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Tapé Do (ex-dirigeant de la filière café-cacao ) rompt le silence : ``Seul le Pdci peut gouverner la Côte d`Ivoire`` / `` Ce que je pense du pouvoir Ouattara `` / `` Moi deputé-maire ? Pourquoi pas ! ``

Lucien Tapé Do, sur notre insistance, a accepté de s'ouvrir à Soir Info. Il rompt donc le silence et aborde, dans cette interview qu'il nous a accordée récemment, les questions liées à la filière café-cacao, au changement de régime politique en Côte d'Ivoire. Chef de village et chef de tribu à Issia, sa ville natale , l'ancien président de la Bourse du café-cacao (Bcc) reste attaché au Pdci et lève le voile sur ces ambitions...politiques.


Tapé Do (ex-dirigeant de la filière café-cacao ) rompt le silence : ``Seul le Pdci peut gouverner la Côte d`Ivoire`` / `` Ce que je pense du pouvoir Ouattara `` / `` Moi deputé-maire ? Pourquoi pas ! ``


Comment se porte Tapé Do, après sa sortie de prison ?

Dieu merci, ça va, je me porte bien. J'essaie de beaucoup me reposer et de m'occuper de ma famille.

On a appris que vous avez été élu chef de village à Issia, est-ce vrai ?

Effectivement, j'ai été élu, le 24 juillet 2011, chef du village de Brokoua, dans la sous-préfecture d'Issia. Je voudrais d'ailleurs remercié toute la communauté Cedeao et nos frères Baoulé et de bien d'autre ethnies qui ont contribué à cette élection et à son organisation. Nous vivons en bonne intelligence avec tous ces peuples. Je suis également chef de tribu.

Récemment, pourquoi avez-vous claqué la porte lors d'une rencontre des producteurs à Yamoussoukro ?
J'ai été approché par le producteur Dally Koffi qui m'a informé d'une rencontre de réconciliation entre les producteurs à Yamoussoukro. Et comme tout ce qui est lié à la réconciliation m'intéresse, je me suis rendu à cette rencontre. A ma grande surprise, aucune personnalité; ni le ministre de l'Agriculture, ni le préfet de région n'était à cette rencontre. J'ai trouvé que la rencontre manquait de sérieux. Et les discours dans la salle n'étaient pas ceux de la réconciliation. J'ai donc décidé de sortir de la salle. Tout ce qui est lié à la filière café-cacao est sensible et il ne faut pas s'en servir à d'autres fins

Où en-êtes vous avec le procès de la filière ?

Je préfère ne pas en parler, s'il vous plait !

A propos de la filière café-cacao, on constate qu'il y a un énorme désordre. Comment est-ce possible de l'assainir ?
Effectivement, il y a du désordre. Et il faut y mettre fin. Le président Gbagbo nous a donné la filière avec la main droite et il nous l'a repris avec la main gauche, sur la base d'arguments qui ne tenaient pas. Aujourd'hui, on a un nouveau président. Si les producteurs ne s'unissent pas, s'ils ne s'entendent pas pour parler d'une seule voix, il est évident que le président Ouattara ne sera pas disposé à redonner la filière aux paysans. Je pense qu'aujourd'hui, il faut mettre en place une structure crédible de la filière qui ne serait pas une affaire de famille. Elle doit être dirigée par les producteurs regroupés dans une structure forte avec à sa tête quelqu'un qui sera élu par les producteurs eux-mêmes. Je l'ai dit et je ne l'ai pas caché, parce que de mon point de vue, ce sont les producteurs qui doivent gérer eux-mêmes la filière.

Seriez-vous prêts à demander au président Alassane Ouattara de redonner la filière aux producteurs ?

Je le souhaite vivement. C'est pourquoi nous producteurs, nous devons mettre ensemble nos intelligences, nous entendre sur l'essentiel et convaincre le président Ouattara dans ce sens. Il connait bien le monde paysan et il s'est toujours soucié de leur bien-être. C'est un homme de conviction, il sait écouter et je suis convaincu qu'il nous prêtera une oreille attentive.

