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Trois semaines après sa libération : Dr Saraka, le médecin de Blé Goudé parle... * Son avis sur le FPI, le Cojep, la libération des pro-Gbagbo - Ce que j'ai vu à la DST

Il a été libéré en juillet dernier, après avoir passé plus de cent (100) jours de détention dans les locaux de la Direction de la Surveillance du Territoire (DST). Dr Saraka Patrice, le médecin particulier de Charles Blé Goudé, se souvient de son séjour carcéral. Il en parle sans haine, ni esprit de vengeance, mais avec le cœur rempli d'espoir en une Côte d'Ivoire forte et réconciliée avec elle-même. Entretien


Trois semaines après sa libération : Dr Saraka, le médecin de Blé Goudé parle... * Son avis sur le FPI, le Cojep, la libération des pro-Gbagbo - Ce que j'ai vu à la DST
Dr Saraka Patrice, comment vous sentez vous après votre sortie de prison ?



Je voudrais d’abord vous remercier et profiter de l’occasion que vous m’offrez pour témoigner toute ma gratitude à vous les hommes de média. Ensuite, je voudrais dire toute ma reconnaissance ainsi que celle de ma famille à la direction du FPI et du COJEP, à tous mes camarades de lutte ainsi qu’à tous les démocrates.

Je voudrais aussi remercier tous les Ivoiriens, tous mes amis et connaissances qui ont eu une pensée pour moi ou qui m’ont soutenu à travers leurs prières. Je voudrais enfin associer à ses remerciements les organisations de défense des droits de l’homme, l’Ordre National des Médecins de Côte d’Ivoire et tous ceux qui ont agi dans l’ombre. Pour revenir à votre question, je peux dire que je me sens mieux maintenant, par la grâce de Dieu.



Quelles sont les conditions de détention à la DST(Direction de la Surveillance du Territoire ndlr)?



Que voulez-vous que je dise ? Il s’agit de conditions faites de contraintes, de privations ou de restrictions. Mais tout cela doit être pris avec beaucoup de philosophie et beaucoup de fair-play politique.



Vous y avez passé des moments difficiles, on a même été informé que vous avez été malade et hospitalisé. De quoi souffriez-vous exactement ?



C’est vrai que j’étais malade. Et j’ai été conduit le 16 Juillet dernier à l’hôpital de la police du plateau pour une consultation médicale et des soins de santé. Mais, je me suis interdit de rendre publique toute information relative à mon état de santé. Le plus important, je suis en vie par la grâce de Dieu, puisque je suis sorti dans la nuit du 17 Juillet.



Qu’est-ce qui vous a le plus marqué lors de votre détention ?



Beaucoup de choses ! J’ai été marqué par l’état d’esprit des prisonniers qui avaient un moral de fer et l’esprit de fraternité et de solidarité qui régnait entre les détenus. Il y a aussi ma dernière rencontre avec le Directeur de la DST ; on a eu un échange franc et sincère et je m’en tiens à cela, au-delà des difficultés et des souffrances que j’ai pu endurer.

L’ambiance avant ma libération et la manière dont les agents m’ont dit au revoir ont été également très remarquables. J’ai compris à travers tous ces signes que malgré nos différences, il y avait une base suffisante pour aller à la réconciliation.

Mais ce que je considère comme plus marquant, c’est qu’après deux semaines de détention, Dieu m’avait révélé que je devais recouvrer la liberté exactement à la date à laquelle je suis sortie de prison. J’y ai fortement cru et Dieu a tenu cette promesse. Et mes co-détenus à qui j’en avais parlé étaient stupéfaits lorsque cela s’est accompli. Le jour de ma libération, c’est même eux qui m’ont rappelé que c’était le jour que je leur avais annoncé. Aussitôt je me suis mis à genou pour témoigner ma reconnaissance à Dieu.



Savez-vous ceux qui vous ont conduit en prison, et ce qu'ils vous reprochaient exactement ?



Bien-sûr ! Je ne suis pas naïf. Mais, il me semble qu’ils ont agi ainsi pour rendre possible ce que Dieu a prévu. En effet, ils ont permis à ceux qui ne comprenaient pas de comprendre, à ceux qui hésitaient encore de se déterminer définitivement. Rien ne justifiait mon emprisonnement, si ce n’est la volonté de Dieu qui les a utilisés pour éprouver ma foi, pour parler à mon cœur dans le désert.

