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Médias/ Nuit de la Communication 2013 : Pas… de Super Ebony !


“Le prix Ebony, qui se veut un prix d’excellence, doit refléter sa vraie valeur. Le jury, pour cette année, à l’unanimité de ses membres a décidé de ne pas décerner le prix Super Ebony, les notes obtenues par les candidats ne dépassant pas 6,5 sur 10 ». Voilà entre autres raisons avancées par Kébé Yacouba, au nom du jury qu’il présidait dans le cadre du concours Ebony 2013, pour ne pas désigner le lauréat du Super Ebony. C’était samedi dernier à l’Hôtel Ivoire à Cocody. Il faut dire qu’au moment où les spectateurs et téléspectateurs s’attendaient à connaître le successeur de Marcelline Gnéproust de Fraternité Matin, Super Ebony 2012, le jury, au grand étonnement de presque tous, a rendu ce verdict qui n’a pas manqué de susciter des commentaires qui vont encore bon train.

Pour un dîner-gala de célébration du meilleur journaliste de l’année et de l’excellence, presque tout était réuni. Des autorités gouvernementales disposées, au nombre desquelles le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Hamed Bakayoko ; celui des TIC et de la Poste, Bruno Koné, par ailleurs porte-parole du gouvernement et Maurice Bandaman, chargé de la Culture et de la Francophonie. Avec eux, tout un parterre d’hommes de médias et du monde de la Communication avec, au premier chef, les journalistes ivoiriens et leurs invités d’honneur que sont Louis Dreyfus, Directeur du Journal français Le Monde et Jim Boumeha, SG de la Fédération internationale des journalistes (FIJ).

Quant aux résultats, deux prix sectoriels n’ont pas enregistré de lauréat. Il s’agit du Prix spécial du ministère de la Culture et du “Prix Jean- Pierre Ayé de la meilleure interview”. Le prix presse écrite et presse en ligne a été ravi par Théodore Kouadio de Frat Mat info ; le celui de la radio a été attribué à Cheick Yvhane de Radio Nostalgie, quand l’Ebony de la télé est revenu à Michel Digré de RTI2.

C’est vraiment sur des chapeaux de roue que la cérémonie a démarré, sous la houlette du duo d’animateurs composé de l’indémodable Yves Zogbo Junior et de Ricardo Zama connu pour ses pirouettes verbales. C’est d’abord Traoré Moussa, le Président de l’Unjci qui a dit toute la gratitude des journalistes ivoiriens à l’un des leurs, en l’occurrence Hamed Bakayoko qui ne ménage aucun effort pour être à l’écoute des membres de sa corporation. Dans ses propos, Traoré Moussa a réitéré également toute la disponibilité de son organisation à hisser la presse ivoirienne au diapason des médias des pays développés « par la formation, des renforcements de capacités des journalistes » avec, certainement, l’appui de l’Etat.

A sa suite, M. Louis Dreyfus a exprimé toute son admiration pour la presse ivoirienne et surtout la Côte d’Ivoire qu’il perçoit comme « un merveilleux pays où il y a l’envie de se développer». Jim Boumelha, SG de la FIJ, lui, a rendu hommage aux journalistes ivoiriens pour « la solidarité dont ils font preuve en interne et vis-à-vis de leurs confrères du monde entier».

Des gouvernants africains, il a exigé des soit mis fin à « l’impunité de ceux qui assassinent les journalistes et à la précarité des hommes de média». Car, dira M. Boumelha, « le journaliste tout en restant vigilant, doit assumer sa responsabilité sociale et être jaloux de son indépendance».
Le ministre Hamed Bakayoko, lui-même journaliste, a dit la vision du président de la République, Alassane Ouattara et du gouvernement : « Nous souhaitons un partenariat gagnant-gagnant entre la presse et le gouvernement ».

Pour lui, «on ne peut plus gouverner si on n’écoute pas la presse, puisqu’une presse crédible est le socle du développement et de la prospérité de la société». Naturellement, en véritable magnat des médias, il a expliqué comment ce secteur d’activités l’a révélé à la Côte d’Ivoire et au monde entier. « Mon premier métier qui est l’entrepreneuriat de presse m’a tout donné et je demeure encore journaliste », a confié celui que tous appelaient “le Golden Boy” de la presse ivoirienne dans les années 90 en Côte d’Ivoire. Sans s’arrêter là, Hamed Bakayoko a cru idoine de rasséréner les animateurs de ce secteur de plus en plus en proie à un véritable marasme tant économique que social : « Le gouvernement veut vous accompagner, car la crédibilité de la presse ivoirienne a évolué».

