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INTERVIEW - Dosso Charles Rodel : "Monsieur Ouattara n’a pas la légitimité pour réussir à se réconcilier avec les ivoiriens et les réconcilier"

Ministre des victimes de guerre dans le gouvernement du premier ministre Aké Mgbo, Dosso charles Rodel, actuellemnt en exil comme de nombreuses personnalités proches du président Gbagbo, vient d' accorder une interview au quotidien Le Temps. Nous vous la proposons.


INTERVIEW -  Dosso Charles Rodel :  "Monsieur Ouattara n’a pas la légitimité pour réussir à se réconcilier avec les ivoiriens et les réconcilier"
Comment vous vous êtes retrouvé en exil?

Je me suis retrouvé en exil pour éviter la barbarie qui s’abat sur les proches du Président Laurent Gbagbo depuis son arrestation le 11 Avril 2011 par l’armée française et l’instauration par celle-ci du régime totalitariste de Monsieur Alassane Dramane Ouattara. Donnant suite ainsi au coup d’Etat démarré le 19 septembre 2002. 

2-

Quelles sont vos conditions de vie?

Elles sont dures, peut-être même trop dures. Cependant, nous les supportons avec joie, fierté et dignité pour l’honneur de la Cote d’Ivoire et à la mémoire des milliers d’ivoiriens qui ont été mis à mort pour que Monsieur Ouattara s’installe dans le fauteuil présidentiel. Mais surtout heureux de défendre une cause juste qui est de permettre à l’ivoirien de jouir des immenses richesses de son pays et non se rendre complice de sa spoliation en l’assujettissant à la puissance colonisatrice et acceptant sa vassalisation par le Burkina Faso. Au désir de démocratie, d’autonomie, de justice pour son pays du Président Laurent Gbagbo, on impose à lui et ses collaborateurs, assassinats, humiliations et souffrance. Mais nous gardons l’assurance d’une victoire certaine au terme de cette souffrance à nous imposer par la France et ses affidés. Le désert n’a-t-il pas précédé Canaan ?

Cela fait plus de trois mois que le Président Laurent Gbagbo est parti, le pays tarde à décoller. Quelles sont vos impressions ?

Semer la mort, désorganiser le tissu social et économique à la quête du pouvoir est une chose et l’exercice du pouvoir en lui-même en est une toute autre. Si Monsieur Ouattara a réussi avec maestria avec ses appuis extérieurs dans la première, il semble tituber dans la gestion du pouvoir. Je ne suis pas surpris quand on sait qu’il érige la haine, le tribalisme, les rancœurs, la vengeance, la domination personnelle comme mode de gouvernance. De toutes les façons, Mr Ouattara est obligé de réussir ne serait-ce que pour ces milliers d’innocentes personnes tombées sous les balles assassines de sa rébellion, de ses alliés Français et Burkinabés dans cette guerre sans Merci déclenchée contre le Pouvoir Gbagbo depuis 2002.

Que pensez-vous de la réconciliation?

La réconciliation est l’action de rétablir l’amitié entre des personnes ou groupes de personnes brouillés. En Côte d’Ivoire, il y a deux groupes qui sont aujourd’hui très divisés à l’issue de la guerre et la crise postélectorale. D’un côté, il y a ceux qui ont pris les armes depuis 2002 et installés au pouvoir par l’armée Française le 11 Avril 2011 dont Mr Ouattara Alassane est le porte-étendard et de l’autre, ceux qui ont été attaqués, qui ont résisté neuf ans durant avant de plier sous les bombes de la France à la ladite date dont le Président Laurent Gbagbo constitue l’icône.
Cette réconciliation devrait être d’abord le rapprochement entre ces deux personnalités pour espérer ensuite l’adhésion de leurs partisans.

Croyez-vous en ce processus en cours en Côte d’Ivoire?

