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Marcel Gossio:"Au fpi, personne n'a le monopole de l'amour de Laurent Gbagbo"

Le Front populaire ivoirien est secoué par une crise depuis le réaménagement du secrétariat du 4 juillet 2014. Le Comité de contrôle du parti fondé par Laurent Gbagbo a été saisi par Laurent Akoun, précédemment secrétaire général et porte-parole du FPI, Alphonse Douaty et Tapé Kipré pour invalider la décision du président Pascal Affi N’guessan. Face à cette situation, Marcel Gossio, à travers cet entretien, lance un appel à ses camarades et leur demande d’avoir comme boussole, les textes du FPI.


Marcel Gossio:"Au fpi, personne n'a le monopole de l'amour de Laurent Gbagbo"
Voilà bientôt 7 mois que vous avez décidé de mettre fin à votre exil au Maroc. Depuis votre retour, comment vous sentez-vous en Côte d’Ivoire ?

Je dois dire que depuis que je suis en Côte d’Ivoire, les choses ne sont pas mauvaises. Je suis arrivé le 17 janvier 2014 et jusqu’aujourd’hui, je n’ai pas de problème particulier. Quand Je suis rentré, je suis allé au siège de mon parti pour prendre contact avec mes camarades membres de la direction. Je suis heureux d’être dans mon pays parce que l’exil, vous savez, ce n’est pas facile. Le Maroc est un beau pays, les Marocains sont gentils, c’est un peuple accueillant mais on n’est toujours heureux que chez soi. Donc, je suis heureux d’être ici. Je n’ai pas encore eu l’occasion d’aller, dans ma région, mais le moment viendra où j’irai là-bas et cela ne saurait tarder. Je suis resté au Maroc pendant deux ans et neuf mois. J’étais bien sûr en contact avec mon parti, mais l’élément déclencheur qui a fait que je suis revenu, c’est la libération du président du parti. Au Maroc, je n’avais aucune activité politique, je n’avais même pas d’activité. Je n’étais pas productif pour mon parti, je ne lui apportais rien alors qu’il souffrait parce que nous revenons de loin. Nous avons traversé une période extrêmement difficile avec la chute du président Laurent Gbagbo. J’étais moimême dans la résidence du président Gbagbo quand il a été arrêté. En exil, j’étais impuissant, je ne pouvais rien faire pour mon parti. Quand le président Affi N’guessan est sorti de prison, je l’ai appelé pour lui dire que je voulais rentrer au pays. Il n’était pas opposé à cela. Je suis donc rentré pour participer à la lutte aux côtés de mes camarades. Je voudrais remercier mes camarades de la direction du parti pour le travail effectué dans cette période difficile.

Des militants du Front populaire ivoirien sont sous le coup de sanctions, avec le gel de leurs avoirs, l’interdiction de sortie du territoire… Où en êtes-vous dans les procédures engagées par les autorités ivoiriennes pour une normalisation de la situation sociopolitique après la crise postélectorale de 2011 ?

C’est une situation difficile que beaucoup de nos camarades y compris moi-même, vivons. Le dossier a été confié à certains des nôtres au sein du parti afin que, dans le cadre du dialogue politique, nous puissions trouver des solutions aux questions de dégel des comptes, de libération des prisonniers, de retour des exilés, de libération des domiciles occupés... Le parti s’en occupe sous la houlette du président Affi N’guessan. Récemment quelques domiciles ont été libérés, des comptes ont été dégelés. Je pense qu’à force de discuter, les choses vont se décanter petit à petit. C’est cela ma vision des choses. Je suis optimiste de nature et même s’il y a des écueils, il faut toujours persévérer, et non baisser les bras. J’appartiens à un parti qui a donné une ligne de conduite à la Côte d’Ivoire : «Asseyons-nous et discutons ». J’espère que les négociations vont aboutir dans le cadre du dialogue politique avec le pouvoir. Il n’y a que par cette voie que nous pouvons obtenir gain de cause, à savoir la libération de notre chef et de tous les prisonniers politiques parmi lesquels Simone Gbagbo et Blé Goudé, le dégel des avoirs, le retour des exilés… Cela passe nécessairement par les négociations avec le pouvoir, parce qu’en toute chose, il tenir compte du rapport des forces en présence.

Vous n’avez eu aucune difficulté à intégrer votre parti puisque vous venez d’être nommé 13ème viceprésident du FPI chargé des Affaires Générales par le président de votre parti Pascal Affi N’guessan. Comment accueillez-vous cette nomination ?

