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 <title>La Dépêche d'Abidjan</title>
 <subtitle><![CDATA[Au coeur de l'Info]]></subtitle>
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 <updated>2013-05-19T01:06:59+02:00</updated>
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   <title>Le régime Ouattara est bel et bien une dictature : 671 prisonniers politiques en 2 ans de règne</title>
   <updated>2013-05-17T22:15:00+02:00</updated>
   <id>http://www.ladepechedabidjan.info/Le-regime-Ouattara-est-bel-et-bien-une-dictature-671-prisonniers-politiques-en-2-ans-de-regne_a13870.html</id>
   <category term="Actualité" />
   <photo:imgsrc>http://www.ladepechedabidjan.info/photo/art/imagette/5522191-8237562.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-05-17T22:10:00+02:00</published>
   <author><name>La Dépêche d'Abidjan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.ladepechedabidjan.info/photo/art/default/5522191-8237562.jpg" alt="Le régime Ouattara est bel et bien une dictature : 671 prisonniers politiques en 2 ans de règne" title="Le régime Ouattara est bel et bien une dictature : 671 prisonniers politiques en 2 ans de règne" />
     </div>
     <div>
      N’en déplaise aux négateurs des évidences. Le régime Ouattara est une dictature féroce. Et les preuves pour le démontrer foisonnent. La confiscation des libertés fondamentales consacrées par la Constitution (liberté de manifestation pour les partis politiques), l’usage de la terreur et de la répression comme moyens de gestion du pouvoir, la caporalisation de la justice et des medias publics, les violations graves des droits humains (exécutions extrajudiciaires, meurtres, viols, tortures et autres crimes graves, etc.) et les atteintes à la liberté de la presse sont des faits indéniables. Plusieurs rapports des organisations de défense des droits humains, des Nations unies et des Etats-Unis l’attestent. Mais l’indicateur le plus visible de cette dictature rampante est sans nul doute le nombre des personnes arbitrairement détenues pour leur appartenance politique, leur opinion ou simplement pour avoir fait leur travail. Selon le Fpi, principal parti d’opposition, ce sont, au total, 671 prisonniers politiques, civils et militaires qui croupissent dans les geôles du régime Ouattara depuis le 11 avril 2011, date de l’arrestation du président Laurent Gbagbo par l’armée française. 671 prisonniers politiques, civils et militaires en deux ans de règne. Une vraie prouesse, qui pourrait être relayée par le livre des records Guinness, dans l’histoire des dictatures en Afrique. Ces prisonniers parmi lesquelles des personnalités politiques de premier plan (ancien Premier ministre et chef de parti, ministres, universitaires, directeurs centraux d’administration) sont maintenus au secret depuis plus de deux ans sans jugement, en violation de tous les principes du droit. Les politiques et des dignes serviteurs de l’Etat sont en prison pour avoir soutenu ou collaboré avec le gouvernement du président Laurent Gbagbo officiellement proclamé vainqueur de la présidentielle de 2010 par le Conseil constitutionnel, seule institution habilitée à donner les résultats définitifs du scrutin présidentiel en Côte d’Ivoire comme le prescrit la loi fondamentale ivoirienne. Tout comme les civils, les militaires payent aussi le prix de leur attachement à la légalité constitutionnelle et surtout de leur fidélité aux institutions de la République. Conformément à la Constitution et au serment qu’ils ont prêté devant la nation, les militaires ont pour mission de défendre au prix de leur vie l’intégrité du territoire national et les institutions de la République incarnées par le président de la République. Lequel président de la République n’était autre que Laurent Gbagbo comme l’a clairement indiqué l’arrêt du Conseil constitutionnel. Enfin, les prisonniers d’opinion proviennent aussi bien des hommes politiques que des journalistes. On peut citer, dans ce registre, les exemples de Laurent Akoun, secrétaire général du Fpi, condamné à 6 mois de prison ferme pour des propos tenus au cours d’une tournée politique et de Ousmane Sy Savané, patron du groupe de presse Cyclone, écroué pendant 13 mois pour atteinte à la sûreté de l’Etat et libéré sans procès le 2 mai dernier. Le régime Ouattara est bel et bien une dictature qui se révèle chaque jour au monde entier sous ses différentes facettes.        <br />
              <br />
       <b>Jean Khalil Sella       <br />
       In Notre Voie</b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Offensive – Les hommes d’Amadé font réculer les gendarmes</title>
   <updated>2013-05-17T22:05:00+02:00</updated>
   <id>http://www.ladepechedabidjan.info/Offensive-Les-hommes-d-Amade-font-reculer-les-gendarmes_a13869.html</id>
   <category term="Lu pour vous" />
   <photo:imgsrc>http://www.ladepechedabidjan.info/photo/art/imagette/5522175-8237542.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-05-17T22:02:00+02:00</published>
   <author><name>La Dépêche d'Abidjan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.ladepechedabidjan.info/photo/art/default/5522175-8237542.jpg" alt="Offensive – Les hommes d’Amadé font réculer les gendarmes" title="Offensive – Les hommes d’Amadé font réculer les gendarmes" />
     </div>
     <div>