Je n’y crois pas du tout. Monsieur Ouattara n’a pas la légitimité pour réussir à se réconcilier avec les ivoiriens et les réconcilier. La conscience populaire retient qu’il est arrivé à la Présidence sur des chars Français. Là où Laurent Gbagbo demandait les recomptages des voix, lui et la France ont choisir la guerre pour dit-on régler le contentieux électoral. Que non, la France ne peut vider le contentieux électoral ivoirien par son armée. Il court toujours. Aussi, Monsieur Ouattara apparait-il comme une marionnette installée par la France pour vampiriser notre économie. Peut-il aujourd’hui au nom de la nécessaire vérité qu’exige la réconciliation, accepter le recomptage des voix afin que la Cote d’Ivoire sache qui a gagné ces élections ? Apres quoi, le véritable perdant pourra subir le courroux de la justice.

Au-delà de la personne de Monsieur Ouattara qui constitue un problème à la réconciliation, le processus en cours est une vendetta en règle, On assiste à une justice des victorieux, à la célébration de la victoire des armes sur la démocratie. Monsieur Alassane ne tient même pas compte de la douleur de ceux qui sont encore en sanglot après les assassinats de leurs parents par la rébellion rebaptisée FRCI et l’armée Française lors des récents assauts qui l’ont amené au pouvoir au point de tenir des propos désobligeants tels que ‘’ le chien aboie la caravane passe‘’. Ce qui dénote de son mépris de la souffrance qu’il fait subir au peuple ivoirien par le bien de sa rébellion depuis 2002. Les morts, les invalides à vie, les veufs, les veuves, les orphelins, les milliers de chômeurs et de sans emploi du fait de la guerre, importent peu pourvu qu’il soit au pouvoir.

Vouloir réconcilier les ivoiriens ou se réconcilier avec eux sur le dos de Gbagbo, à son détriment, en le martyrisant, l’humiliant, en le vilipendant, il faut s’appeler Alassane Ouattara pour y croire.

Le réconciliateur ne doit pas chercher à falsifier l’histoire surtout quand elle est récente comme celle de la guerre en Côte d’Ivoire. Il doit l’assumer avec responsabilité et courage même quand ta partition est hideuse comme c’est le car pour Monsieur Ouattara.

On ne peut pas vouloir se réconcilier avec les ivoiriens après les avoir humiliés, ruinés par une guerre absurde et enjamber leur ruine, leur souffrance pour faire face en priorité aux problèmes des Français victimes de la même guerre. Que fait-il des milliers de personnes réduites à la misère parce que les rebelles et les amis de Monsieur Ouattara ont détruit toutes leurs unités de productions dans sa folle course au pouvoir. Quelle injure !!!!

Comment espérer une réconciliation quand l’humiliation des perdants (face à l’armée Français) est sans limite. En plus des autorités politiques déchues, Monsieur Ouattara demeure sans pitié pour les FDS (Forces de défense et de sécurité). Ceux qui n’ont pas été exécuté ou pousser à l’exile sont mis en prison. Les plus chanceux ont de la peine à recevoir leur paie mensuelle comme pour leur rappeler qu’ils ont perdu la guerre face à ses forces, la rébellion armée. Pour matérialiser cette suprématie, il a nommé récemment le chef d’Etat-major de la rébellion comme chef d’Etat-major de l’armée dite ivoirienne.

Pis, au nom de la réconciliation, Monsieur Ouattara a baptisé l’armée dite nationale du nom de son parti politique, Forces Républicaines certainement au service du Rassemblement Des Républicains.

Non, Monsieur Ouattara ne veut pas de la réconciliation, ce qu’il est et fait parle mieux que ce qu’il dit. Pour paraphraser son nouveau griot.

Que dites-vous de Banny qui conduit l'opération?

Monsieur Banny a tout en lui pour échouer. Il est trop marquer politiquement, c’est juste une caisse à résonnance de Monsieur Ouattara, un anti-Gbagbo qui a pour mission de refaire l’image de son maitre en faisant en sorte de faire porter le chapeau de la misère des ivoiriens par le Président Gbagbo. Pis, son échec retentissant à la Primature ne plaide pas en sa faveur.

Des leaders de LMP sont traqués à travers le pays. D'autres ont été arrêtés et inculpés. Vos impressions.