Pensez-vous que le président pourra redonner la filière aux paysans avec tout ce que l'on a entendu de négatif au niveau de cette filière ?

C'est vrai que beaucoup de choses ont été dites et entendues. Mais tous le monde n'est pas coupable. Il y a eu certes des vérités, mais il y a eu aussi des accusations non fondées. Si nous sommes unis autour d'un objectif, c'est sûr que le président Ouattara nous écoutera. Nous autres n'avons pas l'intention d'être devant. Nous pouvons être conseillers, parce que nous avons plus d'expérience. Nous pouvons donc encadrer ceux qui seront au devant des choses. Je ne suis pas encore libre. Même si je le suis demain, je n'ai pas l'intention d'être le leader de la filière.

Quel commentaire faites-vous du changement de régime en Côte d'Ivoire ?

Il faut tourner la page. Alassane Ouattara est au pouvoir. Il faut le laisser travailler. Je dirai même qu'il faut l'aider. Pour caricaturer, je dirai qu'il prépare actuellement la sauce et nous aurons tous l'occasion de la goutter avant de juger. Donc après cinq ans, on fera le bilan de sa gestion. Nous devons absolument avancer. Le pays a besoin de vivre et de relever les défis du développement et du progrès. La Côte d'Ivoire doit se mettre au travail. La doléance que j'ai à faire au président Ouattara, c'est qu'il continue de pardonner. Il a déjà pardonné aux Ivoiriens qui l'ont combattu. Il a été la cible de beaucoup de gens, mais qu'il comprenne que Dieu lui a fait la grâce d'être président de la République, parce qu'il a lutté pour que nous soyons libres. Alors qu'il pardonne afin que les Ivoiriens retrouvent ensemble la joie de vivre dans l'intérêt de notre pays. Son discours à l'occasion de l'indépendance a été bon, parce que le ton est réconciliateur. Seulement, la vraie réconciliation ce n'est pas le retour des proches de Gbagbo. Il s'agit de la Côte d'Ivoire entière. Il y a eu des méchancetés, de mauvaises idées, des positions tranchées dans ce pays qui ne nous ont pas fait avancer. Donc, les discours seuls ne suffisent plus. Il faut poser davantage d'actes qui rassurent tout le monde.

Que pensez-vous de la réconciliation prônée par le chef de l'État ?

Le président Ouattara a compris qu'il ne peut gouverner dans le désordre. Nous devons l'aider à réussir la réconciliation. Je n'oublie pas d'adresser toutes mes condoléances à tous les paysans, à tous les producteurs qui ont perdu un parent dans cette crise. Qu'ils aient le courage de pardonner. La vie est faite de bonheur mais aussi de malheur. Nous devons aller à la réconciliation, le cœur débarrassé de haine et de vengeance. Cela suppose que toute considération ethnique doit être mise de côté, si nous voulons reconstruire le pays. Car toute nation qui met la question ethnique en avant ne prospère jamais. Je pense qu'il faudrait absolument associer les producteurs à cette réconciliation. Ce sont eux, en tant que pères, qui peuvent parcourir les villages, les campements pour sensibiliser les paysans afin que ceux-là parlent à leurs fils, leurs épouses, à leurs frères et sœurs. Car, à vrai dire, les paysans ont beaucoup perdu. De cette façon, la réconciliation sera plus générale et non une réconciliation entre les intellectuels avec des discours qu'on ne comprend pas toujours. Le premier ministre Banny doit donc nous appeler. Je voudrais profiter de l'occasion pour demander à tous les jeunes gens des Frci qui occupent nos villages à l'intérieur du pays de permettre aux paysans et aux producteurs de retrouver leurs plantations. Qu'ils leur permettent de vaquer à leurs travaux champêtres car c'est de cela que les paysans vivent. Si on les terrorise, si on les empêche d'aller aux champs, les produits risquent de pourrir en brousse et ce sera grave pour nos différents marchés et donc dangereux pour notre économie et pour la survie du monde paysan.

