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Le ministre Alphonse Douaty : « Tourner la page Gbagbo est un crime politique »


Le ministre Alphonse Douaty : « Tourner la page Gbagbo est un crime politique »
Vous venez d’être nommé vice président chargé des Grands projets…

Je vous dirai que j’ai appris ma nomination sur les réseaux sociaux et dans la presse, sans que la procédure de validation ait été observée. Je ne sais rien du contenu. Cependant, ni ma nomination, ni le contenu ne sont pas importants, au regard de l’environnement national actuel.

Qu’est-ce qui est plus important ?

En tant que militant du Fpi, le plus important pour moi et pour le parti, demeure la cohésion du parti pour la libération du Président Laurent Gbagbo. Lorsque je m’interroge sur l’opportunité et l’efficacité de ce réaménagement, je ne trouve pas de réponse au regard de l’objectif majeur qui est la libération du Président Gbagbo.
En ce qui concerne la libération du Président Laurent Gbagbo, le Fpi vient de créer un secrétariat national…
Je suis étonné que le changement n’a pas permis de pourvoir à la nomination de la personne chargée de ce poste. Une chose est de créer un poste. Une autre chose est de pourvoir ce poste. On ne peut pas faire une annonce aussi importante et la mettre aux calendes grecques. Qu’est-ce qui peut motiver cela.

Qu’est-ce qui peut l’expliquer ?

La question ne s’adresse pas à moi. Je m’en inquiète. Car la question de la libération du Président Laurent Gbagbo est très importante. C’est un fait majeur qu’on ne doit pas banaliser. La question de sa libération doit être l’unique conducteur des actions du Fpi.
Certains de vos camarades soutiennent que la libération du Président Laurent Gbagbo n’est pas une priorité…
Sa libération est la priorité des priorités. Aucun militant au Fpi ne peut penser et ne doit penser comme vous le dites. Ceux qui réfléchissent ainsi, font fausse route. Car c’est nous qui avons demandé à Yamoussoukro, au Président Gbagbo d’être notre candidat à l’élection présidentielle, d’être le candidat du Fpi. Tout ce qui lui arrive aujourd’hui est lié à la mission que nous lui avons confiée. Comment pouvons-nous envoyer notre camarade en mission et pendant qu’il connait des problèmes dans l’accomplissement de cette mission, nous considérons que ce problème n’est pas notre priorité. Je trouve cela aberrant !
Certains de vos camarades soutiennent qu’il faut tourner la page Laurent Gbagbo…
Penser un seul instant, pouvoir tourner la page de Laurent Gbagbo s’apparente à un crime politique. La page Laurent Gbagbo est intournable. Je refuse de croire qu’il y’a des militants qui un seul instant, puisse penser ainsi ! Je refuse de croire qu’il y’a des personnes au Fpi qui ont pour objectif de tourner la page Laurent Gbagbo.

Le Fpi se compare à l’Anc. Cette formation politique s’est battue pour la libération de Mandela…

Oui nous nous comparons à l’Anc. Car aujourd’hui, nous vivons une situation qu’hier a été vécue par l’Anc. L’Anc a refusé toutes les compromissions pour mener le combat pour la libération de Mandela pendant 27 ans. Le Fpi est condamné à en faire autant. C’est pourquoi les actions prioritaires doivent être centrées sur la libération du Président Laurent Gbagbo. Le Fpi doit être le moteur d’un grand rassemblement d’hommes, de femmes, d’organisations, porteurs de grandes idées en vue de la libération de notre unique chef. De manière concrète, des actions doivent être développées au plan interne à travers des journées de solidarité en vers le Président Laurent Gbagbo. De telles journées peuvent nous rassembler à Mama. Des colloques scientifiques sur la vie et le parcours politique de l’homme pour compléter les actions démocratiques de masse (setting, marches…). En international, un plan de lobbying doit être mis en œuvre. Tout ceci, devrait se faire sur la base d’une cohésion interne du parti dans le respect des procédures acceptées et l’esprit de camaraderie. Au cours de ces manifestations, nous démontrerons comment la libération du Président Laurent Gbagbo est la condition sine qua none pour aller à la réconciliation nationale en Côte d’Ivoire.

