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Joël N’guessan, porte-parole principal du RDR : « Que le FPI siège ou pas à la CEI, il y aura des élections »

Il est le porte-parole principal du Rassemblement des républicains (RDR). Joël N’guessan, dans cette interview qu’il nous a accordée, se prononce sur l’actua­lité de son parti, du pays et surtout sur les actions menées par le Président de la République, Alassane Ouattara, depuis qu’il est aux affaires. Selon lui, la Côte d’Ivoire se porte de mieux en mieux sous la gouvernance du chef de l’État et est même en plein second miracle.


Joël N’guessan, porte-parole principal du RDR : « Que le FPI siège ou pas à la CEI, il y aura des élections »
Le Patriote : On constate une certaine effervescence à la rue Lepic ces temps-ci. Est-ce à dire que le RDR se prépare à compter sur ses propres forces pour les échéances électorales d’octobre 2015 ?

Joël N’guessan : Le RDR ne peut que compter sur ses propres forces dans un premier temps avant d’espé­rer sur les appuis de ses alliés. Et si on ne s’organise pas pour le faire, on pourrait désespérer de notre parti. Ce qui mobilise nos militants, c’est le fait qu’ils se rendent compte que nous sommes résolument engagés dans la restructuration de notre parti et la mobi­lisation de toutes nos structures. C’est le plus important. Sachez qu’un parti politique qui veut conserver le pouvoir ne peut que, dans un premier temps, compter sur ses propres forces.

LP : Dans quelques jours, le parti procédera à l’élection de ses secrétaires départementaux. Comment le RDR négociece virage électoral en son sein?


J N : Le RDR est un parti foncièrement démocratique. Et les militants sont for­gés à l’esprit démocratique. Ils savent très bien qu’en allant aux élections, cela ne peut fissurer la cohésion interne. Si nous sommes des républi­cains démocrates, il n’est pas possible qu’il y ait une fissure interne lorsqu’il y a des élections.

LP : Toute élection est faite de passion et de tension. Celles de 2007 ont fragilisé la cohésion des militants dans certaines localités…

JN : Cela est normal, c’est le choc des ambitions au sein d’un parti politique. Ce choc des ambitions, on l’a constaté lors des élections municipales et régio­nales. En interne, il y aura effective­ment le choc des ambitions mais tout cela concourt au jeu démocratique. Il faut donc l’accepter.

LP : Pouvez-vous rassurer les militants que tout se passera dans les règles de l’art et que ces élections ne vont pas impacter négativement la cohé­sion dans leurs rangs ?

JN : Le jeu est ouvert. Tous ceux qui aspirent à jouer un rôle de premier plan dans le parti sont invités à se sou­mettre aux suffrages des militants. Cela fait partie de l’apprentissage du jeu démocratique. Il faut donc l’accep­ter. Quand on est démocrate, on se soumet au verdict des urnes. L’essen­tiel du jeu démocratique, c’est de reconnaitre la victoire de son adver­saire. Et si on a gagné, on a le droit de se faire féliciter par son adversaire. C’est ça la démocratie. En interne, le RDR est en train de montrer sa vitalité ; démontrant du coup que c’est un parti foncièrement démocratique.

LP : Après l’élection des secrétaires départementaux, ce sera au tour des premiers respon­sables du RER, du RJR et du RFR d’être élus. Sous quelsigne la direction du parti place ces différents congrès qui vont renouveler les instances diri­geantes de ces structures spé­cialisées ?

J N : Ça fait longtemps que nos mili­tants attendaient cela. Et la décision de la direction de redynamiser le parti, de donner la possibilité à de nouvelles personnes de venir apporter un souffle nouveau est bienvenue. C’est ce que la direction du parti recherche pour mobiliser le plus d’Ivoiriens autour des idéaux du président Alassane Ouat­tara. C’est tout le sens de ces élec­tions. Et l’objectif principal, c’est la réélection du président Alassane Ouat­tara au premier tour en 2015.

LP : Pensez-vous aujourd’hui que le RDR est à l’écoute de sa base qui réclamait de nouvelles personnes au sein de la direc­tion du parti ?

