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Afrique - Entre Socialisme et Individualisme : Quel avenir pour le continent noir ?


Dossier spécial du FDRC sur le socialisme en Afrique

Les états africains sont encore et toujours à la traine en termes de développement et d’émergence. La pauvreté, la misère et les autres calamités naturelles ou créées de toutes mains décrivent dans les moindres détails la situation délétère et chaotique du continent noir. Pourquoi cet état de fait ?

Nous le devons à notre choix politique pour la gestion de nos états. Nos choix sont souvent l’expression de nos propres ambitions, notre égocentrisme, notre individualisme. Le concept de société, communauté ou de nation n’existe pas dans la réalité. Les politiques ont plutôt opté pour l’enrichissement illicite au détriment des populations souveraines, les abandonnant dans une misère indescriptible et une servitude vieille de centaines d’années. Les politiques sur lesquels compter afin de sortir le continent de l’ornière, sont les veritables architectes de la misère affectant notre continent. Se servant de l’ignorance et le manque d’alphabétisation des populations, ils les exploitent abusivement avec des concepts politiques tels le socialisme, le marxisme ou le capitalisme.

En réalité, rares sont les pays africains qui pratiquent le socialisme comme ce fut le cas en Libye sous le guide de la révolution de 1970, le Colonel Mouammar Kadhafi. La plupart des états africains pratiquent l’individualisme pur et dur, retardant le continent 50 ans après les indépendances.

Comment sommes-nous arrivés à l’individualisme, lorsque les leaders politiques pro-indépendances furent taxés de marxistes ou communistes ?

Le marxisme était considéré pour les leaders politiques africains, comme une doctrine, une philosophie s’opposant au capitalisme, à l’esclavagisme et à la servitude. Le marxisme leur donnait les arguments pour dénoncer le capitalisme, l’esclavage et surtout la colonisation.

Le bloc communiste était aussi considéré comme une superpuissance, capable de tenir tête aux Etats Unis d’Amérique. Par conséquent, se rapprocher de la Russie était, pour nombreux leaders politiques africains une aubaine afin de garantir leur protection et sécurité. Comparé au capitalisme, le marxisme était le moindre mal. Le marxisme ne cherchait pas à soumettre les peuples africains, annexer des territoires ou encore exploiter abusivement nos ressources naturelles. Le marxisme offrait la liberté, l’indépendance et un semblant de socialisme. La majorité des leaders politiques africains ou panafricains étaient pour le socialisme pur. Ils rejetaient le capitalisme et aussi le marxisme. Ils flirtaient avec le marxisme afin d’obtenir l’indépendance de nos territoires. Ils n’avaient aucune confiance en cette doctrine pour l’Afrique nouvelle. Ils n’y croyaient pas du tout.

Les Etats Unis d’Amérique et ses alliés occidentaux, voyaient en cette doctrine russe, une menace pour le capitalisme mais et surtout une menace pour leur propre survie. Le marxisme préparait les populations à une révolution, qui pouvait emporter le mode de vie occidental. Le marxisme menaçait à visage découvert les fondements de la société occidentale, capitaliste et mercantiliste. C’est ce qui explique la guerre froide après la 2e guerre mondiale. Les occidentaux craignaient la destruction ou la disparition de leur mode de vie, de leur identité culturelle, de leur histoire etc. Le marxisme était alors considéré comme un troisième Reich version russe. Il fallait le combattre par tous les moyens. Une guerre est d’abord une guerre armée, l’espionnage, médiatique, idéologique etc. La guerre froide regroupait tout ceci à la fois.

Les panafricains étaient aussi considérés comme des menaces pour la survie des nations occidentales. La montée en puissance d’un panafricaniste, était aussi la montée en puissance du communisme dans cette partie de l’Afrique. Il fallait donc combattre ces panafricains et les taxer de marxistes, communistes, léninistes, génocidaires, cannibales afin de justifier leurs assassinats ou leur renversement.