C’est une épreuve de feu à laquelle toutes les personnalités de LMP sont soumises. Monsieur Ouattara regarde tout le monde dans son miroir à lui. Celui du déstabilisateur, du putschiste effréné qu’il est. C’est pour se mettre à l’abri et consolider son pouvoir illégitime qu’il est obligé de traquer. Ce, pour réduire au silence son opposition. Je crains pour lui. Car à trop tirer sur la corde, il risque de rompre. Le règne par la force comme nous le vivons, avec un peuple qui a épousé la démocratie, est toujours éphémère. Elle dure tout juste le moment d’évacuer la peur. Ce temps n’est pas loin.
Aux responsables LMP, restons dignes et intègres dans cette épreuve, C’est certainement le prix à payer pour que la Côte d’Ivoire dispose d’elle-même et de ses richesses, Passons la sans murmures aucuns. Dans peu de temps, les larmes de douleur, de souffrance, de tristesse se transformeront en larme de joie afin que Dieu soit glorifié.

Que dites-vous des mandats internationaux contre Don Mello, Blé Goudé, Atté Philippe... ?

C’est un non-sens. Des tueurs, violeurs, voleurs veulent se mettre dans une posture de justicier ! C’est le monde à l’envers. Mais ce qui est le plus dommage, c’est que Monsieur Ouattara comme cela est de son habitude se cache derrière les autres dans ses actions macabres. Hier s’était Soro Guillaume qu’il a transformé en chef de guerre dans sa tendre enfance pour vouloir le livrer actuellement, lui et ses com.zones au TPI. Aujourd’hui, pour assouvir son désir d’humilier Gbagbo, ses collaborateurs et son parti, Monsieur Ouattara a décidé d’utiliser le PDCI dont les cadres sont lancés impitoyablement aux trousses des cadres LMP par le biais du procureur et du Ministre de la Justice. En véritable poltron. Ne soyons pas étonnés demain que Monsieur Ouattara dans une mauvaise posture dise qu’ils ont agi en leur âme et conscience.


D'aucuns accusent le Président Gbagbo d'avoir été trop démocrate


Peut-on reprocher à quelqu’un de vouloir le meilleur pour lui et les siens. Laurent Gbagbo a toujours dit qu’il était l’enfant des élections. En ceci qu’il n’a profité d’aucun héritage. Il a tout obtenu par le combat et grâce à sa foi en la démocratie. Il aurait voulu asseoir une véritable démocratie, forte qui n’aurait rien à envier à la démocratie Occidentale. Une démocratie dans laquelle l’exécutive n’écrase pas les autres Institutions. Les innovations du Président Laurent Gbagbo en la matière sont légions. On, se souvient qu’il a osé choisir les DG des régis financiers par appel à candidature dans un pays accoutumé à la présence des proches du Président de la République à ces postes. C’est également au nom de la démocratie qu’il a convié l’Institution chargée des élections à son opposition armée et civile. Il n’avait certainement pas compté avec la mauvaise foi de ses adversaires politiques. Gbagbo Laurent a toujours voulu et continu du lieu où ses bourreaux le détiennent, de vouloir le meilleur pour son pays et ses concitoyens

Que dites-vous des sorties du président de l'Assemblée nationale, de sa démission du FPI ?

Je n’ai rien à dire sur ses sorties. La liberté d’opinion et d’association est consacrée par la constitution ivoirienne. Pourquoi vouloir faire des prises de positions d’un citoyen et de la création d’une association privée un évènement ? Je voudrais simplement souhaiter plein succès au professeur Koulibaly Mamadou. Toutefois, la porte du FPI lui restera largement ouverte quand il voudra y revenir.

Quant à nous, nous continuons de percevoir la justesse du combat du Président Gbagbo mieux aujourd’hui dans ces dures épreuves qu’hier dans le beurre et dans l’opulence. L’histoire témoignera de chacun de nos actes.