JN : Je peux vous dire qu’à la suite de notre séminaire politique, nous avons mis en place les permanences et depuis lors le siège du parti ne désem­plit pas. Une fois que les secrétaires départementaux seront élus, nous allons leur demander de mettre en place des centres d’écoute dans chaque département pour que les mili­tants ne se sentent pas abandonnés. Il est vrai que la gestion du pouvoir d’Etat nous a un peu éloignés des militants. Mais nous les rassurons que la direc­tion du parti sera toujours à leur écoute.

LP : Depuis votre nomination comme porte-parole du RDR, vous réagissez automatique­ment à tout sujet d’actualité au point où vos détracteurs vous affublent du surnom de répon­deur automatique du RDR. Que répondez-vous ?

JN : Vous savez, c’est une qualité de pouvoir répondre de manière automa­tique (rires) à une situation donnée. Ce n’est pas tout le monde qui peut le faire. Je me réjouis du fait que les gens pensent que je suis un répondeur automatique. Ceci étant, mes propossont toujours indiqués et appropriés. Ils nous permettent de recentrer le débat, de repositionner notre parti. En effet, à un moment donné, on avait l’impres­sion que le RDR était devenu muet. Le parti ne disait rien et la voix de ceux qui prônaient la faussçté était prépondé­rante. Il fallait qu’on crée des conditions pour donner la réplique. Afin qu’on arrête de dire des mensonges sur le RDR, des contrevérités sur le compte du président Alassane Ouattara. De manière systématique, nous répon­dons à ces mensonges. Mieux, nous les anticipons. Sur certains actes de gouvernance, nous allons amplifier les actions du président Alassane Ouat­tara et de son gouvernement. C’est cela le rôle du porte-parole d’un parti qui est au pouvoir. Je crois que jusqu’à nouvel avis, c’est un satisfécit. A preuve, le rôle de porte-parole principal a été érigé en secrétariat général adjoint. Comme quoi, la direction du parti est satisfaite du travail qui est fait. S’il faut répondre de manière automa­tique, on le fera. S’il faut se taire, on se taira.

LP : En tant que porte-parole du RDR, comment voyez-vousde loin la crise au sein du FPI ?

JN : C’est tant mieux. Nous les regar­dons se battre. Vous savez, moins ils s’entendent, mieux ça nous arrange (rires).

LP : Sous la houlette du prési­dent Affi, le FPI a fait son entrée dans la Commission centrale de la CEI. Ce qui ne semble pas faire l’unanimité au sein de ce parti. Au cas où les faucons duFPI parviennent à retirer leur représentant à la commission, cela ne constituera-t-il pas un handicap pour l’institution char­gée d’organiser les élections en 2015 ?

JN : Que le FPI siège ou non à la CEI, il y aura des élections à la date indi­quée par le président Alassane Ouat­tara. C’est un débat interne au FPI, c’est à eux de choisir si oui ou non il faut faire la politique de la chaise vide. Franchement, au RDR, ce n’est pas notre préoccupation.

LP : Une non-participation duFPI aux prochaines élections de 2015 n’entamerait-elle pas leur crédibilité aux yeux de l’opinion internationale

JN : En quoi cela peut-il empêcher le développement du pays ? Le jeu démocratique, c’est aussi laisser la liberté ou la possibilité à l’autre pour dire que « je ne participe pas à telle élection ». C’est la liberté de choix. Le FPI est donc libre de ne pas participer au jeu démocratique. Pourquoi voulez-vous qu’on l’y oblige s’ils ne veulent pas ? C’est leur affaire interne. Mais une chose est sûre, l’expérience montre que la politique de la chaise vide n’a jamais payé. Franchement, au niveau du RDR, nous les regardons de loin. C’est leur bagarre interne. Qu’ils envoient leur représentant à la com­mission centrale de la CEI ou pas, cela ne constitue pas une stratégie de cam­pagne ou politique pour nous. Cela ne va pas empêcher le président Alas­sane Ouattara de rempiler pour un second mandat.

LP : Des voix continuent de s’élever pour dénoncer la question des droits de l’homme enCôte d’Ivoire. Vous qui avez étéancien ministre des Droits del’Homme, quel est l’état actueldes lieux sous le règne d’Alassane Ouattara ? Et qu’en est-ilde la situation sécuritaire ?

