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Venance Konan, une lecture erronée du livre sur Gbagbo: Il attaque la vérité pour servir le mensonge


Venance Konan, une lecture erronée du livre sur Gbagbo: Il attaque la vérité pour servir le mensonge
À l’instar de tous les monstres qui prospèrent dans les égouts de la nuit et restent allergiques à la lumière du jour, Venance Konan ne pouvait résister longtemps à la charge des vérités irréprochables et des révélations bouillantes sur la crise ivoirienne dévoilées dans le livre «Laurent Gbagbo selon François Mattei; Côte d’Ivoire, révélations sur un scandale français».
Dans un article é, lundi dernier, dans le journal gouvernemental (financé par l’argent de tous les ivoiriens) mais qui est devenu quasiment un quotidien du RDR donc pro-Ouattara depuis 2011, le directeur général de Fraternité Matin a revêti sa toge d’avocat du diable mal inspiré pour tenter de réécrire l’histoire récente sous le prisme de ses bas intérêts, ainsi que ceux de ses maîtres à penser. Que retenir des interminables élucubrations de Venance Konan, prince de l’Ivoirité devenu hagiographe à la petite semelle du «rattrapage ethnique » à la faveur de la prise du pouvoir d’Alassane Dramane Ouattara ? Rien de potable.
Pour le patron de Fraternité Matin dont le sens critique ne s’est jamais activé face aux dérives du pouvoir totalitaire qu’il sert, le journaliste français François Mattei n’est qu’un simple admirateur de Laurent Gbagbo qui a tronqué les faits à travers un livre destiné à influencer les juges de la CPI. En suivant le contradicteur de François Mattei à travers quelques passages du livre qu’il a triés sur le volet pour étayer sa thèse, nous avons pris la pleine mesure de sa volonté de nuisance et la vacuité de ses arguments qui trahissent sa haine instinctive pour le président Laurent Gbagbo. Qu’on en juge !
Venance Konan reproche à François Mattei de présenter Laurent Gbagbo comme «un homme à la générosité sans limite, n’accordant aucun intérêt à l’argent, épris de liberté, de démocratie et d’indépendance pour son pays et qui accède tout à fait démocratiquement au pouvoir dans son pays». Nulle part, dans son papier, le patron de Fraternité Matin n’expose le moindre fait qui mette en cause les qualités humaines de l’ancien chef de l’État de côte d’ivoire. La vérité, c’est qu’il ne peut pas en trouver. Pour la simple raison que Laurent Gbagbo est reconnu par tous, y compris ses plus farouches adversaires, comme un homme généreux qui n’est pas porté sur l’argent.
Pendant sa présidence, il a ouvert sa porte à tous ses compatriotes sans distinction d’appartenance politique, religieuse ou ethnique. Sous Gbagbo, tout le monde pouvait aller au palais pour poser son problème et en ressortir avec une enveloppe bien garnie sans qu’on lui demande sa carte de membre du FPI. Sur la question, des sources bien introduites dans les arcanes du palais confient que les opposants à Gbagbo ont été les mieux servis. Des barons du PDCI-RDA au citoyen lambda en passant par certains irréductibles du RDR. Tous ont bénéficié des largesses de Laurent Gbagbo. Venance Konan, lui-même, sait très bien de quoi il s’agit. Ses maîtres à penser d’aujourd’hui savent également que Gbagbo est humain et n’est pas porté sur l’argent comme eux. La preuve, ce sont ses valeurs humaines ajoutées à son sens élevé de l’État qui ont conduit Laurent Gbagbo à initier la loi n°2005-201du 16 juin 2005 portant statut d’ancien Président de la République, d’ancien chef ou Président d’institution nationale et d’ancien membre du gouvernement. Cette loi prévoit des dispositions particulières, notamment l’immunité, la sécurité financière et matérielle de l’ancien serviteur de l’État.