      Bagohoua ressemblait hier à un champ de guerre. C’est que, la gendarmerie, lasse d’attendre qu’Amadé Ouérémi et ses hommes qui y ont établi leur quartier général et des plantations de café et cacao, quittent les lieux de leur gré, a lancé une offensive pour les déloger de là. Les gendarmes chargés d’éconduire les occupants illégaux, sont venus des escadrons de Danané, de Man et de Daloa. Mais, ces hommes de la maréchaussée qui n’avaient certainement pas bien apprécié la force de riposte d’Amadé Ouérémi et de ses hommes, ont été contraints de battre en retraite, au terme de la première journée d’offensive. Les occupants illégaux de la forêt classée du mont Péko, selon nos informations, ont opposé une farouche résistance à ces gendarmes. D’après nos informations, c’est hier, tôt le matin, que les hommes du général Gervais Kouassi, commandant supérieur de la gendarmerie, ont débarqué dans la zone. Très vite, ils encerclent la forêt classée, illégalement occupée depuis 2000, par Amadé Ouérémi. Vêtus pour la plupart de tenues de combat, de gilets par balles et de casques lourds, ces gendarmes étaient munis de roquettes, de Dca et des kalachnikovs. Mais, selon toute vraisemblance, cet arsenal de guerre n’a pas suffi pour mettre en déroute les hommes (plusieurs milliers, selon une source proche de la gendarmerie, ndlr) fidèles au réparateur de vélo devenu planteur et chef milicien. Joint par téléphone hier, le commandant Traoré Dramane, patron des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (Frci) basées à Duékoué, s’est refusé à tout commentaire sur l’opération de déguerpissement lancée contre Amadé Ouérémi. Mais, une source bien informée au sein de l’armée, assure que ce repli des gendarmes, est motivé par le souci d’éviter trop d’effusion de sang. Toutefois, la hiérarchie des Frci, déterminée à déloger ces occupants illégaux de la forêt classée du mont Péko, aurait décidé d’acheminer des renforts dans la zone. Il s’agirait de gendarmes partis d’Abidjan, de Yamoussoukro. Ils seront appuyés par les éléments des Frci du deuxième bataillon de Daloa et du Bataillon de sécurisation de l’Ouest (Bso). L’offensive lancée hier, rentre dans le cadre d’une vaste opération de déguerpissement des forêts et de domiciles illégalement occupés par des ex-combattants et des miliciens. La semaine dernière, le ministre auprès du président de la République, chargé de la Défense, avait tenu une énième réunion technique sur le sujet, avec plusieurs structures impliquées. En ce qui concerne le mont Péko, situé à 25 kilomètres de Duékoué, il est illégalement occupé, sur une grande partie de sa superficie, par Amadé Ouérémi. A plusieurs reprises, l’ancien régime de Laurent Gbagbo avait déjà tenté de l’y déloger, sans succès. D’ailleurs, le 3 décembre 2010, le lieutenant de gendarmerie Esmel et cinq de ses frères d’armes, partis régler un litige foncier, dans la zone, étaient tombés dans une embuscade tendue par les hommes d’Ouérémi. Les gendarmes avaient été massacrés par ces hommes qui pensaient que les éléments de la gendarmerie venaient les déloger. Bien installés dans la mont Péko, Amadé Ouérémi et ses hommes disposeraient d’une bonne quantité d’armes, notamment de mitraillettes 12/7, de kalachnikovs et de roquettes…       <br />
              <br />
       <b>Bahi K. in       <br />
       Nord-Sud </b>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>À quoi sert encore le RHDP ?</title>
   <updated>2013-05-17T21:59:00+02:00</updated>
   <id>http://www.ladepechedabidjan.info/A-quoi-sert-encore-le-RHDP_a13868.html</id>
   <category term="Lu pour vous" />
   <photo:imgsrc>http://www.ladepechedabidjan.info/photo/art/imagette/5522165-8237529.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-05-17T21:55:00+02:00</published>
   <author><name>La Dépêche d'Abidjan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.ladepechedabidjan.info/photo/art/default/5522165-8237529.jpg" alt="À quoi sert encore le RHDP ?" title="À quoi sert encore le RHDP ?" />
     </div>
     <div>
      Bertin Konan Kouadio vient de dire tout haut ce que sa hiérarchie politique comptait camoufler. Ce député, élu sous la bannière du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), a annoncé l'implosion imminente de l'alliance PDCI (Parti démocratique ivoirien) / RDR (Rassemblement des républicains). On s'en doutait. Depuis les élections locales d'avril dernier, la coexistence entre ces deux mégas partis s'est révélée difficile. C'est un conflit de leadership qui risque de couper le cordon qui lie les deux géants du landerneau politique ivoirien. Même si les premiers responsables de ce rassemblement s'efforcent de maquiller leurs divergences internes, la réalité est tout autre, bien difficile. La grande question reste de savoir pourquoi on tient tant à une alliance qui a fait son temps, devenue anachronique dans le contexte actuel de la Côte d'Ivoire. L'objectif de départ de cette alliance politique stratégique, qui était de faire partir Laurent Gbagbo du pouvoir, est atteint. Il faut donc franchir le cap de l'idéalisme politique et se rendre enfin à l'évidence que l'heure est venue de faire chemin à part. Ils se sont du reste récemment affrontés sur le terrain politique lors des dernières élections locales. En tous les cas, l'histoire enseigne que les coalitions politiques finissent toujours par voler aux éclats, une fois l'objectif visé atteint. Mais pour le cas d'espèce, on a l'impression que dans l'euphorie de la création de l'alliance RDR/PDCI, pour vaincre l'adversaire politique, il n'y a pas eu de clauses pour limiter les ambitions des deux partis à la présidentielle. C'est ce qui explique ces chamailleries politiques au sein du RHDP. Il reste cependant que pour la beauté du libre jeu démocratique, l'implosion RDR/PDCI serait en soi, une bonne chose. L'alliance de ces deux giga partis ne sert pas vraiment la démocratie. En effet, en l'absence du FPI (Front populaire ivoirien) pour équilibrer le jeu démocratique, le débat politique risque d'être monotone. On aura l'impression de vivre l'ère du parti unique en Côte d'Ivoire. Il faudra donc que les héritiers d'Houphouët-Boigny acceptent l'évidence qu'ils doivent s'affronter sur le terrain politique pour la bonne marche du jeu démocratique. Chaque parti de la coalition a intérêt, ne serait-ce que pour sa survie, à se repositionner sur le terrain politique, si tant est l'objectif de tout parti politique est de conquérir le pouvoir d'Etat. De tout évidence, le FPI n'est pas étranger au tsunami qui secoue actuellement la famille des Houphouétistes. Il n'y a pas très longtemps, on s'en souvient, ce parti appelait le PDCI à se séparer du RDR. Du feu qu'il aura ainsi attisé, le FPI compte bien tirer ses marrons ? Pour preuve, interrogé sur la probable alliance entre le PDCI et le FPI, le député Bertin Konan Kouadio ne semble pas exclure cette éventualité en disant que le prochain congrès du PDCI décidera s'il le faut ou pas. On attend de voir.           <br />
              <br />
       <b>Boulkindi COULDIATI       <br />
       In  Le Pays (Burkina Faso)       <br />