JN : Votre question est à deux volets. Concernant le premier volet sur les droits de l’homme, je dirai qu’il faut être pratiquement aveugle pour ne pas voir qu’il y a une nette amélioration sur la question. Souvenez-vous, aux mois d’avril, mars et février 2011, c’étaient des attaques partout à Abidjan. L’insé­curité était palpable et totale. On était au niveau 4. Des gens qui n’étaient pas autorisés à porter des armes, se baladaient dans toutes les rues d’Abid­jan avec des armes. On semble oublier cet épisode. Aujourd’hui à quoi, nous assistons ? D’Abidjan à Odienné, il n’y a plus de soldats en armes sur la route. Les experts de l’ONU le confirment aujourd’hui. La situation sécuritaire s’est nettement améliorée. On n’est plus dans un Etat de non droit. Le pro­cureur militaire l’a dit au cours de sa dernière audience publique. Les gens ont coutume de dire : « c’est la justice des vainqueurs ; c’est une justice à double vitesse », mais le procureur a arrêté des éléments des FRCI, suppo­sés être proches du pouvoir en place. Ils ont été condamnés à perpétuité. Ça veut dire que la justice fonctionne et fait son travail. Et je peux vous dire que les droits de l’homme sont respectés.

LP : L’alliance au pouvoir est de plus en plus attaquée sur la question du consensus autour de la candidature unique à la présidentielle de 2015. Qu’en dites-vous ?

JN : Ecoutez, sachez que le RDR compte sur ses militants et sur les résultats du travail du président Alas­sane Ouattara. Le reste, c’est un débat politicien qui peut trouver solution selon la réalité politique du moment. Ce n’est pas une stratégie politique pour nous, la question de la candida­ture unique. Ce sont les militants du PDCI, de l’UDPCI, du MFA et de la société civile qui estiment que compte tenu de l’excellent travail qu’abat Alas­sane Ouattara, il est approprié de le laisser continuer son oeuvre par le biais d’un second mandat. Autre proposition qui est liée à cela, c’est que si le RHDP a un candidat unique, ça ne peut qu’ar­ranger la Côte d’Ivoire. Mais compre­nez que la direction du RDR a comme stratégie l’organisation de ses militants et de ses structures pour que le prési­dent Alassane Ouattara soit élu au pre­mier tour. Et cette stratégie-peut être soutenue et accompagnée par une candidature unique. Une chose est sûre, nous ne faisons pas de la ques­tion de la candidature unique, la base de la stratégie du RDR. Le plus impor­tant, c’est le résultat que chaque Ivoi­rien peut observer à travers le travail du président Alassane Ouattara. Quand on envoie l’électricité dans un village, quand on améliore le réseau routier, quand on construit des hôpi­taux et des écoles un peu partout… je peux vous dire que les électeurs ne sont pas dupes. Les résultats du prési­dent Alassane Ouattara plaident suffi­samment en sa faveur. Que ce soit une candidature unique ou pas, le plus important, c’est que les résultats sur le terrain dans l’amélioration des condi­tions de vie des Ivoiriens plaident en sa faveur.

LP : Des cadres du PDCI s’atta­quent à l’alliance. Cela ne constitue-t-il un risque ?

JN : Chacun est libre de ses émotions politiques. Ouvrons un peu les yeux. C’est cette alliance qu’ils attaquent qui a permis à certaines personnes d’être aujourd’hui député de Port-Bouët. C’est cette alliance-là qui a permis à la Côte d’Ivoire de sortir du joug de l’ex-président. Maintenant, s’ils ont une autre approche, c’est leur émotion poli­tique. Regardons le pont Henri Konan Bédié, il ne porte pas le nom d’Alas­sane Ouattara. Alors quand on se dit cadre du PDCI, qu’on voit un pont aussi joli en train d’être construit, qu’on a de l’électricité dans tous les villages, de l’eau potable et que le réseau rou­tier s’améliore.., franchement, il y a cer­taines émotions négatives qui ne méri­tent pas de commentaires.

LP : Le président Ouattara se rendra très prochainement dans la région de l’Iffou. Vous qui avez été son directeur de campagne dans cette région, après trois ans, qu’est-ce qui a été fait et quel message pour la mobilisation des militants ?