L’or ne se purifie qu’à l’épreuve du feu ; il n’y a jamais Canaan sans épreuve ! Dieu éprouve même les innocents, les hommes justes. L’histoire de Job est fort édifiante : Job était un homme innocent, juste aux yeux de Dieu mais, il a été éprouvé avant d’être rétabli car, même dans la difficulté, il s’adressait à Dieu avec foi et humilité ; il n’a jamais perdu de vue la bonté et l’Amour de Dieu. Donc moi, je ne les vois pas ! Je tourne mon regard vers le Seigneur et je le loue en toute circonstance car, lui seul est capable, dans sa miséricorde, de transformer le mal auquel on veut te soumettre en bien, en bénédiction.



Vous y avez été certainement conduit à cause de vos activités politiques au Congrès Panafricain pour la Justice et l’Égalité des Peuples (COJEP). Sortez-vous de prison plus déterminé ou allez-vous mettre un bémol à votre engagement ?



Tout porte à croire que cette arrestation a un lien avec les activités que vous évoquées mais, il n’y a pas que ça ! Dans tous les cas, tout est accompli ! Je suis intervenu à un moment donné dans l’organisation et la restructuration du COJEP et je crois que c’est un objectif largement atteint. J’ai trouvé une équipe unie et solidaire ; c’est ma plus grande satisfaction, au-delà de toutes les souffrances. La prison n’emprisonne pas l’esprit de celui qui la subit ; au contraire elle ouvre davantage l’esprit, elle éveille l’esprit ! Elle te met face à tes responsabilités, elle rappelle la justesse de ton combat et la nécessité de tenir le cap.



Quel est donc votre état d’esprit ? En voulez-vous particulièrement à quelqu'un ?



Moi, je n’en veux à personne. On ne peut pas sortir d’une telle épreuve avec le cœur chargé de haine et de rancune. Si l’objectif de ceux qui m’y ont conduit était de me démoraliser et me décourager, alors ils se sont trompés et ils ont échoué. Mais, je reste plus que jamais convaincu que nous avons un pays à construire ensemble ; on doit vraiment apprendre à se connaître et vivre ensemble. Cela est possible car la bible dit : « Quand l’Eternel approuve les voies d’un homme, il dispose favorablement à son égard même ses ennemis. »



A quoi devrait-on s'attendre avec le Dr Saraka dans les jours à venir ?



Au plan politique voulez-vous dire ?



En termes d’activités de façon générale.



Je me consacrerai essentiellement à mes activités professionnelles en particulier dans le domaine de la qualité.



Comment ça ? On vous croyait pourtant Médecin ?



Oui, je le suis à la base mais je me suis intéressé au management sanitaire et au management par la qualité totale. Je suis titulaire d’un Diplôme de Perfectionnement en Management Sanitaire (DSPMS) et d’un Mastère en Management par la Qualité Totale. N’eut été la triste parenthèse du 15 Avril dernier, j’aurais d’ailleurs ouvert un groupe comprenant un centre médical et un cabinet d’expertise qualité. Mais Dieu qui est souverain en a décidé autrement. Alors je lui confie toute chose.



Allez-vous vous retirer de la scène politique ?



Non, cela ne m’empêchera pas évidemment de continuer le combat pour plus de justice sociale, pour l’égalité et pour la démocratie. Je ne compte pas m’écarter de ce combat.

Mais, le vrai combat est ailleurs à mon sens. Aujourd’hui, je suis persuadé qu’au-delà des clivages politiques, ethniques et religieux, nous devons construire une nouvelle union sacrée, un nouveau modèle de rassemblement avec la détribalisation du débat politique. Je compte donc orienter mes actions politiques essentiellement dans ce sens.



Blé Goudé serait détenu dans des conditions difficiles à la DST. L'y avez-vous rencontré durant votre séjour là bas ?



Non. Même si je n’ai jamais su qu’il était notre voisin à la DST, après la conférence de presse organisée par ses avocats le 05 août dernier, je comprends mieux certaines attitudes, certains mouvements et certains remue-ménages qui y avaient lieu.



Lesquels par exemple ?



Permettez que je n'en parle pas.



Lors de votre arrestation, en dehors du COJEP, des organisations des droits de l’homme, de l’Ordre National des Médecins de Côte-d’Ivoire et des pressions diplomatiques, on n’a pas vraiment senti la direction du FPI. Votre réaction.