Demeurez-vous militant du Pdci ?

Le Pdci ne m'a pas abandonné. Quand j'étais en prison, j'ai reçu la visite du secrétaire général de mon parti, le professeur Alphonse Djédjé Mady. Il m'a exprimé le réconfort du parti. J'ai ressenti cela comme un soulagement, comme un soutien assez fort de mon parti. Si j'avais voulu quitté le Pdci, je l'aurai fait parce que j'avais de bons rapports avec Gbagbo. Mais j'ai refusé d'être Fpi. Je suis né au Pdci, j'ai subi des injustices à cause du Pdci. Mais je reste attaché à ce parti. Pour moi, le Pdci est le seul parti qui peut gouverner la Côte d'Ivoire. Je ne parle pas des hommes qui l'animent. Mais du parti, qui est la lumière de la Côte d'Ivoire, le seul à pouvoir mieux diriger le pays. J'ai été secrétaire général de ce parti à Issia. Et pour cela en 1990, j'ai perdu mon poste de chef analyseur à l'Unicafé d'Issia. J'ai été affecté à Aboisso parce qu'on voulait me faire payer mon militantisme au Pdci. Mais je suis resté serein et accroché au Pdci.

Mais à un moment donné, on a senti que vous aviez pris vos distances vis-à-vis de votre parti...

Oui, c'est vrai parce que je n'ai pas apprécié que le Parti ait oublié celui-là même qui a donné une âme au Pdci à Issia. Cet homme qui s'est battu afin de maintenir la flamme du parti à Issia. Il prenait en charge tous les mois de nombreux secrétaires de sectioM, des militants. Il parcourait tous les villages pour prêcher les idéaux du Pdci. Il s'agit de Lebato Mimi Georges. Mais quand il est décédé, le président Bédié ne s'est pas déplacé. Alors qu'il est mort en mission pour le parti. Cela m'a fait très mal. Aujourd'hui, sa femme a été abandonnée et ce n'est pas normal. Il y a aussi un monsieur comme Michel Ipaud Lago. Ce dernier s'occupait, avec ses propres moyens, des 12 secrétaires de section du Pdci à Issia. Je remarque qu'il n'est pas cité dans les discours du parti. Or, il mérite que hommage lui soit rendu. C'est une négligence que le Pdci doit corriger. Dans son état actuel, il doit être récupéré par le parti. Ce sont des monuments qu'on n'oublie pas, au risque de donner le mauvais exemple aux générations futures.

Envisagez-vous de rencontrer le président Bédié, président de votre parti ?

Bien sûr. Mais je n'entreprendrai pas les démarches dans le secret. J'informerai le secrétaire général Djédjé Mady. Je lui demanderai de m'aider à rencontrer Bédié et cela en sa présence.

Que diriez-vous au président Bédié ?

Je le garde pour moi.

Seriez-vous prêt à être candidat à Issia pour un poste électif ?

A Issia, après les ministres Bohoun Bouabré et Désiré Tagro (paix à son âme), il y a d'autres cadres compétents capables de briguer des postes électifs. Il appartient aux populations de réclamer qui elles veulent pour être député, maire ou président du conseil général.

Et si elles vous réclament ?

Je n'hésiterai pas du tout. Parce que nos populations à Issia ont besoin d'être soutenues. Et je suis prêt à les soutenir. Et puis quand quelqu'un te donne à manger, c'est bien parce qu'il aspire à te commander (rire). Alors si je suis sollicité, je pourrais être candidat pour être député, maire ou président du Conseil général

A propos des éléments des Frci qui commettent des actes répréhensifs, que doit faire le président Ouattara ?
J'entends souvent dire que le président Ouattara doit se débarrasser d'eux. Ceux qui le disent on peut-être leurs raisons. Mais moi je pense que ces jeunes gens ont été, à un moment donné, utiles au président Ouattara pour la prise du pouvoir. Il ne devrait donc pas se débarrasser d'eux de façon brutale. Il doit discuter avec eux, les rassurer et leur faire comprendre la nécessité pour eux de retourner, car le combat pour lequel ils avaient été sollicités a pris fin. Mais si on ne procède pas de cette façon, on va créer d'autres problèmes dont le pays n'a pas besoin. Ces jeunes doivent être remerciés. C'est aussi grâce à eux que tout semble rentré dans l'ordre. Ils méritent malgré tout d'être pris au sérieux. De toutes les façon,s ils connaissent leur place, ils savent qu'ils doivent retourner.

