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Interview: Dr Doumbia Major analyse la décision de dissolution du gouvernement et demande une loi d’amnistie, pour la paix en Côte d’Ivoire.

Doumbia Major est Docteur en science du langage de l’Université Paris-Est. Il est spécialisé en analyse automatisée des discours politiques et médiatiques.
Il est titulaire d’un Master en communication politique de l’université Paris 12 et d’un Master en ingénierie de projet de développement de la même université. Il est rattaché aux laboratoires et équipes de recherches Ceditec et Textopol.

Dans cette interview, qu’il a accordée à trois sites d’informations ivoiriens, il analyse la décision de dissolution du gouvernement, prise par le Président Alassane Ouattara, le mercredi 14 novembre dernier, avant son départ pour le Vatican.


Interview: Dr Doumbia Major analyse la décision de dissolution du gouvernement et demande une loi d’amnistie, pour la paix en Côte d’Ivoire.
Question : Que pensez-vous de la décision du président de dissoudre le gouvernement?

Dr Doumbia Major: Je pense que la dissolution de ce gouvernement s’imposait au Président Ouattara, mais je ne crois pas qu’il ait été dissout pour les raisons de dissensions au parlement qui ont été évoqués.

Question : Quelles sont donc selon vous les vraies raisons?

Dr Doumbia Major: Les divergences de point de vue au parlement ne sont pas la vraie raison, c’est juste un prétexte et je m’explique : Il s’imposait en effet à Monsieur Ouattara de dissoudre ce gouvernement parce qu’il était miné par la corruption et l’affairisme de la quasi totalité de ses ministres, et aussi à cause du constat public de l’incompétence et des limites intellectuelles d’un certain nombre de ses ministres qui font la honte de la fonction ministérielle.

Le Président Ouattara n’a fait que se servir de l’argument des dissensions, auquel lui-même ne croit pas, mais il fallait juste avancer un argument qui ne donne pas l’impression qu’il a cédé face à la désapprobation générale de la population qui regardait désormais son gouvernement comme composé de personnalités toutes pourries. C’est donc juste un prétexte, auquel cas il serait incohérent de retrouver des ministres PDCI ou UDPCI dans le prochain gouvernement, hors il est évident que Monsieur Ouattara n’est pas prêt à rompre son alliance avec le PDCI, qui protège son régime contre le retour du FPI au pouvoir. Il sait très bien qu’il est l’otage du PDCI dont il ne peut se passer. Il peut faire des ajustements de ses gouvernements successifs, mais il sait qu’il est tenu par le PDCI qui peut à tout moment s’allier avec le FPI pour lui faire perdre le pouvoir.

D’autre part cela servirait à quoi au président Ouattara, qui ne peut se passer du PDCI, de dissoudre son gouvernement sous le prétexte que des députés PDCI ou UDPCI auraient fait preuve d’indépendance vis-à-vis de l’exécutif, alors qu’il sait qu’il reprendra dans son gouvernement d’autres ministres PDCI ou UDPCI. Ce n’est pas parce qu’il aura dissout ou changer des ministres PDCI par d’autres que cela rendra subitement les députés PDCI et UDPCI dociles à son endroit et à l’endroit du nouveau gouvernement qu’il mettra en place, et qui comprendra absolument des ministres PDCI ! C’est juste une simple question de cohérence. Et d’ailleurs, le RDR est majoritaire à l’assemblée nationale où les découpages ont été fait pour que ce soit ainsi, donc le Président Ouattara n’a pas besoin, logiquement, du soutien absolu du PDCI pour faire passer une loi. Il n’a donc pas besoin de dissoudre son gouvernement pour des raisons liées à quelques voix discordantes du PDCI ou de l’UDPCI qui auraient rendus public une vue divergente sur une proposition de loi.

Question : Pourquoi avoir donc fait passer la dissolution de son gouvernement comme liée à cette loi controversée sur le mariage ?