Grâce à cette loi, Henri Konan Bédié touche, depuis 2000, environ 23 millions de fcfa quand son épouse s’en tire avec la bagatelle de 8 millions fcfa. Pour sa part, Alassane Dramane Ouattara a engrangé près de 7 millions fcfa par mois pendant dix ans au moins. La culture démocratique de Gbagbo ne devrait pas non plus être sujette à caution. Père de la démocratie ivoirienne à travers l’instauration du multipartisme, le fondateur du FPI a été en première ligne du combat pour la démocratie et les libertés en Côte d’Ivoire. Tous les acquis démocratiques qui ont malheureusement été ruinés par le régime Ouattara portent, en grande partie, la griffe de Gbagbo et ses compagnons de lutte. C’est au nom de la démocratie que le président Gbagbo a fait voter la loi sur le financement des partis politiques qui a permis d’octroyer près d’un milliard fcfa, chaque année, aux partis d’opposition d’alors comme le PDCI-RDA et le RDR. Des formations politiques pourtant adossées à une rébellion armée qui combattait farouchement Laurent Gbagbo. Soit dit en passant, les crimes odieux et autres abominations de cette rébellion armée ont échappé au regard «critique» et outrageusement sélectif de Venance Konan.
Une fois parvenus au pouvoir, les bénéficiaires des largesses et des lois de l’ex-chef de l’État n’ont pas renvoyé l’ascenseur à leur bienfaiteur. Le FPI est persécuté et ne reçoit aucun copeck de l’État. Comble de méchanceté et d’ingratitude. Le signataire de la fameuse «lecture critique de Laurent Gbagbo selon Mattei » n’admet pas non plus que, dans son livre, le journaliste français montre que l’ancien chef de l’État injustement détenu à la CPI est une victime des puissances occidentales menées par la France de Nicolas Sarkozy.
Venance Konan tente de nier que Gbagbo a été pris pour cible pour, entre autres griefs, avoir voulu développer son pays à travers des projets généreux et révolutionnaires tels que l’assurance-maladie universelle (AMU), la décentralisation avec la création des conseils généraux et l’école gratuite.
Voici le passage tiré de la page 78 qui irrite le premier responsable du journal gouvernemental : «Je me souviens que nous venions de faire voter la loi sur l’assurance maladie, l’attaque a eu lieu peu après. J’y ai vu une relation de cause à effet : il fallait casser ce projet en particulier. Si nous arrivions à la mettre en place, avec deux caisses – une pour les paysans, une pour tous les autres travailleurs –, la vie des ivoiriens aurait été changée. Pour les paysans, c’était facile à financer, avec le cacao, le café, l’hévéa. Pour l’autre caisse, c’était plus difficile, mais nous avions prévu une alimentation financière par des prélèvements sur les mines : or, diamants, etc. Nous avions déjà acheté le bâtiment qui allait abriter les bureaux de cette assurance maladie. Nous avions commencé la décentralisation, avec la création de conseils généraux qui fonctionnent encore aujourd’hui. Lycées, dispensaires, routes ont été construits par ces conseils généraux. Mais on ne nous a pas laissés aller jusqu’au bout : la fiscalité régionale, avec la création de dix grandes régions et de départements, allait assurer le développement. L’accès gratuit à l’école primaire et aux collèges et lycées, nous l’avons fait tout de suite, et si tout le territoire n’a pas pu en profiter, c’est à cause de la guerre et de la séparation du pays en deux. A paris, cette politique les a effrayés. Ils se sont rendu compte que la Côte d’Ivoire avait les moyens de faire tout cela. » (p. 78)
Même quand on n’aime pas le lièvre, il faut reconnaître qu’il court vite. Gbagbo avait des idées révolutionnaires et cela n’était pas fait pour plaire aux puissances occidentales impérialistes qui veulent maintenir l’Afrique dans la misère et sous leur domination. Les conseils généraux ont été reconnus par tous les acteurs nationaux, toutes sensibilités politiques confondues, comme un puissant instrument de développement. Le bilan de ces conseils généraux est édifiant et profite aujourd’hui à tous les Ivoiriens. Depuis le coup de force contre Gbagbo, les conseils généraux ont été dissous par le régime Ouattara sous la dictée de ses parrains occidentaux et le projet de l’AMU a été enterré. Il sera difficile pour des esprits lucides et avisés de ne pas tracer de parallèle entre la guerre contre Gbagbo et les idées libératrices de ce digne fils d’Afrique.