Patrice Lumumba du Congo fut taxé de marxiste et en l’espace de 12 semaines de pouvoir, il fut renversé, emprisonné et exécuté par des pro-occidentaux du Katanga.

Kwamé Nkrumah fut lui aussi accusé d’être marxiste. En février 1966, en visite officielle au Viêt-Nam et en Chine, le gouvernement de Nkrumah est renversé par un coup d’état dirigé par un pro-capitaliste, Emmanuel Kwasi Kotoka et le Conseil National de la Libération (National Liberation Council). Ce coup de force avait toutes les marques des Etats Unis d’Amérique et de la Grande Bretagne. Jusqu’à ce jour, aucun document-preuve officiel n’existe, impliquant la CIA ou les services secrets Britanniques.

Selon LencreNoire.com du 15 mars 2010 : « (…) En pleine guerre froide, le charismatique Nkrumah est surveillé de près par les Américains qui ont la hantise de la contagion communiste, et qui sont prêts à tout pour l’éviter. Les conditions sont donc réunies pour une éviction de Nkrumah.

Le 24 février 1966, alors qu’il est en voyage en Chine, Nkrumah est renversé, sans aucune résistance, par un coup d’État militaire. Il se réfugie alors en Guinée, chez son ami Sékou Touré qui lui propose vainement la coprésidence du pays ».

Les pays marxistes ou communistes vivent dans l’austérité absolue. La richesse est plus ou moins partagée avec les masses. L’état communiste s’efforce à mettre en place une société égalitaire ou les biens privés n’existent pas. Tout appartient à l’état et ce qui appartient à l’état appartient aux masses. Par contraste, le capitalisme prône les biens privés, la recherche du profit, l’accumulation du capital et les risques énormes pour atteindre ses objectifs.

Dans les pays capitalistes, la division des classes est large. Le nombre de prolétaires excède le nombre des riches. La production des biens se fait à l’échelle industrielle mais la surproduction n’est pas partagée avec les pauvres ou les moins nantis. En d’autres termes, si les moins nantis ne peuvent pas s’offrir de la nourriture, la surproduction agro-alimentaire est déversée dans les sites pour déchets. Le capitaliste préfère se débarrasser de ses produits non vendus dans ces sites-là que de les distribuer aux pauvres. Il est impensable que ces pays riches ont des personnes qui meurent de faim par manque de moyens financiers.

Le capitalisme ne fait pas de la charité ou du socialisme.

Le capitalisme est la doctrine qui a le plus décimé la race noire et l’Afrique. C’est encore le cas de nos jours, par personnes interposées.

Le capitalisme s’attaque comme un monstre au fondement de la société occidentale. Il créé des classes sociales, des ghettos, le chômage, la prostitution, le banditisme, l’alcoolisme, le suicide etc.

La nouvelle génération de capitalistes est très dangereuse et pernicieuse. Ces capitalistes prennent des risques inutiles, dans le cas des banquiers, sur les marchés. Souvent, avec des conséquences tragiques. Des multinationales perdent des milliards de dollars en l’espace d’une journée de transaction. Cela a pour conséquences, la crise économique que nous traversons depuis 2008 à nos jours. A cela, il faut ajouter la fermeture des commerces, affaires, la réduction du train de vie des états, la fermeture de certains services essentiels tels les hôpitaux, les centres d’accueil pour personnes âgées, la réduction du budget de la sécurité sociale etc. En d’autres termes, le déclin de la société occidentale dû à la recherche de profit par tous les moyens.

Des deux concepts ou idéologies, les panafricains ont préféré ne choisir ni l’un ni l’autre. Ils ont plutôt embrassé le socialisme, une forme moins radicale et plus flexible que le marxisme.

Le Socialisme : Définition, force et faiblesses.

Selon www.toupie.org,

Etymologie : du latin socialis, sociable, pour la société, lui-même dérivé de "socius", associé.

Le socialisme est une doctrine politique et économique qui vise, à l'inverse du modèle libéral, à réformer le système de propriété privée des moyens de production et d'échange et à l'appropriation de ceux-ci par la collectivité.

