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Rencontre avec les populations du Fromager Affi exige la vérité sur les deux décisions du Conseil constitutionnel

Rencontre avec les populations du Fromager Affi exige la vérité sur les deux décisions du Conseil constitutionnel
Accord parfait entre les populations de Gagnoa et Affi N’guessan. Après avoir été lavé des souillures de la prison, le président du Fpi a donné de la voix. En exigeant, au nom de la réconciliation, un véritable débat national sur plusieurs sujets dont les deux décisions du conseil constitutionnel suite à la présidentielle de 2010.


Rencontre avec les populations du Fromager Affi exige la vérité sur les deux décisions du Conseil constitutionnel
Pascal Affi N’guessan a mis à profit la visite que lui ont rendue les populations de Gagnoa, le samedi 20 septembre, à sa résidence de la Riviera 3 pour lancer un appel au pouvoir dans la perspective de la réconciliation nationale. Il veut un débat national sur les résultats des éléctions de 2010. Notamment sur les deux décisions du Conseil constitutionnel. Car pour le prisonnier politique d’Alassane Dramane Ouattara, les débats constituent les fondements, les principes mêmes de la réconciliation. «Parce que la réconciliation, ce n’est pas une proclamation en l’air. C’est qu’on s’est assis et puis chacun s’est expliqué… Il faut que ce soit un vrai débat national. Si on veut construire une nation, si on veut construire un pays stable, il faut qu’on fasse les débats de fond», a-t-il indiqué. Comme l’a indiqué Affi N’Guessan, les discussions doivent porter sur des questions essentielles. Notamment, les institutions et biens d’autres sujets. Au regard de ce qui s’est passé à la proclamation des résultats de la présidentielle de 2010, le président du Fpi estime qu’il faut s’interroger si le Conseil constitutionnel est nécessaire en Côte d’Ivoire ou si ses compétences doivent être désormais dévolues à l’Onu. Au vu de la réponse à cette interrogation, il soutient qu’il faudra «tirer les conséquences pour dire où se trouve la vérité». En exposant cette position, Affi N’Guessan fait allusion aux deux décisions du Conseil constitutionnel qui a investi Laurent Gbagbo et qui, quatre mois plus tard, a investi Alassane Dramane Ouattara. «Si on laisse passer cela sans faire un débat, on ne sera pas un peuple responsable. Et on ne peut pas faire la réconciliation en considérant cet aspect comme un tabou, un fétiche dont on ne peut pas parler», a appuyé Affi N’guessan. Pour