Concernant les défections çà et là de LMP au profit des victorieux du 11 Avril, je voudrais une fois de plus dire aux ivoiriens que la crise ivoirienne est hautement spirituelle. Cette crise est à la gloire de Dieu. Dieu ne partage pas sa gloire. Tout ce qui est mis à l’envers dans notre nation, sera mis à l’endroit par l’Eternel sans l’aide d’aucune main. Que les défections ne troublent point. Cette crise prépare l’éveil spirituel de la Cote d’Ivoire et des ivoiriens pour ne pas dire de l’Afrique et des Africains. Aussi, pour de telle action Dieu n’utilisera-t-il jamais des figures de proue afin de ne pas partager sa gloire. En pareil situation, il révèle des sans-grades, des personnes de peu d’importance pour se glorifier afin que sa gloire sa totale. Certainement les défections intègrent le plan de Dieu pour peser notre Foi. Les ivoiriens peuvent se rassurer d’un fait, Yao Paul N’DRE, Mamadou Koulibaly et autres ne seront pas les derniers à sauter hors du bateau FPI ou LMP en plein naufrage. A chaque départ, rendons gloire à Dieu. Quand le dernier ne devant pas jouir de la Gloire de l’Eternel aura sauté dans cette Mer trouble, Dieu menacera les flots des vagues et du vent. Le silence reviendra et nous le glorifierons.

En ce moment précis, je voudrais demander à chaque ivoirien de tendre l’oreille vers son Dieu et lui demander qu’elle doit être sa partition à jouer dans la restauration très prochaine de sa nation. Que l’ivoirien ne doute point. Quand Dieu appelle, il qualifie. Ne regarde pas à ta situation présente. Tu n’es peut-être rien à tes propres yeux pour jouer un rôle important dans la libération de ton pays. Pourtant, tu peux être la solution de Dieu pour ta nation. Ne cherche plus la solution de la crise, de la libération de ton pays en l’autre mais plutôt en toi-même. Tu es certainement le DAVID (petit berger, négligé de tous, oint par Dieu qui terrassa le grand Goliath, libera Israël pour en devenir même plus tard roi) de notre nation. Pourquoi doutes-tu ? Lève-toi car le devenir de ta nation en dépend !

Monsieur le Ministre, à vous entendre, on croirait avoir à faire à un pasteur. Etes-vous pasteur ou homme politique ?

Aurait-il un domaine de notre vie qui ne serait pas Présidé par Dieu ? Je ne crois pas. Il faut aujourd’hui fait la politique à la lumière de la parole de Dieu pour minimiser les souffrances des peuples. Je suis un politique qui a la crainte de Dieu. Mieux, qui a expérimenté l’appel divin et les épreuves qui y sont rattachées donc le prix à payer. Une personne, qui avant de subir la situation générale d’humiliation, de spoliation, le mensonge médiatique et autres que vit notre pays, a vécu une histoire personnelle similaire. Ce fut une grâce.

Votre question me permet de partager un petit témoignage avec le peuple ivoirien pour que les plus sceptiques, ceux qui veulent tout rationnaliser comprennent qu’il a des choses qui ne se rationnalisent pas. La réalisation des promesses divines ne tiennent pas compte ni des forces en présence encore moins des circonstances. Quand Dieu te fais une promesse, ne regarde plus à la force de l’adversité, sanctifie toi, glorifie son nom et garde la patience car il est fidèle à sa parole.

Monsieur Gbané je voudrais dire aux ivoiriens que j’ai rencontré le Président Laurent Gbagbo deux fois. Rien qu’au cours de cérémonies publiques, la troisième fois, c’était au Conseil des Ministres comme son Ministre. Lors de notre dernière rencontre il confessait au Ministre Franck Guei, qu’il m’a nommé sans me connaitre véritablement. Cela est juste à la gloire de Dieu.

Ma premier rencontre avec le Président Gbagbo était le 21 Avril 2004 après la grève de la faim des victimes de la guerre. Rencontre au cours de laquelle, il nous a remis 50.000.000 F qui au lieu de nous servir, nous a desservi. Cette somme nous brouillera avec les plus proches collaborateurs du Président qui mettront en place des multitudes d’associations pour nous fragiliser. C’est dans cette grisaille que le Président de la République a donné près 136.000.000 F aux victimes de guerre. De tout cela, nous ne verrons aucun centime. Une campagne médiatique est mise en œuvre pour nous discréditer. Elle est savamment menée par les paravents des collaborateurs du Président de la République à leurs propres noms et de ceux des supposées victimes de la guerre qu’ils sont censés gérer. Toutes les décisions de la Présidence au profit des victimes de la guerre sont contre nous désormais pour la simple raison que ceux qui les initient sont nos véritables adversaires. Comme ce qu’est la France à l’ONU.