       </b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Après sa conférence de presse: Qui en veut au pdt de la Jpdci ? Non, non et non, KKB n’est pas devenu fou</title>
   <updated>2013-05-17T21:47:00+02:00</updated>
   <id>http://www.ladepechedabidjan.info/Apres-sa-conference-de-presse-Qui-en-veut-au-pdt-de-la-Jpdci-Non-non-et-non-KKB-n-est-pas-devenu-fou_a13866.html</id>
   <category term="Lu pour vous" />
   <published>2013-05-17T21:46:00+02:00</published>
   <author><name>La Dépêche d'Abidjan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
On peut l’aimer ou non. Le président de la jeunesse du Pdci-Rda n’est pas hypocrite et il ne porte pas de gants pour asséner ses vérités à qui veut l’entendre. KKB est reconnu au sein de son parti comme étant celui qui dit haut ce que certains pensent tout bas.     <div>
      Et lors de sa conférence de presse le mercredi 15 mai dernier au siège de son parti à Cocody, il n’a pas dérogé à la règle. Sans faux-fuyant, le président sortant de la Jpdci a passé au peigne fin les maux qui minent l’alliance politique dont le Pdci est membre. Sans s’en prendre ni à une personne ni à une formation politique quelconque, il s’est senti investi du devoir de tirer la sonnette d’alarme afin de sauver le Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) d’un éventuel naufrage. En clair, KKB a voulu appeler aussi bien le Pdci et tous les autres membres de l’alliance à sauvegarder les acquis du Rhdp et les valeurs de l’houphouétisme. Malheureusement, le Député de Port-Bouët semble avoir été incompris par ceux qui étaient prédisposés à ne pas comprendre le langage de la vérité. En effet, comme si ses détracteurs avaient déjà préparé la réplique avant même sa déclaration , au lendemain de sa conférence, KKB est trainé dans la boue à travers une certaine presse. Selon elle, le numéro un de la jeunesse du plus vieux parti ivoirien « est devenu fou ». Cette manchette a choqué plus d’un. Aussi bien au sein du Pdci que dans toute la classe politique ivoirienne. Ainsi, les réactions ne se sont pas fait attendre. « Non, non et non KKB n’est pas fou et n’a jamais été atteint de folie. Il a dit tout haut ce que tous pensent tout bas. Il a plutôt piqué là où ça fait plus mal et c’est de bonne guerre », a-t-on entendu de la part de plusieurs Ivoiriens de tous les bords politiques qui ont exprimé leur mécontentement face à ce qu’ils ont qualifié de « méchanceté » de la part d’un confrère et aussi apporter leur soutien à l’Honorable Kouadio Konan Bertin. Pour d’autres, la sortie du président de la Jpdci est l’expression achevée de la démocratie et de la bonne cohabitation. Car expliquent-ils « même dans une famille, l’on a le droit de se dire la vérité même si elle rougit les yeux ».          <br />
              <br />
       <b>Gisèle Tienfô       <br />
       IN   Le Democrate </b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>LES NOIRS DE TUNISIE FERONT-ILS LEUR RÉVOLUTION ?</title>
   <updated>2013-05-17T21:36:00+02:00</updated>
   <id>http://www.ladepechedabidjan.info/LES-NOIRS-DE-TUNISIE-FERONT-ILS-LEUR-REVOLUTION_a13865.html</id>
   <category term="Lu pour vous" />
   <photo:imgsrc>http://www.ladepechedabidjan.info/photo/art/imagette/5522126-8237475.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-05-17T21:24:00+02:00</published>
   <author><name>La Dépêche d'Abidjan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
«La communauté a besoin de reconnaissance et non de complaisance, monsieur le ministre.» Ce cri de révolte de Saadiah Mosbah, adressé à l’ex-ministre de la Réforme administrative, Mohamed Abbou, le 6 juin 2012, marque l’indignation de la «minorité» noire en Tunisie, qui sort aujourd’hui de son silence.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.ladepechedabidjan.info/photo/art/default/5522126-8237475.jpg" alt="LES NOIRS DE TUNISIE FERONT-ILS LEUR RÉVOLUTION ?" title="LES NOIRS DE TUNISIE FERONT-ILS LEUR RÉVOLUTION ?" />
     </div>
     <div>
      Le ministre en question avait tenté de résoudre le problème de la diversité au sein des institutions en proposant de remplacer l’ambassadrice actuelle de Tunisie à Malte par une personne de «couleur».       <br />
              <br />
       Or cette discrimination positive est très mal passée auprès de la communauté, même si elle a marqué la première reconnaissance politique du problème, comme le dénonce cette jeune femme noire tunisienne:       <br />
              <br />
       «Il faudrait déjà commencer par une reconnaissance des noirs en Tunisie avant de parler de discrimination positive.»       <br />
              <br />
       La maladresse du ministre a mis à jour une réalité de plus en plus dénoncée depuis la révolution: celle du racisme, non pas institutionnel, mais est bel et bien social qui touche les noirs au quotidien.       <br />
              <br />
       Ni une minorité, ni une communauté, la population noire est pourtant bel et bien présente en Tunisie, depuis plusieurs siècles.       <br />
              <br />
       En majorité concentrés dans le sud de la Tunisie, ces citoyens tunisiens, jusqu’à présent discrets, dénoncent leur malaise de citoyens marginalisés. Deux problèmes majeurs les ont fait sortir de ce statut de «minorité silencieuse»: le racisme et la discrimination dont ils sont victimes.       <br />
              <br />
       <b>Un racisme ignoré</b>       <br />
              <br />
       Beaucoup ont du mal à se mettre d’accord sur le type de racisme dont ils sont victimes. Selon Maha Abdelhamid, doctorante en géographie sociale et originaire du village Arram près de Gabès, on ne peut pas parler de «racisme»:       <br />
              <br />
       «Il ne s’agit pas d’un racisme de type ségrégationniste comme ont pu le vivre les noirs d’Amérique, mais un problème de mentalité. Beaucoup de Tunisiens ont grandi avec un manque de culture sur l’existence des noirs en Tunisie. Le noir est pauvre et souvent réduit à des travaux domestiques dans l’imaginaire tunisien. Dans le sud, ils sont bien intégrés puisque des villages entiers sont noirs mais dès que l’on aborde certains sujets comme la question du mariage mixte, les préjugés ressortent.»       <br />
              <br />
