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Palé Dimaté(Ex- Haute autorité pour le développement du Zanzan) : “ LE PRÉSIDENT OUATTARA PEUT FAIRE TRANQUILLEMENT SON MANDAT SI...”

Parti du pays depuis début avril, le député Palé Dimaté était le 14 septembre dernier à la cérémonie de remise du prix Houphouët-Boigny pour la paix au siège de l’Unesco à Paris. Nous l’y avons rencontré. Interview.


Palé Dimaté(Ex- Haute autorité pour le développement du Zanzan) : “ LE PRÉSIDENT OUATTARA PEUT FAIRE TRANQUILLEMENT SON MANDAT SI...”
M. Palé Dimaté, on ne vous a pas vu en Côte d’Ivoire depuis plusieurs mois. Votre présence à cette cérémonie de remise du prix Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix à Paris annonce-t-elle votre retour au pays?

Je suis sorti de la Côte d’Ivoire depuis près de six mois. Mon absence du pays est liée à deux choses. D’abord, j’avais obtenu de l’Assemblée nationale une autorisation de voyager dans le cadre de mes activités personnelles. Mais la crise a précipité ce voyage. Et c’est elle qui me retient jusqu’à présent à l’extérieur du pays.

Depuis ces six mois, que faites-vous concrètement ?

Je faisais des recherches post-universitaires en Diplomatie et en Relations internationales qui devraient être validées par l’Ecole des Hautes Etudes Internationales . J’ai également profité de ce séjour pour faire un check-up.

Comment vous êtes-vous retrouvé à la cérémonie de remise du prix Houphouët-Boigny ? Avez-vous été invité et par qui ?

J’ai été invité par des personnalités dont vous permettrez que je taise les noms. Comme vous le savez, partout où il est question de Félix Houphouët-Boigny, nous Houphouétistes ne pouvons qu’être là. C’est en cela que j’ai apprécié l’invitation qui m’a été adressée. C’est un grand rassemblement à ne pas manquer. J’ai été très bien accueilli par les militants du Pdci et, au-delà, par ceux des autres partis membres du Rassemblement des Houphouétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp). A savoir le Rdr, l’Udpci, le Mfa. Certains étaient agréablement surpris de me voir là et s’étonnaient de ne pas me voir à Abidjan.

Et que leur avez-vous dit ?

Je leur ai dit que c’est le problème d’insécurité qui me retient encore à l’extérieur mais que je compte retourner bientôt.

Pensez-vous que le problème d’insécurité ne se pose plus pour vous?

Ce problème peut toujours se poser. Mais nous pensons qu’avec ce que disent les uns et les autres qui nous invitent à rentrer, un minimum de sécurité doit tout de même être garanti en ce moment. C’est pour cela que je compte retourner en Côte d’Ivoire.

D’aucuns disent que ceux qui sont encore à l’extérieur et qui n’arrivent pas à rentrer en Côte d’Ivoire savent ce qu’ils se reprochent. Vous reprochez-vous quelque chose par rapport à cette crise post-électorale ?

Moi, je ne me reproche rien du tout. Je parle de problème d’insécurité parce que j’avais déjà été attaqué le 08 avril. Mes domiciles d’Abidjan, de Bondoukou, de Bouna et de Doropo ont été pillés et saccagés après le 11 avril. C’est ce qui me fait dire que des gens m’en veulent certainement. Sinon, moi je ne me reproche rien.

Cela fait 20 ans que je suis député ; je suis président du Conseil général de Bouna ; je travaille avec honnêteté. Quand l’Etat me confie une mission, je l’accomplis avec rigueur. Tout le monde me connaît pour cela. Si je me reprochais quelque chose, je ne serais pas venu à cette cérémonie où j’étais sûr de me retrouver au milieu des nouvelles autorités du pays.