Face, à cette injustice, nous estons en justice qui nous déboute après une intervention de l’une de ces personnalités. Une parodie de justice !! Comme ce qui est vécu actuellement.

Les victimes de la guerre quant à elles, sont suscitées çà et là pour manifester contre nous.

Tout nous est fermé. Le désespoir est à son comble !!

Je ne connaissais point le Christ. C’est dans ce désespoir sans cesse croissant que je reçus courant Janvier 2005 à mon domicile au Yopougon toit rouge une servante de Dieu appelée Boanerges . Celle-ci m’informe de ce que Dieu m’a élevé. En contrepartie, je devais invoquer son nom à toutes les occasions de mes prises de paroles publiques.

Mes collaborateurs seront surpris de la référence faite à Dieu avant toutes les réunions et les cérémonies publiques.

Malgré mes efforts en Christ désormais, tout allait de mal en pire.

Un an après, Dieu annonce lors d’une prière de la bouche de sa servante, qu’il brisait les ailles de mes adversaires, me réhabilitait et m’élevait.

Dans ce désert où nous étions, il a mis un chemin et dans cette solitude, mis un fleuve souvent par des deuils qui ont touché toute la nation.

C’est seulement en mi-novembre 2010 lors du village électoral que je verrai le Président Laurent Gbagbo pour la deuxième fois après que Dieu ait levé sans l’aide d’aucune main tous les obstacles.

Je serai informé divinement de ma nomination le 01 décembre 2010. Le lendemain, 02 Décembre 2010, je me rends à ‘’Benson chooses’’ avec mes collaborateurs Y.L. Aymet et Kra Claude au plateau pour m’habiller en Ministre de la République. C’est seulement le 06 Décembre que le Président Laurent Gbagbo exécutera la décision divine annoncée en janvier 2005 et confirmée le 01 Décembre 2010 sans que j’eusse besoin de lécher les bottes de qui que ce soit. Cette nomination est pour une mission bien précise. Le temps t’en parler viendra.

Donc, Mr Gbane, c’est ce Dieu grand, glorieux qui me convainc que la nuit qui est sur la Cote d’Ivoire depuis le 11 Avril 2011 passera. Il fera bientôt jour. Le mal sera rendu au mal et le bien au bien. Autant la joie de l’enfantement résulte en sa douleur, glorifions Dieu pour cette épreuve de l’élévation de notre nation. Portons en dignement la croix.

Aussi, voudrai-je que l’ivoirien retienne que de la prophétie à sa réalisation l’attitude et l’aptitude du peuple à marcher vers elle, sont déterminantes.

Sans murmures, avec assurance et détermination, en avant pour la restauration de la mère patrie.



Revenons au Président Mamadou, Il soutient que vous LMP avez perdu les élections?

Pour couper court à cette polémique stérile qui n’arrange personne et n’honore pas notre pays, le Président Gbagbo a demandé un recomptage des voix. Chose qui n’est pas étrangère aux grandes démocraties. En lieu et place de cela, La France et les USA ont choisi de tuer les ivoiriens par une guerre stupide pour installer leur sbire d’Alassane Ouattara. Alassane Ouattara sait aujourd’hui qu’il ne peut rien faire parce qu’il n’a aucune légitimé au point d’être mieux hors de la Cote d’Ivoire qu’en Côte d’Ivoire. Au lieu de fuir quotidiennement les bruits des coups d’Etat, nous voulons inviter Monsieur Ouattara et tous ses soutiens anciens comme les plus récents dont le Professeur Mamadou Koulibaly à l’épreuve de vérité. Cette épreuve, condition sine qua non de la stabilité, de la réconciliation et de la paix  qu’est le recomptage des voix.

On verra alors qui a perdu vraiment les élections et le gagnant pourra gérer les ivoiriens sans écueil.