Les valeurs fondamentales du socialisme sont : l'absence de classes (au moins à ses origines), l'égalité des chances, la justice sociale, la répartition équitable des ressources, la solidarité, la lutte contre l'individualisme, l'intérêt général partagé et prévalant sur les intérêts particuliers...

Dans la théorie politique marxiste, le socialisme est la période de transition entre l'abolition du capitalisme et l'avènement du communisme avec la disparition de l'Etat. Pendant cette période, la "dictature du prolétariat" s'exerce par l’intermédiaire de l'Etat sur l'ensemble de la société.

Chez les non marxistes, le socialisme est la dénomination générale des doctrines des partis de gauche qui cherchent à rénover l'organisation de la société en vue de la justice sociale et de l'émancipation individuelle de chacun dans le respect de la dignité.

Au lendemain des indépendances, les leaders politiques africains ont pour la plupart opté pour le socialisme. La guerre froide entre les blocs communiste et occidental avait ouvert les yeux aux africains quant au choix de leur politique et la gestion des nouveaux états. Le cas de Berlin-Est, sous occupation des communistes était très révélateur. Les allemands de l’EST vivaient dans une pauvreté indescriptible et le dénuement total. Ils n’hésitaient pas à prendre des risques énormes afin d’escalader le mur de la honte ou le mur de Berlin et se retrouver de l’autre côté pour plus de liberté, d’opportunités d’emplois, bien-être social etc.

Les africains ne souhaitaient pas du communisme en Afrique. Ils ne souhaitaient pas la paupérisation des populations comme cela fut le cas depuis la Conférence de Berlin de 1884-1885. Ils souhaitaient sortir les populations de la servitude et la pauvreté. Pour cela, très tôt ils optèrent pour la création d’un gouvernement panafricain avec l’avènement de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) en 1963.

Cependant, les leaders politiques n’avaient pas encore trouvé la bonne formule pour la création de leurs partis politiques. Il y avait dans le cas ivoirien les conservateurs (PDCI-RDA) et les progressistes ou travaillistes ou socialistes (FPI) dès les années 90.

Les conservateurs sont beaucoup plus proches de l’occident ou de l’ancienne métropole. Ce sont des politiciens qui facilitent l’extension de la métropole en Afrique. A travers les conservateurs, la métropole est visiblement présente en Afrique car ils défendent les intérêts des anciens maitres. Ils souhaitent le statut quo, la servitude des populations africaines et la domination de l’occident. En retour, l’occident leur apporte un soutien de taille tant financier, militaire et logistique.

Les partis progressistes ou socialistes s’opposent farouchement à toutes ingérences des occidentaux. Ils sont très souvent taxés de communistes, de léninistes, marxistes, dictateurs, cannibales, génocidaires et autres afin de les salir au maximum. Ces leaders politiques sont pour la plupart des nationalistes ou souverainistes tels les Président Laurent Gbagbo et Robert Mugabé. Ils sont considérés comme la peste et violemment combattus à travers la presse occidentale, les organisations internationales, les chancelleries et l’ONU.

L’ONU existe depuis plus d’un demi-siècle. Cependant, elle refuse de faire sa mue en réactualisant ou révisant ses textes vétustes. Elle s’oppose farouchement à la démocratisation du droit de veto et la promotion de la démocratie telle pratiquée en occident depuis plus de 300 ans. Elle a plutôt une autre interprétation pernicieuse et malicieuse de la démocratie, qui consiste à installer des dictateurs et combattre les souverainistes. Ce fut les cas en Afghanistan, Iraq, Libye, Côte D’Ivoire et en Centrafrique.

La forme de capitalisme favorisé en Afrique est l’individualisme pur et dur. L’individualisme pur et dur est la forme avilissante du capitalisme en l’absence de capitaux, de capitalistes et bourgeois commandant les activités économiques. Les africains ne sont pas des capitalistes car les moyens financiers leur font gravement défaut. Ils n’ont pas d’industries et de monnaie indépendante afin de s’imposer sur les marchés financiers. Ils sont plutôt des consommateurs dans un système financier dont ils ignorent toutes les règles.

