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Nigeria: Le Nigeria peut-il en finir avec Boko Haram? l'Afrique noire doit se débarrasser de cette religion primaire et néfaste, l'africain est un bon vivant.Les interdits islamiques n'ont pas de place chez nous.

Pourquoi il faut avoir peur de Boko Haram.Le Nigeria cherche désespérément un moyen de mettre un terme à la vague de violences perpétrées par la secte islamiste Boko Haram.


Nigeria: Le Nigeria peut-il en finir avec Boko Haram? l'Afrique noire doit se débarrasser de cette religion primaire et néfaste, l'africain est un bon vivant.Les interdits islamiques n'ont pas de place chez nous.
Une église de la ville de Kaduna au nord du Nigeria a été la cible d'une attaque à la voiture piégée pendant la messe. Selon la BBC, 7 personnes ont été tués et 12 blessés lors de l'explosion.

Le jour de Noël, une bombe a explosé dans l’église catholique sainte Thérèse en bordure d’Abuja, la capitale nigériane, faisant au moins 35 morts. Deux autres ont explosé lors de célébrations de Noël ailleurs au Nigeria, tuant cinq personnes. Les attentats ont été revendiqués peu après par un porte-parole de Boko Haram, groupe islamique radical basé dans le nord du pays.

«Par la grâce de Dieu, nous sommes responsables de toutes les attaques» a confié un certain Abou Qaqa, qui se prétend porte-parole du groupe, à un journal nigérian. «Il n’y aura pas de paix tant que nos exigences ne seront pas satisfaites. Nous voulons que tous nos frères incarcérés soient libérés; nous voulons l’application totale de la charia et nous voulons la suspension de la démocratie et de la constitution.»

Les attentats de Noël commis par ce groupe dont le nom se traduit par «L’éducation occidentale est un péché» sont les derniers en date d’une campagne qui dure depuis un an contre les Nigérians chrétiens et le gouvernement.

Quelques jours avant Noël, plus de 80 personnes ont péri dans des affrontements entre Boko Haram et les forces de sécurité nigérianes. En novembre, dans une ville appelée Damaturu, des membres du groupe ont fait exploser une voiture piégée devant des baraquements militaires, incendié cinq églises et organisé des attaques de commissariats.

Dans le même temps à Maiduguri, une ville de l’est du pays, des kamikazes de Boko Haram ont fait exploser une bombe devant le siège de l’unité militaire chargée de le combattre. Trois autres bombes ont explosé peu après. En août, le groupe a fait exploser une bombe dans le complexe des Nations Unies à Abuja, faisant 24 morts. Et à Noël de l’année dernière, Boko Haram avait posé des bombes dans cinq églises, tuant 32 personnes. Selon l’Associated Press, en 2011 ce groupe aura tué 504 personnes.

Malgré l’escalade des carnages, le président Goodluck Jonathan n’a eu de cesse de minimiser la menace de Boko Haram. «Nous affrontons des défis en tant que nation, ce matin encore, un incident vraiment terrible a eu lieu dans un église catholique» a-t-il déclaré après l’attentat de Noël. «Le problème des attentats est l’un des fardeaux avec lesquels nous devons vivre. Cela ne durera pas toujours; je crois que cela finira sûrement par cesser.»

Les troubles croissants du Nigeria

Malgré les assurances de Jonathan, les troubles croissants du Nigeria ont attiré l’attention de la communauté internationale. Le pape Benoît XVI a immédiatement condamné les attentats de Noël, imité par le président américain Barack Obama.

Les États-Unis auraient commencé à former les soldats nigérians aux techniques de contre-terrorisme et à fournir aux forces nigérianes des armes et autres équipements. Alain Juppé, ministre français des Affaires étrangères, a également proposé un soutien militaire et un partage de renseignements dans la lutte contre Boko Haram.

Bien entendu, ces mesures ne sont pas uniquement destinées à protéger la stabilité intérieure du Nigeria. Les gouvernements occidentaux ont été mis en alerte par des liens possibles entre Boko Haram et de plus grands réseaux terroristes internationaux. Abou Qaqa soutient que son groupe est lié à al Qaida, sans en fournir de preuves.

Ses revendications ont été étayées par le ministre délégué aux Affaires étrangères algérien Abdelkader Messahel, qui a annoncé en novembre que l’Algérie avait découvert des liens entre Boko Haram et al Qaida au Maghreb islamique (AQMI), rejeton du réseau terroriste international, qui sévit dans toute l’Afrique du Nord.

