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Interview exclusive - Délinquance, Femmes, Divorce, Tina. DJ Arafat dit tout !

Le Commandant Zabra, DJ Arafat, était l'hôte de Top Visages vendredi dernier à son domicile à Angré. A l'occasion d'une visite de courtoisie. En présence de Manouté Séri, directeur d'Afrique Festival, qui accueillera le 7 septembre prochain à Londres, «le meilleur artiste africain» des Kora 2012 à Abidjan. Péripéties.


Interview exclusive - Délinquance, Femmes, Divorce, Tina. DJ Arafat dit tout !

L’idée de la visite de Yôrôbô à Top Visages était arrêtée depuis quelque temps. Pour le rencontrer après son sacre aux Kora et échanger avec lui sur sa carrière qui prend de plus en plus une envergure internationale. Mais il fallait trouver une date compatible avec le calendrier de DJ Arafat. Toujours entre deux avions ou en studio. Finalement, le vendredi 19 juillet a été retenu, à la faveur de l’arrivée à Abidjan de Manouté Séri, Directeur d’Afrique Festival en Angleterre, par ailleurs partenaire de Top Visages. Et dont le festival, qui est à sa 13ème édition, recevra DJ Arafat le 7 septembre prochain à Londres. En fin de matinée du vendredi, Top Visages s’apprête à accueillir Arafat. Mais à 13 heures, nous recevons un appel. C’est Youyou Toits Rouges, le manager général de l’artiste, au bout du fil. « Le rendez-vous, c’est à 14 heures, mais j’appelle parce qu’il y a un tout petit souci. L’artiste s’est fait mal au genou hier dans son escalier. On a pensé que ça allait passer, mais il a des problèmes pour marcher. Donc, pour ne pas annuler la visite, il serait préférable que vous veniez à la maison pour constater de vous-mêmes le mal de l’artiste », explique-t-il.

Une info qui change le scénario de départ. Et une délégation est constituée au pied levé pour aller plutôt au domicile d’Arafat à Angré 8ème Tranche, derrière l’ancien marché Cocovico. Au bout d’une quarantaine de minutes, nous sommes devant le portail du chanteur. C’est un duplex devant lequel sont garés deux bolides, avec un agent de sécurité à l’entrée. Son manager, Youyou Toits Rouges et des membres de son staff nous attendent. Nous sommes rejoints quelques minutes plus tard par le promoteur Manouté Séri. Youyou nous fait asseoir dans le salon sobrement meublé. Avec un grand écran plasma au mur. Deux jeunes filles attablées font la causette. « Arafat est en haut, il soigne son genou. Il va descendre tout à l’heure », nous lance Youyou. Quelques minutes après, une jeune fille qui semble être la servante, passe dans le salon avec un seau d’eau chaude et un gant et emprunte l’escalier qui mène au premier étage. Certainement, pour s’occuper de la jambe du DJ. Les minutes s’écoulent. Le temps passe. Il y a beaucoup de va-et-vient dans la maison. Visiblement, il y a du beau monde chez l’artiste. Et de nombreux visiteurs aussi. Youyou réapparaît pour dire que l’artiste s’habille et remonte à l’étage. L’attente commence à se faire longue. Cela ressemble à des caprices de star. Certains d’entre-nous qui ont d’autres occupations s’excusent et repartent. Puis, subitement vers 16 heures, des éclats de voix s’élèvent à l’étage. C’est le maître des lieux qui est, semble-t-il, dans tous ses états. Youyou en prend pour ses grades. Cette colère est-elle liée à son mal ou autre chose ? On n’en saura pas plus. Autour de 16h15, DJ Arafat apparaît enfin dans le salon, flanqué de Youyou. Il est habillé dans une combinaison sport, short-chasseur, tee-shirt noir, basket aux pieds et coiffé d’une casquette américaine. Arafat s’asseoit à côté de Manouté Séri. Il porte une genouillère au pied droit. « Bienvenue à Top Visages et à Manouté. Votre visite me fait vraiment plaisir, même si je suis souffrant. Je devrais venir chez vous, mais j’ai eu un problème au genou, que vous constatez vous-mêmes. Néanmoins, on peut causer, parler, je suis open (ouvert) », dit-il.




• C’est une grande première pour toi à Londres ?


- Oui, je vais découvrir le public anglais à travers Afrique Festival.



• Est-ce un challenge d’aller jouer là-bas ?


- Je dirai plutôt que c’est un plaisir pour moi, mais pas un défi en tant que tel. Car, c’est un concert comme tout autre. Je suis habitué à donner des spectacles. Alors, on va à Londres pour donner le meilleur de nous-mêmes. Ça ne m’effraie pas. Je suis plutôt excité d’y aller.



• Y aura-t-il une préparation spéciale, un truc particulier que tu comptes faire pendant ce show ?


- C’est vrai que c’est un public anglais, mais je reviens des Etats-Unis où tout s’est bien passé. Je joue devant les Africains, les Européens… A Londres, il y a des titres connus que nous allons leur proposer. Nous allons faire une sélection de titres que le public londonien aime par rapport au briefing avec les responsables du festival.



• Malheureusement, tu n’as pas de titres en anglais dans ton répertoire…


- (Il rit). Oh, non ! je ne suis pas anglophone. Je n’ai pas de morceau en anglais. Mais la musique n’a pas de frontière. S’il plaît à Dieu, on va s’éclater avec les Anglais.



• As-tu quand même une idée de ce que les sujets de la Reine Elisabeth pensent de ta musique ?


- Pas vraiment. Mais Manouté m’a dit que je suis plus connu au niveau de la diaspora africaine que des Blancs. C’est donc l’occasion de conquérir le public blanc.



• Qu’est-ce que ça te fait de succéder à des aînés comme Alpha Blondy et Meiway à ce festival ?