Par conséquent, l’individualisme devient leur politique économique en l’absence de capitaux. Ils se serviront dans les caisses de l’état afin de se créer une sorte de bourgeoisie, communément appelée la Bourgeoisie africaine, différente de la Bourgeoisie selon l’esprit du capitalisme. Par conséquent, les détournements de deniers publics et autres malversations deviendront la norme en Afrique. Tout est détourné par un groupe d’individus à la tête de nos états afin de satisfaire leur ego et leurs ambitions démesurées. Les populations pour lesquelles, ces politiques sont à la tête de l’exécutif, sont royalement ignorées. Les populations en retour sont forcées de fournir des services à ces nouveaux riches afin de survivre. Elles deviendront pour certains des objets sexuels, de la main d’œuvre, des bras séculiers et pour d’autre un bétail électoral.

L’impression laissée aux populations est qu’elles ne représentent rien sans les nouveaux riches. Ils prétendent être les véritables maitres des lieux et les grands décideurs.

En réalité, les véritables maitres sont les populations qui ont décidé de les nommer ou de les voter à des postes administratifs. Cependant, les politiques abusent des populations car en majorité analphabètes. Ainsi, ces soit disant intellectuels et démocrates maintiendront leurs propres populations dans la servitude afin de s’enrichir illicitement. Telle est la triste situation de la vie politique en Afrique.

Nos frères et sœurs à la tête de nos partis politiques sont nos véritables bourreaux. Nos populations sont doublement victimes, après le passage des occidentaux et de nos frères à la tête de l’exécutif.

L’individualisme pur et dur est ce qui retarde le progrès et l’émergence de nos états 50 ans après les indépendances.

Si la bergerie n’est pas hermétiquement fermée, le loup s’invitera à l’intérieur afin de dévorer les plus grosses brebis. A qui la faute ? Aux occidentaux ou à nos propres frères ? Là se trouve la question et la problématique.

Certains partis politiques tels le FPI en Côte D’Ivoire ont décidé de changer les donnes afin de repartir ou distribuer les richesses du pays à toutes les couches sociales. En clair, une politique sociale prenant en compte le bien-être des populations et le développement économique de nos états africains.

Cependant, les socialistes africains ont travesti le socialisme. Certains tenteront de soutenir un socialisme dilué, s’apparentant au capitalisme et d’autres pour le socialisme-caviar. Des deux concepts de socialisme, se développera à coup sur l’individualisme.

L’individualisme s’oppose à la notion même de communauté ou de société. Ceci explique l’attitude des politiques à ne point souhaiter de s’opposer à la métropole et son ingérence dans la vie politique en Afrique.

En réalité, ces socialistes ne sont que des capitalistes sans capitaux. Ils aiment la vie de bourgeois, le prestige et les honneurs. La différence entre ces socialistes et les conservateurs, est que les uns souhaitent la présence effective et la domination de l’occident et les autres une sorte de semi-autonomie avec une coopération étroite avec l’ancienne métropole. Cette politique est abusivement appelée socialisme en Afrique.

En réalité, cela n’est point du socialisme mais plutôt une autre forme d’individualisme sous le manteau du socialisme. Ces leaders donnent l’impression de combattre l’occident pour plus d’autonomie mais en réalité, ils souhaitent l’autonomie pour eux-mêmes et leur entourage. C’est cela leur socialisme. Ils se contentent du peu lorsqu’ils peuvent avoir plus. Cela a pour corolaires le grand retard accusé en termes de progrès et d’émergence en Afrique sub-saharienne.

Nous devons notre retard à nos frères et sœurs qui passent le temps à nous distraire, nous diviser et ouvrir grande la porte pour l’ingérence étrangère dans nos affaires. Leurs discours sont les mêmes partout en Afrique. Ils ont toujours tendance à prendre la communauté internationale à témoin ou faire intervenir les occidentaux afin de régler des problèmes purement africains. De par nos actes, nous démontrons notre enfantillage et le biberonisme.