«Nous ne doutons pas qu’il existe une coordination entre Boko Haram et al Qaida» a-il déclaré. «Le mode de fonctionnement des deux groupes et les rapports des renseignements montrent qu’il y a une coopération entre les deux.»

L’histoire de Boko Haram débute dans les années 1970

Mais à part les proclamations du groupe lui-même, qui relie son idéologie à un islam radical plus vaste, et l’assertion du gouvernement algérien qui n’avance aucune preuve irréfutable, il n’existe que peu de preuves pour étayer la revendication que le mouvement Boko Haram est relié à des réseaux terroristes à plus grande échelle.

Et un examen rapproché de l’islam radical au Nigeria montre que le ressentiment du groupe à l’encontre du gouvernement mijote depuis trente ans et qu’il n’a pas grand-chose à voir avec un programme islamiste de plus grande portée.

L’histoire de Boko Haram débute dans les années 1970, lorsqu’un jeune prêtre camerounais appelé Marwa arriva à Kano, la plus grande ville du nord du Nigeria. Il ne tarda pas à se gagner bon nombre de disciples parmi les pauvres de la ville en prêchant contre le gouvernement laïque du Nigeria, contre la corruption politique institutionnelle et contre l’establishment religieux modéré. Son mouvement s’appelait Maitatsine.

Les relations entre les autorité nigérianes et Maitatsine se détériorèrent au fil des années 1970 quand le groupe devint violent. Marwa fut tué en 1980 lors d’affrontements avec la police et le groupe fut démantelé. Après sa mort, de petits groupes d’extrémistes se retirèrent dans des zones isolées du nord.

Vingt ans plus tard, en 2000, ces factions fusionnèrent pour former un mouvement national appelé les talibans nigérians. Ce groupe prônait l’imposition de la charia dans le nord et militait contre ce qu’il considérait comme l’influence pernicieuse de la culture occidentale sur la société du pays. Il resta actif jusqu’en 2004, lorsqu’il se colleta avec la police dans l’État du nord-est de Borno, affrontement qui se solda par des dizaines de morts. Les talibans nigérians furent dissous peu après.

Reprendre en main la cause islamique radicale

Un prédicateur du nom de Mohammed Yusuf, qui enseignait à des jeunes chômeurs et mécontents de Borno, ne tarda pas à reprendre en main la cause islamique radicale. Il fonda une école islamiste fondamentaliste en 2002, attirant des étudiants de tout le nord du Nigeria.

Parmi ces étudiants figuraient les premiers membres de Boko Haram. Comme les talibans nigérians, leur objectif était d’imposer la charia dans le nord du Nigeria.

Les membres du groupe sont connus pour leur stricte interprétation de la loi islamique ainsi que pour leur propension à la violence. Les premières années, ils opérèrent librement dans tout le nord, lançant des attaques contre des installations policières et militaires.

En 2009, les forces de sécurité nigérianes, qui avaient auparavant ignoré ou écarté le problème Boko Haram, commencèrent à enquêter sur lui, ce qui déboucha sur l’arrestation de Yusuf qui mourut pendant sa garde à vue. La police déclara qu’il avait été abattu lors d’une tentative de fuite, mais des groupes de défense des droits humains prétendent qu’il a été exécuté. La nouvelle de sa mort provoqua des émeutes dans quatre villes du nord-est du Nigeria: 700 personnes y perdirent la vie.

Après la mort de Yusuf, les dirigeants de Boko Haram quittèrent le Nigeria pour s’installer dans le Niger voisin, au Cameroun et au Tchad. C’est pendant cette période que, selon certains, ils établirent des connexions avec des groupes militants étrangers, notamment AQMI et al-Shabbaab, en Somalie.

Le groupe retourna au Nigeria en 2010 avec la plus vaste mission d’imposer la loi islamique, pas seulement dans le nord mais dans tout le pays. Il entama une campagne de violences, attaqua les installations de sécurité fédérales et étatiques, assassinant des hommes politiques et massacrant des chrétiens. Cette campagne attira l’attention internationale avec l’attentat, en août 2011, du bâtiment de l’Onu à Abuja.