       Ce racisme n’est d’ailleurs pas considéré comme un racisme par les Tunisiens comme le déclarait une journaliste de RTCI (Radio Tunis chaîne internationale) en juin 2011, lorsqu’elle choisit pour thème de son émission, le «racisme en Tunisie»:       <br />
              <br />
       «On m’a dit, mais non il n’y a pas de racisme en Tunisie, vous ne voulez pas traiter d’autre chose?»       <br />
              <br />
       Phénomène aussi ignoré par l’Etat, puisqu’aucune étude statistique n’a été menée à ce jour sur le sujet.       <br />
              <br />
       Et pourtant, le quotidien démontre le contraire: des cas de racisme ordinaire à une absence de représentation dans la société, le noir en Tunisie est finalement inexistant dans l’espace publique.       <br />
              <br />
       <b>Où sont les Noirs ?</b>       <br />
              <br />
       Pas de noir au journal de la télévision nationale, pas de noir au gouvernement ni même dans les postes élevés. On compte quelques exceptions depuis la révolution comme le présentateur noir Samir Gasrini, qui a animé quelque temps le journal du 20 heures à la télévision nationale:       <br />
              <br />
       «Je suis le premier noir tunisien qui apparaît sur écran en tant que présentateur! C’est un sentiment que je ne peux décrire! C’est un mélange inconnu de sentiments», disait-il, à l’époque.       <br />
              <br />
       A l’assemblée, un seul député est noir, Béchir Abdel Ali Chamman du mouvement Ennahdha. Manque de représentation, manque de reconnaissance, les noirs sont restés pendant longtemps un groupe de «seconde zone», au point d’être traité comme tel par certains Tunisiens blancs.       <br />
              <br />
       Dans un témoignage daté du 27 mai 2011, Saadiah Mosbah raconte le racisme dont elle a été victime en allant au salon de coiffure africain «Sally». Des enfants jouent devant la porte, sauf que leurs jeux débordent très vite.       <br />
              <br />
       «Vers 15h, les choses semblent se gâter, un gamin vient se soulager devant la porte du salon et la poubelle à l’extérieur est devenu un ballon», raconte-t-elle, puis les choses empirent.       <br />
              <br />
       «Deux jeunes collégiennes en tablier bleu viennent frapper à la porte: l’une des filles ouvre la porte, l’une d’elles demande si elle pouvait avoir des tresses, mais l’autre pouffe de rire, trahissant leurs intentions, les enfants dehors sont carrément en train de défoncer la porte.»       <br />
              <br />
       <b>Parce que la société le veut bien</b>       <br />
              <br />
       Face au phénomène, qui n’est pas inédit selon les propriétaires du salon, Saadiah va donc prévenir la police et déposer une plainte pour que les jeunes filles soient au moins réprimandées par leurs parents.       <br />
              <br />
       Elle se retrouve face à un certain laxisme et une désinvolture entraînant le dépôt de la plainte quatre fois de suite.       <br />
              <br />
       D’autres cas similaires ont été répertoriés dans l’année 2011-2012. La liberté d’expression est utilisée à mauvais escient par certains comme sur Facebook où une avocate connue pour ses positions extrêmes, Raja Haj Mansour, entame une campagne de diffamation contre la présidente du syndicat des journalistes, Néjiba Hamrouni.       <br />
              <br />
       La photo qu’elle publiera sur sa page et qui sera partagée par de nombreux internautes en dit long: elle compare Néjiba Hamrouni à un singe.       <br />
              <br />
       La journaliste est traitée de «vieille noire» dans le journal en langue arabe Al Massa (Le soir).       <br />
              <br />
       Elle finit par déposer plainte pour racisme mais l’histoire ne fait pas de vagues. Et les exemples n’en finissent pas, le racisme est accentué envers les noirs étrangers comme les subsahariens qui viennent faire leurs études en Tunisie.       <br />
              <br />
       Ils doivent parfois essuyer le refus de certains chauffeurs de taxis qui ne les acceptent pas dans leur voiture.       <br />
              <br />
       <b>Le «basané» passe mal</b>       <br />
              <br />
       Quant au mariage mixte, il est tabou. Pour l’anecdote, la phrase qui revient souvent quand on parle du racisme en Tunisie est la suivante:       <br />
              <br />
       «Demander à quelqu’un s’ il est raciste, il vous répondra évidemment que non; demandez-lui s’il pourrait épouser une/un noir(e), sa réponse sera non.»       <br />
              <br />
       Le problème du mariage mixte renvoie au problème de la couleur de la peau en général et au régionalisme. En Tunisie, le «basané» passe mal. Difficile pour une famille du nord d’accepter que son enfant se marie avec quelqu’un du sud.       <br />
              <br />
       «Qu’est-ce que vous pouvez attendre de plus dans un pays où le principal critère de beauté est la peau claire?», déclare Amine, un jeune Tunisien, révolté par cette discrimination qui existe, de fait.       <br />
              <br />
       D’un préjugé ordinaire en Tunisie basé sur la couleur de peau, le racisme envers le noir est aussi lié à l’histoire et la langue. Des appellations comme «chouachine» (réglisse) sont utilisées ou encore «Ya Kahlouch», «Hé le noir».       <br />
              <br />
       L’emploi du mot «oussif» (nègre) par exemple qui renvoie à la terminologie de l’esclave est très employé à la place du mot «kahlouch».       <br />
              <br />
       On le retrouve dans certains médias, mais aussi dans le langage courant. Pour l’historien Abdelhamid Larguèche, ce mauvais usage de la langue est dû à un problème d’éducation, où l’histoire des noirs de Tunisie et leur apport dans la culture tunisienne sont absents des manuels scolaires, tout comme de l’enseignement universitaire.       <br />
              <br />
       <b>Un vide historique</b>       <br />
              <br />
       Officiellement, l’esclavage a été aboli en Tunisie par le souverain Ahmed Bey en 1846. Mais comme le déclare Abdelhamid Larguèche, «la plupart des gens ne savent même pas d’où viennent les noirs de Tunisie».       <br />
              <br />