Je suis dans les instances dirigeantes du FPI depuis 1990, ce qui veut dire que je connais bien ce parti. Je faisais partie du premier Comité central issu du congrès de 1990 et jusqu’à présent, je suis membre du Comité central du FPI. Au Secrétariat général, j’ai été chargé de l’intégration puis des relations extérieures avant de terminer par les infrastructures économiques. Je suis donc quelqu’un du sérail, comme on le dit. Le président Affi vient de me donner une promotion en me nommant vice-président, j’en suis fier et je voudrais, à travers vous, le remercier. Cela me permet d’être à ses côtés pour travailler à remettre debout notre parti qui a traversé des moments extrêmement difficiles. S’il considère que ma modeste personne auprès de lui peut contribuer à ce que notre parti se relève et reprenne sa place, ici en Côte d’Ivoire, je suis à sa disposition. Mais je voudrais préciser que si je n’avais été nommé au secrétariat général du parti, je n’en n’aurais pas fait un drame.

Le secrétariat général formé le 4 juillet dernier est contesté dans la forme et dans le fond par des barons de votre parti, faisant naître une crise au sein du FPI. Quelle est votre position face à cette situation ?

Permettez-moi avant de revenir à votre question, de rendre hommage à tous nos camarades qui sont restés en Côte d’Ivoire, qui ont souffert, mais qui ont fait un travail de titan pour que le FPI reste debout jusqu’à ce que le président Affi sorte de prison. Je les félicite et je les remercie. Vous avez remarqué qu’un simple réaménagement du secrétariat général fait beaucoup de bruit, il y en a même qui parlent de crise. Pour moi, ce sont des camarades qui sont mécontents et qui réagissent. Mais, ce qui nous unit dans notre parti, c’est l’idéal socialiste et les textes du FPI. Il faut respecter cela. La question qu’on doit se poser est la suivante : est-ce que ce réaménagement est conforme à nos textes fondamentaux ? Je réponds oui et c’est écrit dans nos textes. Le président Affi N’guessan a réaménagé le secrétariat général du parti selon les prérogatives que lui confèrent les textes : «Le FPI est dirigé par un président élu par les assemblées fédérales et investi par le Congrès. Le président nomme les membres du secrétariat général qu’il soumet à l’investiture du Congrès. Il procède au remplacement des membres défaillants du secrétariat général ». Cela fait partie de ses prérogatives. «Toute nouvelle nomination au secrétariat général entre deux Congrès, n’est pas soumise à l’investiture du Congrès». Je voudrais aussi ajouter que le Comité central n’est pas une instance pour valider un réaménagement du secrétariat général. Il n’est écrit nulle part qu’un secrétariat général formé par le président du parti doit être soumis à un comité central. Ce n’est pas écrit dans nos textes. Mais il me semble que des personnes veulent le faire croire. Ce n’est pas juste. Le président du parti a tous les pouvoirs pour réaménager un secrétariat général s’il estime que cela peut redynamiser le parti. Il est le président, c’est lui qui fait son bilan devant le Congrès, c’est-à-dire la population du Front populaire ivoirien parce que c’est lui qui a été élu. Il lui est donc loisible de choisir celui qui va travailler avec lui entre deux Congrès, il n’a pas besoin de la permission d’un Congrès, encore moins du Comité central. C’est lui seul qui répond devant le Congrès, c’est lui qui fait son bilan. C’est lui seul qui rend compte à la fin de son mandat. Le président du parti est donc libre de choisir celui avec qui il doit travailler pour atteindre les objectifs fixés par le Congrès. Nous avons toujours fonctionné ainsi. Quand Affi N’guessan est sorti de prison, il y a eu des réaménagements sans bruits, mais pourquoi tant de bruits aujourd’hui ? Respectons les textes de notre parti, comme le président Laurent Gbagbo a respecté la Constitution de la Côte d’Ivoire. On peut ne pas être d’accord sur certaines choses, mais il y a des cadres appropriés pour en discuter. Nous irons bientôt en Congrès idées contre idées et arguments contre arguments, nous pourrons débattre.

Justement, M. Laurent Akoun et d’autres cadres du FPI ont engagé une procédure en saisissant le comité de contrôle en vue de casser le «gouvernement» formé le 4 juillet 2014. Sont-ils fondés à agir ainsi ?

Ils peuvent saisir le Comité de contrôle, mais il faut qu’on respecte toujours les textes et le Comité de contrôle travaille selon les textes que nous nous sommes donnés, nous-mêmes. Et dans les textes, le rôle du Comité de contrôle est bien précisé : «Le Comité de contrôle vérifie la conformité des actes des organes du parti avec les textes fondamentaux». Le réaménagement du secrétariat général est-il conforme aux textes fondamentaux du pari? Je dis oui. L’article 47 dit que «Le Comité de contrôle peut, en cas de divergences profondes dans l’interprétation des textes fondamentaux», «de nature à entraver le fonctionnement du parti, demander la tenue d’une session extraordinaire du Comité central pour avis ce qui n’est pas le cas pour le moment,.

Mais à qui le Comité de Contrôle peut-il le demander ?