- Cela me va droit au cœur. Si après mes grands frères, c’est moi qu’on met à l’affiche, je dirai que tout cela va dans la promotion de l’image de la Côte d’Ivoire. Tout ce qui est bon pour l’Afrique est aussi bon pour moi.



• Avec qui iras-tu à Afrique festival ?


- J’irai avec mon manager et mes deux danseurs Bébé Sans Os et Ordinateur.



• En décembre 2012, tu as été couronné Meilleur artiste africain aux Kora avec deux trophées à la clé. Qu’est-ce que cette distinction a apporté à ta carrière ?

- Ça a boosté incontestablement ma carrière, au niveau de l’image et de la notoriété. Il y a eu un afflux de contrats de spectacles. Il y a plus de respect désormais envers ma personne. Mon carnet d’adresses s’est également étoffé.



• Même si le promoteur des Kora n’a pas payé l’argent qu’il te doit pour ton prix?


- Bon, j’ai porté plainte et une procédure judicaire est enclenchée. L’affaire suit son cours.

• Ces dernières années, ton père Wompy s’était véritablement engagé à tes côtés pour professionnaliser ta carrière. Vous étiez devenus très proches, complices… Malheureusement, le pire est arrivé.
- (Il devient triste). Oui, le vieux est parti. Personne ne s’y attendait. Ça a été un coup dur. Mais il faut être fort et continuer son œuvre. En tant que musicien, je pense que c’est ce qu’il aurait souhaité. J’ai créé un « son » pour lui depuis. Il reste maintenant à faire la vidéo. La chanson s’intitule “Hommage à mon père”. Après la semaine qui a suivi son inhumation, j’ai composé cette chanson.



• Après sa disparition, tu as de grosses responsabilités désormais au niveau familial?


- Tout ce qui relève de la famille est maintenant géré par ma personne. Vous savez que dans la famille, il y a ma mère, mes frères, mes sœurs et tant que je peux les aider, je le ferai. Mais le plus important pour moi aujourd’hui, c’est de toujours maintenir le nom de mon père. Côté musique, je m’intéresse à la sonorisation et on a commandé un matos de plus de 100 000 euros (65 500 000 FCFA). Mon père faisait la location de sono mobile. Il y a plein de trucs qu’on compte faire pour honorer sa mémoire. Je suis en ce moment en train de terminer le bar qu’il a laissé à maman Clémentine à la Riviera 3. Quant à ma mère Tina, je suis toujours là pour la soutenir dès qu’elle a besoin de moi.



• Pourtant, elle dit à chaque fois que tu ne t’occupes pas d’elle ?


- oh, ce sont les caprices d’une maman, je n’en dirai pas plus. La famille sait ce qui se passe.



• En dehors de ton talent, il y a une image pas très rassurante que tu véhicules au niveau du show-biz. Tu signes des contrats, tu empoches les avances et tu disparais de la circulation le jour des spectacles.


- Bèh, c’est tout cela qui fait Yôrô. Je le sais…



• Tu es difficile à cerner, imprévisible…


- Oui, je suis certes imprévisible mais quand il y a un contrat où il y a ma signature, je le respecte. Le problème, c’est qu’il y a des promoteurs qui nous remettent des avances et quand la date de leur spectacle arrive, ils décalent le concert parce qu’ils ne sont pas prêts. Or, par rapport à leur date, on n’a pas calé des shows à notre niveau. Quand ils reportent leur évènement, cela nous fait perdre de l’argent. Lorsque le promoteur fixe une nouvelle date qui correspond à un de nos concerts, on ne le suit plus. Et personne ne voit la faute du promoteur qui, le lendemain prend mon nom pour dire que je l’ai escroqué.



• Tu es coutumier des frasques avec ta bande. Vous faites la bamboula en ville et en boîte. Vous jouez les fous en voitures en causant des accidents et des bagarres sur la voie publique…


- (Il hausse le ton). Moi personnellement, je suis un fou ! Je ne peux pas être en boîte et laisser des gens me manquer de respect. Parce qu’il y a des personnes qui me manquent parfois de respect. Notre groupe s’appelle « Yôrô-Gang ». On est au nombre de 35 personnes. On ne se laisse pas faire.



• Tu vas avec tout ce monde-là en boîte ?


- Oui ! On prend mes quatre ou cinq voitures et on sort. On peut être 15 dans une boîte et on appelle les autres pour qu’ils viennent nous rejoindre. C’est une bande fermée et c’est moi le boss du Yôrô-Gang. On fait le show. Tant qu’on ne nous cherche pas palabre, nous, on ne fait pas palabre. Mais si tu nous cherches palabre, nous, on te donne ta dose.



• Y a-t-il des go dans Yôrô-Gang ?


- Oui, il y a des go, des “palabreuses” mêmes, des folles !



• Ah oui ? ta femme est-elle là-dedans aussi ?



- Noon ! Moi, je n’ai pas de femme.



• On a pourtant lu dans la presse que ta femme s’appelle Aïcha Ballo… Elle t’a quitté récemment…


- Non, Aïcha Ballo est mon ex-copine, on n’est plus ensemble, donc on ne peut pas avoir divorcé. Elle est la mère de mon fils Maël. Au total, j’ai quatre enfants.



...
- Moi, je suis célibataire ! Je ne suis pas marié.



• Un cœur à prendre alors?


- Non, mais bon, pas pour l’instant.



• Tout à l’heure, tu parlais d’aller en boîte en voiture. Où en es-tu avec les motos ?


- La moto, c’est fini ! Vous voyez (Il montre une grosse cicatrice sur une de ses jambes). Plus de moto ! ça m’a vraiment fait du mal.

Source 

Top Visages
Vendredi 23 Août 2013
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