       Pas de référence à ce «groupe» dans les livres d’Histoire ni dans la culture nationale. La méconnaissance de l’Africain en tant que tel s’est soldée par une indifférence pour le noir de Tunisie.       <br />
              <br />
       «On arrive donc à l’idée généralement imprégnée du noir comme inférieur, doublement raciste, puisqu’il s’agit de la couleur de la peau renvoyant à l’esclavage mais aussi au statut social», déclare l’historien.       <br />
              <br />
       Certains Tunisiens du sud ont encore inscrit sur leur acte de naissance, le nom du «maître» dont ils ont été affranchis.       <br />
              <br />
       Pourquoi ce vide historique depuis l’esclavage? D’une part, la diversité de la population noire en Tunisie mais aussi la difficulté à chiffrer cette population (ils représenteraient autour de 20% de la population tunisienne aujourd’hui contre 10% après l’abolition de l’esclavage).       <br />
              <br />
       Ce groupe informel a mis aussi du temps avant de constituer un réseau associatif pour revendiquer ses droits et se rendre visible en un bloc. L’autre facteur d’ignorance de ce groupe est une certaine négligence politique depuis l’indépendance sur la question noire,       <br />
              <br />
       «Bourguiba comme Ben Ali se sont peu intéressés à l’Afrique subsaharienne», déclare Stéphanie Pouessel, chercheuse à l’IRMC (Institut de recherche du Maghreb contemporain).       <br />
              <br />
       Par manque d’un réel intérêt politique à leur égard, les noirs se sont retrouvés progressivement marginalisés de l’histoire tunisienne.       <br />
              <br />
       «Il y a même une sorte de négationnisme sur les mythes fondateurs. Les adages et les chansons populaires mériteraient d’être réhabilitées», déclare Abdelhamid Larguèche.       <br />
              <br />
       <b>ADAM, l’association contre la discrimination</b>       <br />
              <br />
       La révolution est donc encore à faire et l’argent n’est pas le seul à changer la donne. Selon Taoufik Chairi, président de l’association Adam pour l’égalité et le développement, le changement se fera d’abord par la loi puis les mentalités.       <br />
              <br />
       Son association fondée juste après la révolution lutte contre cette discrimination et regroupe les noirs de Tunisie autour d’une même cause.       <br />
              <br />
       Lors de la première conférence, chacun a pu s’exprimer sur le malaise du citoyen noir en Tunisie. A terme, l’association voudrait développer le droit des minorités même si le président ne veut pas parler de «minorité noire», terme déjà stigmatisant selon lui. Sensibiliser en faisant renaître le patrimoine culturel des groupes marginalisés, défendre les principes de justice et de tolérance, tels sont les objectifs de l’association.       <br />
              <br />
       Des pages Facebook à l’instar de Assurance de la citoyenneté sans discrimination de couleur et Témoignage pour dénoncer la discrimination de couleur sont nées et une veille plus attentive aux dérapages des hommes politiques ou des médias a été menée.       <br />
              <br />
       Pour les membres comme son président, l’image du Tunisien noir doit être revalorisée. Il doit passer du statut de «marginalement intégré», comme le qualifiait Stéphanie Pouessel à celui de citoyen complètement intégré.       <br />
              <br />
       «Berbère, juive ou noire, l’évocation de particularités apparaissait alors comme des dissidences politiques que la fin du régime dictatorial permettait de laisser s’exprimer».       <br />
              <br />
       «Les conditions socio révolutionnaires en Tunisie encouragent à une reconnaissance de cette population avec des réformes profondes. L’idée, c’est aussi de changer les mentalités au sein du groupe. Un étudiant noir ne doit pas se dire qu’il ne passera jamais à la télévision comme reporter à cause de sa couleur de peau. Beaucoup d’entre nous se sont murés dans le silence par peur de montrer une misère sociale, la révolution de la « dignité », eux aussi l’ont faite aujourd’hui.»       <br />
              <br />
       Après la «dignité» affirmée au grand jour, le prochain enjeu sera dans la nouvelle Constitution et l’inscription du droit des minorités.       <br />
              <br />
       <b>Source : Slateafrique</b>       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.ladepechedabidjan.info/LES-NOIRS-DE-TUNISIE-FERONT-ILS-LEUR-REVOLUTION_a13865.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>L’AFRIQUE, NOUVELLE STAR DU HIGH-TECH</title>
   <updated>2013-05-17T21:14:00+02:00</updated>
   <id>http://www.ladepechedabidjan.info/L-AFRIQUE-NOUVELLE-STAR-DU-HIGH-TECH_a13864.html</id>
   <category term="Lu pour vous" />
   <photo:imgsrc>http://www.ladepechedabidjan.info/photo/art/imagette/5522093-8237438.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-05-17T21:11:00+02:00</published>
   <author><name>La Dépêche d'Abidjan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’innovation radicale vient de plus en plus des pays du Sud. Un vent d’optimisme qui pourrait nous amener à revoir nos modes d’organisation.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.ladepechedabidjan.info/photo/art/default/5522093-8237438.jpg" alt="L’AFRIQUE, NOUVELLE STAR DU HIGH-TECH" title="L’AFRIQUE, NOUVELLE STAR DU HIGH-TECH" />
     </div>
     <div>
             <br />
       Il ne se passe désormais pas une semaine sans qu’un géant du high-tech annonce un investissement en Afrique. En début d’année, Intel lançait son smartphone Yolo au Kenya avec l’opérateur local Safaricom. Dans la foulée, Microsoft inaugurait son programme de formation 4Afrika et lançait dans le même temps un mobile avec Huawei à destination de pays tels que l’Angola, l’Égypte, la Côte d’Ivoire ou le Nigeria. Or, voici qu’IBM ouvre un centre de recherche sur le mobile au Ghana quand le français Gemalto a été choisi pour sécuriser les listes électorales au Bénin et au Gabon. De son côté, l’allemand SAP s’apprête à distinguer quelques pépites locales au Nigeria…       <br />
              <br />