Nos leaders sont de gros bébés, qui ne peuvent se prendre en compte sans l’occident. Les décisions africaines sont prises depuis Paris, Londres ou Washington. Vraiment ridicule !

Et pourtant, ils parlent d’être indépendants !

Sommes-nous réellement indépendants lorsque notre économie dépend de l’extérieur, notre armée est équipée par les occidentaux et sous haute surveillance, nos gouvernants imposés ou désignés depuis l’occident etc. ?

Et pourtant nos propres frères et sœurs trouvent absolument normal et approprié de parler de cette bêtise humaine en termes de coopération bilatérale ou NORD-SUD.

Quelle est cette coopération qui profite uniquement aux occidentaux et appauvrit les africains ?

Et pourtant, chaque année, les africains s’enorgueillissent d’avoir signé tel ou tel contrat avec la France ou le Royaume Uni ou les Etats Unis D’Amérique. Avec les centaines de contrats signés depuis les indépendances jusqu'à nos jours, qu’avons-nous tirés en termes de profit ? Absolument rien !

Toujours à la traine des autres continents et des eternels assistés. Vraiment ridicule !

Et pourtant ils se font appelés « Politiciens et fils du continent ».

Comment un fils du continent peut-il travailler contre les intérêts de son continent ? N’est-ce pas la perdre sa personnalité, son respect, sa dignité, sa souveraineté, son indépendance et son africanité ? Un tel individu peut-il prétendre être un africain ? Non !

C’est plutôt un individu hybride, favorisant les raccourcis politiques pour son propre bien-être.

L’individualisme est le propre de l’Africain et c’est cela qui nous tue, nous divise et nous retarde. Nous n’avons pas encore compris la notion de communauté, de société, de pays, de nation ou d’intérêts supérieurs. Ceci explique en grande partie le dédain affiché par les occidentaux à notre encontre. Ils sont convaincus que nous n’avons pas de civilisation.

La civilisation sous-entend que les intérêts de la nation passent en premier avant tout. Les partis politiques du pays feront bloc commun lorsqu’il s’agit du pays et ses intérêts. Une fois cela réglé, les rivalités politiques peuvent renaitre pour le contrôle de l’état.

En Afrique, les rivalités politiques aveuglent les leaders qui s’opposent aux intérêts de leur propre pays. Ils se font la guerre entre partis politiques et aussi se font la guerre pour les intérêts du pays. Certains partis iront même jusqu’ à soutenir ceux qui de l’extérieur menacent notre souveraineté, notre autonomie, notre économie ou nos intérêts en général. Dans pareilles conditions, il est virtuellement difficile de défendre certains partis politiques ou leaders africains.

Un individu qui s’oppose aux intérêts de son pays et fait front commun avec l’agresseur, est un ennemi du pays. Malheureusement, ces politiques véreux pullulent en Afrique depuis les indépendances et sont les mêmes qui de l’intérieur sabotent tous les efforts de l’UA de devenir une réalité, un gouvernement panafricain, libre, autonome et émergent.

Nous sommes nos propres bourreaux !

Il ne faut pas seulement indexer les occidentaux. Il faut aussi se remettre en cause et remplacer ces individualistes à la tête de nos affaires et de l’exécutif. La survie de l’Afrique dépendra de l’interprétation panafricaine que l’on en fera et les objectifs visés pour le continent.

Souhaitons-nous le statut quo, sous domination et servitude occidentale ou la libération totale de notre continent pour le bien-être des populations et l’émergence de nos états ? La question reste posée !

b[Fait à Londres le 9 Mars 2013.

Juriste & Anthropologue Politique.

Président du FDRC.

[Forum pour la Démocratie et la Résolution des Crises].

nickdebessou.over-blog.com
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Jeudi 4 Août 2016
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