JN : Pendant la campagne présidentielle, j’ai été le représentant, sinon le directeur de campagne de l’actuel chef de l’Etat dans le Mou. C’est donc une région que je connais très bien. Et je suis de près l’évolution des travaux qui sont en train d’être réalisés. Et les grands chantiers qui sont en cours, le bitumage des routes, notamment les axes Daoukro, Ouellé, Prikro, M’Bahia­kro. Tout cela témoigne que partout où le président se déplace, il apporte le développement et le bien-être aux populations. C’est pour cela que je voudrais dire à nos parents de cette région de lui réserver un accueil des plus chaleureux et formidables. Je serai présent lors de la visite. Pour avoir été directeur de campagne de la région, nous allons évaluer ensemble les travaux qui auront été faits. J’irai constater moi-même les évolutions positives dans la région. Pendant la campagne, j’ai fait près de 2000 pistes villageoises, j’ai observé, j’ai vu la situation des populations. Et à la faveur de la visite du président de la Répu­blique dans la région, nous allons éva­luer les changements opérés et porter témoignage pour dire aux Ivoiriens : partout où le président Alassane Ouat­tara arrive, il y a le développement et c’est une seconde chance pour les Ivoiriens et la Côte d’Ivoire »• J’exhorte donc toute la population de l’ Mou, quelles soient leurs tendance et obé­dience politiques, à sortir massivement pour réserver un accueil chaleureux à Alassane Ouattara.

LP : La Côte d’Ivoire est en chantier, les barrages sontconstruits, les routes aussi. Mais les Ivoiriens constatent toujours amèrement que le coût de la vie est cher. Et la question du chômage des jeunes est toujours pendante. Ces deux questions ne restent-elles pas le talon d’Achille du pouvoir d’Abidjan ?

JN : Il ne faut pas oublier d’où nous venons. Pendant plus de 10 ans, les gens n’ont créé aucune usine, aucune industrie, aucune activité génératrice de revenus dans ce pays. On était à -50 et aujourd’hui nous sommes à + 30. Cela équivaut à une évolution d’à peu près 80. Il faut que les gens le sachent. Une chose encore, en matière d’éco­nomie, il y a des principes qui sont connus. Soit, on fait le développement d’un pays par la relance de la consom­mation, soit par la relance de l’investis­sement. Le président Alassane Ouat­tara a fait l’option de la relance par l’in­vestissement. Et cela nécessite en principe trois ans minimum pour que les populations en ressentent les effets. Le président est un grand éco­nomiste chevronné qui a eu à encadrerle Brésil, la Russie, le Japon et l’Indo­nésie pendant qu’il était au FMI, parce que ces pays à un moment donné, aussi, étaient dans le gouffre. Il a suconseiller les politiques d’investisse­ments de ces pays qui aujourd’hui font la fierté du monde. C’est pour vous dire qu’il est en train de tenter cette expé­rience en Côte d’Ivoire.
Il est vrai, les Ivoiriens ont fondé beaucoup d’espoir en lui. Ils espèrent que les choses se fassent vite mais qu’ils soient patients. Je suis presque persuadé qu’avant 2015, les choses vont très bien se pas­ser. Ils vont sentir et voir dans leur assiette les effets des investissements qui sont en train d’être réalisés. Et il a dit qu’il souhaite qu’on lui accorde un second mandat pour créer l’émer­gence. En arrivant au pouvoir, il ne savait pas que les gens avaient créé un trou aussi abyssal. L’économie, le secteur de la santé… tout était dans le marasme. Il a été donc obligé de retra­vailler pour remettre le pays à flot. Aujourd’hui, on peut être fier que notre pays ait retrouvé sa place. Nous avons un taux de croissance qui avoisine pra­tiquement les 10 %. Qui dit croissance, dit à terme bien-être social. Il ne faut pas que les Ivoiriens désespèrent. Nous sommes sur la bonne route pour que notre pays devienne un pays émergent. Maintenant, je vais vous dire un truc. C’est quoi l’émergence ? Beaucoup de gens en parlent. L’émer­gence n’est Pas un vain mot comme le dirait l’autre. L’émergence, c’est que tu puisses avoir de l’eau potable chez toi, l’électricité, te soigner à ioindre frais dans un centre de santé. L’émergence, c’est que tu puisses scolariser tes enfants, avoir un emploi. Ce sont tous ces éléments-là qui constituent l’indica­teur d’un pays émergent. Ce n’est pas tout qu’on réalise en même temps. Je vais vous donner un autre exemple.
Le barrage de Soubré est en train d’être construit. Est-ce que vous savez que les populations du site n’en reviennent pas 9 Parce que c’est la première fois en Côte d’Ivoire qu’on construit un ouvrage aussi important et que tous les paysans se trouvant sur le site soient indemnisés. Ces paysans m’ont approché pour me dire : « En vérité, nous ne sommes pas pro-Ouattara. Nous avons toujours été PDCI ou FPI, mais est-ce que vous pouvez organi­ser une rencontre pour qu’on aille lui dire merci ?» Les paysans qui ne pou­vaient jamais espérer être indemnisés ont reçu 30, 40 millions de francs CFA. Ils sont aujourd’hui dans une situation sociale d’aisance. C’est vrai, on ne peut pas tout faire en même temps, mais quelque part, Alassane Ouattara est un miracle pour la Côte d’Ivoire.

