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Présidentielle ivoirienne : Alassane Ouattara a déposé sa candidature à la Commission électorale


Le Chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara a déposé, mercredi après-midi à Abidjan, son dossier de candidature à la Commission électorale indépendante (CEI) pour l’élection présidentielle dont la date a été officiellement fixée le même jour par le gouvernement au 25 octobre prochain sur proposition de l’institution électorale, a constaté APA sur place dans la capitale économique du pays.

« Je suis candidat à l’élection présidentielle d’octobre 2015. Conformément à la disposition du code électoral, je suis venu déposer ma candidature », a déclaré M. Ouattara à la presse après avoir déposé son dossier, rappelant que sa « candidature est parrainée par cinq partis politiques (…) réunis au sein du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) ».

« Les pièces ont été reçues par le bureau de la Commission qui m’a donné un récépissé qui confirme que les pièces sont celles requises par le code électoral », a-t-il ajouté en saisissant « cette opportunité pour dire que cette élection est importante pour le processus démocratique, pour tourner la page que nous avons connue en 2010 ».

Pour ma part, a-t-il conclu, « je souhaite que cette élection soit apaisée et que les ivoiriens pussent aller voter sereinement et que les résultats soient acceptés par tous ». M. Ouattara a pris ensuite un bain de foule devant les locaux de l’institution électorale où plus d’un millier de militants de la coalition RHDP, se sont rassemblés pour l’ovationner.

APA
Jeudi 6 Août 2015
Lu 490 fois
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Actualité
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1.Posté par Wawayou le 06/08/2015 08:30 | Alerter
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Je n'accepterai jamais les résultats de cette élection où Ouatara Dramane est candidat.

Cette élection ne concerne pas Ouatara Dramane et il dépose quand même sa candidature même inéligible.

Si c'est pas une provocation et il a le culot de parler d'apaisement!


2.Posté par Akossia Pierre le 06/08/2015 13:16 | Alerter
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INFO ! INFO !

Il parait qu’Alassane Dramane Ouattara aurait déposé des dossiers incomplets à la CEI hier 5 août 2015.

Et il ajoute, "que les résultats soient acceptés par tous", et je dis, c’est à vous d’analyser cette phrase émanant de son inquiétude d’homme illégitime et inéligible.

Vous voyez, après la défiguration de notre constitution pour faire plaisir à Alassane Dramane Ouattara, tout le monde pouvait se présenter comme avait fait ADAMA DAHICO qui était au courant de l’inapplication de l’article 35 qui avait permis aussi à Bédié pour son âge, à Dahico pour l’identitaire et Alassane Dramane pour affaire d’identitaire aussi.

Le monde entier pouvait venir se présenter en 2010 et ça aurait pu être légal à cause de l’inadéquation de l’article 35. C’est pour cela que, tout ivoirien conscient doit protéger notre constitution en passant par son article 35.

J’ai lu pour vous !
Présidentielle 2015: Le CNRD pour une transition en Côte d'Ivoire.

Bernard Dadié, président du CNRD.
Déclaration du Congrès national
pour la Résistance et la Démocratie

PRESIDENTIELLE 2015 OU TRAGEDIE A REPETITION ?
L’échéance constitutionnelle de l’élection présidentielle fixée en octobre 2015 approche à grands pas ; les dates de dépôt de candidatures sont annoncées.

Devant une telle perspective, le CNRD s’inquiète à plus d’un titre. Il rappelle tout d’abord que la crise postélectorale qui a suscité une guerre sanglante en Côte d’Ivoire, avec son cortège de milliers de morts, de nombreux disparus et d’exilés, de prisonniers politiques civils et militaires dont le plus illustre, le Président Laurent GBAGBO, a été déporté à la HAYE, est née de la non reconnaissance des résultats définitifs de l’élection présidentielle proclamés par le Conseil Constitutionnel le 03 Décembre 2010. Or, les auteurs de cette grave tragédie sont aujourd’hui les organisateurs, à tous les niveaux, de la prochaine élection présidentielle d’octobre 2015. Est- il pensable que l’actuel Conseil Constitutionnel dont la nomination est entachée de nombreuses irrégularités soit juridiquement apte à jouer son rôle ? Que, par ailleurs, le président de la Commission Electorale Indépendante (CEI), source de la grande douleur nationale, soit encore en poste, pour procéder à la répétition ? C’est pour cette raison que le CNRD s’invite à examiner la légalité de la formation du Conseil Constitutionnel actuel ainsi que la légitimité des organisateurs de la future élection présidentielle.

