna T. Et là, comme par enchantement, l’homme n’affiche plus d’intérêt charnel pour sa femme. Toutes les nuits, il lui tourne le dos. Une situation assimilée à de la méprise que n’admet pas la bonne dame. Pour elle, c’est certain, son homme voit une autre femme qui lui a volé sa place dans le cœur de son cher Harouna. Et depuis, ce sont des scènes de ménage à n’en plus finir. Cela, en dépit des explications du chef de famille mettant son manque d’appétit sexuel sur le compte de la fatigue et du stress, occasionnés par les petits boulots qu’il fait ici et là. En tout cas, toutes ces justifications, Rokia B qui veut se voir utile dans un lit, n’en a cure. Et pire, elle joue la carte du chantage. Elle menace donc de quitter le domicile conjugal si jamais dans les heures qui viennent, son mari « n’assurait » pas. C’est ce qu’il ne fallait pas. Car curieusement, ce chantage s’avèrera comme un élixir d’amour déclenchant la virilité d’Harouna. Un de ces jours de la première semaine du mois d’avril dernier, il est un peu plus de 19h lorsque l’homme, évoquant une énième fatigue, va se mettre au lit. Deux heures plus tard, Rokia faisant la moue part elle aussi se coucher. Elle va l’apprendre à ses dépens. Subitement, en effet, avancent nos sources, son mari l’empoigne contre toute attente et lui fait l'amour avec voracité tel un bagnard privé de sexe de longues années durant. Comme s’il avait avalé du Viagra, Harouna, malgré l’atteinte de l’orgasme à plusieurs reprises, n’arrête pas d’administrer des coups de ''reins'' torrides à sa femme. Cette dernière, complètement lessivée et bavant littéralement, le supplie de mettre enfin un terme à ces ébats sexuels qui s’apparentent plus à une torture. C’est seulement au petit matin que le Malien met un terme au supplice de sa femme, qui implorait sa pitié. Retrouvant plus ou moins des forces, cette dernière croit que son mari ne relevait que momentanément un défi et qu’il ne pourrait remettre le couvert une autre fois. Erreur. Le lendemain nuit, c’est encore pire. C’est avec des parties intimes, en feu, que son mari l’abandonne, non sans promettre que désormais, ça sera ainsi. Comme quoi, qui cherche trouve, dirait l’autre. Mais il n’y aura plus une autre fois. Le matin, Rokia plie bagages et décampe du foyer. Expliquant à son entourage, sans donner de détails, que son conjoint veut la tuer. Mais la vérité a fini par être sue. Et cette affaire cocasse continue d’alimenter les conversations au quartier « Zone ».

Ladji Abou SANOGO in Soir Info

(Correspondant régional)
Mercredi 13 Juin 2012
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