Lors d’un meeting à Yopougon, vous avez dit que le Président Gbagbo pouvait revenir plutôt que prévu…

Oui je l’ai dit et je le redis, le Président Laurent Gbagbo reviendra plutôt que prévu. Parce que le dossier est vide. S’il doit avoir un procès, ce ne sera pas celui du Président Laurent Gbagbo. Mais ce sera le procès de ce qui s’est passé en Côte d’Ivoire depuis 2002 ; ce sera le procès de ceux qui l’ont envoyé à La Haye. Car nous ivoiriens, nous savons ce qui s’est passé dans notre pays. C’est tout un système qui s’est mis en place contre le Président Laurent Gbagbo. Et ce procès sera avant tout, le procès de ce système. Or ce système n’est pas prêt à se mettre à nu, à se dénigrer. Les éléments sont en train de se mettre en place. C’est un mensonge politique, c’est de la manipulation politique. Or devant le droit, le mensonge et la manipulation politiques ne peuvent pas prospérer.

Il y a un autre débat qui alimente l’actualité politique, c’est l’entrée du Fpi au gouvernement…

Cette entrée au gouvernement n’est pas à l’ordre du jour dans les instances du parti. Comment pouvons-nous entrer dans un gouvernement qui a pour otage Simone Gbagbo ? Comment pouvons-nous entrer dans un gouvernement qui prive à plus de 500 Ivoiriens de la liberté ? Comment entrer dans un gouvernement qui a poussé des milliers d’ivoiriens à l’exil ? L’histoire a montré que l’entrisme a toujours emporté les convictions et dévoyé l’essentiel d’un combat.

On soutient que l’entrée du Fpi au gouvernement pourrait booster le processus de réconciliation en Côte d’Ivoire…

C’est la libération du Président Laurent Gbagbo qui peut donner un coup d’accélérateur du processus de réconciliation nationale. Et non l’entrée du Fpi dans un gouvernement dont on ignore les contours. Je pense qu’il faut que le Président Laurent Gbagbo soit présent pour que la réconciliation soit possible.

Vous n’avez pas peur qu’on vous considère comme un faucon du Fpi ?

S’il s’agit du Président Laurent Gbagbo, je ne fais pas de compromis. Parce qu’il a un parcours exemplaire, un parcours politique fait de courage. Il a des idées et des propositions qui sont conformes à la vie des ivoiriens.

Affi N’Guessan souhaite que le Président français joue un rôle dans le processus de réconciliation nationale…

La réconciliation en Côte d’Ivoire est avant tout l’affaire des Ivoiriens. Et cette réconciliation ne peut faire qu’avec la présence de tous les fils et filles de ce pays. Le Président Laurent Gbagbo étant fils de ce pays en qui l’écrasante majorité des ivoiriens se reconnaissent, sa présence est indispensable dans le processus de réconciliation nationale en Côte d’Ivoire. Ce n’est pas au Président français de réconcilier les Ivoiriens. Le rôle qu’il peut jouer à mon sens, est d’amener son homologue ivoirien à œuvrer à la normalisation de la vie politique en Côte d’Ivoire par la libération de Simone Gbagbo et de tous les prisonniers détenus dans les prisons légales et dans les lieux tenus secrets et le retour apaisé et sécurisé des exilés. La restitution des propriétés, de biens et avoirs confisqués doit également s’inscrire dans ce registre. Tous ces éléments, ajoutés au retour du Président Laurent Gbagbo constituent les conditions de la vraie réconciliation.

Il paraît qu’il met la pression sur le Fpi pour qu’il entre dans le gouvernement…
Je n’ai pas cette information !


Qu’attendez-vous de lui pour la libération du Président Laurent Gbagbo ?
Le Président Laurent Gbagbo est à La Haye sur la base d’une accusation. Et cette accusation va être débattue s’il y a un procès. Je n’attends rien de lui sur cette question. Ce n’est pas lui qui va libérer le Président Gbagbo. Nous devons nous battre pour obtenir sa libération. Tout ce que nous demandons à la France, c’est de ne pas bloquer cette libération.

Est-ce que le Fpi ira aux élections ?

Aller aux élections dans les conditions actuelles signifie : légitimer Ouattara et enfoncer le Président Gbagbo

Beaucoup de militants ont été surpris du remplacement de Laurent Akoun au poste de secrétaire général du Fpi…

