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Ouattara et ses ministres nient tout Voici les maisons de torture

Contrairement aux affirmations des ministres Paul Koffi Koffi et Coulibaly Gnénéma, il existe bel et bien des lieux de torture et de traitements inhumains à Abidjan. Nous en avons identifier quelques uns, dans la commune de Cocody, grâce aux témoignages d’anciennes victimes de ces mouroirs.


Ouattara et ses ministres nient tout Voici les maisons de torture
«Les maisons de torture à Abidjan, il y en a plein. Ce sont en général des maisons de personnes privées, généralement des militants du Fpi ou des proches du président Laurent Gbagbo. Si vous venez chez nous à Cocody, vous en trouvez à perte de vue». L’homme qui fait ces révélations est un ancien des services de renseignement du temps d’Houphouet-Boigny. A la retraite depuis quelques années, il assure cependant ne pas s’être éloigné totalement de son «milieu naturel». Il nous indique quelques maisons de torture avec des précisions utiles pour les retrouver. En suivant ses recommandations, nous arrivons au quartier d’Angré 7è tranche (Cocody). Nous y découvrons des maisons illégales de détention où se font des tortures inimaginables sur des individus que les hommes de Ouattara kidnappent dans les rues, en pleine journée ou dans la nuit. La première habitation répérée est celle de Me Patrice Bahi, ancien membre de la garde rapprochée du président Laurent Gbagbo et ancien président de la Fédération de karaté. Ici, le chef des tortionnaires se nomme commandant Diomandé. Il travaille sous la supervision d’un autre commandant bien connu, Mourou Ouattara. Selon une victime, à l’intérieur de cette villa, il y a une administration. Lorsque vous y arrivez, vous êtes enregistré avant de rejoindre les autres dans la salle de torture. Le jeune H.O, étudiant en fin de cycle, témoigne. Dans la nuit du 29 septembre dernier, autour de 21h, il revenait du Plateau-Dokoui où il avait rejoint ses amis de classe pour une séance de travail. Son ordinateur portable en bandoulière, il arrive dans les environs de l’université de Bouaké délocalisée à Abidjan-Cocody 7è tranche. Il sent qu’il est suivi par des hommes et change de direction. Il n’a pas le temps de s’asseoir dans un kiosque à café que ses poursuivants le rejoindre et crient au voleur. Surpris, il recuse d’être appelé ainsi. «Ils n’ont rien voulu entendre et l’ont embarqué», explique, en larmes, un de ses proches. Sa mère, qui a perdu tout contact avec son fils, appelle son époux. Ce dernier ameute tout le monde sur la disparition de leur fils. Pendant ce temps, dans la villa de torture, les sévices corporels sur le jeune homme ont commencé. Le lendemain matin, le téléphone du fils sonne, un individu répond et indique l’endroit où il se trouve l’étudiant. Les parents s’y rendent et retrouvent leur fils en haillons, le dos déchiqueté, le visage tuméfié. Ils découvriront la terreur et la laideur du régime Ouattara dans cette villa annexée depuis avril 2011. Evidemment, leur fils n’est pas seul dans cet enfer. Mais sa « chance », c’est d’avoir un père, originaire du nord et portant, par le hasard des choses, le nom Ouattara. Les parents de l’étudiant étaient en pleine négociation avec les hommes de Mourou Ouattara quand celui-ci rentre avec fracas dans la villa et cherche à savoir qui est ce jeune H. Ouattara pour qui une très forte pression s’abat sur lui depuis la veille. Selon un proche du jeune étudiant, quand Mourou est arrivé qu’il a vu que le jeune homme s’appelle Ouattara, il a dit : «Eh, c’est un Ouattara. Il a même nom que moi. Peut-être même que c’est le fils du président. C’est pour cela que depuis hier, les coups de fils pleuvent sur nous». Le rattrapage ethnique est en marche. Les parents récupèrent leur fils et partent au grand dam des hommes de Mourou Ouattara qui pensaient être tombés sur une bonne famille qu’ils allaient sucer jusqu’au sang. La maman du jeune homme a, dès le début, refusé catégoriquement de payer une quelconque rançon aux ravisseurs de son fils. A quelque cent mêtres de la villa de Me Patrice Bahi, après