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INTERVIEW EXCLUSIVE DE JACQUES CHEMINADE SUR SA POLITIQUE AFRICAINE ET SON PROJET POLITIQUE.


INTERVIEW EXCLUSIVE DE JACQUES CHEMINADE SUR SA POLITIQUE AFRICAINE ET SON PROJET POLITIQUE.
Congo-liberty : Vous êtes le Président du parti Solidarité et Progrès et avez été en 1995 et 2012, candidat aux présidentielles françaises. Pouvez-vous brièvement nous parler de votre parti et nous définir votre projet politique ?

Jacques Cheminade : Notre parti, Solidarité et Progrès, se bat pour rétablir la priorité de la justice sociale, de la création humaine et du développement mutuel contre le système actuel de spoliation financière, qui entraîne un saccage social se propageant partout dans le monde. J’ai mené ma campagne présidentielle en appelant à un grand chantier pour demain, dans un monde sans la City ni Wall Street. Nos statuts rejettent toute idéologie se fondant sur le sol, le sang ou la race, car pour nous, comme l’écrivait Lazare Carnot, il s’agit « d’élever à la dignité d’hommes tous les individus de l’espèce humaine ».
Plus précisément, nous organisons aujourd’hui en France un mouvement contre la réforme bancaire du ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, qui est un simulacre. Le cœur de l’enjeu mondial et français est pour nous de couper les banques en deux, en protégeant les fonctions de dépôt et de crédit contre les spéculations sur les marchés financiers, qui ne produisent que du capital fictif. Cet assainissement de départ est indispensable pour redémarrer. Le carburant pour décoller en même temps doit être un système de crédit public, finançant à long terme et à très faible taux d’intérêt des plateformes de développement fondées sur des technologies nouvelles, plus productives par être humain et par unité de surface. Cela suppose le retour à une Banque nationale, sous contrôle citoyen, la mise en place d’un nouveau Commissariat au Plan rassemblant les forces vives de la nation autour d’un projet, un Conseil national du crédit, organisant les financements et un véritable Parlement qui les vote et en contrôle l’usage.
Cela est incompatible avec le système de l’euro ? C’est vrai et c’est pourquoi il faut refonder l’Europe autour d’un pari sur l’avenir et non rester, comme actuellement, sous la tutelle d’une oligarchie financière. La France ne peut pas le faire seule ? C’est vrai, mais son devoir est de donner l’exemple et de regarder autour d’elle. Un mouvement pour un « nouveau Glass Steagall » se lève aux Etats-Unis, autour d’un projet de loi HR 129 présenté par les congressistes Marcy Kaptur et Walter Jones. La France ne peut pas rester en queue de peloton, continuant à pratiquer l’austérité autodestructrice. Nous devons redevenir fidèles à une certaine idée citoyenne que nous nous faisons de nous-mêmes.

Congo-liberty : Nationaliser les établissements financiers non coopératifs, mise en faillite ordonnée du système bancaire, développement du nucléaire et la sortie de l’euro…qu’est-ce qui vous différencie du front de gauche et la gauche Trotskiste ?

Jacques Cheminade : Ce qui nous différencie est un pari sur les facultés créatrices de l’homme et non sur des idéologies. Le Front de Gauche et la gauche trotskiste font souvent des critiques justifiées à l’ordre prédateur dominant, mais n’ont pas une démarche cohérente et inspiratrice pour l’avenir. Par exemple, le Parti de Gauche et le Nouveau Parti Anticapitaliste sont opposés au développement du nucléaire et manifestent un environnementalisme que nous jugeons suicidaire. Pour nous il n’est pas d’issue qui ramène au passé et le progrès se définit par le développement de technologies nouvelles correspondant à des formes d’organisation sociale plus solidaires. De plus, ces partis entendent rester dans le système de l’euro, alors que pour nous il faut bâtir un nouvel internationalisme reposant sur l’alliance d’états nations souverains rassemblés autour de grands projets de développement mutuel. Nous en avons étudié de très nombreux pour l’Afrique, comme la remise en eau du Lac Tchad et des lacs aujourd’hui à sec du delta intérieur du Niger, la fertilisation des chotts algériens et tunisiens et le développement de transports rapides intérieur/intérieur, échappant au modèle colonial intérieur/côte, le plus souvent fondé sur le pillage de matières premières.

Congo-liberty : Vous vous insurgez contre le FMI et la Banque mondiale qui imposent l’austérité dans les pays africains. Mais plusieurs de ces pays dont le Congo-Brazzaville sont dirigés par des dictateurs dont la mauvaise gestion se caractérise par l’emprunt. N’est-il pas normal que leurs créanciers recourent aux institutions de Bretton Woods ou aux fonds vautours pour recouvrer leurs avoirs ?