Dans sa volonté de détruire le livre de François Mattei et enfoncer davantage Laurent Gbagbo devant la CPI, le directeur général du quotidien gouvernemental rouvre le débat sur le contentieux électoral de 2010. L’extrait du livre de Mattei qui l’irrite est le suivant. «le Conseil constitutionnel a tranché: il est la plus haute instance juridique du pays et il est le seul habilité à désigner le vainqueur des élections présidentielles; il en donne le nom le 3 décembre : Laurent Gbagbo».
Naturellement, sur cette question fondamentale à l’origine de la guerre post-électorale, Venance Konan est resté fidèle à la version des faits de son camp. Il conteste le verdict du conseil constitutionnel qui donnait le candidat Laurent Gbagbo vainqueur du scrutin sous prétexte que son président, le Pr. Paul Yao N’Dré, n’a pas dit le droit. Venance Konan préfère alors s’en remettre aux résultats de la commission électorale indépendante (CEI) proclamés au Golf Hôtel, quartier général du candidat Alassane Dramane Ouattara. «Non, on n’a pas contesté la légitimité du Conseil Constitutionnel parce qu’il était dirigé par un proche de Laurent Gbagbo. On l’a contestée parce que le président de ce Conseil constitutionnel n’a pas respecté le droit dont il était censé être le gardien. François Hollande a raison de dire que le Conseil constitutionnel doit être respecté. Oui, à condition que ce Conseil constitutionnel soit respectable», répond sans vergogne l’homme de droit maritime, journaliste et écrivain à son homologue. Une réponse qui a certainement laissé ses lecteurs sans voix.
Enfin, de quel droit Venance Konan peut-il se permettre de contester la légitimé du conseil constitutionnel ? Comment comprendre qu’une décision rendue par une juridiction suprême (donc opposable à toute personne quel que soit son rang social) sans possibilité de recours, soit remise en cause par de simples justiciables ? Où allons-nous si chaque citoyen devrait remettre en cause les décisions du conseil constitutionnel qui ne l’arrangent pas ?
Non, M. Venance Konan, les décisions du conseil constitutionnel ne sont susceptibles d’aucun recours. Vous êtes mieux placé pour le savoir, à moins que, pour les besoins de la cause, vous ayez mis en veilleuse vos connaissances en droit pour servir les intérêts du régime qui vous emploie.
Quand François Hollande a dit qu’il fallait respecter le conseil constitutionnel, il n’a assorti ce respect d’aucune condition. Et les propos du président français cité par l’auteur du livre que vous avez du reste bien restitués sont sans équivoque. «Le Conseil constitutionnel doit être respecté, pleinement respecté, entièrement respecté, et personne ne peut suspecter, mettre en cause cette institution sans mettre en cause l’ensemble des institutions», a dit Hollande pour remonter les brettelles à Nicolas Sarkozy qui, comme ses filleuls en Côte d’Ivoire, a tenté de contester le conseil constitutionnel en France.
La constitution ivoirienne consacre le conseil constitutionnel comme l’arbitre suprême du contentieux découlant de l’élection présidentielle. Son verdict s’impose à tous. Le reste n’est qu’affabulation, mauvaise foi et litanie de mauvais perdants qui ont préféré la guerre au recomptage des voix.
La sagesse enseigne que quand on n’a rien à dire, il est préférable de se taire pour ne pas débiter des inepties. Venance Konan gagnerait à dépasser sa haine contre Laurent Gbagbo et le FPI pour engager Fraternité Matin dans des combats plus honorables et porteurs pour la Côte d’Ivoire post-crise en quête de paix, de réconciliation et de progrès.

In Notre Voie
Vendredi 22 Août 2014
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1.Posté par Akossia Pierre le 22/08/2014 17:26 | Alerter
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Regardez-le bien, il a tellement peur pour ce qu'il avait signifié à Alassane Dramane Ouattara que, pour se racheter, au risque d'être manger cru, Venance invente chaque fois un gros mensonge pour faire plaisir au larbin des français dont Alassane Dramane Ouattara.

Et je dis à Venance que sa plaidoirie antérieure concernant l'inexistence d'un patelin du mossi DAWA est toujours inconnu des ivoiriens comme lui, et à plus forte raison avoir gagné les élections dans notre pays contre notre symbole de la démocratie, le président Laurent Gbagbo.

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