I- DE LA LEGALITE DE LA FORMATION DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL ACTUEL
Aux termes des articles 90 et 91 de la Constitution :

- « Le Président du Conseil Constitutionnel est nommé par le Président de la République pour une durée de six ans non renouvelables… Les conseillers sont nommés pour une durée de six ans non renouvelables… » ;
- « Le premier Conseil Constitutionnel comprendra : trois conseillers … nommés pour trois ans ; trois conseillers nommés pour six ans …».
Ainsi, le premier Conseil Constitutionnel mis en place le 08 août 2003 a respecté scrupuleusement les dispositions constitutionnelles ci-dessus énoncées. Monsieur YANON YAPO Germain qui a été nommé Président du Conseil Constitutionnel en août 2003, n’a été remplacé par Monsieur YAO NDRE Paul qu’en août 2009 ; ce qui fait bien six ans de fonction, comme prévu. Or, il a été donné de constater que Monsieur ALASSANE OUATTARA a mis fin aux fonctions de Monsieur YAO NDRE Paul dès le mois de mai 2011, le remplaçant officiellement par Monsieur Francis Vangah Romain WODIE, le 25 Juillet 2011. A cette date, Monsieur YAO NDRE Paul n’était qu’à sa deuxième année de fonction. Il en est de même du remplacement de Monsieur DALIGOU MONOKO Jacques, conseiller.
Par ailleurs, Monsieur ALASSANE OUATTARA a nommé le 25 Juillet 2011, trois conseillers pour une durée de trois ans, comme s’il s’agissait du premier Conseil. Il s’agit de :

- Madame Hortense ANGORA KOUASSI, épouse SESS ;
- Madame Suzanne Joséphine TOURE, épouse EBAH ;
- Monsieur Boniface OBOU OURAGA.
Soulignons que la démission de Monsieur Francis VANGAH Romain WODIE et son remplacement par Monsieur KONE Mamadou ne régularise pas pour autant l’institution. Le Conseil Constitutionnel demeure entaché d’irrégularité Constitutionnelle dans sa formation actuelle. Il est donc disqualifié pour statuer sur l’éligibilité des candidatures. A fortiori le droit de proclamer les résultats définitifs de l’élection présidentielle à venir. Peut-on demander la sérénité au peuple lorsque l’institution garante de la légalité est elle-même entachée d’illégalité flagrante?

II- DE LA LEGITIMITE DE DEUX PERSONNAGES-CLE DE L’ELECTION PRESIDENTIELLE
Deux personnalités vont retenir notre attention parce que actrices essentielles de la crise postélectorale de la présidentielle de 2010 qui se trouvent être à nouveaux impliquées dans l’élection présidentielle de 2015. Il s’agit de Messieurs Alassane OUATTARA et de Youssouf BAKAYOKO.

Monsieur Alassane OUATTARA est parvenu au pouvoir d’Etat par une attribution illégale de titre de Président de la République de Côte d’Ivoire. En effet, au regard de la Constitution ivoirienne, ce sont les résultats définitifs du scrutin qui confèrent la qualité de Président de la République (articles 39 et 94). Or, la décision du 04 mai 2011 du Conseil Constitutionnel proclamant Monsieur Alassane OUATTARA Président de la République ne fait aucune référence aux résultats définitifs du scrutin du 28 novembre 2010 ; le Conseil s’est contenté de dire qu’il « fait siennes les décisions du Conseil de paix et de Sécurité de l’Union Africaine, sur le règlement de la crise en Côte d’Ivoire ». Au regard de ce constat, le CNRD s’interroge sur la nécessité d’organiser une élection présidentielle en 2015 puisque Monsieur Alassane OUATTARA n’a pas eu besoin des suffrages du peuple de Côte d’Ivoire pour arriver au pouvoir. A moins de vouloir rééditer le coup de force de 2011.