Après l’attentat contre les Nations Unies

Après l’attentat contre les Nations Unies, l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo entra en contact avec des membres de la famille de Yusuf, associés à la faction plus modérée de Boko Haram et qui souhaitaient la fin des violences. Le beau-père de Yusuf, Babakura Fugu, proposa une liste de demandes qui fit naître un espoir que la paix pourrait revenir à court terme. Mais un membre radical de Boko Haram le tua deux jours plus tard et les négociations s’interrompirent.

Selon Shehu Sani, président du Congrès des droits civils du Nigeria qui aida à faciliter les premiers échanges entre le gouvernement et Boko Haram, le groupe est aujourd’hui divisé en trois factions. L’une est disposée à négocier la paix avec le gouvernement.

La deuxième demande un paiement d’amnistie, semblable à celui qui fut proposé en 2009 aux militants dans le Delta du Niger. La troisième faction, responsable de la poursuite des violences, veut continuer à faire la guerre au gouvernement et imposer la loi islamique dans tout le Nigeria. «Ils ont rejeté toute tentative de médiation» expose Sani. «Ils sont prêts à combattre le gouvernement jusqu’au bout.»

Le chef de la faction radicale est Abubakar Shekau, l’ancien bras droit de Yusuf. Les autorités nigérianes croyaient qu’il avait été tué en 2009, mais une série d'enregistrements audio récemment découverts réalisés par Shekau prouve qu’il est en vie. Il dirige le groupe depuis l’étranger, en se déplaçant entre le Tchad, le Cameroun et le Niger (bien que Boko Haram ne soit, d’un point de vue tactique, opérationnel qu’au Nigeria).

Le groupe utilise des tactiques de guérilla semblables à celles d’al Qaida. Contrairement aux militants du Delta du Niger, bien entraînés dans le domaine des tactiques militaires traditionnelles, Boko Haram privilégie les attentats suicides contre des organes chargés de faire respecter la loi, les assassinats, la violence aveugle contre les chrétiens et la destruction des églises chrétiennes.

Mais les liens entre les groupes ne sont au mieux fondés que sur des présomptions, à en croire Comfort Ero, directrice du programme africain de l’International Crisis Group, auteur de recherches très poussées sur le militantisme nigérian. «Les liens supposés avec al-Qaida ne cachent pas le fait que Boko Haram soit un problème très nigérian» rapporte-t-elle. «Il doit être appréhendé dans le cadre des problèmes endémiques du Nigeria.»

Dans le nord, la plupart des habitants ne disposent pas d’eau potable

Ces problèmes sont particulièrement graves dans le nord, historiquement ignoré au profit du sud. Quatre-vingt-quinze pour cent des revenus étrangers du Nigeria sont générés dans le Delta du Niger pétrolifère, région du sud du pays. Le gouvernement y a concentré ses efforts de développements pour tenter d’apaiser les militants locaux et pour empêcher que le pétrole ne sorte du pays.

La moitié nord du Nigeria est couverte de désert, ce qui rend l’agriculture quasi-impossible. La polio n’y est pas encore éradiquée. La plupart des habitants n’y disposent pas d’eau potable. Le réseau électrique n’est pas fiable. Les coupures de courant sont nombreuses chaque jour. La croissance économique y est inexistante.

Selon la Banque mondiale, la moitié des Nigérians sont sans emploi. Soixante-et-onze pour cent des jeunes sont au chômage. En général, Boko Haram n’aborde pas spécifiquement ces problèmes, mais ces conditions sont le terreau idéal pour faire du Nigeria une terre d’extrémisme.

Le gouvernement de Jonathan a pour l’instant semblé plutôt lent à réagir à la menace de Boko Haram. Une commission d’enquête fédérale avait suggéré une amnistie après l’effondrement des négociations entre l’ancien président Obasanjo et la famille de Yusuf, proposition rejetée par Jonathan qui avait choisi à la place d’envoyer l’armée nigériane affronter le groupe. Il persiste à dire que la menace que représente Boko Haram est exagérée et ne tardera pas à être éradiquée.

inefficacité de la campagne militaire

Les preuves de l’efficacité de la campagne militaire du gouvernement sont difficiles à trouver. Peu de journalistes occidentaux travaillent dans le nord du Nigeria. Les agences de presse nigérianes ont aussi réduit leur effectif de journalistes depuis que le groupe a revendiqué les meurtres commis en octobre d’un caméraman et d’un journaliste de la Nigerian Television Authority.