Le Comité central a un président qui est le président du parti. C’est à lui qu’on demande la tenue d’une session extraordinaire. Mais le Comité de contrôle ne peut pas dire qu’il convoque le Comité central. Nulle part cela n’est écrit dans les textes fondamentaux du FPI. Mais au moment où nous en parlons, le président du parti vient de recevoir une lettre lui demandant de convoquer le Comité central, alors qu’il y a un communiqué qui convoque cette réunion. Ils convoquent le Comité central d’un côté et de l’autre, ils écrivent au président du parti pour lui demander de convoquer le Comité central. C’est lorsqu’on n’applique pas les textes qu’on se retrouve dans des palabres inutiles. Dans le règlement intérieur du parti, il est écrit que le Comité de contrôle « peut faire interpeller ou faire des recommandations aux organes du parti. Ces interpellations et recommandations qui ne sont pas des décisions n’ont pas d’effets suspensifs. Je le dis parce qu’il y a des gens qui pensent que le Comité de contrôle va casser ce qu’ils appellent «le gouvernement Affi». Mais c’est complètement faux et s’ils le pensent, c’est qu’ils se trompent lourdement parce que les textes disent que le Comité de contrôle présente son rapport à la Convention et au Congrès qui sont seuls habilités à prendre des décisions. Les textes du FPI, c’est notre boussole et une fois qu’on respecte ce qui est écrit dedans, il ne peut pas y avoir de problème ni d’incompréhensions. Je voudrais dire qu’entre camarades, il faut un minimum de courtoisie, parce que nous sommes condamnés à vivre ensemble. Ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise parce que dans tous les cas, nous allons tous revenir à la maison commune. Ce n’est donc pas la peine d’avoir des écarts de langage et tenir des propos violents. Cela ne sert à rien. Parler de personnes inconnues bombardées au sommet du parti, c’est méprisant et cela n’honore pas ceux qui tiennent ces propos.

Quel est selon vous, le dessein que poursuivent d vos camarades du parti en agissant ainsi ?

Je pense qu’ils se battent peut-être pour la prise du contrôle du FPI, mais c’est à eux qu’il faut poser la question. Ce que je souhaite, c’est qu’il faut appliquer les textes et nous devons aller dans ce sens. Celui qui ne respecte pas cela, ne respecte pas le FPI. Il veut semer le désordre.

Il est de plus en plus question de tourner la page de Laurent Gbagbo. Pensez-vous que cela justifie ce qui ce passe actuellement?

Des camarades vont même jusqu’à dire que par le réaménagement du secrétariat général, on veut anéantir tous ceux qui incarnent Laurent Gbagbo et les effacer de la mémoire collective. Je m’insurge contre de pareilles propos, c’est choquant et malsain de penser pareils choses. Connaissant les liens affectifs qui unissent le Président Gbagbo et les Ivoiriens de façon générale et les militants du FPI, de façon particulière, certaines personnes à court d’arguments veulent créer des inquiétudes et de la confusion dans l’esprit de nos militants en tenant ce genre de propos. Personne au FPI ne peut oublier le Président Gbagbo, jamais ! Le penser et le dire c’est insulter la conscience de nos militants. Il ne peut avoir au FPI, des pro-Gbagbo et des contre-Gbagbo. Que ceux qui le disent sachent qu’ils n’ont pas le monopole de l’amour de Laurent Gbagbo. Cette catégorisation des militants est insensée. Arrêtons d’utiliser le nom du Président Gbagbo comme un fond de commerce. Je trouve ce genre d’agissements indignes et irresponsables.

Des observateurs estiment que la crise qui secoue le FPI découle d’un conflit de leadership entre Koné Katinan, en exil au Ghana et Pascal Affi N’guessan, pour le contrôle du FPI. Partagez-vous cet avis ?

Je n’ai vraiment pas d’éléments qui me permettent d’affirmer cela. J’ai vu que Koné Katinan a fait des déclarations, c’est son droit, mais le parti a un chef pour le moment, c’est Affi N’guessan Pascal. C’est lui qui dirige le FPI.

En conclusion

Je voudrais dire, qu’actuellement les débats sont houleux, cela a créé de l’émoi et des inquiétudes au niveau des militants. Mais je reste convaincu que nous allons nous en sortir parce que le président du FPI, le président Pascal Affi N’guessan est en train de tout mettre en oeuvre pour que la cohésion revienne. Le parti fondé par Laurent Gbagbo ne volera pas en éclats. Mais pour cela, il faut que nos camarades soient habités par la lucidité et la sagesse, en évitant les propos violents et parfois injurieux. A un certain moment, il faut faire preuve de réserve et de retenue. Le FPI est un parti fort qui a su toujours surmonter les difficultés qui se sont dressées devant lui. Je l’ai dit, ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise. Nous allons nous retrouver très bientôt. La paix et la confiance vont revenir au sein du parti. J’ai foi en notre capacité à surmonter les grands problèmes. Il faut qu’on pense à nos morts, à la souffrance que les Ivoiriens ont endurée.

In L'Intelligent d'Abidjan

Lundi 28 Juillet 2014
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