Actuellement, je circule partout librement. Je vais parfois à l’ambassade de Côte d’Ivoire en France. Quand le temps me le permet, je passe saluer ceux que je connais. Je rencontre des militants du Rdr, du Pdci avec qui j’échange. Je ne vis pas caché en Europe et vous pouvez vous renseigner auprès de l’Ambassadeur de Côte d’Ivoire en France, SEM. Ally Coulibaly, que j’ai déjà rencontré à trois reprises. Je suis allé lui dire que je suis là. D’ailleurs il m’a réservé un accueil réconfortant. Je ne suis donc pas un clandestin.

On sait tout de même que vos derniers instants en Côte d’Ivoire étaient marqués par une nette dissension entre la direction du Pdci et vous. Où en êtes-vous avec cette brouille ?

Les uns et les autres ne nous avaient pas compris. Quand j’ai été nommé Haute autorité chargée du développement du Zanzan Nord, le Président Gbagbo ne m’avait pas dit d’aller faire campagne pour lui. Il m’a dit de travailler pour la région. Après cette nomination, j’ai rendu visite à mon président de parti, le président Henri Konan Bédié, pour lui expliquer ma mission et il m’a donné sa bénédiction.

Puis à un moment donné de cette mission, certaines personnes ont ourdi un complot contre moi en disant que je soutenais Gbagbo après un discours que j’ai prononcé à Bouna. Et sans que le parti m’ait entendu, j’ai été limogé de mon poste de délégué départemental et suspendu du secrétariat.

Ne sont-ce pas les termes de ce discours qui ont amené les uns et les autres à vous accuser de soutenir M. Gbagbo ?

Justement, ils n’ont pas compris les termes de mon discours. Les quotidiens Le Nouveau Réveil et Notre Voie avaient rapporté exactement mes propos. Nulle part il n’était dit que je faisais campagne pour Gbagbo. C’est un autre journal qui a titré ‘’je dis que je suis Pdci mais je vote pour Gbagbo’’. J’avais même donné la copie de ce discours à des militants du parti afin de la remettre à qui de droit. C’est le 22 octobre 2010 que je suis entré en campagne pour Gbagbo, puisqu’on m’a limogé sans m’avoir entendu.

L’histoire de ce discours est simple. Le Chef de l’Etat d’alors était allé poser la première pierre du palais royal. Il avait été demandé au directeur de campagne du Fpi de ne pas faire de discours parce qu’il ne s’agissait pas d’une campagne électorale, mais d’une visite technique. Dès lors, la Haute autorité que j’étais, pouvait parler au nom de toutes les populations.

C’est le fait que j’aie parlé de la présence à ladite cérémonie de toutes les tendances, y compris les militants orthodoxes du Pdci comme moi, qui a fait dire à ce quotidien que je soutiens Gbagbo. Mes adversaires ont bondi sur cela pour chercher à m’enfoncer.

Y a-t-il des démarches précises qui sont entreprises pour vous faire mieux comprendre par votre président et vos militants ?

Je n’ai pas de problème avec mes militants. Pendant qu’on me limogeait à Abidjan, la présidente des femmes Pdci et moi étions en train de placer les cartes auprès des SG de section. La plupart n’avaient pas approuvé la décision du parti .Ils me sont restés fidèles. Même en campagne présidentielle, je leur ai dit que je restais Pdci et qu’eux aussi devaient demeurer Pdci, mais que je votais pour Gbagbo. Les militants m’avaient compris et je suis en phase avec eux. Ils ne cessent de m’appeler pour me demander de retourner au pays. Le président Bédié, que je connais de longue date et qui sait ce que je suis et ce que je vaux, saura un jour la vérité et le moment venu, prendra la décision juste.

Appeler à voter pour un autre candidat lors d’un scrutin aussi important que la présidentielle n’est-il pas en contradiction avec le sens même du militantisme?