Cette information n’est pas vraie. Moi, on m’a dit autre chose ! Ce n’est pas forcement à travers des déclarations de presse qu’on peut exprimer un soutien. Je sais par exemple que des responsables de la direction intérimaire du FPI tels que le ministre Amani N’Guessan et l’honorable Lorougnon Marie Odette, et bien d’autres ont condamné mon arrestation et œuvré pour que je recouvre la liberté. Je ne crois pas qu’ils agissaient ainsi à contre-courant d’une décision de la direction du FPI.



Pendant que vos adversaires au COJEP vous reprochent à vous et à certains de vos compagnons de vouloir inféoder le COJEP au FPI, le FPI lui vous reproche votre activisme au COJEP. Récemment l’ambassadeur Koné Boubacar vous a demandé de faire un choix clair. Que répondez-vous ?



Le grand frère Koné Boubakar a bien fait de dire cela. Mais ne croyez pas que c’est nous qui étions visés. Il a eu raison de faire cette interpellation mais je crois qu’elle était adressée à ceux qui voulaient soumettre le COJEP. Car ne l’oubliez jamais, le COJEP et le FPI sont des alliés naturels.

En ce qui me concerne, laissez-moi vous dire que je soutiens le combat du président fondateur du FPI depuis 1987, alors que j’étais en classe de seconde, au Lycée Moderne I de Dabou (aujourd’hui Lycée Tiapani). Et je ne suis pas sûr qu’à cette époque certains responsables d’aujourd’hui étaient engagés dans la lutte pour la justice et la démocratie.

Cela fait donc bientôt 27 ans que j’ai été séduit par les idées et le combat du président Laurent Gbagbo. Je crois que c’est un choix suffisamment clair qui est toujours d’actualité pour qu’on me demande de le réactualiser. Et le COJEP, à ce que je sache, ne s’est pas encore écarté de cette voie. De plus, je ne suis pas entré en politique suite à une campagne de sensibilisation foraine. Vous comprenez ?

A l’endroit des responsables et des militants du FPI qui nous reprocheraient notre activisme au COJEP, je voudrais dire ceci : on peut-être ensemble et penser différemment. Je pose à mon sens des pas cohérents et croyez moi, nous prenons là aussi une longueur d’avance et le temps qui est un autre nom de Dieu nous donnera raison.

Nous anticipons certaines choses que beaucoup comprendrons demain. Nous n’avons pas la culture ni du pessimisme ni de la suffisance qui s’apparente à de l’orgueil, mais, il faut oser, il faut être proactif et avoir de la vision. Il n’est pas bon, surtout en politique, de rester renfermé sur soi.

D’ailleurs, il faut bien faire comprendre que les clivages politiques partisans classiques vont tomber comme le mur de Berlin est tombé. Voila pourquoi, nous nous sommes donné pour mission de rendre perméables les barrières entre formations politiques. Cela sera profitable à tous. La Côte d’Ivoire a plus besoin de l’union sacrée de tous ses fils, au-delà des considérations partisanes, religieuses et ethniques.

Nous devons construire un nouveau modèle de rassemblement et cela doit être la responsabilité première du FPI et non celle du COJEP qui n’est qu’un mouvement politique jeune et qui ne vise pas le pouvoir d’État. Le FPI doit être l’épine dorsale autour de laquelle cette construction doit se réaliser. La pensée au FPI et dans la grande famille des pro-Gbagbo ne doit pas être unique et il est essentiellement de la responsabilité du FPI de savoir gérer toutes les énergies et de faire montre d’un leadership qui séduit et qui rassemble.

Le FPI doit donc ouvrir les bras au COJEP et les militants du COJEP doivent le comprendre ainsi. Toute alliance se construit et s’entretient. C’est dans cet esprit que le président fondateur du COJEP Charles Blé Goudé disait dans son adresse de nouvel an et je cite« …Ces enjeux exigent que nos efforts soient conjugués et commandent une action unitaire et solidaire avec le talent de chacun dans l’action collective…

Les défis à relever nous imposent cette attitude de solidarité et cette démarche collective. J’ai espoir qu’ensemble, dans l’union, la solidarité et la fraternité, nous parviendrons à relever tous ces défis. Pour ma part, je prends l’engagement devant l’histoire de ne jamais inscrire mon combat dans une démarche solitaire. Ce combat, nous voulons le mener ensemble avec le FPI et tous les combattants pour la démocratie!»

