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Arouna Koné (International Ivoirien- Levante) : "Je ne sais pas quel genre d'entraîneur Sabri Lamouchi est..."

En difficulté au FC Séville, Arouna Koné a choisi Levante pour se relancer en début de saison 2011-2012. Un choix qui lui donne raison à l’arrivée. puisqu'avec 17 buts à son compteur, il a mis l'Europe à ses pieds. Et les sollicitations affluent... de partout. Dans cet entretien, l'ancien joueur du Rio d'Anyama revient sur cette saison fabuleuse et parle de son avenir, sans oublier les Eléphants de Côte d'Ivoire.


Arouna Koné (International Ivoirien- Levante) : "Je ne sais pas quel genre d'entraîneur Sabri Lamouchi est..."
En difficulté à Séville, vous avez réussi une saison extraordinaire à Levante cette année. Comment expliquez-vous ce réveil?

Il n'y a pas eu de miracles car ceux qui me connaissent savent que je suis un bosseur. Je crois en Dieu et avec l'aide de mes proches et des fans, j'ai réussi à faire cette belle saison. J'avais un défi à relever vis à vis de Séville parce qu'ils m'ont mis au placard. C'est pourquoi, j'ai bossé dur pour essayer de revenir à mon meilleur niveau. Parce que deux grandes blessures ont stoppé ma progression. Et pour moi, aller à Levante a été un bon choix pour pouvoir me relancer. Et au finish, j'ai montré aux gens qui ne croyaient pas en moi au départ que j'avais raison. Dieu merci que cela se soit bien passé. Mais je dois continuer à bosser pour continuer sur ma lancée.

Alors que Séville voulait vous récupérer après le prêt, vous avez préféré rester à Levante. Pourquoi ?

C'est vrai qu'il y a l'attitude des dirigeants de Séville qui ne m'a pas encouragé à retourner là-bas. Mais comme Levante m'a aidé à me relancer, je me devais d'être reconnaissant vis à vis de ce club. Parce qu'avant de signer dans cette équipe , j'ai posé des conditions que les dirigeants ont acceptées. En contrepartie je devais renouveler mon contrat pour qu'ils puissent tirer profit si éventuellement, je devais être transféré. Je n'ai donc pas de regret. Nous attendons la bonne proposition pour finaliser le transfert.

Quelle est votre préférence, si vous devez choisir un club ou un pays ?

Je n'ai certes pas de préférence pour un pays mais c'est l'Europe d'abord. Et j'ai été clair avec mon Manager: je ne veux pas d'offres venants de l'extérieur de l'Europe parce que j'ai des objectifs à atteindre. Et pour les atteindre, je dois rester en Europe.

Quels sont ces objectifs ?

C'est de jouer dans l'un des plus grands clubs Européens pour jouer et gagner de grands trophées.

Récemment vous avez refusé de venir en sélection, qu'en est-il aujourd'hui ?

Aujourd'hui, je suis prêt à revenir en équipe nationale. J'avais même été appelé par Zahoui François pour jouer les deux matches éliminatoires de la Coupe du monde 2014. Mais, j'avais pris un coup au genou, donc je n'étais pas apte à jouer parce que j'étais en rééducation. Nous avons donc remis ça pour la prochaine fois. Je suis donc disponible pour jouer. Je répondrai présent chaque fois que je serai sollicité.

Aviez-vous un problème particulier avec l'ancienne équipe dirigeante ?

Ce n'était pas un problème en tant que tel. J'ai seulement fait part de mon mécontentement à la fédération parce que les dirigeants ont fait quelque chose qui ne m'a pas plu. Et je leur ai dit mon ras-le-bol. Je pense maintenant qu'il n'y a plus de problème et je suis à la disposition de mon pays.

Quels sont vos rapports avec les dirigeants actuels de la Fédération ?