avoir fait le rond point du quartier Zinsou, se trouve une autre maison de torture, selon de nombreux riverains. La journée, lorsque vous passez devant cette maison, vous avez le sentiment qu’elle n’est pas habitée. Mais, selon des témoignages, la nuit venue, il y a tellement de bruits à l’intérieur, souvent des coups de feu, que même des riverains veulent déménager pour avoir le sommeil tranquille. «Certaines nuits, on entend des coups de feu puis un camion qui démarre et plus rien », s’interroge un habitant du quartier. Toujours à Angré 7è tranche, juste au tournant qui mène au 30 ème arrondissement de police quand on a laissé la Sodeci sur la gauche, il y a un duplex situé en bordure de route. Selon plusieurs ex-détenus qui sont passés dans ce mouroir, le chef de cette cellule de torture s’appelle commandant Adams. Un cadre de la SAPH arrêté aux II-Plateaux, en compagnie de son ami avec qui il échangeait au bas d’un immeuble, a fait les frais de la barbarie des hommes du commandant Adams. Selon une source proche des Frci, ce fameux Adams a mis en place une équipe de «commerciaux» comme dans une entreprise pour aller partout chercher des « clients » qui vont lui rapporter de l’argent. En fait d’argent, il s’agit plutôt de rançons. Ces «commerciaux» qui sont en fait des miliciens armés pro-Ouattara ont pour rôle de chercher dans le quartier ou ailleurs, des hommes et des jeunes gens à enlever et à ramener à la base. Une fois là-bas, les parents des victimes sont joints ou alors lorsqu’ils appellent leurs fils, on leur indique le lieu de détention. Généralement, quand ils arrivent sur les lieux, ils trouvent leurs parents dans un tel état de déchéance physique et morale après torture qu’ils sont prêts à tout pour les sortir de là. Surtout lorsqu’on leur colle des chefs d’accusation fantaisistes du genre « atteinte à la sûreté de l’Etat ». «C’est une astuce qui marche bien et qui leur permet de se faire beaucoup d’argent et se payer d’autant que les chefs de ces maisons racontent partout qu’ils ne reçoivent pas de budget pour payer le travail que font leurs collaborateurs», explique une victime. Avant de préciser : « les prisonniers sont enchaînés en grappe comme des sous-hommes et pour faire pipi, on leur sert des bouteilles vides d’eau minérale dans lesquelles ils pissent et qu’ils sont tenus de garder auprès d’eux. Pour faire les selles, ils se servent de sachets noirs qu’ils sont obligés de conserver auprès d’eux aussi». Depuis le 23 juin 2011, date du retour de Notre Voie sur le marché après un embastillement de trois mois, nous ne faisons que dénoncer ces violations des droits humains. Nous avons même créé une page spéciale, «Ah les exactions ! », qui dénonce les crimes que commettent régulièrement les Frci et leurs supplétifs, dozos et mercenaires. Quel Ivoirien sérieux vivant en Côte d’Ivoire peut s’asseoir « sur son postérieur», comme le disait le regretté célèbre écrivain Amadou Kourouma, pour affairmer qu’en Côte d’Ivoire, il n’ y a pas de torture ? Si jusque-là beaucoup d’Ivoiriens ,victimes civiles et militaires, ne se plaignent pas et ne font pas de bruit autour de l’enfer qu’ils vivent, ce n’est pas parce qu’ils ne souffrent pas dans
leur chair. Mais c’est parce qu’ils se sentent livrés à eux-mêmes depuis qu’Alassane Ouattara est parvenu au pouvoir. Et qu’il a choisi de cataloguer les Ivoiriens, vivants ou morts, en privilégiant ses partisans et ses parents. Si pendant deux ans, le régime Ouattara ne nous a pas écoutés et a continué dans ses travers. Qu’il ne s’en prenne pas aux organisations de défense des droits humains qui ont même mis trop de temps avant de faire des rapports sur les graves violations des droits de l’homme dans ce pays à qui il ne reste même plus l’essentiel. Dire donc qu’il y a violation des droits de l’homme en Côte d’Ivoire, c’est comme si l’on disait que Barack Obama est le président des Etats-Unis. C’est un fait connu du monde entier. Le nier revient à dire qu’on n’est pas sur la planète terre.

Zabril Koukougnon in Notre Voie
Jeudi 8 Novembre 2012
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