       Car le plus impressionnant est quand l’innovation vient des Africains eux-mêmes, quand ils transforment les contraintes du continent en opportunités. Ainsi du Kenyan Anthony Mutua, 24 ans, qui a mis au point une technologie qui transforme, grâce à une puce intégrée, le mouvement des baskets en énergie capable de recharger un téléphone portable via un port USB. « Le dispositif, garanti deux ans, peut être implémenté dans toutes les paires de chaussures. » Gadget ? Eric Schmidt, le président de Google et coauteur du récent The New Digital Age, n’a pu s’empêcher de saluer cette « innovation radicale ». Un signe de futurs investissements ? Ces dernières années, on a vu des innovations saluées dans le monde entier : comme le réseau social Ushaidi né en 2008 au Kenya qui s’appuie sur la participation des internautes en cas de crise, le système de paiement sur mobile M-Pesa développé au Kenya et en Tanzanie avant de partir à l’assaut du monde, ou encore des inventions de Kelvin Doe, un hacker de 15 ans de la Sierra Leone remarqué par le MIT. Dans tous ces derniers cas, l’Afrique a devancé l’Europe.       <br />
              <br />
       <b>Le continent de la débrouillardise</b>       <br />
              <br />
       Alors, pourquoi l’Afrique ? Parce que c’est, comme a priori plusieurs zones défavorisées dans le monde, le théâtre de l’innovation radicale. C’est notamment la thèse de l’ouvrage L’innovation Jugaad. Redevenons ingénieux ! (éditions Diateno), un ouvrage qui cartonne en ce moment aux États-Unis. Jugaad ? Ce mot hindi pourrait se traduire par « débrouillardise », ou encore la capacité à trouver des solutions ingénieuses lorsque les conditions autour de soi sont adverses, voire hostiles, le manque de raccordement à l’électricité, par exemple. L’ouvrage explique également que les « structures et processus industriels de l’après-guerre (système hiérarchique, recherche et développement centralisés) ne sont plus adaptés au monde complexe dans lequel nous vivons ». Et donc qu’il n’existe aucune fatalité, comme le prouve la multiplication actuelle des incubateurs africains, tels le Botswana Innovation Hub, iLab au Liberia ou encore IceAddis en Éthiopie. Une belle leçon d’optimisme.       <br />
       <b>       <br />
       In  lepoint.fr</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.ladepechedabidjan.info/L-AFRIQUE-NOUVELLE-STAR-DU-HIGH-TECH_a13864.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>ISRAËL : LA POLICE DE TEL AVIV DÉTRUIT LA MARCHANDISE DES RESTAURANTS AFRICAINS</title>
   <updated>2013-05-17T21:06:00+02:00</updated>
   <id>http://www.ladepechedabidjan.info/ISRAEL-LA-POLICE-DE-TEL-AVIV-DETRUIT-LA-MARCHANDISE-DES-RESTAURANTS-AFRICAINS_a13863.html</id>
   <category term="Lu pour vous" />
   <photo:imgsrc>http://www.ladepechedabidjan.info/photo/art/imagette/5522074-8237411.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-05-17T21:00:00+02:00</published>
   <author><name>La Dépêche d'Abidjan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le client d’un restaurant soudanais de Tel Aviv a pris en photo un inspecteur municipal détruisant la marchandise de l’établissement en l’aspergeant d’eau de javel. La même opération a été menée dimanche dans une dizaine d’autres échoppes de la ville tenues par des migrants africains. Pour notre Observateur, il s’agit d’un énième stratagème pour pousser hors du pays les migrants venus d’Afrique.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.ladepechedabidjan.info/photo/art/default/5522074-8237411.jpg" alt="ISRAËL : LA POLICE DE TEL AVIV DÉTRUIT LA MARCHANDISE DES RESTAURANTS AFRICAINS" title="ISRAËL : LA POLICE DE TEL AVIV DÉTRUIT LA MARCHANDISE DES RESTAURANTS AFRICAINS" />
     </div>
     <div>
      Actuellement, plus de 50 000 demandeurs d’asile vivent en Israël, la plupart à Tel Aviv. S’ils bénéficient de papiers leur permettant de rester sur le territoire, la très grande majorité d’entre eux n’ont pas l’autorisation de travailler. Toutefois ils s’arrangent pour trouver des emplois non déclarés, notamment dans le nettoyage, bien souvent payés une misère, et les autorités israéliennes ferment les yeux. Certains s’en sortent toutefois un peu mieux : selon les autorités de Tel Aviv 150 affaires, la plupart situées dans le sud de la ville, sont tenues par des migrants africains ne bénéficiant d’aucune licence.       <br />
              <br />
       Selon l’ONG Assaf, qui milite pour les droits des migrants africains, il y a deux moyens de monter un business pour les immigrés. Soit en obtenant un permis de travail – ce qui est extrêmement difficile – soit en s’associant officieusement avec des prête-noms israéliens.       <br />
              <br />
       Lors de l’opération de dimanche, les inspecteurs municipaux étaient accompagnés de policiers. Dans certains établissements, ils ont confisqué du matériel et ont parfois fait sceller les portes d’entrée. Un des hauts repsponsables de la municipalité de Tel Aviv, Ruby Zaluf, a affirmé que l’objectif était d’ « éradiquer le phénomène indésirable des commerces illégaux, qui ne répondent pas aux normes sanitaires ou sécuritaires, se fournissent illégalement en eau et en électricité, et vendent de l’alcool sans autorisation ».       <br />
              <br />
       Selon un des représentants d’Assaf, Orit Marom, toutes les semaines des établissements sont concernés par des opérations, mais des raids d’une telle échelle sont rares : « C’est probablement lié au fait que les élections municipales sont pour bientôt » conclut-elle. Le maire de Tel Aviv sera en effet candidat à sa propre succession en octobre 2013.       <br />
              <br />
       Depuis un an, les manifestations contre la présence des migrants africains ainsi que les actes de violences contre cette communauté se sont multipliés en Israël.       <br />
              <br />
       Une cliente d’Abdalla Mustafa regarde les inspecteurs municipaux détruire la nourriture du restaurant.       <br />
              <br />
       « Ils ont aspergé d’eau de javel 200 kilos de viande »       <br />
       Abdalla Mustafa est le propriétaire d’un restaurant soudanais inspecté dimanche. Issu de la première grande vague de migration soudanaise en 2006, il est l’un des quelques 500 migrants soudanais ayant réussi à obtenir un permis de travail à son arrivée. »       <br />