Vous avez été victime de pillages. Comptez-vous solliciter l'aide du président Ouattara ?

Effectivement, chez moi à Issia, on m'a tout pris. Pas même une aiguille n'est restée chez moi. Ici à Abidjan, mes véhicules ont été emportés. Grâce au commandant Wattao que je remercie infiniment, d'autres véhicules ont été retrouvés, mais en très mauvais état. Mais je suis resté moi-même. Vous savez, la réconciliation doit prendre en compte les pillages. Parce que justement les pillages n'ont épargné personne. Et comme le président Ouattara a promis d'aider toutes les victimes, on reste accroché à sa promesse.

Que diriez-vous au président de la République, si vous le rencontrez ?

Je lui parlerai de moi. Je lui dirai que je ne suis pas en sécurité. Je suis parfois approché par des inconnus. J'ai peur pour ma vie. Récemment, le président Henri Amouzou a été attaqué et le gouvernement a commis une garde pour lui. Alors que les anciens dirigeants de la filière bénéficient de la même protection. Les gens pensent que nous sommes riches. Ce n'est pas vrai. Si le président tient à nous, comme il l'a dit pendant sa campagne, qu'il nous protège.

En voulez-vous au président Gbagbo qui vous a fait mettre en prison ?

En vouloir à Gbagbo ? C'est trop dire. Je m'en remets à Dieu qui est notre seul juge. C'est Gbagbo qui m'a mis en prison, j'ai toutes les raisons de lui en vouloir. Il nous a livré à la vindicte populaire. Il nous accuse d'avoir détourné de l'argent. Je suis croyant et je n'ai aucune haine pour Laurent Gbagbo, même si je ne suis pas content de lui.

Qu'aimeriez-vous faire savoir à la fin de notre entretien ?

Je voudrais simplement remercier Dieu qui nous a permis d'être vivant et d'avoir vu la fin du film (la crise: Ndlr). Les Ivoiriens se sentent mieux chez eux. La place de tous nos frères, sœurs, enfants, femmes qui vivent aujourd'hui à l'extérieur, c'est en Côte d'Ivoire. Le président de la République doit accompagner son discours par des actes concrets en donnant la chance à tous ceux qui sont dehors de rentrer. Car, c'est être en prison que de vivre hors de son pays. Mais, il ne faut pas que ceux-là regagnent la Côte d'Ivoire et qu'on leur mettent la main dessus. On doit leur donner des garanties. En son temps, le président Gbagbo a permis au président Ouattara de rentrer. Qu'il en tienne compte. J'aimerais dire aux Ivoirins, qu'après la pluie, c'est le beau temps. Je propose qu'on organise des journées de prière pour que nos morts nous pardonnent. Je dénonce l'attitude de certains pasteurs. Ils ont trompé Gbagbo et sa femme. Ils ne prêchent pas Dieu, ils disent et font le contraire de la Bible. Ils tordent le cou aux lois spirituelles. Ce n'est pas normal ! Dieu est là pour tous, il fait briller le soleil pour les bons comme pour les méchants. Pourquoi a-t-on pensé que Dieu est seulement bon pour Gbagbo et mauvais pour Ouattara ? Réfléchissons à l'avenir de ce pays. Certes nous avons tout perdu mais restons calmes. Posons-nous ces questions : comment nourrir nos enfants, comment les éduquer ? Dieu a une lourde responsabilité en Côte d'Ivoire. Prions et agissons pour plaire à Dieu et de cette façon nous serons sauvés.

Réalisée par
Alain BOUABRE in Soir Info
Mercredi 17 Août 2011
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