Pourquoi avoir abandonné les Ivoiriens alors que vous aurez du rester auprès d'eux?


Nous n’avons pas abandonné les ivoiriens et nous ne le ferons jamais. Nous sommes des disciples du Président Laurent Gbagbo. Je voudrais profiter pour le féliciter une fois de plus pour la leçon d’amour, de dignité donnée aux ivoiriens et par extension à toute l’Afrique dont les dirigeants se comportent malheureusement comme des marionnettes de l’Occident au détriment de leur peuple. Le Président Laurent Gbagbo a défié la mort pour l’autonomie et la dignité de son pays, ils sont très rares les présidents qui le feront de nos jours. J’espère que le peuple ivoirien saura reconnaitre à ce digne fils ce dévouement pour sa cause.
Pour revenir à ta question, je dirai simplement que nous avons été contraints de battre en retraite face l’animosité du pouvoir Ouattara en vue de mieux s’organiser pour y faire face.

Comment vous vous organisez?

Au pays les camarades réactivent les différentes structures LMP et FPI pendant que nous en exil, au sein d’une Coordination pilotée par le Ministre Assoua Adou, nous essayons de redonner vie à l’ardeur militante des uns et des autres.

Est-ce que vous êtes en contact avec les autres responsables de la Lmp ?

Oui.



Que préparez-vous ?

Le retour aux affaires de façon démocratique.

Pensez-vous qu'étant dehors votre combat peut porter?


En symbiose avec les camarades aux pays, nous jetons les bases. Mais l’exil ne sera pas long, nous serons très bientôt au pays pour reprendre notre place dans l’arène politique. Soyez en rassuré, Monsieur Gbané.

Le pouvoir actuel vous accuse de préparer un coup d''Etat à partir de votre exil?


Un proverbe africain dit que celui qui a l’habitude de couper les têtes n’aime pas qu’on s’arrête derrière lui. Rire… Monsieur Ouattara, le seigneur des Coups d’Etat lit en tout le monde le désir de le renverser.
On ne s’y essayera même pas. Ouattara est un instrument à la Gloire de Dieu. Il est mis là avec toutes les implications possibles afin d’être brisée par Dieu lui-même pour l’éveil spirituel en Côte d’Ivoire et en Afrique.

Le régime de Ouattara soutient avoir les preuves de la préparation de ce coup de force?

Je ne suis pas informé.

Et cette histoire de "match retour"?

Lui, aura bel et bien lieu. Mais nous attendons Monsieur Ouattara sur le terrain politique et non de la criminalité comme il l’a fait depuis 1999.

A quand votre retour au pays?

Dieu décidera.

Etes-vous prêt à aller à la réconciliation?

Oui. Mais pas n’importe quelle réconciliation. Pas une réconciliation qui nous écrase, qui nous humilie. Pas non plus celle qui damne Gbagbo Laurent mais une réconciliation qui sera sincère et durable. Certainement après Ouattara qui lui est en pleine vendetta.

Quelles sont les conditions pour votre retour ?


Il n’y en a pas. Si, Dieu le décide à l’instant, je rentre.

Votre mot de fin.

Je voudrais demander aux ivoiriens ne point désespérer de leur pays. Aujourd’hui, il fait nuit. Mais très très bientôt il fera jour et chacun aura à faire le bilan de son action dans la restauration de la dignité de notre mère patrie bafouée par la France, le Burkina ainsi que leurs sbires ivoiriens. Que diras-tu ?
Nul autre que nous ne portera la croix de la libération de notre nation. S’il a plu à Dieu que nous soyons encore en vie là où des milliers des nôtres ont été lâchement assassinés, c’est qu’il veut assurément faire de nous des instruments de son action en faveur de notre pays. Prends ta place dans le train de l’histoire en gardant la foi en Dieu et les yeux rivés sur lui. Quand il dit, il ne se dédit point. Avec lui, nous ferons des exploits. La victoire est à notre portée, il suffit d’y croire.
Que l’éternel bénisse chacun de nous.

Par Y. Gbané in Le Temps


Mardi 26 Juillet 2011
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