Monsieur Youssouf BAKAYOKO, l’actuel Président de la Commission Electorale Indépendante (CEI), était également le Président de ladite commission pour l’élection présidentielle de 2010. Après sa forfaiture dans la proclamation des résultats provisoires de l’élection présidentielle, Monsieur Youssouf BAKAYOKO, en totale violation des textes de la CEI, s’est rendu au quartier général de campagne du candidat Alassane OUATTARA pour lire devant une télévision étrangère (France 24), des chiffres donnant Monsieur Alassane OUATTARA gagnant provisoire du 2ème tour de l’élection présidentielle de 2010.

En effet, l’article 59 du nouveau code électoral ivoirien prescrit que le président de la CEI procède « à la proclamation provisoire des résultats en présence des représentants des candidats », et l’article 18 du protocole de transmission des données et de procédure de proclamation des résultats dit ceci : « Proclamation de résultats provisoires par le Président de la CEI en séance publique en présence des commissaires centraux ». Or, le 2 décembre 2010, Monsieur Youssouf BAKAYOKO est allé dans un lieu privé, le QG de campagne d’un candidat et il était entouré des ambassadeurs de France et des Etats Unis en présence du Représentant spécial du Secrétaire Général de l’ONU, Monsieur Young Jin CHOI, et du Représentant spécial du Président du Burkina-Faso, en l’absence des commissaires centraux ainsi que des représentants des candidats. Il est donc évident que Monsieur Youssouf BAKAYOKO a violé le droit qui régit la procédure de proclamation des résultats provisoires de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire.

Constatant, en conséquence, que ces Présidents des deux Institutions discréditées, à cause, pour l’un, d’avoir été nommé en violation de la Constitution et pour l’autre, d’avoir trahi la volonté populaire, en proclamant de faux résultats électoraux, le CNRD :

- Juge inacceptable que de tels personnages soient à la barre, pour organiser la prochaine élection présidentielle ;
- Appelle à la mobilisation de tous les démocrates, d’ici et d’ailleurs, pour s’opposer à un nouveau drame sociopolitique en préparation ;
- Invite les Ivoiriennes et les Ivoiriens à promouvoir une période de transition qui permettra une véritable réconciliation nationale, pour un retour à la normalité constitutionnelle.

Fait à Abidjan le 5 Août 2015
Pour le CNRD, le Président
BERNARD BINLIN DADIE.

3.Posté par Akossia Pierre le 06/08/2015 13:18 | Alerter
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Il parait qu’Alassane Dramane Ouattara aurait déposé des dossiers incomplets à la CEI hier 5 août 2015.

Et il ajoute, "que les résultats soient acceptés par tous", et je dis, c’est à vous d’analyser cette phrase émanant de son inquiétude d’homme illégitime et inéligible.

Vous voyez, après la défiguration de notre constitution pour faire plaisir à Alassane Dramane Ouattara, tout le monde pouvait se présenter comme avait fait ADAMA DAHICO qui était au courant de l’inapplication de l’article 35 qui avait permis aussi à Bédié pour son âge, à Dahico pour l’identitaire et Alassane Dramane pour affaire d’identitaire aussi.

Le monde entier pouvait venir se présenter en 2010 et ça aurait pu être légal à cause de l’inadéquation de l’article 35. C’est pour cela que, tout ivoirien conscient doit protéger notre constitution en passant par son article 35.

J’ai lu pour vous !
Présidentielle 2015: Le CNRD pour une transition en Côte d'Ivoire.

Bernard Dadié, président du CNRD.
Déclaration du Congrès national
pour la Résistance et la Démocratie

PRESIDENTIELLE 2015 OU TRAGEDIE A REPETITION ?
L’échéance constitutionnelle de l’élection présidentielle fixée en octobre 2015 approche à grands pas ; les dates de dépôt de candidatures sont annoncées.