Jacques Cheminade : La dette africaine est une escroquerie. Le pillage de ressources par l’échange inégal, les détournements de fonds organisés entre régimes africains illégitimes et spéculateurs financiers internationaux et la construction d’immeubles ou de stades visant à perpétuer le pouvoir d’une élite compradore dépassent de très, très loin l’aide accordée aux états africains. Il s’agit donc en fait d’un transfert/pillage de fonds à l’encontre des pays et des peuples africains, et non d’une aide. Il n’est donc pas « normal » qu’une telle dette puisse être recouvrée. Elle doit être pour une part annulée et pour une autre part réorganisée.
Pour l’avoir dit à sa façon, avec beaucoup de courage, Thomas Sankara a été assassiné. Soyons fidèles à sa mémoire en portant son combat à une échelle à laquelle il pourra être gagné. C’est désormais, en même temps, le combat de chaque pays et du monde.

Congo-liberty : La polémique sur la promesse de campagne de François Hollande sur le vote des étrangers aux élections locales, la consécration des idées du front national sur l’immigration reprises par une partie de la droite française… votre approche sur ce sujet prônant l’accueil des immigrés n’est-elle pas idyllique et impopulaire ?

Jacques Cheminade : La justice, même si elle est impopulaire dans un premier temps, doit être toujours défendue par ceux qui sont capables de concevoir les moyens de la faire prévaloir. A terme, le vote des étrangers aux élections locales est une étape indispensable d’intégration. La France, compte tenu de sa situation démographique, ne pourra pas se passer de l’apport de l’immigration au cours du XXIe siècle. Il faut créer en France un grand ministère de la Coopération, du Co-développement et de l’Immigration pour traiter de nos relations avec les pays africains comme un tout, en dehors de la tutelle financière et policière. Alors, progressivement, les préjugés tomberont. Aujourd’hui, d’ailleurs, il y a en France beaucoup moins de préjugés que certains ne le croient. Le vrai problème est celui du non développement des économies réelles et le surdéveloppement financier, qui engendrent les injustices sociales. C’est ce taureau-là qu’il faut prendre par les cornes.

Congo-liberty : Avec l’Afrique, vous parlez de co-développement. De quoi s’agit-il exactement et comment le financer ?

Jacques Cheminade : Le co-développement signifie un développement mutuel harmonieux. Pour y parvenir, il faut d’abord sortir du système d’ajustements structurels du FMI qui détruit les infrastructures, l’éducation et la santé publiques, et du système de l’Organisation mondiale du commerce et des Accords de partenariat avec l’Union européenne qui, dans la logique actuelle de démantèlements tarifaires, porte un coup fatal au développement réel des pays africains. Les chiffres positifs qui apparaissent dans les statistiques officielles traduisent en fait le pillage fructueux des peuples et des ressources nationales par une élite initiée mondiale, à laquelle, comme en Afrique du Sud par exemple, se sont associés des combattants de l’indépendance ayant « changé de maillot » économique.
Le co-développement authentique consiste en l’inverse de ce que je viens de décrire. Le financement viendra du crédit productif public, qui est un « pari sur l’avenir ». Il n’y a pas ou trop peu d’épargne ? Regardez donc plutôt comment la France a pu se redresser après les destructions de la Seconde guerre mondiale. Il n’y avait pour ainsi dire pas d’épargne, et les infrastructures bombardées et l’industrie pillée par les nazis étaient réduites à bien peu. La source du miracle ? Le crédit productif public orienté par le Commissariat général au Plan et le Conseil national du crédit. Ce doit être une source d’inspiration pour aujourd’hui, en même temps qu’un combat culturel lancé contre la corruption des mœurs et des esprits, maintenus en servitude volontaire par des médias qui dépendent des intérêts financiers et des prêts bancaires pour assurer leurs fins de mois.

Congo-liberty : Est-ce que le « co-développement » n’est pas voué à l’échec dans les pays africains où règnent des dictatures, la corruption et le pillage des richesses. Ne serait-il pas mieux d’abord d’aider les démocrates de ces pays à y installer une réelle démocratie gage d’une gestion transparente ?

Jacques Cheminade : Le co-développement et la démocratie doivent aller de pair. Cependant, le défi principal est de mettre en place des moyens de financement indépendants des réseaux de corruption. C’est pour y arriver que doivent s’unir les forces qui, en Afrique, combattent pour la justice et un développement justement partagé, les diasporas africaines et tous ceux qui, en dehors de l’Afrique, sont réellement indépendants des réseaux coloniaux ou néo-coloniaux. Ces réseaux sont tellement enkystés auprès des forces impérialistes que les dissocier et les éliminer est la condition nécessaire, mais pas suffisante, pour redonner vie à ce dont révèrent les Sankara, Lumumba, Sylvanus Olympio et N’krumah. Au sommet, le choix est de savoir qui sera au poste de commande politique : la minorité qui suscite et partage le combat des peuples ou celle qui organise le saccage social et économique depuis la City et Wall Street.