Dr Doumbia Major: je vais vous dire ce qui me semble être la motivation et la raison de cette manœuvre, mais bien avant, je crois que le président Ouattara devrait être plutôt content de ce qui se passe au parlement. Parce qu’en réalité cette assemblée nationale à une légitimité qui reste contestée, dans le sens où non seulement son président a été élu en violation des textes constitutionnels, ce qui la frappe d’une illégalité, mais il faut noter qu’elle a été mise en place sans la participation de l’opposition.

Les élections qui ont données lieu à sa mise en place se sont déroulées dans un contexte de guerre et d’insécurité, et vous savez bien que tous ceux qui pouvaient s’opposer au régime ont été maintenus en dehors du champ politique, en faisant planer des menaces sur leur vie. Certains avaient leurs domiciles occupés et cela reste toujours le cas au moment où je vous parle pour d’autres. Vous vous souvenez que j’étais moi-même candidat et que j’ai finalement renoncé à aller à cette compétition qui était faussée d’avance à cause des menaces évidentes pour ma sécurité du fait de quelques individus qui avaient tout intérêt à me voir loin du débat public.

Après avoir décrit l’historique et le contexte de mise en place de ce parlement , vous comprendrez qu’un semblant d’opposition en interne, sur des questions non-essentielles, ne peut que faire plaisir au président dont la légitimité du pouvoir se trouve mise en question, dans le sens où dans la vision de l’opinion internationale, ce parlement monocolore lui donne une image de tyran ou de dictateur qui concentre tous les pouvoirs. Surtout que le pouvoir judiciaire déjà est vu comme un appendice de l’exécutif, parce que dans sa traque justicière il prend le soin d’épargner les proches du régime qui sont eux aussi coupables de crimes, pour ne s’acharner que sur les opposants.

Ce petit couac au parlement ne peut donc qu’arranger l’image du président, qui a lui-même dit qu’il est très attaché au principe de séparation des pouvoirs. Ce semblant de divergence est donc un pain béni pour lui, une occasion dont il se sert pour faire passer le message selon lequel contrairement à ce qu’on pourrait penser, il n’a pas un contrôle sur le parlement. Pour que ce message ait un écho plus fort à l’étranger, c’est à la veille de son voyage pour le Vatican, qu’il utilise le prétexte du parlement qui lui serait hostile pour dissoudre son gouvernement, alors que cette dissolution était programmée depuis un certain temps, et qu’elle s’imposait à lui, vu la perception que l’opinion avait de ce gouvernement qui avait fini par se discréditer.

Il faut noter au passage que c’est d’ailleurs cette crise de légitimité du parlement, qui affecte l’image du régime, qui a poussé Soro à affirmer à sa prise de fonction à l’assemblée nationale, que le parlement ne serait pas une caisse de résonance de l’exécutif, ceci en écho à l’idée que s’en fait l’opinion publique qui voit justement l’assemblée nationale comme une caisse de résonance de l’exécutif.

Le message qu’on veut en réalité faire passer ici, à travers cette petite divergence d’opinions fortement médiatisée, au sein de la famille RHDP au parlement, sur un sujet sans intérêt, c’est de faire croire que nous sommes là devant l’expression de la séparation des pouvoirs en Côte d’ivoire et que nous avons là la preuve de la manifestation de l’indépendance d’esprit de certains députés.

C’est pour les députés une façon de se légitimer, et c’est aussi pour le régime une façon de se légitimer en se donnant une onction et une apparence de régime démocratique qui ne contrôle pas le parlement. Ce qui est absolument faux puisqu’en réalité le RDR est artificiellement majoritaire à l’assemblée nationale et il n’a pas besoin du PDCI pour faire passer ses lois.

Question : Pourquoi cette dissolution était-elle donc inévitable ?