Devant une telle perspective, le CNRD s’inquiète à plus d’un titre. Il rappelle tout d’abord que la crise postélectorale qui a suscité une guerre sanglante en Côte d’Ivoire, avec son cortège de milliers de morts, de nombreux disparus et d’exilés, de prisonniers politiques civils et militaires dont le plus illustre, le Président Laurent GBAGBO, a été déporté à la HAYE, est née de la non reconnaissance des résultats définitifs de l’élection présidentielle proclamés par le Conseil Constitutionnel le 03 Décembre 2010. Or, les auteurs de cette grave tragédie sont aujourd’hui les organisateurs, à tous les niveaux, de la prochaine élection présidentielle d’octobre 2015. Est- il pensable que l’actuel Conseil Constitutionnel dont la nomination est entachée de nombreuses irrégularités soit juridiquement apte à jouer son rôle ? Que, par ailleurs, le président de la Commission Electorale Indépendante (CEI), source de la grande douleur nationale, soit encore en poste, pour procéder à la répétition ? C’est pour cette raison que le CNRD s’invite à examiner la légalité de la formation du Conseil Constitutionnel actuel ainsi que la légitimité des organisateurs de la future élection présidentielle.

I- DE LA LEGALITE DE LA FORMATION DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL ACTUEL
Aux termes des articles 90 et 91 de la Constitution :

- « Le Président du Conseil Constitutionnel est nommé par le Président de la République pour une durée de six ans non renouvelables… Les conseillers sont nommés pour une durée de six ans non renouvelables… » ;
- « Le premier Conseil Constitutionnel comprendra : trois conseillers … nommés pour trois ans ; trois conseillers nommés pour six ans …».
Ainsi, le premier Conseil Constitutionnel mis en place le 08 août 2003 a respecté scrupuleusement les dispositions constitutionnelles ci-dessus énoncées. Monsieur YANON YAPO Germain qui a été nommé Président du Conseil Constitutionnel en août 2003, n’a été remplacé par Monsieur YAO NDRE Paul qu’en août 2009 ; ce qui fait bien six ans de fonction, comme prévu. Or, il a été donné de constater que Monsieur ALASSANE OUATTARA a mis fin aux fonctions de Monsieur YAO NDRE Paul dès le mois de mai 2011, le remplaçant officiellement par Monsieur Francis Vangah Romain WODIE, le 25 Juillet 2011. A cette date, Monsieur YAO NDRE Paul n’était qu’à sa deuxième année de fonction. Il en est de même du remplacement de Monsieur DALIGOU MONOKO Jacques, conseiller.
Par ailleurs, Monsieur ALASSANE OUATTARA a nommé le 25 Juillet 2011, trois conseillers pour une durée de trois ans, comme s’il s’agissait du premier Conseil. Il s’agit de :

- Madame Hortense ANGORA KOUASSI, épouse SESS ;
- Madame Suzanne Joséphine TOURE, épouse EBAH ;
- Monsieur Boniface OBOU OURAGA.
Soulignons que la démission de Monsieur Francis VANGAH Romain WODIE et son remplacement par Monsieur KONE Mamadou ne régularise pas pour autant l’institution. Le Conseil Constitutionnel demeure entaché d’irrégularité Constitutionnelle dans sa formation actuelle. Il est donc disqualifié pour statuer sur l’éligibilité des candidatures. A fortiori le droit de proclamer les résultats définitifs de l’élection présidentielle à venir. Peut-on demander la sérénité au peuple lorsque l’institution garante de la légalité est elle-même entachée d’illégalité flagrante?

II- DE LA LEGITIMITE DE DEUX PERSONNAGES-CLE DE L’ELECTION PRESIDENTIELLE
Deux personnalités vont retenir notre attention parce que actrices essentielles de la crise postélectorale de la présidentielle de 2010 qui se trouvent être à nouveaux impliquées dans l’élection présidentielle de 2015. Il s’agit de Messieurs Alassane OUATTARA et de Youssouf BAKAYOKO.