LP : A vous entendre, Alassane Ouattara est en train de réaliser ou réalise le second miracle de la Côte d’Ivoire après Houphouët-Boigny ?

JN : Le second miracle ivoirien est déjà en cours. Disons-le de manière nette. Comparaison n’est pas raison. Sous le règne d’Alassane Ouattara, les routes bitumées en trois ans sont supérieures à ce qui a été fait pendant ces trente dernières années. Nos espérances sont énormes par rapport à ce qui existe, mais reconnaissons que beau­coup a été fait. Je crois franchement que nous sommes en plein second miracle ivoirien.

LP : La fièvre Ebola sévit actuellement dans la sous-région. Le FPI a fait des propo­sitions. Jusque-là, le RDR est resté muet sur une question aussi préoccupante…

JN : Dire qu’on n’a pasentendu le RDR, ce n’est pas vrai. Je suis passé sur les antennes d’ONUCI FM pour donner la position du RDR. Il y a de cela 3 semaines. Pendant la période de Pâques, des délégations du RDR étaient en mission sur toute l’étendue du territoire pour sensibiliser. Person­nellement j’ai été dans la région de Tafiré, Niakara pour faire des confé­rences et expliquer aux populations la menace que constitue la fièvre Ebola et l’intérêt pour les populations de res­pecter les mesures que le gouverne­ment a prises. Ceci étant dit, il faudrait féliciter le gouvernement ivoirien et le ministre de la Santé et de la Lutte contre le Sida. Vous voyez que nous sommes entourés de foyers épidé­miques. Et la Côte d’Ivoire s’en sort parce que nous appliquons des mesures édictées par le gouverne­ment. L’appel que je lance en tant que porte-parole du RDR, il n’y a pas encore de médicament pour guérir de l’Ebola, il faut donc respecter les consignes du gouvernement à la lettre. Ce n’est pas du jeu. Et le Président Alassane Ouattara en a donné l’exemple récemment. Il ne faut plus saluer, ni faire des accolades. Il faut que les Ivoiriens respectent ces mesures. Et si nous respectons ces consignes, je suis sûr qu’il n’y aura pas un seul cas de fièvre Ebola en Côte d’Ivoire. C’est le message que le RDR renouvelle à l’intention des populations ivoiriennes. Il est dangereux pour une nation d’avoir des gens irresponsables. Quand on dit ne manger pas la viande de brousse, il faut s’en tenir à cela.

MK et LO
In Le Patriote
Samedi 30 Août 2014
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1.Posté par Akossia Pierre le 31/08/2014 00:59 | Alerter
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Quand Joël N’Guessan du RDR dit : « Que le FPI siège ou pas à la CEI, il y aura des élections. »

On comprend amplement, que ces gens ne veulent pas la paix, de loin la réconciliation, ils font seulement ce que leur maitre leur dicte, ce faisant, il faut à la tête de nos partis des gens qui se respectent pour des engagement citoyens, en vue de la libération du peuple aux mains des français.

Luttons !

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