Nos rapports sont bons parce que nous pouvons dire que ce sont les mêmes dirigeants qui sont encore à la Fif. Sidy Diallo est avec nous depuis 2004 sous l'ère Jacques Anouma et c'est lui qui est aujourd'hui le président de la Fif. Quand j'ai été à Paris, je n'ai pas eu la chance de le voir mais il avait laissé des consignes pour que je le rappelle dès que j'arrive. Et lorsque je suis arrivé, l'un des membres de la Fédération l'a appelé alors qu'il était à une réunion de la Fifa. Nous avons échangé et il m'a réitéré sa confiance. Pour ma part, je lui ai promis de venir jouer en sélection chaque fois qu'on me fera appel. Mon absence à ces deux matches est due à des blessures.

N'avez-vous pas peur de la grosse concurrence qu'il y a aujourd'hui en sélection avec cette pléthore d'attaquants ?

Non, je n'ai pas peur de la concurrence. Je suis un bosseur. En équipe nationale, il n'y a pas de place acquise à l'avance. Je vais me battre pour mériter une place de titulaire.

Pensez-vous que cette génération dont vous faites partie peut encore remporter une Can ?

Nous avons encore une chance de remporter la Can parce qu'il y a une relève qui se prépare à faire son entrée dans cette équipe. Nous avons une chance en 2013. Cette année allait être un parcours parfait si nous avions remporté la Coupe d'Afrique au Gabon. Puisque nous n'avons pas encaissé de but jusqu'à la finale. C'est déjà un pas que nous avons fait. Nous allons donc continuer à travailler pour réaliser ce rêve. Parce que s'il est vrai que la population l'attend, nous aussi avons cette pression. Car beaucoup d'entre nous rêvent de toucher cette Coupe avant de prendre leur retraite en sélection. C'est pourquoi, il faut que nous nous prenons au sérieux en travaillant davantage afin que la Coupe d'Afrique 2013 revienne à la Côte d'Ivoire.

Quel est votre avis sur le choix de Sabri Lamouchio comme sélectionneur de la Côte d'Ivoire ?

Je n'ai pas encore eu de contact avec Sabri Lamouchi. C'est le lendemain du jour de mon arrivée qu'ils se sont envolés pour le Maroc. Je n'ai donc pas encore parlé avec lui et je ne sais pas quel genre d'entraîneur il est. Mais comme la Fédération lui a fait confiance, je pense que nous devons tous travailler avec lui pour atteindre l'objectif de remporter la Coupe d'Afrique 2013.

Tout est à oublier avec Séville ?

Tout n'est pas à oublier à Séville car je pense que ce Club m'a aussi permis de connaître le championnat Espagnol qui est pour moi le plus grand championnat du monde. Aussi, je me suis fait des amis et ça m'a rendu plus fort mentalement. Parce que je me suis relevé de mes deux graves blessures grâce à Séville. Le seul regret que j'ai c'est de n'avoir pas réussi à faire une saison pleine avec cette équipe. Cela dit je garde de très bons souvenirs de Séville que je ne peux pas oublier.

Aujourd'hui quel est le plus grand rêve d'Arouna Koné ?

Mon plus grand rêve est de devenir meilleur joueur africain et cela ne va pas tarder. Sérieusement, je travaille parce qu'étant un joueur sérieux, je me suis fixé l'objectif de gagner le ballon d'Or africain. Ce n'est pas que le prix individuel qui me hante l'esprit, mais je pense que ce prix constitue pour moi un stimulant pour aller de l'avant. Le fait de me souvenir de ça me permet de travailler durement.

Tous les joueurs professionnels ont des « Fondations ». C'est la mode ?

Les fondations sont des œuvres humanitaires. Je pense qu'on peut aider les gens à travers ces fondations plutôt que de leur remettre de l'argent pour leurs besoins. Parce qu'en remettant l'argent à quelqu'un tu n'es pas sûr qu'il l'utilisera comme il se doit. Mon objectif est d'abord d'aider des personnes à guérir et de donner un second espoir et un avenir aux enfants des pauvres.

Arouna Koné est-il un cœur à prendre ?

Je suis marié depuis 2007 et j'ai six enfants.

De quoi seront faites vos vacances ?

Mes vacances sont partagées entre les entraînements et les œuvres sociales.

Propos recueillis par Guillaume AHOUTOU in Soir info
Vendredi 15 Juin 2012
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