A priori c’est en contradiction. Mais il s’agit d’une décision liée à la conjoncture qui prévalait à savoir que j’ai été limogé sans avoir été entendu. S’il y a contradiction, c’est imputable au Pdci. Pour ce qui est des démarches, à mon retour au pays nous verrons cela au niveau du parti. Ici même à Paris, je suis allé accueillir à l’aéroport le président Bédié à son arrivée le dimanche 11 septembre dernier. C’est notre père à tous. Lui et son épouse m’ont salué. Un enfant n’a jamais raison sur son père. C’est à moi d’aller vers lui pour lever l’équivoque et faire dissiper le doute dans l’esprit.

Auriez-vous entrepris la même démarche si le candidat pour qui vous avez appelé à voter avait été réélu ?

Je suis membre du bureau politique du Pdci. Je vous ai dit que même si Gbagbo avait été réélu, je resterais toujours Pdci. Je l’ai dit dans ma déclaration du 22 octobre 2010. Le président Gbagbo ne m’a jamais demandé de quitter le Pdci. Il m’avait dit qu’il me nommait pour que je travaille pour la région comme je le disais tantôt. J’avais commencé à réhabiliter la maison du Pdci à Bouna et à Doropo, j’ai donné une de mes résidences à la coordination pour en faire son lieu de réunion. Je continue d’entretenir mes militants, les membres du Fpi le savent.

Avec du recul, quelle lecture faites-vous aujourd’hui de la crise post-électorale ?

C’est une situation très compliquée; il vaut mieux ne pas remuer le couteau dans la plaie. C’est une situation fâcheuse dans laquelle il y a eu beaucoup d’incompréhensions de part et d’autre. Il était difficile d’en cerner tous les contours. Personne ne voulait mettre de l’eau dans son vin pour qu’on puisse s’entendre. C’était compliqué.

Mais cette crise est surtout survenue parce qu’il y a eu beaucoup de propos et d’actes contradictoires de la part des deux institutions que sont la Commission électorale indépendante (Cei) et le Conseil constitutionnel. Ces actes contradictoires ont fondé chaque camp à croire que c’est lui qui a gagné l’élection présidentielle d’octobre-novembre 2010 en Côte d’Ivoire.

Cette crise est en train de passer et le régime Ouattara est à la tête du pays. Quel regard portez-vous sur ses premiers actes posés.

Cela fait près de six mois que j’ai quitté la Côte d’Ivoire. Je ne suis donc pas sur le terrain pour bien apprécier ce qui se fait. Ce que je dirai peut être erroné.

Vous avez tout de même les échos!

J’ai effectivement les échos à travers la presse. Mais entre ce que disent les journaux et la réalité des faits, il peut y avoir quelques différences. Ce que je puis dire, c’est que si le problème de sécurité est réglé, le Président Alassane Ouattara peut faire tranquillement son mandat. Je constate que des bailleurs de fonds commencent à refaire confiance à la Côte d’Ivoire en donnant les moyens.

Le Président lui-même voyage un peu partout pour échanger avec l’Union européenne, le Fmi, la Banque mondiale, les Etats–unis, afin qu’ils aident la Côte d’Ivoire. Ce sont là, à mon avis, des éléments positifs. Mais il est important de régler le problème d’insécurité ; j’ai donc été très heureux d’entendre le Premier ministre dire qu’il dissout l’aile militaire de son mouvement et que l’unicité des caisses doit être une réalité.

Si les Frci sont encasernées et que le maintien de l’ordre revient à la Police et la Gendarmerie, je pense qu’Alassane Ouattara aura réussi, en quelques mois, sa mission. Car la grande préoccupation des Ivoiriens aujourd’hui, c’est l’insécurité. C’est ce qui fait peur aux nombreux compatriotes qui sont dehors et dont le pays a pourtant besoin pour sa reconstruction post-crise.

Le ministre délégué à la Défense disait récemment que l’attaque de l’ouest qui aurait fait 23 morts est la résultante de l’appel pressant de certains qui ne veulent pas voir les Frci sur le terrain. Qu’en dites-vous ?