Monsieur Alassane OUATTARA est parvenu au pouvoir d’Etat par une attribution illégale de titre de Président de la République de Côte d’Ivoire. En effet, au regard de la Constitution ivoirienne, ce sont les résultats définitifs du scrutin qui confèrent la qualité de Président de la République (articles 39 et 94). Or, la décision du 04 mai 2011 du Conseil Constitutionnel proclamant Monsieur Alassane OUATTARA Président de la République ne fait aucune référence aux résultats définitifs du scrutin du 28 novembre 2010 ; le Conseil s’est contenté de dire qu’il « fait siennes les décisions du Conseil de paix et de Sécurité de l’Union Africaine, sur le règlement de la crise en Côte d’Ivoire ». Au regard de ce constat, le CNRD s’interroge sur la nécessité d’organiser une élection présidentielle en 2015 puisque Monsieur Alassane OUATTARA n’a pas eu besoin des suffrages du peuple de Côte d’Ivoire pour arriver au pouvoir. A moins de vouloir rééditer le coup de force de 2011.

Monsieur Youssouf BAKAYOKO, l’actuel Président de la Commission Electorale Indépendante (CEI), était également le Président de ladite commission pour l’élection présidentielle de 2010. Après sa forfaiture dans la proclamation des résultats provisoires de l’élection présidentielle, Monsieur Youssouf BAKAYOKO, en totale violation des textes de la CEI, s’est rendu au quartier général de campagne du candidat Alassane OUATTARA pour lire devant une télévision étrangère (France 24), des chiffres donnant Monsieur Alassane OUATTARA gagnant provisoire du 2ème tour de l’élection présidentielle de 2010.

En effet, l’article 59 du nouveau code électoral ivoirien prescrit que le président de la CEI procède « à la proclamation provisoire des résultats en présence des représentants des candidats », et l’article 18 du protocole de transmission des données et de procédure de proclamation des résultats dit ceci : « Proclamation de résultats provisoires par le Président de la CEI en séance publique en présence des commissaires centraux ». Or, le 2 décembre 2010, Monsieur Youssouf BAKAYOKO est allé dans un lieu privé, le QG de campagne d’un candidat et il était entouré des ambassadeurs de France et des Etats Unis en présence du Représentant spécial du Secrétaire Général de l’ONU, Monsieur Young Jin CHOI, et du Représentant spécial du Président du Burkina-Faso, en l’absence des commissaires centraux ainsi que des représentants des candidats. Il est donc évident que Monsieur Youssouf BAKAYOKO a violé le droit qui régit la procédure de proclamation des résultats provisoires de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire.

Constatant, en conséquence, que ces Présidents des deux Institutions discréditées, à cause, pour l’un, d’avoir été nommé en violation de la Constitution et pour l’autre, d’avoir trahi la volonté populaire, en proclamant de faux résultats électoraux, le CNRD :

- Juge inacceptable que de tels personnages soient à la barre, pour organiser la prochaine élection présidentielle ;
- Appelle à la mobilisation de tous les démocrates, d’ici et d’ailleurs, pour s’opposer à un nouveau drame sociopolitique en préparation ;
- Invite les Ivoiriennes et les Ivoiriens à promouvoir une période de transition qui permettra une véritable réconciliation nationale, pour un retour à la normalité constitutionnelle.

Fait à Abidjan le 5 Août 2015
Pour le CNRD, le Président
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4.Posté par Akossia Pierre le 06/08/2015 13:30 | Alerter
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Moi, je suppose que les administrateurs de ladepechedabidjan.info sont des intellectuels et des gens responsables, s'ils ne veulent plus que j'exprime sur leur site, c'est la moindre des choses, me faire savoir sans heurt.

Merci !

5.Posté par Akossia Pierre le 06/08/2015 23:15 | Alerter
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Il parait qu’Alassane Dramane Ouattara aurait déposé des dossiers incomplets à la CEI hier 5 août 2015.

Et il ajoute, "que les résultats soient acceptés par tous", et je dis, c’est à vous d’analyser cette phrase émanant de son inquiétude d’homme illégitime et inéligible.

Même à les observer, nous qui sommes dénutris, nous avons pitié d’eux. Alassane Dramane Ouattara savait qu’il allait remettre des dossiers incomplets, pour cela, il fallait maintenir à tout prix Youssouf Bakayoko, homme sans conscience.

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