Dr Doumbia Major: Vous savez, le président Ouattara n’a fait que répondre et anticiper le dégoût généralisé qu’éprouvait le peuple vis-à-vis de certains de ces ministres qui sont engluées dans une série d’affaires sales telles que l’affaire Satarem Greensol, qui nous a donné l’occasion de voir certains de ses ministres passer des marchés publics en violation des textes de l’UEMOA et des textes de notre propre pays en ce qui concerne les procédures de passation de marchés publics. Nous avons eu l’affaire CELPAID, qui nous a permis de voir son ministre de l’éducation qui a offert le marché de l’identification payante des élèves à l’un de ses collègues affairistes. Nous avons eu les affaires Stylus qui concerne le ministère des mines, sans oublier le scandale de l’année qui concernait l’enseignement supérieur, baptisé affaires Bacongo-Méité Kagnassi, où on a vu des passations de marchés d’une valeur de plus de 100 milliards de franc CFA, se faire de gré à gré, comme s’il s’agissait de bonbons qu’on se partageait. Je ne fais même pas cas des autres affaires qui sortent et qui impliquent les autres collaborateurs du Président.

Après tous ces scandales, il va de soi que le peuple soit dégoûté ; il suffit de faire un tour sur les forums et les espaces publics pour s’en rendre compte. Ceux mêmes qui étaient les premiers à défendre le Président Ouattara et son gouvernement, sont tous devenus aphones et atones, tant ils ont été désarçonnés par ces scandales qui leur enlèvent tout argument pour défendre le régime. Je crois que le président Ouattara pressent l’indifférence et je suppose qu’il a des structures de mesure d’opinion qui lui remontent l’opinion du peuple vis-à-vis de lui !

Il sait que la déception est totale et que toutes ces affaires risquent de l’emporter lui-même, car comme on le dit en Côte d’ivoire » si on t’a choisi et que tu choisis voleur, c’est toi on va appeler voleur ». Le président Ouattara avait donc besoin d’un nouveau souffle, car non seulement l’affairisme et la corruption de ses ministres avait altéré gravement son image, mais l’inefficacité de nombreux d’entre eux à résoudre le problème des ivoiriens, lui avait donné la preuve de leur incompétence. Et je crois qu’il a compris que ce n’est pas avec une équipe pareille qu’il va marquer positivement la postérité, c’est pourquoi il a décidé de changer cette équipe qui perd, mais sans vouloir donner l’impression qu’il a cédé face à la pression silencieuse du peuple, qui se manifeste par l’indifférence et le rejet.

Question : pour vous, doit-il reconduire le premier ministre Ahoussou ?

Dr Doumbia Major: Le problème n’est pas une question liée à la personne de monsieur Ahoussou, la question est plus profonde que ça ; c’est d’abord une crise morale et un problème éthique. D »ailleurs quand on observe bien la chose, on voit que tous les scandales que je viens d’évoquer impliquent les proches de Monsieur Ouattara lui-même.

Je pense que le président n’a pas compris qu’on ne met pas en place un gouvernement sur la base affective et émotionnelle !
Le président Ouattara n’est plus l’homme que les ivoirien ont connu en 1992-93 quand Houphouet l’a fait venir pour redresser le pays. À cette époque il ne devait rien à personne et en temps que premier ministre il agissait avec efficacité parce qu’il s’entourait des meilleurs cadres et des gens les plus compétents, intègres et rigoureux. C’était le technocrate qui agissait en se pliant à des procédures qui respectaient la rigueur rationnelle et opérationnelle.

Aujourd’hui, près de 20 ans après, et après plus de 10 ans de lutte, avec des épisodes d’exil, il n’est plus le technocrate qu’il était. Il a eu le temps de développer des relations affectives et aujourd’hui il se sent obligé vis à vis de certains individus qui ont été là, avec lui, pendant sa traversée du désert. Il croit qu’il faut remercier et être reconnaissant vis-à vis de ces personnes, alors que ce qu’il oublie c’est qu’un pays ne se dirige pas dans la reconnaissance, mais dans la rigueur et avec les individus les plus compétents d’une génération.