Tout comme ces militants, je suis surpris par le remplacement de Laurent Akoun et par le réaménagement de tout le secrétariat général. Mais au delà de la surprise et de l’étonnement, j’en suis à me demander sur sa pertinence et sur son opportunité. Je suis choqué et je ne m’explique pas l’humiliation politique infligé à Simone Gbagbo qui demeure un grand symbole du parti. J’en suis à m’interroger sur la nécessité d’humilier madame Amon Ago Marthe, l’ex première vice présidente de l’Assemblée nationale, élue dans cette instance selon les mêmes critères que celui du Président de la République et de surcroit, mise en mission par le Fpi auprès de Bernard Dadié, président du Cnrd. Je m’interroge sur le gain que le parti engrange en humiliant l’ex-député de Port-Bouet Mme Bamba Massani, Maitre Kouassi André refugié politique avant Laurent Gbagbo. Toutes ces personnes ont été rétrogradées, soit en vidant leurs postes de leurs contenu, soit en les passant d’échelle supérieure à l’échelle inferieure (Sga-Sn). Je ne trouve pas de mots pour expliquer la mise à l’écart des camarades qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes dans l’équipe intérimaire et qui continuent d’en faire autant actuellement. Le disant, je pense à Sery Gouagnon qui a fortement contribué à la libération des camarades que nous sommes aujourd’hui, dont le président du parti. Je citerai Zagol Claude qui est le coordonateur technique de la réactualisation du programme de gouvernement du Fpi. Je m’interroge de la même manière pour Akoi Innocent ex-président du Conseiller général de grand Bassam et pour prés d’une dizaine d’autre camarade, tous mis à l’écart. Je suis d’autant plus choqué que ce réaménagement porte atteinte à l’esprit de camaraderie et de cohésion indispensable à tout parti politique. Le choc s’approfondit quand on sait que le Fpi a besoin de toutes ses forces pour mener l’unique bataille qui veuille la peine d’être menée la libération de Laurent Gbagbo.
Ce réaménagement me fait penser à une opération d’humiliation politique publique et de règlement de compte. Je ne peux admettre que les agissements de cette nature mettent en péril notre instrument commun de lutte démocratique qui est le Front populaire ivoirien.

Interview réalisée par Guehi Brence et Yacouba Gbané
In Le Temps
Vendredi 11 Juillet 2014
Lu 903 fois
La Dépêche d'Abidjan



Interviews
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1.Posté par Full le 12/07/2014 09:34 | Alerter
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Ça s'appelle - une lecture intelligente du jeu politique ivoirien - j'invite Affi à se ressaisir parce que le FPI n'a jamais été comme les autres partis politiques...ce parti a un esprit dont le peuple de LAURENT GBAGBO. Sans sa présence, je vois mal des ivoiriens se déplacer massivement aux urnes...merci

2.Posté par Akossia Pierre le 12/07/2014 23:02 | Alerter
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Comme dit le grand patriote Douaty : « Tourner la page Gbagbo est un crime politique. »

Vous savez, des esprits frivoles comme Koulibaly, Affi, tout militant lucide doit s’en méfier.

La prison a traumatisé notre frère Affi, il vit dans un état craintif. Toutes ses décisions ont tendance de vouloir faire plaisir à Alassane Dramane Ouattara, il faut enlever cet homme d’ Affi, avant que ça ne soit pire, que la traitrise d’Alassane.

Tout ce que le ministre Douaty a dit, est d’une limpidité sans faille. Pour la liberté personnelle de certains, ils sont capables de mettre en péril notre peuple, comme d’autres petits rigolos qui font leur fonds de commerce avec notre souffrance dans les exagones.

Or, le vrai objectif de notre lutte devant être la libération de notre président Laurent Gbagbo.

L’histoire de la Côte d’Ivoire dans sa réconciliation sans le président Laurent Gbagbo, c’est une histoire inachevée et qui restera comme une plèvre. Comme certains pensent, qu’il faut tourner la page, c’est une trahison morale de combativité politique dans le parti, ce genre de concept.

Quand le grand patriote Douaty compare le FPI à l’Anc, c’est un rappel historique de la grandeur d’une lutte acharnée pour se défaire du mépris, de la haine raciale dont les noirs de l’Afrique du Sud en souffraient comme aujourd’hui les ivoiriens font l’objet de haine par les français.

Autrement dit, rentrer dans un gouvernement fantoche à coup d’état, c’est reconnaitre la nature du bombardement du 11 avril, c’est aussi légitimer ces rebelles de mossi DAWA et les razzias.

En fait, vaut mieux être faucon verbal que d’être traître et larbin. Cependant, je ne pense pas que le ministre Douaty soit un rapace dans la jungle d’Affi.

C’est comme dénigrer Laurent Akoun, c’est une façon d’honorer Alassane Dramane Ouattara, tout militant FPI conscient doit être inquiet de la décidabilité sournoise d’Affi N’Guessan…

Nota : Je me suis procuré le livre justice et vérité du président Laurent Gbagbo.

Rien au monde, on doit se laisser faire dans notre pays !
Merci grand patriote Douaty de ta franchise et perspicacité.