Il faut le dire, pour la tenue de cette soirée, l’Unjci, en partenariat avec la société d’assurances et de banque Nsia, a offert un plateau féérique avec une belle brochette d’artistes dont la tête d’affiche était John Kiffy qui a donné un concert live. Billy Billy, JC Pluriel et la tribu des comédiens de “l’Afterwork” de Radio Nostalgie ont tenu le public en haleine. Enfin, John Kiffy a réussi la prouesse de faire danser en public le ministre Hamed Bakayoko. Ce que le ministre d’Etat s’était gardé de faire depuis quelques années.

Jean-Antoine Doudou



Palmarès

Presse écrite et presse en ligne

1er : Théodore Kouadio (Frat Mat info)
2ème : Emmanuel Kouassi (Frat Mat)
3ème : Alexandre Lebel (Le Patriote)

Radio


1er :Cheick Yvhane (Radio nostalgie)
2éme : Flora Ballo Gueye (Radio CI)

Télévision

1er : Michel Digré (RTI2)
2éme : Adama Koné (RTI1)
3éme : Eugène Atoubé (RTI1)

Prix sectoriels


Prix spécial Nady Rayess du meilleur article économie : Adama Koné (Rti1)
Prix spécial Ricae-Bit pour la lutte contre le travail des enfants : Emmanuel Kouassi (Frat Mat)
Prix spécial du ministère de la Culture et de la Francophonie : Non attribué
Prix Joseph Diomandé du Meilleur reporter : M’Bra Konan (Soir Info)
Prix Diégou Bailly de la Meilleure enquête : Tché Bi Tché (LG Infos)
Prix Jean-Pierre Ayé de la Meilleure interview : Non attribué


La rançon du maintien au cachot de la presse

L’une des raisons évoquées pour ne pas attribuer le prix de Super Ebony 2013 est « le niveau bas des productions». Et Zio Moussa, président de l’Olped l’a vertement dit. Pour tous les acteurs et observateurs du monde des médias en Côte d’Ivoire, ce cinglant revers, pour d’aucuns, loin de jeter l’opprobre sur la corporation, s’apparente à une interpellation. Une exhortation pour les journalistes à rechercher la qualité dans leurs productions, mais plus, ce revers est surtout imputable à l’Etat de Côte d’Ivoire. Ce pays qui depuis son indépendance n’a pas érigé en priorité une école typique de formation au journalisme. Cette école qui n’a rien à avoir avec les quelques instituts et écoles de communication qui existent sur place. Avec cette déconvenue, au lieu d’envoyer, de façons sporadiques, des stagiaires en sessions de renforcement de capacités àl’Ecole supérieure de journalisme de l’Ile (ESJL) en France, nous pensons qu’il est temps que la Côte d’Ivoire se dote d’une école de la qualité de l’ESJL. Cette école où ont été formés Raphaël Lakpé (Pdt du CNP); Feu Jérôme Diégou Bailly et bien d’autres icônes qui ont marqué d’une pierre blanche leur passage dans les rédactions qu’ils ont animées. Aujourd’hui, la Côte d’Ivoire a un sérieux problème de formation de ses journalistes. Ils sont nombreux ceux qui ont embrassé ce métier sur le tas. Combien sont-ils aujourd’hui ces stagiaires enrôlés et titularisés, dans des rédactions, sans formation adéquate ni encadrement approprié qui noircissent les pages de nos parutions ! Avec cela, le résultat ne pouvait être autre que ce que l’on a enregistré samedi.