C’est cette erreur qui consiste à vouloir diriger le pays sur la base de la reconnaissance pour les services rendus et les attentions dont il a été l’objet par le passé, qui l’a conduit dans cette politique de rattrapage clanique dont il se rend malheureusement compte de l’inefficacité aujourd’hui. C’est cette politique affective qui consiste à faire occuper des postes à des individus, alors qu’en réalité ceux-ci, qui n’ont pas les compétences requises, gèlent le développement, parce qu’ils sont inefficaces. Certains se servent de leurs fonctions pour voler les biens publics, comme c’est le cas de ses ministres qui ont tous des sociétés auxquelles ils passent des marchés publics, en violation des règles et lois, au détriment des vrais entrepreneurs dont les sociétés sont obligées de fermer.

Le président Ouattara, qui n’est plus le technocrate qu’il était dans les années 92, parce qu’il a développé des relations politiques empreintes d’affectivité, a donc du mal à sanctionner ses proches qui volent et violent les lois du pays. Les autres collaborateurs qui voient cela se faire sous leurs yeux font alors de même ; ce qui fini par développer cet affairisme qui existe au sommet de l’état, en donnant du gouvernement une image de « tous pourris ». Le président Ouattara a vu que cette image de « tous pourris » était en train de l’affecter lui-même à cause de toutes ces fruits pourris qui sont dans le sac que constitue son équipe gouvernementale. Je crois que c’est ce qu’il a vu venir et c’est la raison objective qui l’a poussé à dissoudre le gouvernement. La question des dissensions à l’assemblée n’est donc qu’un simple prétexte, qui l’arrange aussi dans son schéma de communication politique, comme je l’ai expliqué plus haut.

Question : quelle peut être selon vous la nouvelle configuration de l’équipe gouvernementale?

Dr Doumbia Major: Je crois que la prochaine configuration qui peut rehausser son image publique, doit être celle d’un gouvernement dans lequel on ne retrouvera pas ce type d’affairistes auxquels on a eu affaire, ainsi que des incompétents qui passent le temps à tourner en rond, sans être d’un apport significatif pour le développement du pays.
Au delà de la configuration de l’équipe gouvernementale qui peut lui permettre d’atteindre ses objectifs de développement, il ne faut pas perdre de vue que le développement est impossible dans un environnement de conflit où l’unité nationale est mise à mal comme c’est le cas actuellement.

Aucun investisseur n’ira mettre son argent dans un pays, où il y a des attaques armées au moins une fois par mois contre les forces de l’ordre censées assurer la sécurité des biens et des personnes. Avec les prisons qui sont attaquées par des groupes dont personne ne connaît l’identité, la Côte d’Ivoire n’est pas aujourd’hui une destination sûre pour les investissements, car nul ne sait comment la situation va se dégrader dans le pays. Tel que je vois les choses, avec la radicalisation qui se met en place tout doucement, je ne serais pas étonné de voir très bientôt des attentats contre des édifices publics ou des enlèvements de civils et de politiques. Connaissant le profil psychologique des différents acteurs, je peux prévoir que ceux qui ont leurs camarades enfermés ne s’empêcheront pas d’enlever ou de prendre en otage à leur tour les proches de ceux qui gardent leurs amis et parents dans des prisons. Prévoyant comment tout ceci va évoluer, on peut dire qu’il n’y aura pas de paix dans le pays tant que nous seront dans la confrontation. Dans ces conditions, le développement sera impossible, même si les ministres sortent tous de science-Po ou de Harvard. C’est pourquoi, au-delà même de son équipe qui doit être constituée d’hommes intègres et d’hommes de compétences, il faut aussi que le Président Ouattara pose des actes allant dans le sens de la paix et de la réconciliation. Il doit ouvrir des discussions directes avec tous les groupes d’exilés politiques qui sont actifs et qui le resteront tant que cette atmosphère de conflit perdurera. Il faut rapidement prendre une loi d’amnistie qui permette de désamorcer et d’apaiser ce climat d’hostilité qui ne sert ni le développement ni l’unité nationale indispensable pour le progrès d’un pays.

Source : ivoireinfo.com
Dimanche 18 Novembre 2012
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