              <br />
       Les autorités sont venues dimanche en plein dîner et nous ont dit que notre nourriture n’était pas fraîche et donc impropre à la consommation. Ils ne nous ont absolument pas expliqué comment ils en étaient venus à cette conclusion. J’ai repliqué que la marchandise fraîche avait été achetée la veille et l’avant-veille, tout le reste étant dans les congélateurs. J’ai sorti mon autorisation, mais ça ne leur a pas suffit. Je leur ai aussi dit que je pouvais donner le numéro de mon boucher mais ils ont refusé.       <br />
              <br />
       Ils ont ensuite commencé à déverser de la javel sur la nourriture. Ils ont aspergé au moins 200 kilos de viande congelée [après la diffusion des photos de cette opération sur les réseaux sociaux, le ministère de la Santé a expliqué que de la nourriture avait été détruite, sans préciser dans quel restaurant, car elle était stockée à une mauvaise température et qu’on n’en connaissait pas l’origine, NDLR]. Ils n’ont pris aucun échantillon pour faire des analyses. Puis ils m’ont expliqué que je pouvais garder le restaurant ouvert et qu’ils m’appelleraient pour me donner d’autres instructions.       <br />
              <br />
       Ils font cela simplement car ils ne nous aiment pas car nous ne sommes pas Israéliens. L’administration me demande en permanence de refaire ma licence, ce que j’ai fait plusieurs fois depuis que j’ai ouvert l’établissement il y a deux ans, mais ce n’est jamais assez. Ils harcèlent les entrepreneurs africains afin qu’ils quittent le pays. Et ça fonctionne. Beaucoup de Soudanais ont jeté l’éponge récemment. Personnellement, je souhaite retourner en Afrique. Ce n’est pas une vie ici !       <br />
              <br />
       <b>In direct.cd</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.ladepechedabidjan.info/ISRAEL-LA-POLICE-DE-TEL-AVIV-DETRUIT-LA-MARCHANDISE-DES-RESTAURANTS-AFRICAINS_a13863.html" />
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  <entry>
   <title>Conférence de presse / KKB révèle : ‘‘ Si le Pdci n’a pas gagné d’élections depuis 2001, c’est parce qu’il n’a pas de branche armée’’</title>
   <updated>2013-05-17T10:40:00+02:00</updated>
   <id>http://www.ladepechedabidjan.info/Conference-de-presse-KKB-revele-Si-le-Pdci-n-a-pas-gagne-d-elections-depuis-2001-c-est-parce-qu-il-n-a-pas-de-branche_a13862.html</id>
   <category term="Lu pour vous" />
   <photo:imgsrc>http://www.ladepechedabidjan.info/photo/art/imagette/5520159-8234399.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-05-17T10:38:00+02:00</published>
   <author><name>La Dépêche d'Abidjan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Comme à son habitude, l’honorable Kouadio Konan Bertin, président de la Jpdci n’est pas allé du dos de la cuillère pour asséner ses vérités au Rdr lors de la conférence de presse qu’il a animée mercredi 15 mai, au siège du Pdci. Une conférence de presse inspirée, selon lui, par des articles du quotidien ‘‘Le Patriote’’, proche du Rdr. Qui n’a pas hésité à s’attaquer à son allié du Rhdp, le Pdci, à l’issue des dernières elections régionales et municipales du 21 avril 2013.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.ladepechedabidjan.info/photo/art/default/5520159-8234399.jpg" alt="Conférence de presse / KKB révèle : ‘‘ Si le Pdci n’a pas gagné d’élections depuis 2001, c’est parce qu’il n’a pas de branche armée’’" title="Conférence de presse / KKB révèle : ‘‘ Si le Pdci n’a pas gagné d’élections depuis 2001, c’est parce qu’il n’a pas de branche armée’’" />
     </div>
     <div>
      En effet, pouvait –on lire à la une de certains titres, Depuis 2001, le Pdci n’a jamais gagné d’elections, ou encore Les larmes d’un éternel perdant ou encore le Rdr, premier parti de Côte d’Ivoire. Réagisant à ces articles, Kouadio Konan Bertin a d’abord indiqué qu’on ne traite pas un allié comme le Rdr traite le Pdci avant de reconnaître qu’effectivement le Pdci n’a pas gagné d’élections depuis 2001. Et de préciser que si depuis 2001 le Pdci n’a pas gagné d’election c’est parce qu’il n’a pas de branche armée, car, constate-t-il, depuis cette date, pour gagner les élections, il faut recourir aux armes. Or, le Pdci ne recourra jamais aux armes pour accéder au pouvoir. Analysant les résultats des élections régionales, le député de Port-Bouët a indiqué que seul le Pdci a joué la carte de l’alliance Rhdp. La quasi-totalité de ses responsables ayant concouru sous la bannière du Rhdp et dans les zones acquises. En outre, il a fait remarquer que le Pdci n’est pas représenté dans neuf (9) régions situées dans les zones ex-Cno où le Rdr semble règner sans partage et n’y souhaite aucune alliance. Concernant les resultats des élections municipales, il note que le Pdci etait absent dans 71 communes essentiellement situées dans l’ancienne zone Cno. Dans ces zones, le Rdr a obtenu 95 mille voix sans compétition avec un autre parti. De plus, revèle –t-il, en suspendant les communes précédemment érigées, le gouvernement a outrageusement favorisé le Rdr, l’essentiel des petites communes étant situées au Nord. Et d’ajouter qu’à cause des vélléités hégémoniques du Rdr, le Rhdp est en train de voler en éclats avant de rappeler tout le monde à l’ordre. Car selon lui, ce n’est pas cela l’essentiel. Le peuple ivouirien a besoin de reconciliation, le peuple ivoirien a besoin de revivre ensemble. Il est donc temps de sortir de l’état de belligérance et de vengeance pour créer les conditions vériable de la réconcialiation. En conclusion, dix ans de guerre ont anéanti les réseaux du Pdci qui doit aller à la reconquête du pouvoir.       <br />
       Congrès du Pdci       <br />
              <br />
       Parlant du prochain Congrès du Pdci en octobre 2013, il a indiqué qu’il sera celui de la clarification pour lever toutes les équivoques. A la question de savoir si le Pdci aura un candidat à la presidentielle, il a déclaré que le Pdci est dans l’obligation historique de chercher à reconquérir le pouvoir d’Etat pour servir la Côte d’Ivoire. Par conséquent le vieux parti aura bel et bien un candidat. Et celui-ci est déjà connu. Il n’y a pas donc de débat à ce niveau car , a-t-il dit, la bataille présuidentielle est la mère de toutes les batailles politiques.       <br />