3.Posté par Akossia Pierre le 13/07/2014 00:25 | Alerter
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Voici une contribution que j'ai lue au sujet de N’Guessan Affi Pascal qui est dans le même jalon que je ne cesse de faire savoir.

A lire ci-dessous, d’après un certain Diomandé :

Après sa sortie de prison il y a quelques mois, Mr Pascal Affi Nguessan avait rencontré les ambassadeurs de France et des Etats-Unis qui lui avaient proposé leur aide afin qu’il retrouve le jeu démocratique. Plus, les américains et français avaient promis à Mr Nguessan de lui faire la part belle lors des élections futures à deux conditions : que le FPI renonce à toute revanche sur ses adversaires politiques demain en cas de victoire aux élections prochaines et que Mr Affi se défasse de ceux qu’on appelle les faucons du partis, notamment Aboudramane Sangaré, Laurent Akoun, Justin Koua, Mme Lorougnon et autres durs du parti. Affi leur avait répondu que cela serait très difficile et qu’il lui fallait du temps pour le faire de façon subtile sans attirer l’attention desdits durs sur la démarche.

Malheureusement c’est mal connaître les patriotes ivoiriens épris de justice et qui ne jurent que par Laurent Gbagbo. A l’ambassade des USA, on avait dit à Affi de ne plus penser à Laurent Gbagbo mais de continuer plutôt à reformer le FPI et d’en faire sa chose pour se présenter aux élections de 2015. Mais devant la vigilance et la maturité politique des sympathisants du FPI, Mr Nguessan ne retrouve pas ses pas et commence à commettre péché après péché.

Le récent remaniement du Secrétariat général du FPI n’est pas du goût de la majorité des frontistes, qui réclament une plus grande lisibilité de la démarche du Président du Front Populaire Ivoirien. Aussi, les discours du Président frontiste ne sont toujours pas ceux qu’attendent les membres du parti et autres ivoiriens qui voient en le FPI le seul parti qui puisse les sortir de la merde dans laquelle Ouattara et la France les ont mis. Le FPI reste le seul parti viable pour conduire la Côte d’Ivoire vers une véritable sortie de crise.

Le PDCI ayant été phagocyté par le RDR, et Henri Konan Bédié ne renonçant pas au tribut que lui paye Ouattara mensuellement, il ne reste que le FPI pour relever les vrais défis et mener le combat pour un retour à la démocratie vraie en Côte d’Ivoire. Or à quoi assistons-nous ? Nous voyons un FPI qui se fissure peu à peu sous nos yeux au grand délice des américains et des français qui veulent voir ce parti dissoudre de lui-même.

Mr Affi Nguessan devient dès lors un autre pion contre la Côte d’Ivoire. Dans mon article précédent, j’avais demandé à Mr Affi Nguessan de ne pas se « koulibaliser », c’est-à-dire, d’éviter de faire comme Mamadou Koulibaly qui avait renié Gbagbo au moment même où on avait besoin de lui au FPI. Si Mr Nguessan commet la même erreur, les ivoiriens ne le lui pardonneront pas et, pire que Koulibaly, ils vont le vomir car il aura été l’auteur de la division du parti.

En effet, si Mr Affi Nguessan commet l’erreur de se présenter aux élections de 2015, même en candidat indépendant, il aura signé la fin de sa carrière politique. Parce les ivoiriens, peuple docile par nature, n’aiment pas les traitres. Ils détestent ceux qui, comme Koulibaly, ont renié le père par avidité politique.

Il faut être réaliste : quelle campagne électorale peut mener un Affi à qui on a interdit les réunions même à Abobo et à Odienné ? Si tu ne peux même pas faire de réunions à Abobo, crois-tu qu’ils vont te laisser faire campagne présidentielle sans heurts dans tout le pays ? D’ailleurs, qui va aller voter pour Affi alors que les dozos et autres petits chiens de guerre sont encore armés, attendant dans les champs et hameaux pour tuer les ivoiriens ?

Pourquoi Affi veut-il forcement légitimer Ouattara qui n’est autre qu’un putschiste dans un pouvoir illégitime et illégal ? Pourquoi Affi se bat-il pour la présidence de la Commission Electorale Indépendante (CEI) ? Qu’est-ce que le FPI va en faire ?

Si j’étais Ouattara, je donnerais la présidence de la CEI au FPI, histoire de les obliger à participer aux élections de 2015 afin de les niquer, avec le concours de mes amis américains, de l’Onu et, bien sûr, de la France.

Papou.diomande@yahoo.fr

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