L’autre facette de la mauvaise qualité des travaux productions soumises à Ebony 2013, c’est indubitablement, la situation socio-professionnelle exsangue et grabataire dans laquelle évolue le journaliste ivoirien. Mal payés, les journalistes ivoiriens, pour la plupart, exercent dans des entreprises, en majorité, non légalement constituées. Ainsi inféodés à des hommes ou partis politiques, ces journalistes produisent selon les desiderata de l’employeur, quand on sait qu’ils doivent assurer le quotidien de leur famille, les règles de l’éthique et de la déontologie du métier peuvent attendre. Et cela déteint négativement sur leur rendement. JAD


On aurait voulu un borgne

Le sujet va polariser l’actualité encore longtemps. Depuis la création de ce prix, c’est la toute première fois que le Super Ebony n’est pas attribué, à cause « du mauvais niveau des productions». Pour un prix qui se veut une tribune de promotion de l’excellence, l’on peut partager le verdict du jury présidé par Kébé Yacouba. Mais, le Prix Ebony étant un concours, Kébé Yacouba et ses pairs, tout en relevant les faiblesses des productions, auraient dû distinguer tout de même un vainqueur fut-il « un borgne au pays des aveugles». Mais, tous le reconnaissent. Si le jury ayant constaté le bas niveau des travaux des journalistes avaient simplement décidé d’annuler l’édition 2013 des Ebony, personne n’aurait à redire.
Car, ne pas désigner un super Ebony, bien évidemment, en étant un appel à l’excellence, porte une estocade à la dynamique d’éveil de la presse ivoirienne que le ministre Hamed Bakayoko a soulignée dans son intervention :« La crédibilité de la presse ivoirienne a évolué». Mais, loin de prendre cette action du jury comme un acte d’opprobre jeté sur la corporation, il doit être vu comme une invite au professionnalisme et à l’excellence.

JAD



Hamed Bakayoko (Parrain de la cérémonie) : “La crédibilité de la presse ivoirienne a évolué”


Parrain de cette soirée des Ebony 2013, le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Hamed Bakayoko a livré un discours dense et riche en enseignements. Nous vous proposons l’intégralité de son intervention.
Mes chers collègues de la Poste et des TIC et de la Culture
Madame le Conseiller du Président de la République
Distingués invités
Mesdames et messieurs

1) C’est un bonheur de retrouver mes amis de la presse. Comme vous le savez, mon premier métier, et celui qui ma révélé, l’entreprenariat de presse, le journalisme. Ce métier ma forgé, m’a beaucoup appris et beaucoup apporté dans mon cursus et ma vie tout cour.

2) Merci au bureau national de l’UNJCI et à son Président Monsieur Traoré Moussa. Merci au bureau d’avoir porté son choix sur ma modeste personne pour parrainer cette soirée prestigieuse des EBONY. Ce que je fais avec beaucoup d’émotion, honneur et plaisir.

3) J’apprécie le principe du Prix EBONY ; soirée de distinction du mérite. Les sociétés progressent parce qu’elles montrent les meilleurs pour que leurs exemples servent de référent pour tous.

4) Le journaliste et l’ancien patron de presse que je suis, ne saurait rater l’opportunité que m’offre cette tribune pour dire un mot sur la situation difficile de la presse aujourd’hui.

5) Nous avons été les acteurs du printemps de la presse dans les années 90, marqué par des forts tirages quotidien qui oscillaient entre 50.000 et 80.000 exemplaires.
6) Aujourd’hui, la baisse des tirages et des ventes est une triste réalité, combinée à l’affaissement du marché de la publicité et la montée en puissance du numérique dans la consommation des médias constitue une menace pour la liberté et l’indépendance de l’entreprise de presse.

7) Nous avons le défi de réinventer un modèle économique de l’entreprise de presse qui lui assure son indépendance et sa liberté.

8) Le numérique ne doit pas être une menace pour la presse, mais une opportunité. Pour cela, l’Etat doit vous accompagner. Mais, il faut un équilibre entre l’engagement de l’Etat et l’engagement des professionnels de la presse.

9) Il faut retrouver la confiance entre la presse, le public et les pouvoirs publics. Et cela passe par une presse crédible. La presse à un rôle important dans la gouvernance de l’opinion. Le gouvernement à la volonté d’accompagner la presse. Et, j’invite Madame la ministre de la Communication à nous offrir un espace d’échange sur les défis et les enjeux de l’émergence d’une presse crédible en Côte d’Ivoire.

10) Une presse crédible est le socle des démocraties pérennes et des sociétés de prospérité. C’est sur ces paroles et avec l’expression de mes meilleurs vœux à tous pour 2014, que je dis longue vie à la presse ivoirienne. Bonne soirée à tous et que le meilleur soit distingué.

Je vous remercie.

Source : Le Patriote
Lundi 30 Décembre 2013
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