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Justice internationale: Comment l'Union africaine coince la CPI sur le dossier Gbagbo

''Un vrai pavé dans la marre'', c'est ainsi que l'on pourrait qualifier la sortie, lundi dernier, du Premier ministre éthiopien, président en exercice de l'Union africaine (UA), lors de la célébration du 50ème anniversaire de l'Organisation de l'unité africaine (OUA).


Justice internationale: Comment l'Union africaine coince la CPI sur le dossier Gbagbo

Haîlemariam Desalegn, a donné un véritable coup de pied dans la fourmilière de la Cour Pénale internationale. Le petit-fils d'Haîlé Selassié (Empereur de l'Ethiopie de 1930 à 1974 et ancien dirigeant de l'organisme panafricain), ne s'est point embarrassé de fioriture pour dire haut ce que bien des chefs d'Etat africains penseraient ou murmureraient si bas à propos de la justice internationale basée à la Haye, aux Pays-Bas. Haîlemariam Desalegn, du haut de la tribune de l'UA, a craché ouvertement dans la soupe de la CPI en dénonçant une justice à sens unique et ''raciale'', ne ciblant que l'Afrique et ses dirigeants. «Lors de la création de la CPI, l'objectif était d'éviter toutes sortes d'impunités, mais désormais le processus a dégénéré en une sorte de chasse raciale. (…). Les dirigeants africains ne comprennent pas les poursuites contre ces présidents (parlant des deux chefs de l'exécutif kényan sous le coup de la CPI, NDLR), je pense donc que la CPI doit bien voir qu'elle ne devrait pas pourchasser des Africains, (…). 99% des inculpés de la CPI sont Africains, cela montre donc que quelque chose est biaisé au sein du système de la CPI et nous contestons cela».

Dans ce discours apprécié par bien de ses pairs africains, le président de l'UA, qui s'appuie sur les procédures en cours de cette justice contre les dirigeants kényans, n'évoque pas la situation en Côte d'Ivoire. Cependant, la coïncidence de cette sortie avec la fin de l'échéance attendue pour connaître le verdict de l'audience de confirmation des charges contre l'ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo, encore détenu à la Haye, met la Justice internationale dans un profond embarras.

Cette justice que le président Soudanais, l'une de ces victimes, qui refusent encore de se rendre, a stigmatisé ouvertement sur une chaîne internationale, comme étant le ''nouveau visage de la colonisation pour terroriser les leaders africains''. C'est dans ce contexte, en effet, que d'ici le lundi 03 juin prochain - date buttoir -, la Juge unique du procès dans l'affaire ''Laurent Gbagbo contre le procureur'' portant sur des crimes commis durant la crise post-électorale de décembre 2010 au mois d'avril 2011, devra rendre sa décision.

Après Addis-Abeba, la juge Sylvia de Gurmendi très attendue



Le verdict de Sylvia de Gurmendi est très attendue actuellement dans les deux camps en Côte d'Ivoire. Mais, après les positions adoptées à Addis-Abeba, il le sera encore davantage sur l'ensemble du continent africain où les opinions divergent profondément sur le dossier.

D'aucuns trouvent justifié de recourir à un arbitre impartial pour connaître des dérives des dirigeants en Afrique. D'autres, à l'image du Premier ministre éthiopien - dont la sortie, certainement bien mûrie avec des pairs des régions australe et orientale de l'Afrique, partisans d'une auto-détermination du continent noir, est tout sauf un hasard -, y voient un appareil au fonctionnement opaque et brumeux, juste bon pour servir les causes de l'impérialisme contre les Africains et leurs leaders.

Dans sa défense, les avocats de Laurent Gbagbo n'ont pas hésité à stigmatiser la responsabilité de la France et de l'Occident via l'ONU, dans une politique de ''diabolisation'' visant à chasser du pouvoir leur client déchu. Une position qui se rapproche bien de celle défendue par l'actuel président de l'Union africaine et des chefs d'Etat africains qui accusent le CPI de cibler exclusivement le Continent noir.

La Juridiction internationale, depuis sa création, a, en effet inculpé une trentaine de personnalités dans 8 pays uniquement en Afrique, à la demande de ceux-ci, de l'ONU ou sur une auto-saisine de son procureur. C'est le cas des dossiers ivoirien et kényan. Il faut le noter, déjà dans la soirée du 23 mai dernier, toujours dans la dynamique de la célébration des 50 ans de l'OUA, le Conseil exécutif de l’UA, qui regroupe les ministres des Affaires étrangères des pays membres, a adopté une résolution qui demande à la CPI d’abandonner les poursuites contre les responsables kényans impliqués dans les violences post-électorales de 2007-2008. Parmi lesquels le président nouvellement élu, Uhuru Kenyatta et son adjoint William Ruto.

Or, la similitude avec le dossier ivoirien commande, en effet, que l'on les traite de la même manière. Du coup, si la CPI devrait suivre la recommandation des dirigeants et abandonner ses charges contre les dirigeants kényans, elle se trouve dans l'obligation de décider la même chose pour la Côte d'Ivoire. Une équation, qui coince les responsables de cette juridiction, vers qui tous les regards sont tournés, notamment à propos du dossier ivoirien actuellement au menu.
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Vendredi 31 Mai 2013
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