l’orateur, «il faut au moins que la vérité soit sue même s’il faut continuer le chemin après». Pascal Affi N’Guessan appréhende, en effet, la marche vers la réconciliation comme «un processus de vérité, comme un débat sur tout ce qui nous divise ». Il faudra donc parler des institutions, mais aussi de l’identité même de la Côte d’Ivoire parce que pour lui, on n’entend pas la chose de la même manière. Il suggère donc qu’on en parle pour que «publiquement, on prenne une option ». Celle-ci doit définir clairement si la Côte d’Ivoire veut être un pays comme ceux de la sous-région ou «un pays particulier», différent des autres pays. Le président du Fpi pense qu’il faut aussi réfléchir sur la question de l’éligibilité à la magistrature suprême. Pour lui, le problème pour lequel les Ivoiriens ont voté sous le Général Guéi à plus de 83 % continue toujours de se poser. «Ceux qui n’étaient favorables n’ont pas osé le dire. Ils ont préféré prendre les armes. Il faut qu’on s’asseye pour demander ce qu’ils veulent», propose Pascal Affi N’guessan. Même avis sur le vote des lois sur la nationalité et le foncier intervenu «de façon dirigiste». Il suggère aussi des débats sur certaines autres questions lancinantes du bombardement de la résidence du président Laurent Gbagbo alors qu’il y avait de nombreux civils, des enfants, des vieux et des femmes et des raisons qui ont fait que Soro et autres ont pris les armes. Pour lui, il faudra qu’on dise au Fpi quel crime il a commis depuis qu’il a pris le pouvoir en 2000 pour qu’il demande pardon. Tout cela, selon M. Affi, est très important si on veut véritablement la réconciliation. Aussi dira-t-il qu’une décision populaire sortie de ce cadre sera plus opposable à tous qu’une décision de justice. A l’en croire, si on veut aller dans les procédures judiciaires, on va se fourvoyer. «Moi, par exemple, en tant que Premier ministre, on ne peut pas m’arrêter sans une décision de l’Assemblée nationale spécialement convoquée à cet effet. C’est ce que dit la loi. Or, c’est cette loi que les juges doivent appliquer. Ils ne peuvent pas faire comme s’ils ne l’ont pas vue», explique l’ancien prisonnier politique du régime Ouattara dont «l’immunité de poursuite» a été violée. Il soutient aussi avoir été gardé de façon «arbitraire» dans un camp pendant cinq mois par des combattants armés. Avant d’aborder le volet politique de la rencontre avec les populations des départements de Gagnoa et Oumé, le président du Fpi a été lavé des souillures résultant de plus de 2 années de prison. Pace que la prison est «considérée comme le lieu des excréments (Gnini Bita)», selon le Pr Dédi Séri. Au nom des populations de Gagnoa, c’est le préfet Jean-Baptiste Gnahoré qui a exécuté le cérémonial du coq, rite purificateur. En expliquant cette procédure traditionnelle, le porte-parole des populations, le Pr Dédi Seri a indiqué que «c’est le coq qui annonce le jour, donc la vie, l’activité sociale, économique et politique. Lorsqu’un premier coq chante, il faut absolument qu’un autre chante, car dans la tradition, un seul coq qui chante peut induire les villageois en erreur. C’est le sens du combat du multipartisme initié pour Laurent Gbagbo pour que, quand un premier coq chante, un second chante aussi…». Dans le message qu’il a adressé à l’hôte pour le compte de tous les visiteurs, Dédi Séri a traduit solennellement l’expression de leur immense joie et fierté de le voir, sorti de la prison. Il a aussi révélé que «la prison était inconnue de nos traditions» comme phénomène de redressement. «Dans nos sociétés de base, lorsque quelqu’un était convaincu de crime, il était tout simplement excommunié. C’est avec la colonisation que le système carcéral a été introduit dans notre environnement», a précisé Dédi Séri. Avant de déplorer que beaucoup de temps après l’indépendance, «des femmes et des hommes de qualité qui ont intégré les valeurs de solidarité» soient emprisonnés. Selon le porte-parole, «…c’est pour effacer ces symboles d’humiliation, pour effacer le souvenir de ces meurtrissures que les militants des deux départements ont effectué le déplacement de votre résidence soigneusement pillée par ceux qui se considèrent comme les porte flambeaux de la nouvelle démocratie». Au total Dédi Séri a assuré Affi N’guessan du soutient des populations. «Vos camarades militants du fromager, Oumé et Gagnoa considèrent avec ce raccourci de la prison que Laurent Gbagbo et ses camarades sont dans la bonne direction. Ils sont convaincus et vous assurent qu’ils iront, que nous iront jusqu’au bout ». Outre le coq, la délégation reçue par le président du Fpi avait d’autres présents dont un pagne pour rhabiller l’ancien prisonnier politique. Elle était constituée des populations de Gagnoa et d’Oumé et prend en compte les sous préfectures de Bayota, Sérihio, Ouragahio, Gnagbodougnoa, Bayota, Diégonéfla, Guibéroua et Galébré. La délégation était conduite par le Pr Sébastien Dano Djédjé qui a introduit les échanges de nouvelles. Il s’est adressé à M. Affi en ces termes : « c’est au nom des ressortissants de Gagnoa, avec leurs frères d’Oumé, que nous avons décidé de vous demander un rendez-vous pour vous saluer. Il y a de cela un mois quelques jours que vous nous êtes revenus de l’au-delà ». Avant de passer la parole au porte-parole, il a présenté quelques « grands frères et soeurs » présents à la cérémonie. Notamment Fagnidi Djédjé Gustave, Gnali Pierre, Justin Kapo, Jacques Dogo, Bernadette Dakouri, Marie-Odette Lorougnon… Le président du Fpi était entouré des vice-présidents Amani Michel et Kodjo Richard, mais aussi de plusieurs membres de la direction du Fpi et des membres son cabinet. Pascal Affi N’guessan qui a salué tout ce monde a indiqué qu’il n’est pas surpris par la démarche. Il leur a aussi adressé sa compassion. L’ancien premier ministre s’est fait l’écho de la souffrance des populations des régions et se dit marqué par l’impact de la crise sur les dites populations. Pour lui celles-ci se sentent trahies et frustrées parce que le président qu’elles ont élu se retrouve en prison à la Haye.

C’est pourquoi pour lui, il faudra tout faire pour que les exilés et les prisonniers retournent à la maison. « Parce qu’il ya la prison de la solidarité visà- vis de tous ceux qui sont encore en détention ». D’ailleurs Affi se dit convaincu que tous les prisonniers et les exilés reviendront. Pour lui, c’est désormais une question de temps. « On va les aider à les libérer », a promis Pascal Affi N’guessan. Il rassure ceux qui craignent l’esprit de vengeance. Selon l’ancien premier ministre, l’objectif du Fpi, ce n’est de faire disparaitre quelqu’un mais construire une nation qui établit l’égalité de tous les concitoyens. A la fin de la cérémonie, le président Affi a informé qu’il sera le plutôt possible dans la région du Goh pour une tournée politique. Les cadres de Gagnoa chez Laurent Akoun Les cadres de Gagnoa, après leur rencontre avec Pascal Affi N’Guessan, étaient en début de soirée chez le secrétaire général du Fpi, Laurent Akoun. La délégation, conduite par le ministre Sébastien Dano Djédjé, comme elle l’a fait dans la matinée avec le président du parti, était venue «souhaiter la bienvenue parmi les vivants et procéder à sa purification après son séjour à la Maca». Pour le porte-parole, le doyen Gnali Pierre, s’adressant à leur hôte a indiqué que ses frères de Gagnoa ne pouvaient pas rester insensible au malheur du « digne fils de l’Agnéby pour avoir cru très tôt au combat politique du président Gbagbo ». L’ex-président du conseil général de Gagnoa, Jean-Baptiste Gnahoré pouvait alors procéder à la purification du secrétaire général du Fpi et lui porter ses nouveaux habits d’homme libre. Remerciant ses hôtes pour l’acte posé, Laurent Akoun a promis de continuer à mériter la confiance des militants du Fpi et de poursuivre la lutte pour la libération totale du président Gbagbo, le plus illustres des prisonniers politiques.

Armand Bohui in Notre Voie

Mardi 1 Octobre 2013
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