              <br />
       L’appel du Fpi au Pdci       <br />
       Selon le président de la Jpdci, l’alliance entre le Pdci et le Fpi fera l’objet d’un débat pointu et le Congrès tranchera. Car selon lui, on ne rejette pas la paix.       <br />
              <br />
       In fine, l’honorable Kouadio Konan Bertin a indiqué que la finalité de leurs actions est de mettre les Ivoiriens ensemble pour construire une nation forte et unie.       <br />
       <b>       <br />
       Affia Marie in Le Democrate</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.ladepechedabidjan.info/Conference-de-presse-KKB-revele-Si-le-Pdci-n-a-pas-gagne-d-elections-depuis-2001-c-est-parce-qu-il-n-a-pas-de-branche_a13862.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Alliance PDCI/RDR : Vers un divorce à l’ivoirienne ?</title>
   <updated>2013-05-17T10:37:00+02:00</updated>
   <id>http://www.ladepechedabidjan.info/Alliance-PDCI-RDR-Vers-un-divorce-a-l-ivoirienne_a13861.html</id>
   <category term="Lu pour vous" />
   <published>2013-05-17T10:35:00+02:00</published>
   <author><name>La Dépêche d'Abidjan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Colère et agacement. c'est l'atmosphère qui a prévalu à la conférence de presse du patron de la jeunesse PDCI, Konan Kouadio Bertin, dit KKB, le 14 mai 2013. &quot;Le PDCI est le seul à croire à l'alliance et est le seul à la porter à bout de bras... les résultats des élections sont là pour l'attester...&quot;, a martelé celui qui est considéré comme la mascotte des jeunes du vieux parti houphouëtiste. Il faut dire que rien ne va plus entre les deux alliés depuis les élections du 21 avril dernier qui ont permis au pays de se doter de maires, et de conseillers municipaux et régionaux.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Pourtant, l'union vertueuse entre le PDCI et le RDR fut célébrée avec faste en 2010, surtout à l'entre-deux-tours de la présidentielle. Outre l'accouchement du bébé RHDP, fruit de ce mariage de raison, ce rapprochement a ouvert, on se rappelle, grandement les portes de la présidence à Alassane Ouattara au détriment de son adversaire, Laurent Gbagbo.       <br />
              <br />
       Un Alassane qui, jusqu'à présent, a respecté ses promesses, ou plutôt le deal qu'il a ficelé avec son faiseur de roi qu'est le PDCI :       <br />
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       - Ainsi en est-il de la nomination d'un Premier ministre issu des rangs du PDCI, promesse-phare du président, qui l'a respecté en installant Me Ahousson Jeannot Koffi à la &quot;Maison Blanche&quot;, (Primature), puis Daniel Kablan Dancan. Même si, il faut le reconnaître, ce fut après un long bail de Guillaume Soro dont ont fini par s'agacer les caciques du PDCI.       <br />
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       - L'hommage au Baobab de ce parti, Henri Konan Bédié, à travers la construction d'un 3e pont à Abidjan qui portera son nom.       <br />
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       - Sans oublier tous les postes de responsabilités qui ont échu aux cadres de cette formation.       <br />
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       Mais voilà, depuis le 21 avril 2013, la maison houphouëtiste se lézarde. La raison ? Non seulement le RDR a préempté électoralement dans ses bastions habituels du Nord, mais a aussi et surtout rafler la mise dans toute la Côte d'Ivoire à travers ses pseudo-candidats indépendants, ce qui d'ailleurs, soit dit en passant, a provoqué des grincements de dents au sein même du RDR. Laissant la portion congrue au PDCI, qui se sent ainsi floué.       <br />
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       Last but no least, la volonté légitime d'Alassane de solliciter un second bail en 2015 est venue s'ajouter aux nombreux facteurs qui commencent à dirimer ces épousailles de raison.       <br />
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       Désormais KKB s'est voulu précis, le PDCI, comme en 2010, aura son champion à la prochaine présidentielle. A la guerre comme à la guerre.       <br />
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       Est-ce Charles Konan Banny, qui a actuellement le profil de l'emploi ? Ou est-ce un des jeunes loups aux dents longues et acérées qui trépigne d'impatience ?       <br />
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       Enterrés également certains projets du RHDP. Aujourd'hui, outre la perspective de l'avènement d'un parti houphouëtiste unique, (idée caressée au lendemain de la présidentielle) qui s'éloigne comme une ligne d'horizon, il y a que de plus en plus le craquèlement de ce conglomérat se fait entendre.       <br />
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       Ces signes annonciateurs de divorce à l'ivoirienne n'étonnent nullement, car dès lors que l'adversaire commun, le FPI en l'occurrence, est pour le moment à terre, les alliées ne peuvent que se combattre, entre eux, car il n'y a même plus &quot;maïs en face&quot;. Il n'y a que deux coépouses du président Alassane, qui se crêpent le chignon. Et de ces rivalités à venir, le principal bénéficiaire pourrait être le FPI, qui le sait, lui qui n'hésite pas à mettre de temps en temps le doigt dans les jointures du navire RHDP. 2015 promet une belle bagarre sur les bords de lagune Ebrié. Pourvu que tout cela se déroule dans le seul cadre républicain.       <br />
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       <b>Zowenmanogo Dieudonné Zoungrana        <br />
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       In  L'observateur.bf</b>
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   <title>Assassinat manqué du Dg de l’ENS: des bandits membres du commando mis aux arrêts par la police criminelle</title>
   <updated>2013-05-17T10:30:00+02:00</updated>
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   <published>2013-05-17T10:29:00+02:00</published>
   <author><name>La Dépêche d'Abidjan</name></author>
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