A l’endroit de ceux que vous qualifiez de nos adversaires au COJEP et qui évoquent notre appartenance au FPI pour justifier leurs actes, demandez leur d’où ils viennent.

Nous avons tous été nourris à la mamelle du FPI, comme tous les Ivoiriens l’ont été à celle du PDCI-RDA. On vient toujours de quelque part ; mais contrairement à eux qui veulent rompre avec le FPI, nous disons haut et fort que le FPI est notre allié naturel avec qui le COJEP a les mêmes intérêts. Nous avons tout appris du FPI qui demeure l’épine dorsale de tout ce que nous faisons, de tout le combat que nous menons.



Vous voulez dire qu’il faut une coalition des forces du progrès ?



Absolument, c’est une nécessité, c’est un impératif catégorique ! Si nous voulons construire une Côte d’Ivoire nouvelle, on ne peut pas faire l’économie de cette voie qui ne doit pas être une option. Mais là où vous parlez de coalition et de forces du progrès, moi je parlerais de rassemblement de toutes les forces politiques et démocratiques. Les alliances ou les coalitions, le plus souvent, ne résistent pas au temps ; elles sont trop souvent ponctuelles, circonstancielles et éphémères.

En plus, on assimile les forces progressistes à la gauche démocratiques. Cette façon de voir est dépassée et on ne doit pas être en retard sur le temps. Les Ivoiriens de toutes origines, de tous bords politiques doivent se rassembler autour de nos valeurs communes car nous avons une communauté de destin. Par exemple le problème foncier est d’actualité mais là encore beaucoup pensent qu’il est spécifique à l’ouest du pays. C’est archi faux ! Aucune région n’est épargnée.

Le nord, l’est et le sud sont confrontés au même problème et le centre y est fortement exposé ! Face à nos intérêts communs, il est de notre responsabilité, de la responsabilité première du FPI et du COJEP de travailler de manière à susciter des ralliements. Mais, pour atteindre un tel objectif, il faut de la méthode, de la cohérence et de la clarté. Cet objectif noble ne peut être atteint si notre discours et notre démarche ne sont pas conséquents.



Le leader du COJEP, Charles Blé Goudé dont vous êtes le médecin particulier est encore en prison pendant qu'une dizaine de pro-Gbagbo ont été libérés. Quel commentaire en faites-vous ? Pensez-vous qu'il y a deux poids, deux mesures ?



Je ne vois pas où vous voulez en venir ! Il n’y a pas deux catégories de prisonniers. Tous les prisonniers politiques sont de la même famille idéologique ou sont proches du président Laurent Gbagbo. C’est un combat que nous menons ensemble pour la libération de tous les prisonniers politiques. Cette libération est une mesure que toute la classe politique a saluée. Il faut simplement se réjouir de ce que certains aient été libérés et continuer à se battre toujours ensemble pour la libération des autres.

Il ne serait pas juste de distinguer les uns des autres. Il faut encourager les autorités à aller plus loin en libérant les autres prisonniers politiques avec à leur tête, aujourd’hui, le président Laurent Gbagbo, Simone Gbagbo et Charles Blé Goudé.



L'actualité est dominée par la visite de Guillaume Soro à Gagnoa, la région natale de Laurent Gbagbo et Blé Goudé. Quel commentaire en faites-vous ?



Tous les débats autour de cette visite sont légitimes et prouvent qu’il y a beaucoup à faire pour apaiser les cœurs et montrent la nécessité d’agir encore plus pour la réconciliation, ce que je souhaite aussi. Il est clair que sa présence va rappeler l’absence de leurs fils. C’est à Soro de savoir lire entre les lignes et de savoir quels actes poser pour soulager les parents. Plus qu’un refus, c’est un cri du cœur que les populations ont exprimé.

Gagnoa n’a jamais refusé Soro Guillaume, d’autant plus que Charles Blé Goudé, dans le cadre de la caravane de la Paix qu’il a organisée, a reçu la jeunesse des Forces nouvelles et Soro lui-même, avec la bénédiction du président Laurent Gbagbo dans cette localité. Il ne faut pas perdre de vue la douleur des populations qui ont énormément souffert et qui continuent de souffrir de cette crise.

Malgré tout, les peuples de l’Ouest ont toujours démontré aux Ivoiriens et aux Africains qu’ils sont accueillants, donc tolérants. Espérons seulement que le nord accepte le sud et inversement. Les politiques doivent y travailler.
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Samedi 17 Août 2013
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