«La réponse du gouvernement a été réactive» explique Ero. «Il doit y avoir un bilan au sein du gouvernement sur la manière de gérer les problèmes plus larges concernant Boko Haram.»

Les combats se poursuivent

Alors que les combats se poursuivent, les groupes de défense des droits humains font part de leur inquiétude sur les abus que commettrait l’armée nigériane. Dans le passé, les forces de sécurité nigérianes ont eu la main lourde dans leur chasse aux terroristes, bombardant sans distinction des places fortes de Boko Haram et tuant d’innocents badauds au passage.

Selon Human Rights Watch (HRW), les services de police et de sécurité nigérians ont également procédé à des exécutions extrajudiciaires dans le cadre de leur poursuite du groupe, ce qui comprend le meurtre de Yusuf en 2009.

En outre, selon Sani, des éléments musulmans du gouvernement et de l’armée nigériane soutiennent tacitement Boko Haram et veulent que les violences se poursuivent. Les politiciens du nord musulman du pays sont encore contrariés par la réélection de Jonathan, un chrétien du Delta du Niger, au printemps dernier. Traditionnellement, la présidence alterne entre le nord et le sud chrétien. La réélection de Jonathan a interrompu ce cycle.

Les services de sécurité nigérians ont déjà fait le lien entre des membres du gouvernement et le groupe terroriste. En novembre, le sénateur nigérian Mohammed Ali Ndume, originaire de Borno, a été arrêté pour avoir fait office de porte-parole. Et Boko Haram dit bénéficier du soutien d’autres personnes à l’intérieur du gouvernement.

Toute incursion dans le Delta provoquerait la guerre

Boko Haram menace continuellement de s’attaquer au sud du Nigeria. Et outre les attentats dirigés contre le gouvernement, le Nigeria pourrait bien être confronté bientôt à la violence entre groupes militants.

Dans de récentes interviews, les dirigeants des groupes militants chrétiens du Delta du Niger ont déclaré que tout en éprouvant de la sympathie envers les griefs exprimés par Boko Haram et en soutenant sa lutte contre les injustices du gouvernement, toute incursion dans le Delta provoquerait la guerre.

«Ils ne devraient rien tenter contre la zone sud du Nigeria» m’a récemment confié un homme qui dit se nommer Eybele, général du Mouvement pour l’émancipation du Delta du Niger. «Dans notre lutte, nous ne visons pas les individus. Nous n’avons rien contre eux tant qu’ils ne touchent à aucun de nos citoyens.»

«Si Boko Haram ne cesse pas ses actions illégales et inconstitutionnelles, nous les affronterons très bientôt» a ajouté un homme surnommé JB, général des Icelanders, groupe militant qui contrôle de vastes zones de bidonvilles en bord de mer à Port Harcourt, la plus grande ville du Delta du Niger.

La guerre civile pourra être évitée

Ero estime que la violence de Boko Haram peut être cantonnée au nord, et que la guerre civile pourra être évitée si Jonathan devient plus proactif dans sa gestion des groupes militants. Mais elle avertit que «toute incursion de Boko Haram au sud conduirait à une situation de violence grave et à des problèmes de sécurité pour le Nigeria.»

Une telle incursion semble désormais de plus en plus inévitable à mesure que les éléments islamiques radicaux de Boko Haram consolident leur contrôle du groupe. À chaque attentat réussi, le groupe prend un peu plus confiance. La pire de toutes les issues pourrait se réaliser très vite: des attaques contre les civils dans le sud, une réponse très violente de l’armée dans le nord, et une déclaration de guerre des militants du Delta qui monteraient dans le nord pour se battre contre Boko Haram.

La guerre civile n’est pas inconnue au Nigeria: on estime que celle de 1967 entre l’armée nigériane et le Biafra, un État séparatiste du sud, mena à la mort trois millions de personnes en trois ans. Le même genre de conflit entre Boko Haram et des militants du Delta—combat que le faible gouvernement central du Nigeria et son armée seraient impuissants à arrêter—pourrait avoir des conséquences tout aussi désastreuses. Ce serait une guerre sainte pour l’avenir du Nigeria.

David Francis (Foreign policy) - Traduit par Bérengère Viennot
Dimanche 4 Novembre 2012
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