D’abord, je présente mes condoléances et ma compassion à l’Etat de Côte d’Ivoire ainsi qu’aux familles éplorées. Cela dit, je ne peux pas apporter un jugement de valeur à la déclaration du ministre puis que je ne suis pas sur le terrain. J’avais appris que l’Onuci avait redéployé toute son armada militaire dans cette zone-là. En outre, j’avais cru entendre aussi que le Président de la République a créé une unité spéciale pour régler ce genre de chose ; moi, je pense qu’on peut créer une brigade spéciale pour s’occuper des zones à risques. Mais cette brigade doit être formalisée et localisée dans un lieu fixe. Sinon, on ne peut pas laisser les Frci dans chaque village comme c’est le cas en ce moment. Cela est source de conflit et d’insécurité.

Que pensez-vous de la recomposition de l’échiquier politique aujourd’hui en Côte d’Ivoire ? Le président de l’Assemblée nationale, Mamadou Koulibaly, a créé son parti.

Ce sont des situations à plusieurs niveaux. Avec l’avènement du Rhdp et du Cnrd l’échiquier politique ivoirien prenait l’allure d’un bipartisme souple puisque d’autres partis moins importants existent et même ont présenté des candidats aux présidentielles de 2011. Si le Cnrd n’a pas encore retrouvé ses marques, c’est parce que beaucoup de ses pontes sont encore à l’étranger. Il y a aussi le problème de sécurité qui fait que les gens ont peur de se manifester. Mais à partir du moment où le Président de la République, lui-même, a dit qu’il est ouvert et demandé à tous de rentrer afin de vaquer à leurs occupations, s’exprimer librement, animer leurs partis, je pense que le Cnrd gagnerait à vaincre la peur et à organiser ses meetings partout.

Au niveau du Rhdp, je sais qu’il y a eu une sorte d’unité pour soutenir le Président Alassane Ouattara mais je ne sais pas pourquoi il y a eu brouille avec Anaky Kobéna. D’ailleurs tout cela est réglé maintenant ; en tout cas si je m’en tiens à ce que j’ai lu récemment dans la presse. C’est aussi cela la sortie de crise. Je pense que les Houphouétistes gagneraient à renforcer leur union parce qu’il y a encore beaucoup de batailles à mener. Il faut faire revenir tous ceux qui avaient quitté la grande famille pour une raison ou une autre. Que chaque parti membre règle ses propres dissensions internes et que le Rhdp, dans son ensemble, s’attelle à renforcer sa cohésion.

Qu’en est-il du démembrement du Fpi?

Quant à la recomposition de l’échiquier politique deux autres partis ont vu le jour, il n’y a pas lontemps, avec comme animateurs principaux le président Mamadou Koulibaly et Gervais Koulibaly. Ce sont deux hauts cadres qui connaissent bien le terrain politique ivoirien. L’acte posé participe de la démocratie et de la liberté d’opinion Vous avez parlé de Mamadou Koulibaly. Dans le principe, chacun est libre de penser différemment. Mais le problème ici, c’est que Mamadou Koulibaly, en tant que troisième vice-président du Fpi, a quitté le parti à un moment critique où celui-ci avait besoin du soutien de tous ses cadres et de tous ses militants. L’espoir du Fpi reposait sur des cadres comme lui.

Mais je ne suis pas militant de ce parti ; je ne sais donc pas ce qui s’y passe. Ma position peut être erronée mais je répète qu’il y a le problème de principe et celui de fond. Le principe, comme je le disais tantôt, c’est qu’il est libre de créer un parti. Mais le problème de fond c’est que le contexte dans lequel il quitte le Fpi pose quand même un cas de conscience. C’est comme s’il abandonnait un malade sur son lit d’hôpital.

Pour ce qui me concerne, ma préoccupation aujourd’hui c’est de rentrer pour me mettre à la disposition de mon pays qui, comme je le disais tantôt, a besoin du concours de tous ses fils et filles pour sa reconstruction.

Interview réalisée à Paris par Abel Doualy in Frat Mat

Mercredi 28 Septembre 2011
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