Congo-liberty : Puisque nous parlons de corruption et du pillage des richesses africaines, quelle est votre opinion sur l’affaire dite « des Biens Mal Acquis » dont sont accusés les Présidents Sassou Nguesso (Congo), Obiang Nguema (Guinée Equatoriale) et Omar et Ali Bongo (Gabon) ?

Jacques Cheminade : Les biens mal acquis ne sont que le bout de la queue de l’éléphant financier. C’est à la tête de l’éléphant qu’il faut viser. Houphouët Boigny a bien dit un jour que pour qu’il y ait des corrompus, il faut qu’il y ait des corrupteurs. Lorsque les corrompus multiplient leurs biens mal acquis dans le pays du corrupteur, il faut démanteler tout le réseau.

Congo-liberty : Vous exhortez les pays africains de la zone franc à sortir du franc CFA. Pensez-vous que cette monnaie est responsable du sous-développement chronique de l’Afrique ou est-ce juste une question de souveraineté ?

Jacques Cheminade : Le meilleur écrit que je connaisse sur ce point est « Monnaie, servitude, liberté : la répression monétaire en Afrique », de Joseph Tchundjang Pouemi. La critique fondamentale qu’il adresse au franc CFA vaut aujourd’hui aussi pour l’euro. « Le franc CFA, nous dit-il, est en fait un instrument de la permanence de la colonisation française en Afrique… La France est le seul pays au monde à avoir réussi l’extraordinaire exploit de faire circuler sa monnaie, et rien que sa monnaie, dans des pays politiquement libres ».
L’euro, comme le franc CFA l’a fait pour l’Afrique, dépouille de leur souveraineté monétaire les pays membres de l’Union européenne, au profit d’un conglomérat de financiers, de banquiers d’affaires et de fonctionnaires qui ont mis les économies sous tutelle financière et monétariste, faisant prévaloir les intérêts prédateurs du court terme sur les investissements physiques et sociaux à long terme.
La maladie monétariste, dont le franc CFA a été dès l’origine un symptôme très grave, a peu à peu tout contaminé dans l’économie mondiale. Je peux donc affirmer que le féodalisme monétaire et financier est à la fois cause de la destruction économique et de la corruption qui l’accompagne et moyen d’abolir les souverainetés pour empêcher que se développe une résistance organisée autour d’un bien commun.

Congo-liberty : Les entreprises françaises perdent de grosses parts de marché en Afrique au détriment d’entreprises chinoises plus compétitives. Que proposez-vous pour y remédier ?

Jacques Cheminade : Pour y remédier, il faut des accords de développement mutuel et non une politique féroce d’exploitation des marchés. Il faut combattre la loi de la jungle à l’échelle internationale et imposer des principes de vouloir vivre en commun. Les Chinois seraient d’accord d’aller dans cette voie, qui rendrait la vie internationale plus stable. C’est ce que je propose au sein d’un Nouveau Bretton Woods, qui doit être un système international régulé de crédit public pour de grands projets d’un intérêt mutuel.
Congo-liberty : Dans son discours de Dakar, le Président François Hollande a déclaré la mort de la « Françafrique ». Qu’en pensez-vous ?
Jacques Cheminade : On ne tue pas la Françafrique avec des promesses ou des paroles. On ne peut y mettre un terme qu’en éliminant réellement ses réseaux et sur quoi ils se fondent. Et surtout en établissant un système d’échange équitable et non en maintenant un ordre d’échange inégal, comme c’est le cas aujourd’hui. Les relations franco-africaines sont à refonder et réinventer, mais on ne peut le faire sans combattre en France même les responsables de l’injustice et des pillages monétaires, financiers et physiques.

Congo-liberty : Le Président François Hollande, vous a reçu à l’Elysée le 8 décembre 2012, pouvez-vous nous en dire d’avantage sur cet entretien ?

Jacques Cheminade : Cet entretien avait pour objet de me consulter, comme les neuf autres candidats à l’élection présidentielle de 2012, sur les conclusions de la Commission de rénovation et de déontologie de la vie politique. Contrairement aux autres, qui ont profité de l’occasion pour parler de leurs marottes, je m’en suis tenu à ce sujet, qui me paraît essentiel, en évoquant notamment des propositions pour rendre le financement de la vie politique et des partis à la fois plus juste et plus transparent. Au terme de la rencontre, le Président de la République m’a sondé sur la question dite de la réforme bancaire, et je lui ai fait part de ma conviction qu’il faut une séparation stricte entre banques, et non une séparation sous le même toit. S’il n’y a en effet que filialisation des activités de marché sous le même toit que le reste, ce que j’appelle la tentation de l’inceste financière continuera fatalement. J’espère revoir le Président aussi sur ce sujet, qui est pour moi l’enjeu majeur de notre époque pour arracher la France et les autres pays du monde à une tutelle financière destructrice.


Interview réalisée Par Mingwa Mia Biango
In Congo-liberty
Dimanche 11 Août 2013
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